Arkéa Capital Partenaire, la filiale de capital investissement de long terme du groupe Arkéa, annonce un nouvel investissement dans le groupe Armor, leader mondial de la fabrication et de la commercialisation de consommables d’impression. Selon un communiqué, «cette nouvelle opération permet à Hubert de Boisredon et l’équipe de direction d’accélérer la stratégie engagée pour un développement à long terme des différentes activités du groupe». Arkéa Capital Partenaire investit plus de la moitié du total de cette nouvelle opération, complétée par Ouest Croissance, Siparex, Amundi Private Equity Funds, également investisseurs historiques, ainsi que Unexo. Quatre ans après avoir investi 30 millions d’euros dans Armor, le groupe Arkéa réinvestit en qualité de financier leader sur cette opération. «Cet investissement s’inscrit dans la démarche d’accompagnement d’ETI régionales, porteuses de croissance et présentant un potentiel significatif de création de valeur. Par ses interventions, Arkéa Capital Partenaire entend contribuer à la création d’emplois et au maintien des centres de décision en région», indique le communiqué.
Robert Kapito, l’un des cofondateurs de BlackRock, met en garde l’industrie occidentale des services financiers contre le risque d’une trop grande complaisance envers la menace disruptive que représentent les grandes sociétés technologiques asiatiques, à l’image d’Ant Financial, qui est valorisée près de 150 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Robert Kapito a d’ailleurs déclaré avoir été « choqué » par la valorisation d’Ant Financial, filiale du groupe Alibaba, qui a capté un peu plus de 50% du marché chinois des paiements mobiles. De fait, les grandes entreprises technologiques chinoises vont de plus en plus concurrencer les fournisseurs de services financiers bien installés, qui auront probablement du mal à égaler la puissance financière et technologique de ces nouveaux entrants, a déclaré Robert Kapito.
Deux éditeurs de logiciels de gestion destinés aux distributeurs automobiles ont annoncé ce 13 avril leur rapprochement sous l'égide de la société de capital investissement Argos Soditic, avec pour ambition de devenir le numéro un français du secteur. L’opération implique les sociétés Datafirst de Lyon (16,6 millions d’euros de chiffre d’affaires, 148 collaborateurs) et I’Car Systems Group de Saint-Pierre-des-Corps (14,3 millions d’euros de chiffre d’affaires, 155 collaborateurs), selon un communiqué.Le nouvel ensemble sera détenu majoritairement par Argos Soditic, aux côtés des dirigeants des deux entreprises, précise le communiqué. Il sera dirigé par Philippe Almouzni, l’actuel président d’I’Car Systems. La future société sera présente dans douze pays et comptera 50.000 utilisateurs. «Notre ambition au travers du projet de rapprochement est de donner des moyens supplémentaires à I’Car Systems et à Datafirst pour capitaliser sur leurs forces respectives et franchir ensemble un nouveau palier de développement», explique Karel Kroupa, associé chez Argos Soditic, cité dans le communiqué.
Dyal Capital Partners, filiale du gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman, a acquis une participation minoritaire stratégique au capital de la firme américaine de capital-investissement Vector Capital, a annoncé cette dernière le 11 avril. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Selon les termes de l’accord conclu entre les deux parties, Dyal Capital Partners a acquis une participation passive, sans droit de vote. Ainsi, « il n’y aura pas de changement dans la stratégie, l’approche d’investissement et la gestion au quotidien de Vector », selon un communiqué.
Le fonds d’investissement britannique Permira va prendre une participation majoritaire au sein de l’expert français en cybersécurité Exclusive Group qui veut accentuer son développement à l’international, selon un communiqué publié ce 13 avril. A la faveur de cette transaction, le fonds d’investissement belge Cobepa, actionnaire majoritaire, et Andera Partners cèdent leurs participations.Avec plus de 50 bureaux dans 100 pays, Exclusive Group affiche un chiffre d’affaires de 1,75 milliard en 2017, en hausse de 38% par rapport à l’année précédente. Son objectif est d’atteindre les 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2020.
Le fonds activiste allemand Shareholder Value Management a annoncé samedi avoir acquis 1% du capital de Telecom Italia dans le but de soutenir l’action d’Elliott contre Vivendi chez Telecom Italia. SVM, qui regrette l’existence d’une «décote Vivendi» sur la valeur de l’opérateur de télécoms transalpin, a précisé étudier la possibilité de porter sa participation au-dessus de 2%. Ce soutien intervient à un peu plus d’une semaine de l’assemblée générale de Telecom Italia, qui se tiendra le 24 avril.
La société d’investissement américaine KKR et Arjun Infrastructure Partners (AIP), une société de conseil en investissement dans les infrastructures, ont conclu un accord portant sur la cession d’une participation de 75% contrôlée par des fonds infrastructure de KKR au capital du groupe South Staffordshire, une compagnie britannique spécialisée dans la distribution d’eau. De fait, cette participation a été vendue des fonds de pension et autres investisseurs institutionnels conseillés par Arjun Infrastructure Partners, selon un communiqué. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, est soumise au feu vert des autorités réglementaires.
Le conseil d’administration du Fonds de compensation, qui gère quelque 17 milliards d’euros, vient d’approuver le lancement d’un appel d’offres portant sur l’attribution de plusieurs mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV-FIS du FDC. Plus spécifiquement, un communiqué précise que ledit appel d’offres porte sur l’attribution de trois mandats de gestion de portefeuilles et est divisé en trois lots, à savoir :Lot 1: «Actions Monde Sustainable Approach» portant sur un mandat d’actions à gestion active avec un montant indicatif de 750 millions d’euros;Lot 2: «Actions Monde Sustainable Impact» portant sur un mandat d’actions à gestion active avec un montant indicatif de 200 millions d’euros;Lot 3: «Obligations EUR Green Bonds» portant sur un mandat d’obligations libellées en euros à gestion active avec un montant indicatif de 100 millions d’euros.Pour le lot 1, toute société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion dudit mandat. Le type, l'étendue et l’envergure de ces principes à inclure ne sont pas prédéfinis et l’approche durable ou d’investissement socialement responsable à poursuivre peut donc être implémentée sous différentes formes (screening positif (sélection best-in-class, investissements thématiques, etc.), screening négatif (exclusions thématiques, etc.), approche d’engagement, etc.). Dans ce contexte, il est possible de soumissionner soit avec une stratégie d’investissement durable ou d’investissement socialement responsable explicite soit avec une stratégie d’investissement laquelle devra être adaptée de manière à inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable.Pour le lot 2, l’objectif est de générer, à côté d’une performance conforme à l’indice de référence associé audit mandat, un impact durable mesurable en investissant dans des actions de sociétés cotées qui ont l’intention de générer, à côté d’un rendement financier, un impact social ou environnemental. Plus particulièrement, il est visé de couvrir via ces investissements cinq des dix-sept objectifs de développement durable tels que définis par les Nations-Unis.Pour le lot 3, les investissements se feront uniquement dans des obligations vertes («green bonds») incluses dans l’indice de référence associé audit mandat.L’avis de marché dudit appel d’offres sera publié sur le Portail des marchés publics du Grand-Duché de Luxembourg, dans la presse luxembourgeoise ainsi qu’au Supplément du Journal Officiel de l’Union Européenne (JOUE). Dans le cadre dudit appel d’offres, le FDC se réserve également la possibilité d’attribuer des mandats de réserve. Le délai pour demander les documents de consultation et donc pour participer audit appel d’offres est fixé au 11 mai 2018.L’attribution du marché sera prononcée par une décision du conseil d’administration du FDC sachant que la notification de la décision d’adjudication est prévue pour le 29 octobre 2018.
La société de gestion ImoCom Partners, spécialiste des parcs d’activités commerciales (« retail park »), a annoncé, ce 12 avril, l’acquisition d’un « retail park » d’une superficie de 24.200 m² situé à Saint-Priest près de Lyon. L’opération a été réalisée pour le compte du fonds ImocomInvest 3 pour un montant de 37 millions d’euros. Construit en 1988, ce « retail park » est composé de 7 surfaces commerciales et il est entièrement loué à des enseignes comme Darty, Castorama ou Lapeyre.A ce jour, ImoCom Partners dispose d’un portefeuille de 21 actifs répartis dans toute la France. La société affiche actuellement 430 millions d’euros d’encours. Son objectif est de gérer 500 millions d’euros d’ici 2019, puis 1 milliard d’euros d’ici 2025.
Allianz Global Investors (AllianzGI) et Société Générale ont annoncé, ce 12 avril, avoir mis en place conjointement 250 millions d’euros de dette visant à financer, dans le cadre d’un contrat de partenariat, le nouveau pôle Biologie-Pharmacie-Chimie de l’Université Paris-Sud sur le plateau de Saclay, qui sera construit et exploité par des entités du groupe Bouygues Construction. Cette dette de 250 millions d’euros est émise par Platon Saclay, une société de projet en charge de la conception, la construction, l’exploitation-maintenance et le gros entretien renouvellement du nouveau pôle Biologie-Pharmacie-Chimie de l’Université Paris-Sud, dans le cadre du Plan Campus.Dans le cadre de cette opération, AllianzGI apporte 100% de la dette long terme dès la phase de construction. « Il s’agit du huitième investissement en France pour le groupe Allianz dans le secteur de la dette d’infrastructure », précise AllianzGI dans un communiqué. AllianzGI gérera cette dette long terme pour le compte de ses investisseurs sur une période de 29 ans. Pour sa part, Société Général, en tant que conseil financier, a accompagné le groupement mené par Bouygues Construction et le fonds d’investissement HICL (géré par InfraRed), dès la première phase de l’appel d’offres en 2016 jusqu’à la signature des contrats de financement et la mise en place en coopération avec AllianzGI d’une structure combinant un financement bancaire et un financement institutionnel. Par ailleurs, en tant qu’arrangeur mandaté, Société Générale apporte 50 millions d’euros de dette et interviendra en tant qu’agent de la transaction. « Il s’agit du huitième projet du Plan Campus financé par Société Générale », indique la banque dans un communiqué.
Les investisseurs privés sont de plus intéressés par le private equity et l’immobilier et BNP Paribas Wealth Management compte bien en tirer parti. «Au cours des 12 derniers mois, nous avons constaté un appétit croissant de nos clients pour les fonds de Private Equity et d’immobilier non coté. Dans cet environnement de taux d’intérêt encore bas, les investisseurs sont à la recherche de diversification dans leurs placements et de rendement à deux chiffres afin d‘optimiser le profil risque-rendement de leur portefeuille. En 2018, notre objectif est de lever près d’un milliard d’euros», annonce Claire Roborel de Climens, responsable investissements privés et alternatifs chez BNP Paribas Wealth Management."Les fonds non cotés que nous prévoyons de lancer au cours des six prochains mois permettront aux clients d‘être des acteurs impliqués dans l’économie réelle en Europe, en Asie ou aux États-Unis, où des sociétés très performantes ont encore un potentiel de fort développement, et où il est également possible de déployer des stratégies immobilières avec création de valeur. Ces stratégies répondent à la demande de nos clients et constituent pour BNP Paribas Wealth Management un axe de différenciation qui vient appuyer le développement des activités», précise-t-elle.Avant de lancer son offensive, BNP Paribas Wealth Management a pu valider l’intérêt pour les classes alternatives au travers d’une étude. Les fonds de private equity et d’immobilier non coté représentent en moyenne la première classe d’actifs des investisseurs privés, soit 16,3% de leur portefeuille, constitué ensuite de 15,8% en liquidités et de 15,3% en actions, selon l’"Etude investissements non cotés BNP Paribas Wealth Management 2018" (*). En outre, 50% des investisseurs fortunés indiquent qu’ils sont prêts à investir un minimum de 500.000 dollars en 2018 en fonds de private equity et/ou d’immobilier non coté et 40% des investisseurs potentiels sont susceptibles d’investir dans ces classes d’actifs dans un avenir proche. Plus d’un tiers d’entre eux utilisent ces placements pour équilibrer leur portefeuille global et une proportion similaire est orientée sur cette classe d’actifs par leur banquier privé.Les investisseurs privés sondés, qui sont à la fois des Millennials de moins de 35 ans, des membres de la génération X et Y et des baby-boomers expriment une confiance croissante dans les solutions de Private Equity et d’immobilier non côté et soulignent leur besoin d’être informés et conseillés. Plus de 60 % de ces particuliers fortunés indiquent d’ailleurs qu’ils sont familiers ou extrêmement familiers avec les solutions de Private Equity et/ou d’immobilier non coté. Toutefois, un investisseur potentiel fortuné sur trois n’a pas encore été sensibilisé à ces opportunités d’investissement et compte principalement sur son banquier privé ou son conseiller financier pour ce type de placement.(*) Menée par Scorpio Partnership pour BNP Paribas Wealth Management, l’étude est basée sur l’opinion de 337 investisseurs fortunés (High Net Worth Individuals) provenant de 9 pays d’Europe, d’Asie et du Golfe et détenant un minimum de 5 millions de dollars d’actifs investissables
Union Investment a annoncé l’acquisition à Mannheim d’un ensemble immobilier de 20.000 mètres carrés, Campusimmobilie Elements, loué à 98% à près d’une vingtaine d’entreprises de différents secteurs. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. L’opération a été réalisée pour le compte du fonds dédié Urban Campus Nr; 1, lancé conjointement par Union Investment et Investa Capital Management (ICM).
«Les actifs risqués vont continuer à performer», a indiqué ce 11 avril Stéphane Déo, stratégiste de la gestion à La Banque Postale Asset Management, à l’occasion d’un point de presse. «Nous sommes à un point d’inflexion. Les données macroéconomiques sont un peu moins favorables, avec des indicateurs de confiance moins bons que prévu dans un contexte de montée des tensions commerciales et d’augmentation de la volatilité. Soit nous sommes en fin de cycle. Soit nous sommes dans une période de correction», a-t-il expliqué, ajoutant qu’il penchait plutôt pour la seconde branche de l’alternative. Les fondamentaux (économique, monétaires, et politiques) restent malgré plutôt solides et s’inscrivent en porte à faux par rapport à un momentum récent de marché moins favorable. «Nous conservons cependant une vue positive à trois mois pour les actifs risqués de type actions», a-t-il indiqué. La Banque Postale AM maintient par ailleurs une vue «légèrement négative sur le marché obligataire «coeur» de la zone euro, avec un potentiel haussier de quelque 20 points de base sur le taux d’Etat allemand à 10 ans. La société de gestion reste neutre sur les pays périphériques, «sous l’hypothèse d’une situation italienne sous contrôle». Le crédit «investment grade» reste soutenu, grâce à de bons fondamentaux et au soutien de la Banque centrale européenne. De plus, des spreads au plus haut depuis neuf mois rendent la valorisation désormais moins élevée. La confiance des investisseurs est toutefois un peu moins solide qu’auparavant, «ce qui participe de notre vue neutre». La Banque Postale AM affiche également une neutralité teintée de prudence sur le high yield, même en prenant en compte la récente revalorisation. Au-delà de bons fondamentaux, une volatilité dorénavant plus élevée, la présence d’un risque idiosyncratique et un manque de visibilité sur l'équilibre offre-demande participent d’une incertitude qu’il faut prendre en compte, estime La Banque Postale AM. La Banque Postale AM estime enfin qu’il faut rester attentif à l'évolution des conditions de liquidité sur les marchés. La liquidité de marché est en baisse alors que la volatilité est orientée à la hausse, le tout dans un contexte de distorsions des prix largement liées aux taux bas.
Au capital du groupe Silvya Terrade depuis 2016, Apax Partners Development va céder sa participation à Abénex.Le Groupe Silvya Terrade est un réseau d’écoles d’esthétique et de coiffure en France préparant à tous les diplômes de l’Esthétique, Cosmétique, Parfumerie et de la Coiffure, avec plus de 4.800 élèves scolarisés chaque année dans ses 37 écoles en France et en Suisse. Le groupe anime également un réseau de plus de 3.000 partenaires professionnels (marques, instituts, salons, etc.) et s’appuie sur les compétences de 500 enseignants.Depuis 2016 et l’arrivée au capital d’Apax Partners Development, le groupe a fondé sa stratégie de croissance sur 2 axes spécifiques, explique un communiqué : i) une politique de build-ups en France et en Europe avec le rachat d’une trentaine d’écoles et ii) la modernisation et la diversification de l’offre de formation avec notamment un développement des cursus supérieurs et spécialisants, ainsi que la digitalisation des contenus et des méthodes pédagogiques.Le groupe ambitionne de continuer sa stratégie de croissance externe pour étendre fortement son réseau d’écoles et de poursuivre ses investissements de digitalisation et de développement des certifications RNCP.
Apollo Global Management cherche à lever plus de 4 milliards de dollars pour son troisième fonds de capital-investissement axé sur les ressources naturelles, selon des personnes proches du dossier qui ont parlé à Reuters. Le PDG d’Apollo, Leon Black, a déclaré lors d’une conférence le mois dernier que la firme new-yorkaise envisageait de créer un autre fonds de capital-investissement qui investirait dans les ressources naturelles cette année, après avoir investi environ 80% de son prédécesseur Apollo Natural Resources Partners II.Ce fonds avait sécurisé 3,5 milliards de dollars en 2016. Son taux de rendement interne net atteignait 31% à fin décembre, selon un document réglementaire cité par l’agence de presse. Cette levée intervient alors qu’une reprise des prix de l'énergie pousse les sociétés de capital-investissement à lever des fonds pour investir dans le secteur pétrolier. Quatorze fonds de capital-investissement axés sur les ressources naturelles ont réalisé des levées de fonds au premier trimestre de 2018, réunissant 13 milliards de dollars, selon le cabinet d'études de marché Preqin.
L’assurtech française Alan a annoncé une levée de fonds record pour le secteur en France, de 23 millions d’euros, auprès d’Index Ventures, de Xavier Niel, de CNP Assurances (à travers son programme Open CNP), et les fonds Partech et Portag3 Ventures (du milliardaire canadien Paul Desmarais).Dans un communiqué, la société indique que cet argent doit lui permettre de tripler le nombre de ses clients couverts cette année (7.000 en 2017 et 850 entreprises) pour atteindre 100.000 utilisateurs d’ici trois ans. Elle compte aussi recruter pour atteindre les 80 salariés d’ici la fin de l’année et continuer à développer ses services. « Alan réinvente l’assurance santé en s’adressant à un marché de 36 milliards d’euros rien qu’en France. Ils ont créé une offre innovante, complète et totalement numérisée, une alternative très attractive aux assurances traditionnelles. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de soutenir l’extraordinaire équipe d’Alan menée par Jean-Charles (Samuaelian) dans l’accomplissement de sa vision : améliorer la santé de chacun », déclare Jan Hammer, associé chez Index Ventures, dans le communiqué. Au côté de la startup depuis son lancement, à la fois « investisseur et partenaire, CNP Assurances a été aux côtés d’Alan en qualité de principal réassureur et pour co-construire une couverture prévoyance pour les entreprises, complémentaire de son offre santé », explique Hélène Falchier, directrice générale d’OPEN CNP et responsable des investissements en private-equity de CNP Assurances.Alan a levé un total de 37 millions d’euros depuis sa création.
Le mois de mars a été compliqué pour les gérants participant à la plateforme amLeague qui rassemble plusieurs sociétés de gestion concourant dans des mandats équivalents et respectant des règles communes fixées par de grands investisseurs institutionnels. L’objectif est ainsi de pouvoir mieux comparer leur comportement et leur performance dans un cadre commun. Dans le mandat EuroEquities par exemple, tout le monde est dans le rouge, ainsi que pour le mandat Europe ISR. En ce qui concerne le premier, qui compte davantage de participants, certains gérants sont en territoire négatif de très peu et n’ont pas à « rougir » véritablement de leurs performances. C’est, par exemple, le cas des trois premiers sur le mois, BNP Paribas AM, Sanso IS et NN IP, qui confinent leur recul dans la zone du zéro à -1%. Sachant que l’indice de référence est à -2,12% et que la moyenne sous performe légèrement à -2,26%Sur le mandat Europe Equities, la teinte majeure est aussi au rouge à l’exception d’une seule société de gestion, Candriam, qui parvient à un petit +0,02% quand la moyenne est à -1,86% et l’indice de référence Stoxx 600 NR à -1,99%. Les plus forts reculs sont à mettre au compte de Bright Cap Momentum Comfort (-3,81%), Roche-Brune AM (-3,67%) et Alpha Europe (-2,92%). Sur le mandat Global Equities, le mois de mars a été aussi meurtrier qu’en Europe. Tout le monde a viré au rouge, avec une limite de la casse pour BNP Paribas AM, Edram et Ossiam, à respectivement -1,09%, -1,13% et -2,10%. La moyenne est à -2,66% et l’indice de référence Stoxx 1800 NR à -3,03%. Trois sociétés de gestion sous performent l’indice : Degroof Petercam, AB et Roche-Brune AM.Dans la catégorie Multi Asset, on notera la belle performance de Seven Diversified, seule société de gestion à afficher une belle performance positive en mars à +1,39%. La moyenne étant à -1,39%. Trois autres sociétés de gestion surperforment la moyenne, tandis que six autres sous performent.
La société de gestion iXO Private Equity a annoncé ce 10 avril avoir pris une participation minoritaire dans le groupe EDA Plastiques pour l’accompagner dans ses projets de développement. Le groupe EDA Plastiques est un acteur de référence dans la fabrication de produits en plastique à destination des acteurs de la distribution organisée. Le groupe a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires supérieur à 80 millions d’euros.
Ardian serait sur le point de boucler sa levée de fonds pour son second fonds de croissance, Ardian Growth II, ont indiqué à Financial News des sources proches de l’opération. Les montants levés dépasseraient la barre des 200 millions d’euros, au-delà donc de l’objectif de taille de 150 millions d’euros initialement envisagé.
Omnes Capital a annoncé ce 10 avril la cession de sa participation dans Adictiz à Webedia, le premier groupe internet français dédié aux thématiques du loisir et du divertissement. Entrée au capital de la société en 2012, Omnes Capital l’a soutenue dans le repositionnement de son modèle : initialement éditeur de jeux vidéo sur mobile et réseaux sociaux, Adictiz est devenue en quelques année une plateforme SaaS de jeux marketing.