En France, les salariés qui épargnent pour leur retraite plébiscitent un produit d’épargne souple, transmissible aux héritiers et permettant une sortie en capital plutôt qu’en rente, selon une étude publiée par Amundi et Natixis (*), qui sont eux-mêmes de grands fournisseurs de produits d'épargne. En effet, 77% des épargnants plébiscitent un produit retraite avec une sortie en capital. En prenant l’exemple d’une épargne retraite accumulée de 100 000 euros au départ à la retraite, plus de 77% des répondants préfèrent disposer librement de l’intégralité du capital (et des futures plus-values), avec retrait possible à tout moment, plutôt que d’une rente viagère de 325 euros par mois (hors revalorisation). Plus de 87% des salariés interrogés sont favorables à une épargne régulière pour préparer leur retraite. Au-delà des régimes obligatoires (Sécurité Sociale, Agirc-Arrco…), quand il existe des dispositifs d’épargne retraite, les sondés préfèrent épargner régulièrement en vue de la retraite. Près d’un épargnant interrogé sur 2 est sensible à la souplesse de l’épargne retraite. Une fois à la retraite, 48 % des répondants souhaitent pouvoir continuer à faire fructifier leur épargne retraite tout en ayant le choix de « piocher » dedans à tout moment. 43% des épargnants souhaitent garder la possibilité de sortir du produit d’épargne avant l’âge de la retraite en cas de besoin (ex. chômage prolongé, invalidité, incapacité). Le trio de tête des solutions d'épargne préférées des Français sont l’assurance-vie, le Perco et l’investissement immobilier. Parmi les différentes solutions d’épargne, 86% des épargnants citent l’assurance-vie, 82% le PERCO, 76 % l’investissement immobilier et 65 % les livrets bancaires. Le PERP obtient la préférence pour 1 répondant sur 2, le PERE 33% et le Madelin 31 %. (*) Avec 131 115 réponses recueillies auprès des salariés-épargnants, cette enquête a été réalisée par l’Institut de sondage Audirep pour le compte d’Amundi Epargne Salariale et Retraite du 25 janvier 2018 au 12 février 2018 et Natixis Interépargne du 31 janvier 2018 au 14 février 2018
Meeschaert Private Equity, au travers de son activité Small Cap, accompagne le Groupe Aprodia dans ses projets de croissance externe avec une nouvelle levée de fonds. L’objectif : devenir leader de la distribution automatique dans la région Midi-Pyrénées. Créé en 1968 sous le nom Sedab et renommé Aprodia en 2002, lors de sa reprise par Alain Auguié, le groupe Aprodia, basé à Figeac dans le Lot, a généré un chiffre d’affaires de 3,7 millions d’euros en 2016. L’entreprise est spécialisée dans l’installation, l’approvisionnement et la maintenance de distributeurs automatiques de boissons et de snacking dans des lieux publics et privés.Accompagné de Meeschaert Private Equity, le groupe a déjà réalisé plusieurs opérations de croissance externe en 2017, lui permettant ainsi d’atteindre un chiffre d’affaires de l’ordre de 10 millions d’euros et de continuer à mailler son territoire, assure le communiqué.
Ori Gruenpeter, président de Francetruck, et Siparex sont entrés en négociations exclusives avec le Groupe Manuloc en vue de la finalisation de l’acquisition par Manuloc de l’intégralité du capital de Francetruck. Accompagné depuis 2014 par le Groupe Siparex, via son fonds Midcap 2, Francetruck s’est développé dans la manutention lourde, notamment par la consolidation de son maillage d’agences en France et en Afrique Occidentale. Outre le renforcement de son parc d’engins en location, Francetruck a également étoffé et diversifié son portefeuille clients tant dans l’industrie (notamment nucléaire), la logistique et la grande distribution, que dans le secteur portuaire, en France et à l’export. Le Groupe Francetruck, a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires proche de 35 millions d’euros.L’ambition du projet désormais porté par Ori Gruenpeter, qui reste le dirigeant de Francetruck, et Catherine Barthelemy, PDG du Groupe Manuloc, est de créer un acteur majeur de la manutention lourde en France et à l’international, en particulier en Afrique. Ce nouveau projet industriel repose sur la forte complémentarité entre les activités de Francetruck, leader en France sur la niche de la location, ventes et services de maintenance d’équipements de manutention de gros tonnage, et celles du Groupe Manuloc, spécialiste européen et leader en France des solutions globales de manutention.
Dans les mains du fonds Chequers depuis son rachat auprès d’ISS en 2014, ID Verde va bientôt changer à nouveau d’actionnaires, rapporte Capital Finance. Le holding Core Equity va en effet racheter la société d’entretien d’espaces verts pour une valorisation de l’ordre de 300 millions d’euros. La structure d’investissement, dirigée par d’anciens associés de Bain Capital, a formulé une offre préemptive sur cette entreprise aux 430 millions de chiffre d’affaires. Elle a ainsi court-circuité le processus d’enchères que devait lancer prochainement Chequers pour la revente de sa participation.
Haussmann, le spécialiste de l’aménagement d’intérieur d’espaces professionnels en Afrique de l’Est, a annoncé une levée de fonds de 1,6 million d’euros qui devrait lui permettre de poursuivre son développement sur le reste du continent et d’ouvrir trois nouveaux bureaux en 2018. Ce premier tour de table a été effectué auprès du fonds French Partners (Nicolas Macquin) ainsi qu’après de business angles dont Okan Venture et Cordel Robbin-Coker. Ces nouveaux investisseurs apporteront leur expertise sectorielle, géographique et financière afin de contribuer au développement d’Haussmann. Le groupe emploie aujourd’hui plus de 70 personnes dans ses bureaux de Nairobi (Kenya), Kampala (Ouganda) et Lusaka (Zambie) et bénéficie d’une présence à Dar-es-Salaam (Tanzanie) et Kigali (Rwanda). Courant 2018, Haussmann prévoit d’ouvrir ses trois nouveaux bureaux à Accra (Ghana), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Lagos (Nigéria).
XAnge et Supernova Invest ont permis à MirSense de lever 2 millions d’euros pour son premier tour de table. Créée par deux chercheurs, Mathieu Carras et Mickael Brun, ayant travaillé au III-V Lab, le laboratoire commun d’Alcatel, Thales et du CEA, la start-up MirSense est spécialiste des lasers pour l’infrarouge moyen, utilisés notamment dans la spectrométrie, explique un communiqué. La société a créé une nouvelle génération de capteurs de gaz ultra-compacts à coût maîtrisé destinés au contrôle des émissions de gaz, à la détection de substances dangereuses ou encore à l’analyse d’échantillons biologiques.Les capteurs de gaz fabriqués par MirSense sont destinés à améliorer les process industriels et certains produits de mass-market. Les fonds levés permettront de nouvelles avancées dans la miniaturisation de la détection de gaz et d’accélérer son développement commercial.XAnge est une équipe franco-allemande d’investisseurs en capital-risque qui gère 450 millions d’Euros et investit dans les start-ups du digital, des deeptech et de l’impact. XAnge est la marque Innovation du groupe Siparex, un acteur du capital investissement français. Quant à Supernova Invest, c’est une structure créée en 2017 par l’équipe de CEA Investissement, le CEA et Amundi. Elle se veut spécialiste de l’investissement dans des start-up technologiques de rupture dans les sciences de la vie, l’énergie et l’industrie (micro-électronique, matériaux, instrumentation…). Outre les investissements réalisés avec CEA Investissement et Amorçage Technologique Investissement, Supernova Invest a levé deux nouveaux fonds en 2017 et gère aujourd’hui 245 millions d’euros, de l’amorçage jusqu’au capital-risque. Elle a en portefeuille une cinquantaine de sociétés.
Deka Immobilier a annoncé l’acquisition d’un immeuble de bureaux dans le quartier des affaires de la capitale finlandaise Helsinki. L’immeuble a été cédé par le fonds de pension finlandais Ilmarinen Mutual Pension Insurance Company pour un montant d’environ 190 millions d’euros, précise un communiqué. L’immeuble sera intégré dans le portefeuille du fonds immobilier ouvert WestInvest InterSlect.Avec cet investissement dans un immeuble qui développe une surface de location d’environ 16.000 mètres carrés entièrement loués, le fonds immobilier renforce son exposition aux pays scandinaves conformément à sa stratégie avec un actif «core».
Le hedge fund activiste Value Act a acquis une participation de 5,4% au capital de Merlin Entertainments, le groupe qui gère le parc Legoland et le musée Madame Tussaud, rapporte le Financial Times. Value Act devient ainsi le troisième plus gros actionnaire de Merlin Entertainments. Cette opération confirme l’appétit des hedge funds américains pour les entreprises britanniques et européennes. Selon des chiffres de Lazard, les fonds activistes américains ont ainsi déployé 22 milliards de dollars en Europe l’an dernier, plus du double de la moyenne de 10 milliards de dollars investis annuellement sur le continent entre 2013 et 2016.
Le nombre d’Allemands investis en actions a sensiblement augmenté l’an dernier après des années de stagnation. Selon les dernières statistiques du Deutsches Aktieninstitut qui représente toutes les parties prenantes investissant sur le marché boursier allemand, le nombre des actionnaires directs et indirects a progressé de 12,3% ou près de 1,1 million par rapport à 2016 pour s'établir à plus de 10 millions. Les seuls détenteurs de fonds actions ou de fonds mixtes ont augmenté de 836.000, soit la plus forte hausse enregistrée depuis 2001. Le nombre d’Allemands détenteurs d’actions se retrouve ainsi à son plus haut niveau depuis dix ans, c’est-à-dire son niveau d’avant la crise financière, souligne un communiqué. La part des actionnaires dans la population âgée de plus de 14 ans ressort à 15,7%.
Bridgewater a parié 22 milliards de dollars contre des entreprises européennes dont une partie génère le gros de leur chiffre d’affaires hors du continent, rapporte le Financial Times. Au moins neuf des principales positions vendeuses prises par Bridgewater en Europe, dont Siemens, Unilever et Airbus, réalisent plus de la moitié de leur chiffre d’affaires hors d’Europe, analyse le quotidien. Adidas, Moncler et Sanofi font aussi partie des « short » de Bridgewater. Ray Dalio, le fondateur du hedge fund, a prévenu l’an dernier que la hausse du populisme en Europe est une menace à l’intégrité de l’Union européenne.
Malgré la dernière correction boursière, James Clunie, de Jupiter Asset Management, hésite à parler d’ores et déjà de l’entrée dans un nouveau régime de marché. Le spécialiste des ventes à découvert indique dans un entretien au quotidien financier Börsen-Zeitung qu’il se méfie des valorisations élevées et qu’il vend des titres qui présentent un endettement élevé ou un bilan agressif. Il prend des positions à découvert importantes surtout aux Etats-Unis, c’est-à-dire là «ou se trouvent les fragilités et les excès», par exemple sur Tesla. L’environnement pour les vendeurs à découvert est actuellement «très difficile», estime le spécialiste, «c’est une espèce menacée». Paradoxalement, les réglementations plus strictes aident les vendeurs à découvert, car les statistiques des ventes à découvert donnent alors des signaux très forts, estime-t-il.
Idinvest Partners, via le fonds de place NOVI 2, vient d’acquérir 20% du capital de Vision Systems, une PME de la région lyonnaise, prenant ainsi la suite d’A Plus Finance qui accompagnait l’entreprise depuis 2013, a annoncé Vision Systems ce 15 février. A l’occasion de cette opération, Carl Putman et Catherine Robin, les deux dirigeants de Vision Systems, ont renforcé leur part au capital et détiennent ainsi 80% du groupe. Cette transaction est complétée par l’émission d’obligations convertibles souscrites par NOVI 2 et la levée d’une dette senior auprès du pool bancaire historique coordonnée par le CIC et constitué de BNP Paribas et Crédit Coopératif.Basé près de Lyon, Vision Systems conçoit, produit et commercialise des solutions complètes et sur-mesure pour les marchés de l’aéronautique, du transport terrestre et du nautisme. La société est notamment spécialisée dans les systèmes de protection solaire et les solutions de vitrages opacifiants, les systèmes d’aide à la conduite ou encore les rétroviseurs et les portillons anti-agression. Vision Systems compte 250 salariés.
La société de gestion indépendante, A Plus Finance, a annoncé ce 15 février un nouvel investissement dans une Résidence Services Seniors à Dunkerque pour le compte de son OPPCI «A Plus Génération 2 », constitué en 2016. L’immeuble développé par Aegide et le groupe NACARA sera situé en cœur de ville de Dunkerque. Bâti sur 6 étages, il comprendra 129 logements repartis sur 6 140 m² habitables ainsi que 926 m² de surfaces partagées. La résidence sera gérée par le Groupe Domitys, leader des Résidences Services Seniors en France, dans le cadre d’un bail de 11 ans et 9 mois fermes. La livraison est prévue au premier trimestre 2020.L’OPPCI « A Plus Génération 2 » est le second millésime d’A Plus Finance. Lancé avec un objectif de levée de 120 millions d’euros, il est désormais clôturé à plus de 180 millions d’euros. « Nous souhaitons remercier nos investisseurs de leur confiance, souvent renouvelée. Notre premier millésime, A Plus Génération, avait déjà acquis pour 100 millions d’euros d’actifs dès 2012, alors que l’investissement dans le segment des Résidences Services Seniors était peu connu et très loin de susciter l’engouement actuel de la part d’investisseurs professionnels. Cela nous a permis de développer très tôt une expertise unique et de présenter aujourd’hui un track record apprécié. Le closing de ce second millésime, au-delà des objectifs, témoigne de sa pertinence face aux besoins de diversification des investisseurs institutionnels et confirme notre position de leader sur le marché », commente Christophe Peyre, directeur associé en charge de l’immobilier. L’équipe de gestion précise qu’elle a déjà réalisé 8 acquisitions pour le compte du véhicule et 8 autres sont réservées ou font l’objet d’une offre acceptée, avec pour objectif de clôturer le programme d’investissement du fonds en 2018.
La société britannique LivaNova PLC, spécialisée dans les technologies médicales, devrait racheter la participation de HBM Healthcare Investments au capital de la société américaine TandemLife. Selon les termes de l’accord, LivaNova pourrait débourser jusqu'à 250 millions de dollars pour TandemLife, également connue sous le nom de CardiacAssist, indique un communiqué publié le 14 février par LivaNova.LivaNova effectuera un premier paiement à hauteur de 200 millions de dollars, puis un second paiement jusqu'à concurrence de 50 millions de dollars en fonction du franchissement de certaines étapes réglementaires, précise le communiqué. La transaction devrait être finalisée d’ici mi-2018, sous réserve des autorisations d’usage et des conditions habituelles de clôture. HBM Healthcare est actionnaire de TandemLife depuis 2003 et sa participation se monte actuellement à 16,6%, selon le communiqué.
Le groupe Berkshire Hathaway, dirigé par Warren Buffett, a annoncé ce mercredi une prise de participation de 1,8 % au capital de Teva, leader mondial des médicaments génériques, rapporte Les Echos. Le groupe américain a ainsi investi 358 millions de dollars. Cette annonce a fait bondir le titre Teva de 10% à la clôture de Wall Street.
CBRE Global Investors vient de boucler l’acquisition de l’immeuble Marché Saint Honoré situé à Paris pour le compte de l’un de ses fonds. Situé en plein cœur de Paris, l’immeuble développe une surface de bureaux de 15.000 m² et une surface de commerces de 1.800 m². Le locataire principal de l’immeuble est la banque BNP Paribas qui restera dans les locaux encore quelques années. CBRE Global Investors est un groupe de gestion d’investissement immobilier totalisant 103,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2017.
Après l’immeuble Cap 9 annoncé la veille, La Française Real Estate Managers (REM) a de nouveau acquis un immeuble de bureaux à Lyon. L’acquisition s’est faite auprès de Sogelym Dixence, pour le compte des Sociétés Civiles de Placement Immobilier Epargne Foncière et Multimmobilier 2. Le bien est situé rue Antoine Primat à Villeurbanne, à 8 minutes par le tramway de la Part Dieu. Livré en avril 2017, l’immeuble certifié HQE niveau « très bon », développe une surface de 13 624 m² en R+4 et offre 157 emplacements de parking. La Française REM était assistée par l’étude Allez et Associés et par Cap Performance.Sogelym Dixence était assisté par Alcaix et Associés
Le gestionnaire d’actifs Barings vient de céder sept hôtels basés aux Etats-Unis pour le compte d’un grand groupe de services financiers. L’acheteur est une société d’investissement basée à Hong Kong, rapporte le site spécialisé e-Fundresearch qui précise que le montant de l’opération s'élève à 650 millions de dollars. Barings continuera de gérer ce portefeuille d’hôtels pour le compte du nouveau propriétaire, précise-t-on. Le portefeuille comprend des hôtels en catégorie «Business-Class» à Chicago, Boston, Washington, Seattle et Phoenix.Outre les sept hôtels qui viennent de changer de propriétaire, Barings gère 1,5 milliard de dollars d’actifs sur le segment de l’hôtellerie pour le compte d’investisseurs institutionnels.
L’Institut d’expertise et de formation au viager (IEFV) annonce le lancement de son premier baromètre sur le viager. Ce marché de5.000 transactions par an,qui représente 0,5% des ventes immobilières, affiche une croissance annuelle de 5% selon les chiffres del’institut. Entre autres indicateurs,il est noté dansce baromètreque l’âge moyen des vendeurs est de 74 ans, que l’Ile-de-France et la Côte d’Azur représentent à elles seuls 65 % des transactions, et que sur le nombre d’opérations réalisées, un tiers sont intrafamiliales et les deux autres tiers intermédiés.
Une certaine inquiétude. Face aux turbulences des marchés, les investisseurs sont très nombreux à avoir acheté de la protection pour se prémunir contre une forte baisse des marchés actions au cours des trois prochains mois, relève BofA Merrill Lynch dans son dernier sondage Fund Manager Survey réalisé entre les 2 et 8 février auprès d’un échantillon de 196 participants représentant un encours total de 575 milliards de dollars. Les gérants ont aussi réduit leur exposition aux actions et gonflé leur poche de cash, à 4,7% contre 4,4% en janvier."Alors que le sondage du mois montre que les investisseurs conservent davantage de cash et diminuent leur allocation actions, aucun de ces deux éléments ne fait pencher la balance pour acheter la baisse», estime Michael Hartnett, stratégiste en chef chez BofA Merrill Lynch. Par ailleurs, «l’allocation aux actions européennes est à son plus bas niveau depuis près de un an», relève Manish Kabra, responsable de la stratégie quantitative sur les actions européennes. «Malgré une confiance renforcée sur les bénéfices des entreprises européennes, les cycles bénéficiaires américains et émergents semblent actuellement plus favorables aux investisseurs», ajoute-t-il.L’exposition aux actions est tombée à 43% en net contre une surpondération de 55% précédemment, soit la plus forte baisse sur un mois au cours des deux dernières années. L’allocation obligataire se retrouve au plus bas avec une sous-pondération de 69%.Pour 45% des investisseurs, le risque extrême numéro serait un krach obligataire provoqué par l’inflation, devant une erreur de la Fed ou de la Banque centrale européenne dans la conduite de la politique monétaire (18%). La majorité des investisseurs (70%) ,estime que l'économie mondiale se trouve désormais en fin de cycle. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis janvier 2008.