Des investisseurs ayant gagné beaucoup d’argent grâce à l’envolée des crypto-monnaies cherchent à ouvrir des comptes dans des banques privées suisses. Ces dernières sont rares à les accueillir, ou même à envisager de le faire, rapporte le quotidien Le Temps. Le lien entre le monde des crypto-monnaies et les banques traditionnelles n’est pas encore bien établi, même si une poignée d'établissements commencent à s’intéresser à cette nouvelle clientèle potentielle, notamment à Genève. Certaines banques comme Swissquote ou Falcon Bank proposent d’investir dans le bitcoin ou d’autres devises numériques, mais la place financière reste extrêmement sceptique face aux fortunes constituées dans ce nouvel univers parallèle. «Les banques ont un a priori défavorable sur les crypto-monnaies en général, la grande majorité de celles que nous avons contactées depuis début 2017 n’a pas voulu entrer en matière. Celles qui commencent à être intéressées sont extrêmement exigeantes en matière de contrôles», indique Olivier Cohen cofondateur d’Altcoinomy à Genève, une société spécialisée dans les services liées aux crypto-monnaies qui fait l’intermédiaire entre le monde des cryptos et les banques.
Vingt-sept investisseurs internationaux gérant 10.500 milliards de livres d’actifs ont rallié une initiative visant à promouvoir davantage de femmes aux directions et aux conseils d’administration des entreprises britanniques dans lesquelles ils investissent. Parmi ces investisseurs figurent le Government Pension Investment Fund du Japon, JPMorgan Asset Management, BlackRock ou encore Axa Investment Managers. Leur objectif est que les entreprises du FTSE 100 aient 30 % de femmes dans leur top management d’ici à 2020. Fondé en 2010 au Royaume-Uni, le 30 % Club UK Investor Group ne représentait que 7 membres et 1.600 milliards de livres il y a 8 ans.Les membres du UK Investor Group sont les suivants : Aviva Investors, AXA Investment Managers, Baring Foundation, Barrow Cadbury Trust, BlackRock, BMO Global Asset Management, Church Investors Group, EdenTree Investment Management, Environment Agency Pension Fund, Government Pension Investment Fund (GPIF), Hermes Investment Management, J.P. Morgan Asset Management, Jupiter Asset Management, Legal & General Investment Management, Liontrust Investment Ltd, Local Authority Pension Fund Forum, Local Pensions Partnership, M&G Investments, NEST, Newton Investment Management, Old Mutual Global Investors, Quilter Cheviot Investment Management, Royal London Asset Management (CIS) Limited, RPMI Railpen Investments, Sarasin & Partners LLP, Standard Life Aberdeen and Sumitomo Mitsui Trust Bank.
Le Brésil a renoncé à un projet de ligne de chemin de fer jusqu'à la côte Pacifique du Pérou dont l’objectif était de faciliter l’exportation de matières premières vers la Chine en évitant le Canal de Panama. Le coût du projet, 80 milliards de dollars (64 milliards d’euros), a été considéré excessif et les difficultés techniques trop grandes, a expliqué vendredi le secrétaire d’Etat au Plan, Jorge Arbache.
Le Brésil a renoncé à un projet de ligne de chemin de fer jusqu'à la côte Pacifique du Pérou dont l’objectif était de faciliter l’exportation de matières premières vers la Chine en évitant le Canal de Panama. Le coût du projet, 80 milliards de dollars (64 milliards d’euros), a été considéré excessif et les difficultés techniques trop grandes, a expliqué le secrétaire d’Etat au Plan chargé des affaires internationales, Jorge Arbache. La construction de cette ligne de chemin de fer longue de 5.000 km avait été annoncée en 2014. Le Pérou s’y opposait parce que le tracé envisagé passait par la plus grande réserve naturelle du pays et il avait suggéré un tracé plus direct par la Bolivie.
CBRE Global Investors a annoncé ce 1er février avoir cédé, pour le compte de CBRE Logistics Property Fund Europe (« LPFE »), quatre actifs logistiques en France à certains fonds d’investissement conseillés par le groupe Carlyle. Les quatre immeubles industriels couvrent une superficie totale de 137.888 m² dont 62,1 % sont occupés par sept locataires. Chacun des actifs est très accessible, étant tous situés à proximité d’autoroutes principales, et disposant d’excellentes installations de parking pour voitures et camions, détaille un communiqué.Selon Marc Antoine Bouyer, Managing Director de Carlyle Europe Real Estate, «cette acquisition représente une nouvelle étape dans notre stratégie d’investissement logistique, axée sur l’acquisition et la gestion active d’actifs de qualité situées dans des marchés établis. Ces actifs seront intégrés au sein de la plateforme logistique française de Carlyle, qui dépasse désormais les 415.000 m², et dont près de 90 % de la valeur est concentrée sur Paris, Lyon et Marseille». La demande pour des actifs industriels reste élevée en France grâce à la croissance soutenue de l’e-commerce et à la reprise économique. Carlyle a l’intention d’accroître sa présence en France, l’un des plus grands marchés logistiques d’Europe, ainsi que sur d’autres marchés d’Europe de l’Ouest, grâce à des investissements supplémentaires dans des localisations présentant des fondamentaux attractifs au niveau de l’offre et de la demande.
Siparex Intermezzo, le fonds d’investissement mezzanine de Siparex, a annoncé, hier, avoir investi dans OTCex, un groupe de services financiers spécialisé dans le courtage et la gestion d’actifs. Conseillés par les équipes d’EY CF Financial Services, les dirigeant d’OTCex ont en effet choisi Siparex Intermezzo pour renforcer à hauteur de 7,5 millions d’euros les quasi-fonds propres du groupe en vue d’accompagner sa croissance et son développement.Fondé par Frédéric Metz et Richard Hadjimegrian, le groupe OTCex propose une offre d’intermédiation mondiale avec des bureaux à Paris, Londres, New York, Hong Kong et Genève. Le groupe emploie près de 230 collaborateurs. Depuis 5 ans, OTCex a développé en parallèle une activité de gestion d’actifs, devenant notamment l’actionnaire de référence de Sanso Investment Solutions (700 millions d’euros sous gestion fin 2017). En 2017, le groupe OTCex a réalisé un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros, en hausse de 14% par rapport à 2016.
DataDome, un éditeur de logiciel de cybersécurité protégeant les sites web contre le trafic des robots, a annoncé avoir levé 2,5 millions d’euros auprès d’ISAI, le fonds des entrepreneurs du web français, et 50Partners, un accélérateur français fondé en 2012. Cette seconde levée de capitaux, après celle d’un montant de 1 million d’euros réalisée en décembre 2016, doit permettre à l’entreprise « de renforcer son implantation sur le marché européen, de préparer son expansion en direction des marchés américain et asiatique et de développer son offre de monétisation de données », énumère DataDome dans un communiqué.A l’occasion de cette opération, Jean-David Chamboredon, président-exécutif du fonds ISAI, fait son entrée au conseil d’administration aux côtés des fondateurs de DataDome, de Francis Nappez (Blablacar) et Sébastien Lucas (Oxalide).Fondée en 2015 par Fabien Grenier et Benjamin Fabre, la société DataDome protège les sites internet contre le trafic de robot à la source des principales menaces pesant sur la sécurité des activités en ligne : vol de contenu, usurpation de comptes, fraude marketing, etc.
La société de gestion A Plus Finance a annoncé, hier, accompagner la reprise en MBO (« management buy-out ») du groupe Agenda France par son président Stéphane Prouzeau, qui dirige l’entreprise depuis 15 ans. Agenda France est une société spécialisée dans les services de diagnostic immobilier. Fondé en 1992 et basé à Aix-en-Provence, le groupe anime un réseau de 167 secteurs franchisés. La société fournit des services de veille juridique et technique, de formation, d’assistance, de grands comptes et de communication. En 2017, le réseau de franchisés Agenda France a réalisé un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros.Le groupe Agenda France comprend deux sociétés opérationnelles, Agenda France et Airthémis, regroupées sous la holding Acropole Bati. Airthémis a été créée par Stéphane Prouzeau en 2015. L’opération de rachat d’Agenda France auprès d’Engie et d’apport d’Airthémis à la holding Acropole Bati a été réalisée en décembre 2017. Dans cette opération de reprise en MBO, Stéphane Prouzeau, qui apporte 100% du capital d’Airthémis, est soutenu par A Plus Finance qui investit 2,2 millions d’euros sous forme de capital et d’obligations convertibles pour accompagner les projets de développement du groupe Agenda France.
Le fonds NovESS, lancé par la Caisse des Dépôts en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels, a réalisé son 4ème investissement : 500.000 euros dans l’entreprise solidaire ETIC Foncièrement Responsable.Cette participation, qui s’inscrit dans un tour de table global de 800.000 euros, a été réalisée en capital et a vocation à soutenir les projets d’investissement de la société dans quatre métropoles françaises : Lyon (Les Halles de la Martinière), Grenoble (La COOP), Lille (La Loco) et Paris XXème quartier Saint-Blaise (Wikivillage).ETIC Foncièrement Responsable crée, finance et gère des espaces de travail partagés – bureaux & commerce – permettant aux associations, entreprises sociales et autres acteurs responsables, d’accéder à des locaux professionnels abordables, flexibles et de mutualiser équipements et services, affirme un communiqué. Conçus dans des bâtiments à haute performance environnementale, ces espaces visent à favoriser le partage et l’entraide entre les locataires.Le capital d’ETIC Foncièrement Responsable, qui se monte à 6,5 millions d’euros, compte plus de 150 actionnaires, qui sont des fonds d’investissement solidaires ou des particuliers.
Le groupe Amundi est-il favorable aux nouvelles technologies ? Plus que jamais, a laissé entendre Yves Perrier, directeur général d’Amundi, le 31 janvier à Paris, à l’occasion du Paris Fintech Forum devant un auditorium comble, illustration parfaite d’une manifestation qui avait commencé la veille et qui semble faire de Paris un centre névralgique pour le secteur en pleine croissance des fintech. Mais Yves Perrier ajoute aussitôt que la technologie doit malgré tout rester un outil, un outil essentiel mais un outil que l’on met au service de ses objectifs. Et non l’inverse.C’est ainsi que dans le domaine des infrastructures, «la technologie est l’un des principaux moteurs de la compétitivité», a assuré Yves Perrier qui a aussi souligné que l’innovation n'était pas antinomique avec l’industrialisation. «On oppose trop souvent l’innovation à l’industrialisation. Prenez l’exemple de la voiture allemande. Elle incarne les deux», a-t-il avancé. Sur le dossier de la blockchain, Yves Perrier estime qu’il s’agit d’une «révolution majeure» mais qui mettra du temps à donner toute sa mesure. «Nous n’en sommes qu’au début. Et comme l’approche est très différente de ce que nous connaissons, l’intégration prendra un peu de temps», a expliqué le responsable. Interrogé sur le développement de la gestion passive et la concurrence qu’elle constitue pour la gestion active, Yves Perrier a estimé qu’"il y a de la place pour toutes les classes d’actifs» et que son groupe propose en conséquence un très large éventail de produits et solutions. «Toutes les classes d’actifs sont appropriées et pertinentes dans certaines conditions de marché et en fonction des besoins de la clientèle. Il est bien évident qu’un marché directionnel sera par exemple favorable à la gestion passive», a expliqué Yves Perrier. Toutefois, a-t-il ajouté, «il n’y a pas de place pour un gestionnaire passif qui ne serait pas capable de passer au stade de l’industrialisation». Jacques Richier, directeur général d’Allianz France, a pour sa part souligné que l’arrivée des fintech a bouleversé son approche. «Il y a quelques années, le matin, je regardais ce que faisait Axa. Aujourd’hui, je regarde ce que vous faites vous, les insurtech», a-t-il lancé lors d’une table ronde qui réunissait plusieurs jeunes sociétés spécialisées dans les technologies de l’assurance. De son côté, Nicolas Théry, président de Crédit Mutuel CM 11, a indiqué qu’il mettait la technologie au service d’une meilleure relation avec la clientèle. «La technologie va nous permettre de mettre en place, non pas un homme augmenté, mais une relation augmentée», a suggéré le responsable.
France Hostels, un nouveau réseau d’auberges de jeunesse dit de « nouvelle génération » fondé en 2015, a finalisé un second tour de table de 3,3 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital réalisée auprès de Bpifrance, via son fonds France Investissement Tourisme, et Extendam, société de capital-investissement spécialisé dans le secteur hôtelier. Cette levée de fonds doit permettre de « financer l’ouverture prochaine de cinq hostels situés aux Deux-Alpes, à Paris, à Bordeaux, à Marseille et à Strasbourg ainsi que le développement de deux projets complémentaires en cours de finalisation », indique France Hostels dans un communiqué.France Hostels professionnalise et renouvelle l’offre d’hébergement jeune actuellement existante en proposant des prix optimisés et en répondant aux attentes spécifiques des « Millenials », jeunes voyageurs de 18 à 25 ans, à savoir un hébergement confortable, économique, très central et surtout convivial, revendique la start-up.
Allianz Renewable Energy Fund 2 (« AREF2 »), fonds géré par Allianz Global Investors, a acquis auprès de STEAG GmbH, une entreprise allemande de services aux collectivités, une participation dans sept parcs éoliens situés en France. Le niveau de participation varie d’un parc à l’autre, mais n’excède pas 49%. Il s’agit de parcs éoliens terrestres répartis sur l’ensemble du territoire qui génèrent une production électrique totale de 94 MW. La transaction a été finalisée le 30 janvier 2018. STEAG conservera une participation majoritaire et continuera d’assurer les opérations d’exploitation technique et commerciale. Les parties ont convenu de ne pas dévoiler le prix d’acquisition. Les actifs d’AREF2, qui atteignent 350 millions d’euros, sont intégralement investis dans des centrales éoliennes et solaires en Europe, pour le compte d’investisseurs institutionnels. Lorsqu’AREF2 sera investi en totalité, l’équipe des investissements en infrastructures d’Allianz Global Investors disposera d’environ 1,6 milliard d’euros sous gestion dans les énergies renouvelables et les projets d’infrastructure.
Gimv, associé au Président et au top management du Groupe, annonce ce 1er février avoir acquis le groupe France Thermes auprès de Normandie Capital Investissement, Initiative et Finance et Volney Développement. L’investissement actuel et les engagements pris par Gimv ont pour objectif de poursuivre le développement des resorts thermaux existants et sa politique d’expansion et d’acquisition active. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été communiquées.Propriété depuis 2013 des fonds Normandie Capital Investissement, Initiative et Finance, Volney Développement et de Sylvain Serafini, Président du Groupe depuis 2009, France Thermes possède, développe et exploite actuellement deux resorts thermaux à Bagnoles de l’Orne (Normandie) et à Châtel-Guyon (Auvergne). France Thermes a accueilli près de 20 000 curistes en 2017 pour un chiffre d’affaires proche de 19 millions d’euros.
Union Investment a annoncé, ce 31 janvier, l’acquisition dans le centre de Madrid d’un immeuble commercial entièrement loué au groupe H&M. L’immeuble a été acquis auprès de la société d’investissement Thor Equities pour le compte du fonds immobilier ouvert à destination des institutionnels UniInstitutional European Real Estate, qui vient ainsi d’intégrer son premier immeuble commercial en Espagne. Les deux parties sont convenues de ne pas divulguer le montant de l’opération, précise un communiqué. Les actifs sous gestion du fonds UniInstitutional European Estate s'élèvent à environ 2,9 milliards d’euros.
Gimv a annoncé ce 30 janvier un investissement de 7 millions d’euros dans l’entreprise irlandaise The Foundry Innovation and Research 1, Ltd. (FIRE1), une société spécialisée dans les dispositifs médicaux connectés qui développe une solution de surveillance permettant d’améliorer l’évolution des patients exposés à un risque élevé d’insuffisance cardiaque. Cet investissement fait partie d’un financement de Série C d’un total de 40 millions d’euros apportés par un syndicat d’investisseurs spécialisés, emmené par trois nouveaux investisseurs : Gilde Healthcare, Gimv et Seventure. Ceux-ci investissent aux côtés de l’ensemble des investisseurs existants. Le financement actuel, auquel participent également les investisseurs existants, New Enterprise Associates, Lightstone Investors et Medtronic, servira notamment à réaliser une première étude chez l’être humain.
Les chiffres sont encourageants. L’année dernière, l’intérêt porté aux technologies innovantes a continué de grandir en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. En tout, 175 jeunes entreprises ont bénéficié d’un total de 938 millions de francs d’investissement, selon le dernier Swiss Venture Capital Report (SVCR), réalisé par le portail d’information en ligne Startupticker.ch en collaboration avec l’association des investisseurs SECA ‘Swiss Private Equity & Corporate finance Association). Après une hausse de 35 % l’année précédente, le montant du capital investi dans les start-up suisses a encore augmenté, mais de seulement 3%. Si le venture capital monte en puissance, la Suisse demeure une start-up dans ce domaine, estime Maurice Pedergnana, directeur de la SECA. Un énorme potentiel existe dans le venture capital en Suisse vu les capitaux pouvant être investis. Toutefois, les caisses de pension se montrent encore réticentes à l’égard du capital-risque, de même que la réglementation qui ne reconnaît pas encore ce type d’investissements. Il existe par ailleurs des firmes de capital-risque connues établies en Suisse qui investissent à l’étranger mais pas en Suisse, alors qu’il y a des capitalistes de la Silicon Valley qui sont prêts à investir jusqu’à 200 millions de francs dans des jeunes pousses suisses. Une nouveauté encourageante en Suisse est le capital-risque d’entreprise (corporate venture capital) à travers des fonds d’investissement ou des participations directes. Parmi les entreprises actives dans cette direction figurent entre autres Nestlé, Novartis, Swisscom, Bâloise et Helvetia.
Le fonds d’investissement américain Blackstone Group a annoncé ce 30 janvier une prise de participation de 55% au capital de la division «Financial & Risk» de Thomson Reuters par un consortium constitué, outre Blackstone, de l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) et du fonds souverain de Singapour (GIC). Thomson Reuters conservera une participation de 45% dans la nouvelle entité, valorisée à 20 milliards de dollars. La division «Financial & Risk» commercialise des informations des données et des analyses aux banques et aux sociétés d’investissement partout dans le monde.La transaction devrait être bouclée dans le courant du second semestre 2018.
45% des investisseurs français ayant recours à un conseiller bancaire seraient tentés d’investir via un robo advisor, montre une enquête* menée par l’IFOP pour Gambit Financial Solutions sur la perception des robo advisors. Et l’ouverture est encore plus large chez les investisseurs gérant eux-mêmes leurs placements : 47% se disent prêts à investir via des robo advisors. Sur le total des personnes interviewées, 41% des investisseurs n’ayant jamais testé ce type d’outils seraient pour leur part prêts à franchir le pas et à investir via un robot conseiller. Même s’ils possèdent une culture de l’investissement solide et reconnaissent des points forts à ces nouvelles plateformes, peu d’investisseurs ont déjà franchi le pas. Seuls 3% des personnes interviewées ont déjà investi sur des supports gérés par des robo advisors. Mais les représentations associées aux robots conseillers sont globalement très positives. 80% des interviewés estiment qu’ils sont à la pointe de l’innovation et de la technique, 78% qu’ils permettent de gagner du temps dans la gestion de ses investissements financiers. Lorsqu’ils sont interrogés sur la possibilité d’investir via un robo advisor, plus d’un interviewé sur deux fait part de son intérêt pour ces nouveaux supports de placement : 57% des personnes interrogées disposant de placements seraient prêtes à recevoir des conseils issus de robo advisors. A l’inverse, seuls 12% se montrent rétifs à ces technologies.Si les robo advisors séduisent une part importante des investisseurs interrogés, c’est en premier lieu en complément au recours aux conseillers professionnels que leur utilisation est envisagée : 75% des personnes interrogées les considèrent comme des outils complémentaires aux conseils professionnels. En effet, la satisfaction des personnes interviewées pour qualifier leurs relations avec les conseillers professionnels est large, notamment vis-à-vis des explications apportées pour leurs investissements (risque, performance) : 80% font part d’un satisfecit à cet égard. L’accompagnement de leur conseiller professionnel est donc clé pour les investisseurs. *Enquête menée au début du mois de janvier 2018 auprès de 300 individus présentant un profil CSP++, propriétaires de leur logement et disposant d’un revenu brut individuel annuel supérieur ou égal à 80 000 euros.
Intel Capital, une société de capital-risque, a rejoint les investisseurs historiques et participé à une levée de fonds de 30 millions d’euros pour le compte de la société spécialisée dans la conception et la fabrication de LEDs 3D nouvelle génération, dédiées aux applications d’affichage. En plus d’Intel Capital, qui va collaborer avec Aledia sur des technologies d’affichage mobile, la majorité des investisseurs historiques d’Aledia ont participé à la levée : Bpifrance via le fonds Ecotechnologies, Braemar Energy Ventures, Demeter, le groupe Ikea, Sofinnova Partners, et Supernova Invest.Actuellement, en partenariat avec plusieurs acteurs industriels majeurs, Aledia travaille sur les futurs systèmes d’affichage. L’entreprise s’intéresse notamment aux solutions existantes et de grandes dimensions (smartphones, laptops, tablettes…), mais aussi à de nouvelles applications : réalité virtuelle, augmentée et mixte ou encore smartwatches intégrant ses puces à mégapixels en silicium. Cette nouvelle levée de fonds permettra donc à Aledia d’accélérer nettement le développement de sa technologie, notamment en faisant l’acquisition d’équipements stratégiques.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a annoncé ce 29 janvier avoir vendu sa participation dans Japan Solar, plateforme spécialisée dans l'énergie solaire et totalisant une capacité installée de production de 610 mégawatts. Global Investment Partners (GIP) s’est porté acquéreur de cette participation, précise la société dans un communiqué. L’opération, effectuée pour le compte des clients de Partners Group, a permis un rendement de 3,2x par rapport à l’investissement initial. Le prix de cession n’a pas été divulgué.Le spécialiste suisse du capital-investissement était entré au capital de Japan Solar en 2013, de concert avec Equis Group. Cette transaction suivait la décision du gouvernement japonais de 2011 visant à stimuler et soutenir les investissements dans le solaire. Le groupe avait alors déboursé 250 millions de dollars puis avait renforcé sa participation par la suite, devenant le principal actionnaire indépendant de la plateforme nippone.