Le Royaume-Uni et la Suisse vont continuer de travailler à la conclusion d’un accord sur les services financiers, a déclaré mercredi le ministre britannique des Finances, Rishi Sunak, en amont d’un entretien avec son homologue suisse. Les deux pays veulent parvenir à un accord de reconnaissance mutuelle pour leurs réglementations financières respectives, le type d’arrangement que Londres a échoué à obtenir de Bruxelles post-Brexit, et que l’Union européenne (UE) n’accorde pas non plus à la Suisse depuis mi-2019 dans le cadre d’un contentieux commercial et réglementaire plus large.
Les actions des exploitants de centres commerciaux Klépierre et Unibail-Rodamco-Westfield (URW) s’envolent en Bourse mercredi, prenant respectivement 18,3% et 14,8% peu avant 13h00. Les autres foncières sont également bien orientées : Mercialys progresse de 4,4%, Carmila gagne 3,9%, Covivio progresse de 3,15%, et Icade avance de 2%.
Les taux sur le marché interbancaire chinois ont continué de progresser ce matin. Le taux repo au jour le jour a atteint un plus haut de 6 ans à 2,99%. Le taux repo à 7 jours est au plus haut depuis juin 2018 après avoir doublé à 6%. Ces taux sont un baromètre des conditions de liquidités dans le système bancaire. Or la PBoC a décidé de réduire l’excès de liquidités qui s’était accumulé en fin d’année dernière alimentant des bulles sur les marchés actions et immobilier. Ce qui inquiète les autorités monétaires. Cette réduction inquiète les investisseurs car elle intervient à un moment où la banque centrale chinoise inonde traditionnellement le marché de liquidités pour les festivités du Nouvel An chinois. Mais les économistes ne croient pas que la PBoC va durcir sa politique monétaire, pour continuer de soutenir l’économie chinoise même si elle a rapidement émergé de la crise du coronavirus.
A l'origine de l'envolée de l'action GameStop, l'opposition d'investisseurs particuliers contre des vendeurs à découvert illustre l'apparition de nouveaux codes sur le marché.
Selon l’Autorité des marchés financiers, près de 1,4 million de particuliers ont passé un ordre d’achat ou de vente sur des actions en 2020. «Parmi ceux-ci, un peu plus de 410.000 n’avaient jamais passé d’ordre de Bourse jusqu’ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018», précise l’AMF dans son tableau de bord. Le nombre d’investisseurs particuliers actifs sur les fonds indiciels cotés (ETF) a augmenté de 33% l’an dernier par rapport à 2019 à 233.000 et de 63% en deux ans. Pour le seul quatrième trimestre, 752.000 particuliers ont passé au moins un ordre d’achat ou de vente sur des actions, contre 945.000 au dernier trimestre 2019. Mais ce dernier chiffre avait été gonflé par le succès populaire de la privatisation de la Française des Jeux.
La réduction des liquidités inquiète les investisseurs mais la PBoC s’est voulue rassurante sur son approche prudente de sortie des politiques de relance.
La crise du Covid-19 aura redonné aux Français le goût des actions. Selon l’Autorité des marchés financiers, près de 1,4 million de particuliers ont passé un ordre d’achat ou de vente sur des actions en 2020. « Parmi ceux-ci, un peu plus de 410.000 n’avaient jamais passé d’ordre de Bourse jusqu’ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018 », précise l’AMF dans son tableau de bord qu’elle prévoit de publier désormais chaque trimestre.
Les investisseurs ont continué d’investir massivement dans les actions la semaine dernière, saluant l’investiture de Joe Biden et la perspective d’un nouveau plan massif de relance. Les fonds investis en actions ont attiré une collecte nette de 21,6 milliards de dollars sur la semaine au 20 janvier, selon les données d’EPFR. Les stratégistes de Barclays notent que l’ensemble des marchés actions a profité de ce flux d’investissement, mais particulièrement les fonds globaux (13,9 milliards de dollars) et émergents (4,1 milliards). Les fonds d’actions japonaises, européennes hors Royaume-Uni et américaines collectant respectivement 1,5 milliard, 1,2 milliard et 1 milliard. A l’inverse, les fonds monétaires ont accusé 13,5 milliards de rachats. La collecte des fonds actions se fait également au détriment des obligations corporate (-0,6 milliard), les spreads étant très serrés.
Les investisseurs ont continué d’investir massivement dans les actions cette semaine, saluant l’investiture de Joe Biden et la perspective d’un nouveau plan massif de relance, même si de plus en plus de spécialistes s’interrogent sur la poursuite du rallye. Ce matin, les places boursières européennes consolident après une communication décevante de la BCE hier et alors que le durcissement des restrictions pour lutter contre le Covid-19 rend probable une récession double dans la zone euro.
La croissance se poursuit pour ETFplus, le segment de la Bourse de Milan sur lequel les ETF et ETP se négocient. Les encours ont atteint 101,4 milliards d’euros fin 2020, soit une hausse de 14,9 % par rapport à 2019. Cela représente une croissance annualisée de 19,3 % depuis décembre 2009. Le seul segment des ETF a enregistré un encours record de 93,8 milliards d’euros, en augmentation de 15 %. La collecte de 2020 sur le marché ETFplus a été de 10,7 milliards d’euros. Les 349 ETF obligataires cotés au 28 décembre, avec des encours de 41,8 milliards d’euros, ont drainé en 2020 quelque 4,3 milliards d’euros.
L’Association française de la gestion financière a publié l’édition 2021 de ses recommandations sur le gouvernement d’entreprise relatives aux assemblées générales et aux conseils d’administration des sociétés cotées. L’objectif est d’aider les sociétés de gestion dans l’exercice de leurs votes. Les principales modifications 2021 portent sur les points suivants : 1/ Actionnariat salarié : L’AFG est favorable à la promotion de plan à destination des salariés afin d’élargir le partage des performances de l’entreprise à l’ensemble des salariés. 2/ Assemblée générale hybride : L’AFG n’est pas favorable, hors période de pandémie, à des assemblées générales uniquement sous forme virtuelle. S’agissant d’assemblées générales hybrides, celles-ci devraient offrir aux actionnaires à distance des droits similaires à ceux des actionnaires physiquement présents (poser des questions écrites ou orales, révoquer ou proposer des administrateurs…). 3/ Souveraineté de l’assemblée générale : L’AFG recommande que les acquisitions (au-delà des cessions d’actifs) ayant un caractère significatif et/ou stratégique soient soumises préalablement au vote des actionnaires. L’AFG n’est pas favorable : • aux délégations de compétence au conseil concernant des opérations de fusions par absorption, scissions, ou apports partiels d’actifs. • à l’utilisation de moyens de défense anti-OPA sans validation préalable par l’assemblée générale. 4/ Rémunération des dirigeants : • L’AFG recommande que le règlement des plans d’options ou actions gratuites prévoie, en cas de rejet de la rémunération ex-post par l’assemblée générale, la perte des plans distribués lors du précédent exercice. • En cas de mise en place d’un nouveau régime de retraite surcomplémentaire, l’opportunité de mettre en place un régime à cotisations définies devrait être étudiée par l’entreprise. 5/ Autres évolutions : • L’AFG recommande aux émetteurs de fixer des objectifs de féminisation de l’encadrement supérieur afin de contribuer à une meilleure gestion des ressources humaines et une meilleure représentativité des femmes dans les instances décisionnaires. • Les acteurs devraient veiller à ce que les votes sur des résolutions d’AG reçus dans les délais légaux ne soient pas rejetés sans motif. • Un administrateur ne devrait pas toucher de rémunérations pour des prestations de service, ou via des filiales, afin de ne pas être en situation de conflit d’intérêts.
Bon appétit. Les groupes d’agences de notation conservent leur appétit de croissance externe. Confirmant le mouvement de consolidation de l’information financière, Fitch a dévoilé l’acquisition du bureau d’analyse crédit CreditSights pour un montant non dévoilé. La cible compte plus de 200 collaborateurs pour plus de 1.200 sociétés couvertes. Elle rejoindra la division d’intelligence financière Fitch Solutions. Cela aux côtés des marques Covenant Review, Capital Structure, LevFin Insights ou PacerMonitor, ainsi séparée de l’activité historique de notation crédit Fitch Ratings. Le patron de Fitch Group, Paul Taylor, s’est félicité de l’« opportunité unique (ainsi saisie) de proposer des offres renforcées aux clients tant de Fitch que de CreditSights ».
Levez la main gauche et dites « adjugé ». En faisant tomber le marteau ce 14 janvier, Maître Arnaud Oliveux a bloqué le compteur à 2,6 millions d’euros, soit 3.175.400 euros frais inclus : un double record du monde. Pour une œuvre originale d’Hergé et de bande dessinée vendue aux enchères. Artcurial proposait ce trésor carré de 34 centimètres de côté, projet d’illustration pour la couverture de l’édition originale de l’album Le Lotus bleu de 1936. C’est un collectionneur privé qui a emporté le lot, précise la maison de ventes, « après une bataille d’enchères entre trois téléphones ». « Ce chef d’œuvre du 9e art mérite ce record du monde et confirme l’excellente santé du marché de la bande dessinée », a clamé l’expert Eric Leroy, dont, assis à la droite du commissaire-priseur, on devine le sourire soulagé sous masque.
C’est, à fin décembre 2020, le poids des dix premières capitalisations – essentiellement des valeurs technologiques – au sein du S&P 500, le niveau de concentration le plus élevé depuis 40 ans. JPMorgan avertit d’ailleurs que la déconnexion entre valorisation et dividende atteint aussi des sommets : plus de 33 fois pour les dix premières capitalisations, contre moins de 20 fois pour les autres.