Le fabricant chinois de smartphones Xiaomi a décidé de reporter son offre publique de vente en Chine continentale et se cotation à Hong Kong d’abord, ce qui devrait réduire sa valeur à 55-70 milliards de dollars, au lieu des plus de 100 milliards évoqués en début d’année, rapporte Reuters de sources proches. Ce report est dû à un désaccord entre Xiaomi et les autorités de tutelle sur la valorisation de ses certificats de dépôt chinois (CDR), alors pourtant que Pékin veut attirer à Shanghai et Shenzhen les géants technologiques chinois cotés à l'étranger.
Le fabricant chinois de smartphones a décidé de reporter son offre publique de vente en Chine continentale jusqu’après sa cotation à Hong Kong, ce qui fait baisser sa valeur à quelque 55-70 milliards de dollars (47-60 milliards d’euros) au lieu des plus de 100 milliards évoqués en début d’année, rapporte Reuters de trois sources au fait du dossier. Ce report est dû à un désaccord entre Xiaomi et les autorités de tutelle sur la valorisation de ses certificats de dépôt chinois (CDR), alors même que Pékin ne ménage pas ses efforts pour attirer à Shanghai et Shenzhen les géants technologiques chinois cotés à l'étranger.
Bunge a annoncé le report de l’introduction en Bourse (IPO) de sa filiale brésilienne de production de sucre et d’ethanol en raison de conditions de marché jugées défavorables. «Nous continuerons de suivre et d'étudier l’environnement de marché ainsi que les opportunités de reprendre le processus d’IPO», indique le groupe de matières premières agricoles dans un communiqué.
Bunge a annoncé le report de l’introduction en Bourse de sa filiale brésilienne de production de sucre et d’ethanol en raison de conditions de marché jugées défavorables. « Nous continuerons de suivre et d'étudier l’environnement de marché ainsi que les opportunités de reprendre le processus d’IPO », indique le groupe de matières premières agricoles dans un communiqué.
Delachaux n’entrera finalement pas à la Bourse de Paris. Alors que le prix de son IPO devait être fixé aujourd’hui, et que le carnet d’ordres était déjà couvert depuis plusieurs jours, les actionnaires de l'équipementier ferroviaire ont préféré réorganiser le capital en privé. Le fonds CVC va céder sa part de 49,9% à la famille Delachaux et à la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ). « Le processus d’introduction en Bourse initié en mai 2018 est donc suspendu. A l’issue de l’opération, la famille Delachaux consolidera sa position d’actionnaire majoritaire », indique le groupe dans un communiqué, sans aucun détail sur les modalités financières de l’opération.
Delachaux n’entrera finalement pas à la Bourse de Paris. Alors que le prix de son IPO devait être fixé aujourd’hui, et que le carnet d’ordres était déjà couvert depuis plusieurs jours, les actionnaires de l'équipementier ferroviaire ont préféré réorganiser le capital en privé. Le fonds CVC va céder sa part de 49,9% à la famille Delachaux et à la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ). « Le processus d’introduction en bourse initié en mai 2018 est donc suspendu. A l’issue de l’opération, la famille Delachaux consolidera sa position d’actionnaire majoritaire », indique le groupe dans un communiqué, sans aucun détail sur les modalités financières de l’opération.
Alors que l’offre de Delachaux se termine aujourd’hui pour les particuliers et demain pour les institutionnels, le livre est déjà couvert, confie un proche du dossier. Le prix sera fixé le 14 juin, pour un début de négociations le lendemain. L’offre est coordonnée par BNP Paribas, Citigroup et Deutsche Bank, avec CA CIB, HSBC et la Société Générale en chefs de file et teneurs de livre associés. Cette introduction en Bourse sera la plus importante de l’année sur la place parisienne. Delachaux devrait capitaliser entre 880 millions d’euros et 1,05 milliard d’euros, pour une valeur d’entreprise de 1,3 à 1,5 milliard.
Le fabricant français de microprocesseurs Kalray a annoncé hier soir qu’il avait levé 43,5 millions d’euros à l’issue son introduction à la Bourse de Paris sur Euronext Growth (anciennement Alternext). L’action a été introduite au prix unitaire de 22 euros, valorisant l’entreprise à 95,4 millions d’euros. Née en 2008 d’un essaimage de l’ex-Commissariat à l'énergie atomique (CEA), la société emploie 65 personnes sur ses deux sites à Grenoble et à Los Altos, près de San Francisco.
La plate-forme de paiement Adyen semble avoir convaincu les investisseurs pour son introduction en Bourse (IPO) sur Euronext Amsterdam. Le prix de vente a été fixé hier soir à 240 euros par action, soit dans le haut de la fourchette de 220 à 240 euros précédemment annoncée. Ce prix fait ainsi ressortir une capitalisation boursière de 7,1 milliards d’euros. L’offre s’est effectuée sous forme d’opération secondaire, les actionnaires existants (General Atlantic, Temasek, Index Ventures, Felicis Ventures et Iconiq Capital) ayant cédé 14,2% du capital pour un montant de 947 millions d’euros. Les titres seront négociés à partir d’aujourd’hui.
Le constructeur de serveurs informatiques 2CRSI lance ce matin son processus d’introduction en Bourse sur Euronext Paris. Dans le cadre d’une augmentation de capital, la sociétécompte lever 38 millions d’euros, voire 50 millions avec la clause d’extension et l’option de surallocation. Les actions sont proposées dans une fourchette de prix de 7,5 à 10 euros. L’offre, dirigée par Natixis et Portzamparc, est ouverte jusqu’au 20 juin inclus.
Xiaomi doit faire lundi la première présentation commerciale du volet hongkongais de sa double introduction en Bourse (IPO) à Shanghai et Hong Kong, rapporte Reuters de sources proches du dossier. Le reste de la procédure d’IPO dépendra de celle liée à l’autorisation des nouveaux CDR (certificats de dépôt chinois). Le fabricant de smartphones vise une cotation des CDR à Shanghai le 9 juillet et des actions destinées à la Bourse de Hong Kong le lendemain, après une mise à prix qui interviendrait autour du 28 juin. Toutefois, si l’autorisation des CRD se révélait tardive, les dates seraient repoussées.
Malgré de nombreuses critiques, la Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé ce matin la création dès le 1er juillet prochain d’une nouvelle catégorie de valeurs sur le marché phare de la Bourse de Londres (premium listing). Cette évolution permettra à des sociétés détenues par des Etats de se coter sur le premium listing même si elles ne respectent pas les critères d’admission de ce marché. Une réforme qui vise à convaincre l’Arabie Saoudite de choisir Londres comme Bourse internationale pour la cotation de Saudi Aramco, opération qui s’annonce comme la plus importante IPO de l’histoire. Le royaume saoudien, unique actionnaire de la première compagnie pétrolière au monde, envisage de vendre 5% du capital du groupe, probablement en 2019.
La société lyonnaise Navya, précurseur sur le marché du véhicule autonome, a annoncé hier l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), marquant la première étape de son projet d’introduction sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Dirigée par Christophe Sapet, Navya a été fondée en 2014 et a été en 2015 la première entreprise à commercialiser et mettre en service un service de navettes autonomes. 67 Autonom Shuttle ont à ce jour été vendues notamment aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Suisse, au Japon et en Australie. Navya a pour principaux actionnaires le Paris Region Venture Fund (fonds de la Région Île-de-France), les fonds Gravitation -holding d’investissement de Charles Beigbeder, lequel préside le conseil de surveillance - et Robolution Capital créé par Bruno Bonnell ainsi que les industriels Valeo et Keolis.
La société lyonnaise Navya, précurseur sur le marché du véhicule autonome, a annoncé mercredi l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), marquant la première étape de son projet d’introduction sur le marché réglementé d’Euronext Paris.
Le fabricant allemand de batteries Akasol prépare une introduction en Bourse (IPO) à Francfort avant la fin juin afin de lever des fonds pour investir dans de nouvelles capacités lui permettant de tirer parti de l’envolée attendue de la demande des constructeurs de voitures électriques. La société a l’intention de placer environ 100 millions à 125 millions d’euros d’actions nouvelles dans le cadre d’une opération qui devrait la valoriser entre 400 millions et 500 millions d’euros, rapporte Reuters de sources proches du dossier.