Angela Merkel propose d’organiser un sommet Union européenne-Chine lors de la présidence allemande de l’UE, au second semestre 2020, selon Reuters. La réunion impliquerait les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres. La chancelière allemande entend ainsi prendre le contre-pied de la politique actuelle de Pékin, qui joue un rôle de poids comme investisseur dans des pays pauvres de l’UE comme la Hongrie, la Grèce et le Portugal, dans le cadre notamment de son projet de «nouvelles routes de la soie».
Angela Merkel propose d’organiser un sommet Union européenne-Chine lors de la présidence allemande de l’UE, au second semestre 2020, selon Reuters, qui cite des sources diplomatiques. La réunion impliquerait les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres, et pas seulement les présidents de la Commission et du Conseil européens comme lors des précédents sommets UE-Chine.
Emmanuel Macron renouvelle l’expérience de 2018. L’Elysée a annoncé vendredi que le président de la République réunira le 21 janvier à Versailles 150 patrons français et étrangers, pour une nouvelle édition du sommet Choose France sur l’attractivité française, profitant de la convergence de ces dirigeants vers Davos. L’objectif est de mettre en valeur des entreprises ayant bénéficié d’investissements étrangers, souligne la présidence. Le Forum de Davos se tient du 21 au 25 janvier. Emmanuel Macron n’y participera pas «en raison d’un agenda chargé», a expliqué l’Elysée.
Ne pas sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne serait catastrophique pour la démocratie, a prévenu dimanche la Première ministre britannique Theresa May, dans le Sunday Express, à deux jours du vote de la Chambre des communes sur le projet d’accord de retrait négocié avec Bruxelles. Les modalités du retrait britannique sont plus incertaines que jamais et l’hypothèse d’une sortie sans accord, voire celle d’un maintien dans le Bloc, s’impose. Les libéraux-démocrates ont d’ailleurs réclamé dimanche la révocation de l’article 50 qui encadre la sortie d’un Etat membre de l’Union.
Emmanuel Macron renouvelle l’expérience de 2018. L’Elysée a annoncé que le président de la République réunira le 21 janvier à Versailles 150 patrons français et étrangers, pour une nouvelle édition du sommet Choose France sur l’attractivité française, profitant de la convergence de ces dirigeants vers Davos. Le Forum de Davos se tient du 21 au 25 janvier. Emmanuel Macron n’y participera pas « en raison d’un agenda chargé », a expliqué l’Elysée.
Donald Trump a renoncé à se rendre au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, en raison de la crise politique qui l’oppose aux démocrates sur le financement du mur qu’il entend faire construire à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Cette crise se traduit par la paralysie d’environ un quart de l’administration américaine depuis le 22 décembre, le président refusant d’approuver les crédits budgétaires alloués à ces institutions fédérales.
Le Royaume-Uni quittera l’Union européenne à la date prévue, le 29 mars à minuit, et ne cherche pas à prolonger la procédure de sortie entamée lors de l’invocation de l’article 50 du Traité de Lisbonne, a déclaré aujourd’hui le secrétaire au Brexit, Stephen Barclay. Le ministre a fait cette mise au point après la publication par le Daily Telegraph d’informations selon lesquelles des responsables européens et britanniques discutent d’un éventuel report de la date officielle du Brexit par crainte que l’accord conclu entre Londres et Bruxelles ne soit pas approuvé à temps par le Parlement britannique.
La Première ministre britannique Theresa May a confirmé dimanche la tenue d’un vote de la Chambre des Communes sur l’accord de Brexit «autour du 15 janvier», alors que le Sunday Telegraph écrit qu’elle serait tentée de jouer la montre à moins de trois mois de la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, le 29 mars. Interrogée par la BBC sur la possibilité d’un rejet de l’accord, elle a répondu: «Nous entrerions en territoire inconnu.» Faute de majorité, May a dû renoncer in extremis au vote qui était prévu le 11 décembre dernier à la Chambre des Communes et s’est engagée à demander «des assurances juridiques et politiques» à l’UE. Elle a survécu le lendemain à un vote de défiance interne, mais 117 des 317 élus conservateurs se sont prononcés contre elle. Les débats sur l’accord de retrait vont reprendre mercredi.
Michael Greeve, le ministre irlandais de l’Agriculture, a indiqué jeudi que Dublin demandera une aide spéciale à Bruxelles si la Grande-Bretagne sort de l’Union européenne sans accord. «Il est ici question de centaines de millions, a déclaré le dirigeant au quotidien Irish Independent. Entre les industries bovine et de la pêche, on parle de sommes monumentales.» L’industrie agro-alimentaire irlandaise est très dépendante du marché britannique.
Le dispositif de contrôle des investissements étrangers en France est entré en vigueur le 1er janvier, a indiqué jeudi Bercy. «Avec ce texte, nos entreprises ayant des activités de recherche et développement dans certains secteurs technologiques d’avenir (...) seront mieux protégées contre les acquisitions hostiles», s’est félicité le ministre des Finances, Bruno Le Maire, dans un communiqué. Un décret publié par Matignon le 1er décembre avait élargi le champ du décret aux «entreprises dans les secteurs de l’aérospatial et de la protection civile» oeuvrant dans la cybersécurité et l’intelligence artificielle notamment.
La démocrate Nancy Pelosi, 78 ans, a été élue jeudi à la présidence de la Chambre des représentants du nouveau Congrès des Etats-Unis issu des élections de mi-mandat de novembre dernier, un poste qu’elle a déjà occupé entre 2007 et 2011. Pour ces deux années, les démocrates y détiennent 235 sièges contre 199 pour les républicains. La nouvelle majorité démocrate de la chambre basse pourra mener des enquêtes en profondeur sur l’administration Trump. Mais la première priorité du nouveau Congrès sera de sortir les Etats-Unis du «shutdown», l’impasse budgétaire qui a provoqué le 22 décembre dernier la fermeture partielle de l’administration fédérale.
La sénatrice démocrate Elizabeth Warren, 69 ans, a esquissé lundi une candidature à la présidentielle américaine de 2020. Evoquant une classe moyenne «attaquée» par «les milliardaires et les grandes entreprises» qui ont «enrôlé des hommes politiques pour obtenir une plus grosse part» du gâteau, dans un message résolument à gauche, proche de celui de Bernie Sanders, l’ancienne professeure de droit à Harvard a annoncé sur Twitter le lancement d’un «comité de soutien». Elle plaide pour le contrôle des banques et de Wall Street, un système de santé universel, un salaire minimum plus élevé et la défense du climat. Elle siège notamment à la commission en charge des affaires bancaires.
Le roi Salmane d’Arabie saoudite a annoncé hier un remaniement de son gouvernement, quelques mois après l’affaire Khashoggi dont le royaume continue de subir les retombées. Ancien ministre des Finances, Ibrahim al-Assaf a été nommé chef de la diplomatie. Il remplace Adel al-Jubeir, qui avait été nommé à ce poste en avril 2015 par le défunt roi Abdallah, disparu il y a quatre ans. Ancien diplomate aux Etats-Unis, Adel al-Jubeir est descendu d’un échelon, devenant ministre d’Etat aux Affaires étrangères.
Ecartant la perspective d'élections anticipées, Philippe, le roi des Belges, a accepté la démission du Premier ministre Charles Michel et a demandé à son administration de rester en place pour expédier les affaires courantes, a annoncé vendredi le Palais royal dans un communiqué. Le Premier ministre démissionnaire avait perdu le 8 décembre dernier le soutien de la plus importante composante de sa coalition, les nationalistes flamands de la N-VA, qui ont rompu à cause d’un désaccord touchant au pacte de l’Onu sur les migrations.
Ecartant la perspective d'élections anticipées, Philippe, le roi des Belges, a accepté la démission du Premier ministre Charles Michel et a demandé à son administration de rester en place pour expédier les affaires courantes, a annoncé aujourd’hui le Palais royal dans un communiqué. Le Premier ministre démissionnaire avait perdu le 8 décembre dernier le soutien de la plus importante composante de sa coalition, les nationalistes flamands de la N-VA, qui ont rompu à cause d’un désaccord touchant au pacte de l’Onu sur les migrations.
Donald Trump ne signera pas la mesure d’urgence votée mercredi par le Sénat pour garantir le financement de l’administration fédérale jusqu’au 8 février prochain, a annoncé jeudi le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, après avoir été reçu à la Maison blanche. Le président américain menace de paralyser le fonctionnement d’une partie de l’administration fédérale («shutdown») s’il n’obtient pas du Congrès les crédits qu’il réclame pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine, au coût évalué à 5 milliards de dollars. Si aucun accord n’est trouvé d’ici vendredi à minuit, le financement de plusieurs administrations ne sera plus assuré. Or, la Chambre des représentants passera sous majorité démocrate le 3 janvier, ce qui lui rendra la tâche impossible.
Donald Trump a proclamé mercredi la défaite de l’Etat islamique en Syrie, en soulignant qu’il s’agissait du seul objectif des forces américaines sur place. La Maison blanche a annoncé le début de leur rapatriement. «Nous avons vaincu l’EI en Syrie, ma seule raison d'être là -bas durant la présidence Trump», écrit le président des Etats-Unis sur Twitter. D’après un membre de l’administration américaine, le contingent américain sera rapatrié une fois les opérations contre l’EI achevées. Ce retrait prendrait alors entre 60 et 100 jours. Les Etats-Unis disposent actuellement d’environ 2.000 hommes en Syrie.
Le Premier ministre belge Charles Michel a démissionné mardi soir, après le dépôt d’une motion de défiance devant le Parlement. La motion de défiance avait été déposée par les socialistes et les écologistes. Charles Michel avait perdu le 8 décembre le soutien de la majorité de sa coalition, les nationalistes flamands de la N-VA, qui ont rompu à cause d’un désaccord touchant au pacte de l’ONU sur les migrations. Il dirigeait depuis un gouvernement minoritaire où son parti, le Mouvement réformateur (MR, libéraux francophones), n'était plus épaulé que par deux partis flamands, et ne pouvait plus s’appuyer que sur 52 des 150 députés. Les prochaines élections législatives sont prévues en mai. Le roi Philippe pourrait «suspendre» la démission de Charles Michel, estiment des médias belges.
La justice européenne a confirmé lundi une décision prise mi-octobre, sommant la Pologne de suspendre immédiatement sa réforme controversée de la Cour suprême, un texte sur lequel Varsovie a entretemps fait machine arrière. La Commission européenne avait saisi fin septembre la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), estimant que cette réforme portait atteinte à l’indépendance du système judiciaire polonais. Le jugement sur le fond sera rendu en 2019. Le texte n’a pas encore été promulgué, ce qui explique l’ordonnance rendue lundi par la CJUE. Varsovie défend sa réforme de la justice qui concerne pratiquement l’ensemble de l’institution judiciaire, affirmant qu’elle est nécessaire pour lutter contre la corruption et des réseaux hérités de l'ère communiste.