Exxon Mobil a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de céder sa filiale amont en Roumanie au producteur de gaz public roumain Romgaz pour plus de 1 milliard de dollars (942 millions d’euros), poursuivant ainsi la réorganisation de son portefeuille autour d’actifs à faibles coûts d’approvisionnement. Le groupe texan a indiqué que la vente devrait être bouclée au cours du deuxième trimestre et que la transaction comprenait sa filiale ExxonMobil Exploration & Production Romania ainsi que sa participation dans le bloc XIX Neptun au large de la mer Noire. OMV Petrom, contrôlé par l’autrichien OMV, aura le rôle d’opérateur sur ce bloc.
L’UE pourrait décider de mesures ciblant les importations de pétrole russe dans les prochains jours. De telles sanctions seraient très douloureuses pour le Kremlin et son effort de guerre.
Le géant de l'énergie a publié des résultats trimestriels en forte hausse, tirés par l'envolée des prix des hydrocarbures. Le groupe va racheter jusqu'à 3 milliards de dollars de ses propres actions.
Le géant de l'énergie a publié des résultats trimestriels en forte hausse, tirés par l'envolée des prix des hydrocarbures. Le groupe va racheter jusqu'à 3 milliards de dollars de ses propres actions.
L’Inde a acheté près de deux fois plus de pétrole russe depuis l’invasion de l’Ukraine le 24 février que sur l’ensemble de l’année 2021 en profitant de son prix attractif et de la réticence de certaines puissances à commercer avec Moscou. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les raffineries indiennes ont commandé pour au moins 40 millions de barils russes, un chiffre plus de deux fois supérieur aux 16 millions de barils importés l’an dernier, selon les calculs de Reuters. L’Inde, troisième consommateur de brut au monde, importe 85% de ses besoins pétroliers qui s'élèvent à cinq millions de barils par jour. New Delhi a appelé à un cessez-le-feu immédiat des combats mais sans jamais explicitement condamner les actions de Moscou contre l’Ukraine.
L’Inde a acheté près de deux fois plus de pétrole russe depuis l’invasion de l’Ukraine le 24 février que sur l’ensemble de l’année 2021 en profitant de son prix attractif et de la réticence de certaines puissances à commercer avec Moscou. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les raffineries indiennes ont commandé pour au moins 40 millions de barils russes, un chiffre plus de deux fois supérieur aux 16 millions de barils importés l’an dernier, selon les calculs de Reuters. L’Inde, troisième consommateur de brut au monde, importe 85% de ses besoins pétroliers qui s'élèvent à cinq millions de barils par jour.
Morgan Stanley a relevé de 10 dollars/baril ses prévisions de cours pour les troisième et quatrième trimestres sur le pétrole Brent en raison d’un déficit d’approvisionnement plus important que prévu et malgré la libération importante des réserves stratégiques de pétrole (SPR) américaines (1 million de barils/jour, mbj, pendant six mois). La banque a ainsi relevé ses estimations de 120 à 130 dollars/baril pour T3-2022, de 110 à 120 dollars/baril pour T4-2022, et de 100 à 105 dollars/baril en moyenne pour l’année 2023. Elle prévoit un déficit d’approvisionnement d’environ 1 mbj persistant tout au long de l’année, selon une note datée du 21 avril. Ce qui compenserait les vents contraires (restrictions en Chine, inflation) sur la demande à court terme. La banque a réduit ses prévisions de croissance de la demande de 3,4 à 2,7 mbj cette année du fait des révisions à la baisse du PIB et aux effets de la politique chinoise Zero Covid.
Morgan Stanley a relevé de 10 dollars/baril ses prévisions de cours pour les troisième et quatrième trimestres sur le pétrole Brent en raison d’un déficit d’approvisionnement plus important que prévu et malgré la libération importante des réserves stratégiques de pétrole (SPR) américaines (1 million de barils/jour, mbj, pendant six mois).
Avec une croissance moyenne attendue à 5,9 % en 2022 et une inflation contenue, les pays du Golfe renouent avec les surplus budgétaires et retrouvent la faveur des investisseurs.
TotalEnergies rencontrera des difficultés à atteindre l’objectif de démarrage de la production de pétrole en 2025 pour son projet géant en Ouganda en raison d’une opposition croissante due à des préoccupations environnementales, indique le cabinet de conseil Sofala Partners. L’énergéticien français a eu du mal à trouver des banques pour financer l’oléoduc qui doit relier l’Ouganda à la Tanzanie, plusieurs établissements financiers ayant pris leurs distances vis-à-vis du projet. Selon certaines ONG, ce projet risque de générer 34,3 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an dans les premières années suivant sa mise en service.
Le raffineur connaît un véritable retour en grâce boursier depuis le début de l’année. Les perturbations sur le marché des carburants n’y sont pas pour rien.
Il s’agit de la baisse, sur un an, des positions à terme ouvertes sur le Brent. Cet indicateur de la liquidité montre que les violents mouvements de prix assèchent les marchés : les plus grands négociants préfèrent se retirer plutôt que de devoir faire face à des appels de marge trop coûteux, une tendance qui pourrait exacerber ces brusques changements de prix.
Les contrats à terme sur le Brent et le brut WTI ont rebondi de plus de 4% mardi, autour de 103 et 98 dollars/baril, après une perte de près de 4% lors de la session précédente après que Shanghai a assoupli certaines restrictions liées au covid et bien que la plupart des autres villes chinoises restent confinées.
Le pétrolier TotalEnergies va participer à l’extension de Cameron LNG, un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) situé en Louisiane, aux Etats-Unis. Cameron LNG est détenu conjointement par Sempra Infrastructure (50,2%), TotalEnergies (16,6%), Mitsui & Co. (16,6%) et Japan LNG Investment (16,6%). Ce projet d’extension concerne la construction d’un quatrième train d’une capacité de production maximale de 6,75 millions de tonnes de GNL par an (Mtpa) et l’augmentation de 5% de la capacité de 13,5 Mtpa des trois premiers trains par dégoulottage. En vertu de l’accord, TotalEnergies enlèvera 16,6% de la production du quatrième train, et 25% de la production additionnelle des trains existants.
Le pétrolier TotalEnergies va participer à l’extension de Cameron LNG, un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) situé en Louisiane, aux Etats-Unis. Cameron LNG est détenu conjointement par Sempra Infrastructure (50,2%), TotalEnergies (16,6%), Mitsui & Co. (16,6%) et Japan LNG Investment (16,6%).
Selon JPMorgan, les cours des matières premières pourraient bondir de 40% - en territoire record - si les investisseurs augmentent leur allocation aux matières premières en période de hausse de l’inflation. Si ces allocations semblent actuellement supérieures aux moyennes historiques – plutôt 0,7% d’exposition aux futures dans les portefeuilles institutionnels que 0,3% avant 2008 -, elles ne sont pas tellement surpondérées, ce qui suggère des possibilités de hausses/de gains sur ces actifs, explique l’équipe de stratégistes dirigée par Nikolaos Panigirtzoglou. Goldman Sachs, qui prévient d’un choc prochain sur le cuivre dans une note ce jeudi, affiche le même optimisme sur les matières premières plus globalement lié à leur rôle de couverture contre l’inflation.
Le Canada, quatrième producteur mondial de pétrole, a finalement donné son aval pour la construction d’un grand projet pétrolier dans l’océan Atlantique, a annoncé mercredi soir le ministre de l’Environnement, Steven Guilbeault. Ce projet, nommé Bay du Nord et porté depuis des années par le norvégien Equinor, permettra d’exploiter un gisement pétrolier à plus d’un kilomètre de profondeur à 500 kilomètres au large de la province de Terre-Neuve. La mise en exploitation du projet est prévue en 2028. Greenpeace a dénoncé cette décision, tout comme plusieurs partis politiques canadiens.
Selon JPMorgan, les cours des matières premières pourraient bondir de 40% - en territoire record - si les investisseurs augmentent leur allocation aux matières premières en période de hausse de l’inflation.