Le groupe de services immobiliers Cushman & Wakefield cherche à lever 750 millions de dollars au moyen d’une introduction en Bourse (IPO), selon des personnes proches du dossier citées par l’agence Dow jones. Cushman & Wakefield devrait fixer sa fourchette indicative de prix et débuter ses roadshow aujourd’hui, selon ces personnes. Avec la fourchette de prix envisagée, le groupe afficherait une capitalisation boursière de 3 à 4 milliards de dollars, sa dette s'élevant à 3 milliards de dollars au 31 mars.
Le groupe chinois Tencent a demandé à la Bourse de Hong Kong de pouvoir coter séparément ses activités de musique en ligne sur une place boursière aux Etats-Unis. «L’opérateur boursier a confirmé que l’entreprise pourrait effectuer la scission envisagée», écrit le président de Tencent, Ma Huateng, dans un document enregistré hier à la Bourse de Hong Kong. Le groupe chinois ne précise pas sur quelle Bourse américaine il compte effectuer l’IPO de ses activités de musique sur internet. Les modalités de ce projet de scission, notamment la taille de l’offre ou encore la fourchette de prix, n’ont pas encore été définies, indique Tencent.
KKR prépare l’introduction en Bourse (IPO) de Selecta à la Bourse de Zurich pour le quatrième trimestre 2018, indiquait hier Reuters de sources proches du dossier. Le fonds d’investissement aurait mandaté pour cela la banque Lazard. L’opération devrait se faire fin 2018, mais une IPO en 2019 n’est pas exclue, selon les sources, qui ajoutent que KKR serait également ouvert à une cession pure et simple en cas d’offres attrayantes. Le gérant de machines à café et de distributeurs de produits alimentaires vise pour 2018 un résultat d’exploitation (Ebit) de 245 à 255 millions d’euros. Son chiffre d’affaires trimestriel a atteint environ 380 millions d’euros.
KKR prépare l’introduction en Bourse (IPO) de Selecta à la Bourse de Zurich pour le quatrième trimestre 2018, indique Reuters de sources proches du dossier. Le fonds d’investissement aurait mandaté pour cela la banque Lazard. L’opération devrait se faire fin 2018, mais une IPO en 2019 n’est pas exclue, selon les sources, qui ajoutent que KKR serait également ouvert à une cession pure et simple en cas d’offres attrayantes.
Xiaomi a fait savoir samedi qu’il n’y avait pas de calendrier pour son introduction en Bourse en Chine continentale, un mauvais point pour Pékin qui veut profiter de cette opération pour inciter à revenir sur le territoire national des high techs chinoises cotées à l'étranger. Xiaomi, qui compte lever jusqu'à 48 milliards de dollars de Hong Kong (6,1 milliards de dollars, 5,3 milliards d’euros) par le biais de sa cotation à Hong Kong, n’a pas dit quand il relancerait la procédure d'émission de China depositary receipts (CDR) ou pour quelle raison il repoussait son IPO en Chine continentale.
La banque d’investissement China Renaissance envisage de se coter à Hong Kong, rapportait hier l’agence Reuters de sources au fait des discussions. China Renaissance, qui s’est notamment fait connaître en tant que conseil sur d’importantes opérations de fusions et acquisitions dans le secteur technologique chinois, cherche à lever entre 600 et 800 millions de dollars, pour une valorisation comprise entre 4 et 5 milliards de dollars. Goldman Sachs et ICBC ont été mandatés comme co-sponsors de l’opération, prévue pour le moment en octobre
La réussite de l’entrée en Bourse de 2CRSI, pour un montant certes modeste, démontre que le marché n’est pas fermé. Mais pas à n’importe quelles conditions.
Le constructeur de serveurs informatiques de très hautes performances 2CRSI a levé 43,7 millions d’euros à l’occasion de son introduction sur Euronext Paris, a indiqué vendredi l’opérateur boursier. Ce montant pourrait être porté à 50,3 millions d’euros en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation. Il s’agit de la plus importante IPO de l’année à Paris, Novares, Autodis et Delachaux, les plus gros dossiers attendus, ayant finalement renoncé à entrer en Bourse.
La société de conseil NewQuest Group a annoncé vendredi avoir enregistré le 21 juin dernier son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), première étape de son projet d’introduction sur le marché Euronext Growth Paris. Basée à Chambéry, NewQuest développe trois métiers: agence digitale, qui représente environ la moitié du chiffre d’affaires, «intégration et développement de solutions complexes» et «conception d’expérience connectées».
Spécialiste des solutions technologiques dédiées aux séniors, Ordissimo lance son introduction sur Euronext Growth. La société compte lever 5 millions d’euros. Elle propose du 22 juin au 4 juillet des actions au prix unitaire de 5,28 euros.
BIO-UV Group vient d’annoncer son intention de rejoindre la Bourse parisienne. La société conçoit, fabrique et commercialise des systèmes de désinfection de l’eau par ultraviolets. BIO-UV Group a dégagé en 2017 un chiffre d’affaires de 10,2 millions d’euros, pour 1,1 million d’Ebitda, soit une marge de 11,1%. L’opération est dirigée par Gilbert Dupont. Euronext est conseil de la société.
La société de dispositifs médicaux Affluent Medical, qui visait à lever 40 à 50 millions d’euros dans le cadre de son introduction en Bourse de Paris, a annoncé jeudi -au dernier jour de la période de souscription de son OPO- le report de son projet en raison «de conditions de marché difficiles», mais également «de discussions stratégiques en cours avec des partenaires potentiels». Soutenue par Truffle Capital, l’entreprise visait le segment Euronext Growth (ex-Alternext). Depuis le début de l’année, il s’agit de la quatrième société à renoncer à entrer en Bourse de Paris, après Novares, Autodis et Delachaux.
La société de dispositifs médicaux Affluent Medical, qui visait à lever 40 à 50 millions d’euros dans le cadre de son introduction en Bourse de Paris, a annoncé jeudi -au dernier jour de la période de souscription de son OPO- le report de son projet en raison «de conditions de marché difficiles», mais également «compte tenu de discussions stratégiques en cours avec des partenaires potentiels».
L’union des marchés de capitaux a fait du financement des entreprises une grande cause européenne, dans une région qui souffre d’un manque d’investisseurs en actions. Encore faudrait-il témoigner à ces dernier un minimum d’égards. Delachaux leur a fait faux bond le matin même où l’équipementier ferroviaire devait fixer le prix de la plus grande introduction en Bourse de l’année à Paris. Ses propriétaires, le fonds CVC et la famille, ont préféré monter un nouveau LBO qu’on imagine plus lucratif. « Cette IPO arrive au bon moment, elle nous permet de réduire notre endettement et de financer notre croissance », se félicitait pourtant le directeur général du groupe quelques jours auparavant. Les gérants actions qui avaient pris le temps d’étudier le dossier et de placer leurs ordres d’achat apprécieront.
Klingelnberg, spécialiste suisse des machines de production et de mesure des engrenages, a annoncé hier que le prix de son introduction en Bourse (IPO) était de 53 francs (46 euros) par action, soit une valeur boursière de 470 millions de francs. Le placement a porté sur 4,1 millions d’actions détenues par la famille et sur 440.000 actions nouvelles. Ce placement qui s’élève à 265 millions de francs suisses, option de surallocation incluse, devrait assurer à la société basée à Zurich un flottant de 56,6%.
Klingelnberg, spécialiste suisse des machines de production et de mesure des engrenages, a annoncé ce matin que le prix de son introduction en Bourse (IPO) était de 53 francs suisses (46 euros) par action, ce qui correspond à une valorisation boursière de 470 millions de francs. Globalement, le placement a porté sur 4,1 millions d’actions détenues par la famille et sur 440.000 actions nouvelles. Ce placement qui s’élève à 265 millions de francs suisses, option de surallocation incluse, devrait assurer à la société basée à Zurich un flottant de 56,6%. Les transactions débutent aujourd’hui sur SIX Swiss Exchange.