Les fonds actions ont engrangé 26,8 milliards de souscriptions nettes au 13 janvier sur une semaine, selon les données compilées par EPFR. «Ces flux ont été portés par les fonds globaux pour 18,3 milliards, les actions émergentes pour 7 milliards, les actions japonaises pour 2 milliards et les actions européennes hors Royaume-Uni pour 2,8 milliards, décrit Emmanuel Cau, stratégiste chez Barclays. Les fonds d’actions américaines ont décollecté 3,6 milliards et les actions britanniques 0,5 milliards.
Les fonds actions ont engrangé 26,8 milliards de souscriptions nettes au 13 janvier sur une semaine, selon les données compilées par EPFR. «Ces flux ont été portés par les fonds globaux pour 18,3 milliards, les actions émergentes pour 7 milliards, les actions japonaises pour 2 milliards et les actions européennes hors Royaume-Uni pour 2,8 milliards, décrit Emmanuel Cau, stratégiste chez Barclays précisant que les fonds d’actions américaines ont décollecté 3,6 milliards et les actions britanniques 0,5 milliards. Ces flux traduisent le pari sur la reflation et l’anticipation du nouveau plan de soutien massif aux Etats-Unis annoncé hier par Joe Biden, les secteurs de l’énergie (3,6 milliards de flux entrants) et des financières (2,1 milliards) ayant été recherchés par les investisseurs, notent les stratégistes de Bank of America. Autre signe, les fonds spécialisés dans les obligations indexées sur l’inflation américaine ont collecté 1,8 milliard. Parmi les autres classes d’actifs, les fonds d’obligations d’entreprises ont continué d’engranger des flux positifs (+1% pour les fonds d’obligations corporate européennes et 2,3 milliards aux Etats-Unis). En revanche, les fonds monétaires ont mis un terme à trois semaines consécutives de collecte positive avec 9,3 milliards de dollars de rachats.
Inquiétudes. 2020, année terrible ? Pas pour les marchés financiers qui, malgré les angoisses économiques et sanitaires, ont affiché des performances parfois très positives. Un contraste qui « suscite des interrogations sur la prise en compte de ces incertitudes par le marché », résume la Banque de France dans son rapport sur les risques du système financier, publié le 7 janvier. Après une chute de 30 % en mars, le S&P 500 affiche ainsi fin décembre +12 % sur l’année. En parallèle, les valorisations prix/bénéfices atteignent des niveaux supérieurs à leur moyenne de long terme. Certes, le phénomène est particulièrement visible aux Etats Unis. Mais, prévient l’institution, « à la suite de l’éclatement de la crise sanitaire, l’impact des chocs sur les indices américains sur tous les autres marchés s’est renforcé ». L’envolée des indices américains renforce donc les incertitudes sur les indices d’autres pays. Le rapport trouve cependant quelques bonnes raisons à ces cours record. Les entreprises ont mieux résisté que prévu au choc de mars, et les taux bas soutiennent les valorisations. L’environnement est aussi propice aux valeurs technologiques et de croissance, dont le poids est important. « Depuis la crise financière de 2008, la hausse des cours boursiers ne semble pas liée à une forme d’exubérance irrationnelle », résume la Banque de France.
L’action Lenovo a clôturé mercredi en hausse de 9,7% sur la Bourse de Hong Kong, tirant parti de l’intention manifestée par le fabricant d’ordinateurs d’entrer à la Bourse de Shanghai en émettant des certificats de dépôt chinois. Lenovo allonge ainsi la liste des entreprises technologiques chinoises qui cherchent à coter leurs actions sur leur marché d’origine en raison d’incertitudes géopolitiques croissantes. Son activité connaît une forte croissance, portée par un bond de la demande d’ordinateurs dans le contexte de la pandémie.
L’action Lenovo a clôturé mercredi en hausse de 9,7% sur la Bourse de Hong Kong, tirant parti de l’intention manifestée par le fabricant d’ordinateurs d’entrer à la Bourse de Shanghai en émettant des certificats de dépôt chinois. Lenovo allonge ainsi la liste des entreprises technologiques chinoises qui cherchent à coter leurs actions sur leur marché d’origine en raison d’incertitudes géopolitiques croissantes. Son activité connaît une forte croissance, portée par un bond de la demande d’ordinateurs dans le contexte de la pandémie, après des années de ralentissement des ventes de PC dû à la saturation du marché mondial.
Les investisseurs se sont rués sur cette valeur, la confondant avec la messagerie vantée par Elon Musk. L’abondance de liquidités amplifie ce phénomène moutonnier.
SG 29 Haussmann, société de gestion dédiée aux clients privés de Société Générale Private Banking France, vient d’obtenir le label ISR pour trois de ses fonds. Il s’agit des véhicules «29 Haussmann Euro Rendement», «29 Haussmann Equilibre» et «29 Haussmann Sélection Monde». La filiale avait déjà reçu ce label pour le fonds «29 Haussmann Sélection Europe » en novembre 2019.Les encours ISR de SG 29 Haussmann s’élèvent désormais à 2,4 milliards d’euros, soit 30% des actifs sous gestion (à fin novembre 2020).
L’indice investissable des hedge funds HFRI 500 Fund Weighted Composite Index a gagné 3,5% au cours du mois de décembre, portant la performance de l’année 2020 à +9,8%. L’indice HFRI Fund Weighted Composite Index a également fait un bond de 4,5% en décembre, portant son rendement annuel à +11,6%. Le gain de l’exercice 2020 pour l’indice HFRI Fund Weighted Composite Index «marque une reprise impressionnante après la baisse de 11,6% au premier trimestre 2020», note HFR. Dans le sillage de la hausse de novembre, l’indice Equity Hedge a été en tête des performances en décembre et sur l’ensemble de 2020. L’indice HFRI Equity Hedge (Total) a augmenté de 5,5% pour le mois, portant le rendement sur deux mois à +14,2% et la progression de l’exercice 2020 à +17,5%. Les stratégies Event-Driven ont également enregistré de fortes hausses en décembre, grâce aux expositions Special Situations, Activist et Multi-Strategy. L’indice investissable HFRI 500 Event-Driven Index a enregistré un rendement de +4,6% pour le mois, tandis que l’indice HFRI Event-Driven (Total) Index a fait un bond de +4,5% en décembre, portant son rendement pour l’exercice 2020 à +9,3%, ce qui représente une forte reprise après une baisse très marquée de près de -15,0% au premier trimestre 2020.
La Chine va concurrencer New York et Londres comme le principal centre financier au monde, estime Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, dans une interview au Financial Times. 2020 a été «une année déterminante» pour les marchés financiers. «La Chine possède déjà le deuxième plus grand marché des capitaux du monde et je pense qu’elle finira par rivaliser pour être le centre financier du monde», a-t-il déclaré. Ray Dalio prédit que la Chine pourrait avec le temps représenter une «part très importante» de l’activité de Bridgewater, qui gère environ 150 milliards de dollars d’encours.
38 % des family office prévoient d’accroître leur exposition aux hedge funds, tandis que les autres ont l’intention de conserver leur exposition au niveau actuel, montre une étude menée par BlackRock et Juniper Place. Il s’agit d’un changement notable par rapport au sentiment négatif qui a prévalu ces dernières années. Environ 80 % des family office choisissent le long/short actions comme stratégie préférée dans le climat actuel. Les autres stratégies populaires sont le crédit et le «distressed» (choisies par respectivement 47 % et 41 % des sociétés). «Ce qui est clair, c’est que les hedge funds semblent être de retour dans l’agenda des family office», commentent les auteurs de l’étude. Les autres classes d’actifs alternatives, notamment le private equity et la dette privée, sont aussi plébiscitées par les family offices. En moyenne, les family office allouent environ 35 % de leurs portefeuilles aux placements alternatifs.
Les gestionnaires d’actifs Pimco, State Street, Man Group, le fournisseur de data IHS Markit et le consultant McKinsey ont uni leurs forces pour établir une nouvelle plateforme d’opérations de gestion d’actifs, indique un communiqué. Cette plateforme basée sur le cloud et baptisée HUB a pour but de transformer les technologies opérationnelles de l’industrie. La firme fondée par Bill Gates, Microsoft, fournira la plateforme qui sera développée sur son service Microsoft Azure Cloud. L’initiative vise principalement les fonctions de back et middle office principalement dans l’objectif d’une réduction de coûts et d’une mitigation des risques. Aucun détail financier de ce partenariat n’a été dévoilé.
La capitalisation totale des cryptomonnaies a dépassé 1.000 milliards de dollars pour la première fois jeudi, alors que le bitcoin a atteint un niveau record, selon les données de CoinMarketCap et CoinGecko. Le bitcoin représente environ 69% de la capitalisation totale. Le bitcoin poursuivait sa progression à 38.655 dollars jeudi. Sa valeur a désormais été multipliée par dix depuis mars 2020. La victoire des démocrates au Sénat américain, qui ouvre la voie à davantage de stimulus budgétaires aux Etats-Unis, fait craindre une hausse de l’inflation et une dépréciation du dollar. Cela pousse les investisseurs à acheter ces cryptomonnaies qu’ils considèrent comme une réserve de valeur.