Le groupe français de construction et de concessions Vinci a annoncé lundi avoir signé deux contrats pour des lignes à haute tension au Brésil, dans l’Etat du Minas Gerais, portant sur un montant total de plus d’un milliard d’euros. Le premier contrat est un partenariat public-privé pour la conception, la construction et l’exploitation de 1.020 km de lignes à haute tension, représentant un investissement de 3,48 milliards de réaux (670 millions d’euros), pour une période d’exploitation de 30 ans. Le groupe s’attend à ce que les travaux de construction soient achevés fin 2027. Le second contrat, d’un montant de 2,01 milliards de réaux, porte sur la conception-construction de 980 km de lignes de transmission. La livraison est également prévue pour la fin de l’année 2027.
Le groupe français de construction et de concessions Vinci a annoncé lundi avoir signé deux contrats pour des lignes à haute tension au Brésil, dans l’Etat du Minas Gerais, portant sur un montant total de plus d’un milliard d’euros.
Clément Beaune, ministre délégué aux Transports, a exclu vendredi une hausse automatique de 7% à 8% des tarifs des péages autoroutiers l’an prochain en France. «Il y a des négociations qui sont en cours (entre le gouvernement et les concessionnaires d’autoroutes, ndlr), mais ce ne sera pas 7% ou 8%. C’est insoutenable», a-t-il précisé au micro de franceinfo, sans vouloir pour autant couper les capacité d’investissement des sociétés concernées. Ces tarifs sont ajustés chaque année selon des modalités fixées avec l’Etat : une grande partie l’est en fonction d’une formule automatique liée au taux d’inflation et une autre selon les travaux et mesures d’entretien effectués. Si les concessionnaires appliquent le taux d’augmentation décidé en fonction de l’inflation, ce n’est qu’une moyenne sur tout le réseau.
Clément Beaune, ministre délégué aux Transports, a exclu vendredi une hausse automatique de 7% à 8% des tarifs des péages autoroutiers l’an prochain en France.
Le Premier ministre portugais, Antonio Costa, presse la France de donner son feu vert à la relance du MidCat, le projet de gazoduc entre la France et l’Espagne. Dans un entretien télévisé, il a souligné lundi soir que cette infrastructure aiderait l’Europe centrale et orientale à se passer des importations gazières russes. Madrid et Lisbonne disposent de sept terminaux GNL (gaz naturel liquéfié) qui pourraient approvisionner l’Europe centrale via des gazoducs tels que le projet transpyrénéen entre l’Espagne et la France. Mais cette dernière juge le projet inutile et dommageable pour l’environnement. Le président Emmanuel Macron a justifié la semaine dernière son opposition en expliquant que les flux actuels entre la France et l’Espagne n'étaient pas saturés et qu’ils allaient principalement vers la péninsule ibérique, et non l’inverse. Lancé en 2013, le projet MidCat a été suspendu en 2019.
Le Premier ministre portugais, Antonio Costa, presse la France de donner son feu vert à la relance du MidCat, le projet de gazoduc entre la France et l’Espagne. Dans un entretien télévisé, il a souligné lundi soir que cette infrastructure aiderait l’Europe centrale et orientale à se passer des importations gazières russes. Madrid et Lisbonne disposent de sept terminaux GNL (gaz naturel liquéfié) qui pourraient approvisionner l’Europe centrale via des gazoducs tels que le projet transpyrénéen entre l’Espagne et la France. Mais cette dernière juge le projet inutile et dommageable pour l’environnement
Un rachat du groupe italien d’infrastructures Atlantia par la famille Benetton et le fonds américain Blackstone pourrait être bouclé d’ici la fin de l’année, a déclaré dimanche son président, Giampiero Massolo, lors d’un forum d’entreprises. Les deux candidats ont fait en avril une proposition à 58 milliards d’euros pour sortir l’opérateur aéroportuaire et autoroutier de la cote, mais n’ont pas encore lancé formellement leur offre, dans l’attente du feu vert des autorités de tutelle. Selon lui, le scénario le plus probable est le lancement d’une offre en octobre assorti d’un objectif de sortie de la cote d’ici la fin de l’année. Le président d’Atlantia a aussi confirmé s’intéresser à un investissement potentiel dans l’opérateur autoroutier américain Chicago Skyway.
Barings a levé 630 millions de dollars pour son premier fonds de dette d’infrastructures, le Target Yield Infrastructure Debt Fund, et ses véhicules associés. La société de gestion a ainsi dépassé l’objectif qu’elle s’était fixée de 500 millions de dollars grâce à l’intérêt de fonds de pension publics et privés et de compagnies d’assurances. La stratégie est centrée sur les pays de l’OCDE, principalement l’Amérique du Nord et l’Europe. Elle sera investie dans des dettes de qualité inférieure à l’investment grade dans les infrastructures sociales et réglementées, les énergies renouvelables, les transports et les infrastructures numériques. Barings dit investir dans la dette d’infrastructures depuis plus de 30 ans pour le compte de sa maison mère et a établi une entité spécialisée sur la classe d’actifs en 2013. Depuis, le groupe a investi plus de 18 milliards de dollars.
Ferrovial étudie des options pour sa participation de 25% dans l’aéroport londonien de Heathrow, selon Reuters qui citait mardi deux sources proches du dossier. Le groupe espagnol a mené des entretiens préliminaires avec des conseillers externes sur l’avenir de sa présence au capital du principal aéroport britannique. Ces discussions préliminaires surviennent alors que la société de capital investissement Ardian lorgnerait cette participation. Heathrow vaut environ 24,3 milliards d’euros, dette comprise, selon des calculs effectués en mai par des analystes de JPMorgan. La banque estime à 611 millions d’euros la valeur nette de la part de Ferrovial dans l’aéroport.
Meridiam a annoncé jeudi avoir remporté un contrat pour la construction, le financement et l’exploitation pendant 20 ans d’une centrale biomasse à bois de 64 mégawatts sur le site de production industrielle de Swiss Krono, un leader dans la fabrication de bois, à Sully-sur-Loire. Cette centrale fonctionnera exclusivement grâce aux écorces, poussières et copeaux de bois issus des matériaux fabriqués sur le site (parquets, panneaux, matériaux de construction et produits d’aménagement intérieur). La mise en service de la centrale, qui permettra d’éviter 35.000 tonnes de CO2 par an, est prévue en 2024. L’investissement total du projet de 62 millions d’euros sera assuré par Meridiam. Il bénéfice en outre d’une subvention de 11 millions d’euros dans le cadre du dispositif «Biomasse Chaleur pour l’Industrie» de l’ADEME.
Le gérant américain prévoit de soutenir des véhicules d’investissement à capital permanent pour investir dans les thématiques de la transition et de la sécurité énergétique.
Macquarie Asset Management vient d’annoncer ce 31 mai avoir levé 4,2 milliards de dollars lors de la clôture finale de son troisième fonds d’infrastructure régional en Asie-Pacifique, dénommé Macquarie Asia-Pacific Infrastructure Fund 3. Lancé initialement en 2020, ce véhicule a déjà dépassé la cible de 3 milliards de dollars à travers des engagements de la part d’ investisseurs institutionnels, dont des fonds de retraites, des assureurs et des fonds souverains. A la suite de cette levée de fonds, la série «Asia-Pacific Infrastructure Fund» gère désormais plus de 15 milliards de dollars. Le dernier fonds s’est déjà engagé à investir dans sept entreprises dans des secteurs de logistiques digitales et industrielles, de l’infrastructure numérique et renouvelable ainsi que des télécommunications. Il s’agit des entreprises Bohao Internet Data Services et Metcold Supply Networks en Chine, Summit Energy Alliance Limited en Corée du Sud, Bersama Digital Infrastructure en Indonésie, Vocus Group et Bingo Industries en Australie et 2degrees en Nouvelle Zélande. La division mondiale d’infrastructure de Macquarie AM comptait 197 milliards de dollars australiens (141 milliards de dollars) d’encours au 31 mars 2022. Ce département a levé 41 milliards de dollars au cours des trois dernières années.
Le spécialiste de l’installation et de l’exploitation de bornes de recharge électrique rapide Power Dot a annoncé avoir levé 150 millions d’euros auprès du fonds Antin Infrastructures Partners qui prend à cette occasion «une minorité de co-contrôle» au capital de l’entreprise. La société lancée en 2018 au Portugal utilisera cette somme pour accélérer son déploiement en France avec un objectif de 7.000 bornes installées d’ici à 2025 contre 490 à ce jour, et étoffer ses effectifs de techniciens. Power Dot est spécialisée dans le déploiement de bornes de recharge dans les espaces commerciaux (hypermarchés, centres commerciaux, etc.) et finance elle-même l’installation de ses équipements. Elle est déjà présente au Portugal, en Espagne, en Pologne, en Belgique et au Luxembourg.
Le groupe d’infrastructures italien Atlantia a déclaré jeudi avoir finalisé la vente de sa participation majoritaire dans sa filiale autoroutière italienne Autostrade per l’Italia par le biais d’une transaction d’une valeur de 8,2 milliards d’euros. Pour le groupe contrôlé par la famille Benetton, la conclusion de cette transaction marque la sortie définitive de son activité autoroutière en Italie, près de quatre ans après l’effondrement d’un pont géré par Autostrade à Gênes, qui a fait 43 morts. La banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP) est à la tête du consortium qui acquerra la participation de 88 % d’Atlantia dans Autostrade. L’actif sera acquis par le biais d’un véhicule d’investissement appelé Holding Reti Autostradali (HRA). Celui-ci est détenu à 51 % par CDP, les co-investisseurs, Macquarie et Blackstone, ayant chacun une participation de 24,5 %.