La remontée des prix du pétrole s’est déjà essoufflée, malgré la décision de l’Opep+ de diminuer de 2 millions de barils ses quotas de production -qui chutera réellement de 1 million de barils, plusieurs membres de l’organisation produisant déjà sous leurs quotas. Les craintes sur la croissance mondiale et sur la Chine, dont les indicateurs avancés d’activité étaient en retrait ce matin, ainsi qu’un rebond du dollar, ont stoppé la hausse des prix, les craintes sur la demande prenant le pas sur les inquiétudes liées à l’offre. Le Brent stagnait autour des 97,5 dollars le baril et le WTI, autour des 92,5 dollars le baril en fin de journée lundi, bien au-dessus de leurs niveaux d’il y a une semaine, respectivement à 87 et 80 dollars.
Le pétrolier répond aux accusations de «chantage» de la CGT alors que le mouvement de grève dans les raffineries françaises est reconduit jusqu’à mardi.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés de l’Opep+ se sont mis d’accord mercredi pour réduire leur production de 2 millions de barils par jour (mbj), au lieu de 1 mbj annoncé en amont de cette réunion mensuelle, physique pour la première fois en deux ans à Vienne.
Les représentants des pays membres de l’Opep+ débattront d’une réduction de leur production de plus d’un million de barils par jour (bpj) lors de leur réunion du 5 octobre, rapportait dimanche Reuters de plusieurs sources au sein de l’Opep. La diminution évoquée est légèrement supérieure aux estimations évoquées ces derniers jours, qui allaient de 500.000 à un million de bpj. Cette baisse viserait à soutenir les cours qui ont reculé ces derniers mois en raison des craintes de ralentissement de la demande. L’Opep+, qui réunit les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et plusieurs de leurs alliés dont la Russie, tiendra à Vienne sa première réunion «physique» depuis mars 2020.
Le géant de l’énergie va augmenter ses investissements. Il compte faire progresser son dividende et met en garde la France contre une taxation de ses «superprofits».
Le pétrolier maintient son programme de rachat d'actions 2022 à 7 milliards de dollars mais les actionnaires toucheront un coupon spécial en fin d'année.
Les positions ouvertes prises par les fonds sur les contrats à terme et les options sur le pétrole et ses produits dérivés ont baissé de 30% depuis début juin, passant à l’équivalent de 444 millions de barils, selon les données publiées par ICE Futures Europe et la Commodity Futures Trading Commission. Les gérants s’exposent au Brent ou au WTI (respectivement +6 et +3 millions de barils sur une semaine), dont les prix pourront être soutenus par une réduction de l’offre, mais ils sortent de leur exposition au diesel et gazole (-3 et -15 millions de barils). Les positions longues sur les distillats sont toujours plus nombreuses que les positions courtes, dans un rapport de 2,28 pour 1, mais ce rapport est inférieur à celui de 4,98 pour 1 du 14 juin, indiquant que la possibilité d’une récession est prise davantage au sérieux.
Les positions ouvertes prises par les fonds sur les contrats à terme et les options sur le pétrole et ses produits dérivés ont baissé de 30% depuis début juin, passant à l’équivalent de 444 millions de barils, selon les données publiées par ICE Futures Europe et la Commodity Futures Trading Commission.
Les actifs britanniques continuent d’être attaqués sur les marchés. Mais c’est l’ensemble des actifs, à l’image du pétrole, qui font l’objet de ventes massives.
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé lundi avoir approuvé la décision finale d’investissement dans le projet de développement gazier de Fenix, situé à 60 kilomètres des côtes de la Terre de Feu, au sud de l’Argentine. La société TotalEnergies, à travers sa filiale Total Austral, est opératrice du projet avec une participation de 37,5%, en partenariat avec le groupe allemand Wintershall DEA (37,5%) et l’argentin Pan American Sur (25%). «A sa mise en production, prévue début 2025, Fenix produira 10 millions de mètres cubes par jour de gaz naturel, soit 70.000 barils équivalent pétrole par jour», a indiqué TotalEnergies dans un communiqué. Ce développement représente un budget d’investissement d’environ 706 millions de dollars, soit 707,4 millions d’euros.
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé lundi avoir approuvé la décision finale d’investissement dans le projet de développement gazier de Fenix, situé à 60 kilomètres des côtes de la Terre de Feu, au sud de l’Argentine.
L’Etat allemand a placé vendredi sous tutelle les activités de Rosneft outre-Rhin, afin de sécuriser l’approvisionnement énergétique national. Les filiales du pétrolier russe en Allemagne, qui représentent 12% de la capacité de raffinage pétrolier du pays, sont placées sous «administration fiduciaire» forcée par l’agence nationale qui gère les réseaux d'énergie, a indiqué le ministère de l’Economie dans un communiqué.
Le groupe autrichien produit une bonne partie de ses hydrocarbures en Europe et l’essentiel de ses capacités de raffinage est situé dans l’Union européenne.
Le producteur d'énergie TotalEnergies a annoncé jeudi dans un communiqué avoir finalisé la cession de sa participation de 18% dans le champ pétrolier onshore de Sarsang, situé dans le Kurdistan irakien, au groupe pétrolier canadien ShaMaran Petroleum. La transaction a été réalisée pour un montant ferme de 155 millions de dollars (environ 155,6 millions d’euros), auquel pourrait s’ajouter un montant supplémentaire de 15 millions de dollars, en fonction de la production et des prix du baril de pétrole. Découvert en 2011, ce champ est exploité par la société américaine HKN (62%), tandis que le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) détient une participation de 20%. La part de production de TotalEnergies était d’environ 3.500 barils par jour en 2021.
Le producteur d'énergie TotalEnergies a annoncé jeudi avoir finalisé la cession de sa participation de 18% dans le champ pétrolier onshore de Sarsang, situé dans le Kurdistan irakien, au groupe pétrolier canadien ShaMaran Petroleum.