C’est la hausse, sur les prix TTC à la pompe, transmise par une augmentation de 1 % des prix du pétrole raffiné. Certes, le composant est exclu des calculs de l’inflation cœur, et ne représente que 4 % des dépenses des ménages en France. Mais, rappelle la Banque de France, ces prix sont « particulièrement suivis par les ménages, ce qui affecte leur perception de l’inflation ou du pouvoir d’achat ». Les débats sur l’inflation devraient durer encore un peu.
L’inflation britannique a ralenti de manière inattendue au Royaume-Uni en septembre, l’indice des prix à la consommation ayant progressé de +3,1% sur un an, après +3,2% en août, selon les données publiées mercredi par l’Office national de la statistique (ONS). Le consensus Reuters tablait sur une inflation de +3,2% en septembre, même si 11 des 34 analystes sondés avaient prédit un ralentissement. Celui-ci a été observé sur les prix dans les restaurants et les hôtels (+5,1% contre +8,6% en août). En revanche, les principales pressions à la hausse sont encore venues des prix des transports (+8,4% contre +7,8%), loisirs et culture (+2,7 % vs +2,4%), logements et services aux ménages (+1,9 % vs +1,8%), et aliments et boissons (+0,8 % contre +0,3%). Sur une base mensuelle, l’inflation est tombée à +0,3% après +0,7% en août,.
L’inflation britannique a ralenti de façon inattendue au Royaume-Uni en septembre, l’indice des prix à la consommation ayant progressé de +3,1% sur un an, après +3,2% en août, selon les données publiées mercredi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une inflation de +3,2% en septembre, même si 11 des 34 analystes sondés avaient prédit un ralentissement.
Sans surprise, les prix à la production en Chine ont progressé plus rapidement que prévu en septembre, sous l’effet de la flambée du prix des matières premières : l’indice des prix à la production (PPI) a progressé de +10,7% en rythme annuel, un record depuis que les données ont commencé à être enregistrées en octobre 1996, a annoncé jeudi le Bureau national de la statistique (BNS). Les prix à la production avaient augmenté de +9,5% en août. Le BNS a souligné que l’augmentation des prix à la production s’expliquait par l’envolée des prix du charbon et des produits dans les industries à forte consommation d’énergie.
Sans surprise, les prix à la production en Chine ont progressé plus rapidement que prévu en septembre, sous l’effet de la flambée du prix des matières premières : l’indice des prix à la production (PPI) a progressé de +10,7% en rythme annuel, son rythme le plus rapide depuis que les données ont commencé à être enregistrées en octobre 1996, a annoncé jeudi le Bureau national de la statistique (BNS). Les prix à la production avaient augmenté de +9,5% en août.
Les prix à la consommation ont accéléré plus que prévu en septembre aux Etats-Unis, une tendance qui devrait se poursuivre dans un contexte de flambée des tarifs de l'énergie et soulever des interrogations sur le caractère provisoire de l’inflation évoqué par la Réserve fédérale américaine (Fed). L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 0,4% le mois dernier en rythme mensuel après avoir grimpé de 0,3% en août, a annoncé mercredi le département du Travail. Sur un an, il affiche une hausse de 5,4%, après un gain de 5,3% en août. L’indice CPI, hors énergie et produits alimentaires, a augmenté de 0,2% en un mois après une hausse de 0,1% en août. Sur un an, la hausse ressort à 4% comme en août. Jerome Powell, le président de la Fed, a déclaré à plusieurs reprises que l’inflation élevée, liée à des goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, était temporaire.
Les prix à la consommation ont accéléré plus que prévu en septembre aux Etats-Unis, une tendance qui devrait se poursuivre dans un contexte de flambée des tarifs de l'énergie et soulever des interrogations sur le caractère provisoire de l’inflation évoqué par la Réserve fédérale américaine.
L’inflation dans la zone euro a atteint en septembre son niveau le plus élevé depuis 13 ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an après +3% en août, selon les données Eurostat. Le consensus Reuters prévoyait 3,3%. L’augmentation des prix de base, hors alimentation et énergie, s’est aussi accélérée en septembre, à 1,9% sur un an après 1,6% en août. Cette accélération s’explique par l’envolée des prix de l'énergie, le rebond rapide des cours du pétrole après la chute provoquée par la pandémie de Covid-19, ainsi l’impact des goulets d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement de nombreux secteurs et dans les transports.
L’inflation dans la zone euro a atteint en septembre son niveau le plus élevé depuis 2008. Les prix à la consommation ont augmenté de 3,4% sur un an après +3% en août, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,3%.
Le rythme de l’inflation s’est encore accélérée en France pour atteindre son rythme annuel le plus élevé en dix ans (décembre 2011), à +2,7% en septembre après +2,4% en août, selon des données préliminaires publiées jeudi par l’Insee. La flambée des prix de l’énergie est à l’origine de la hausse de l’inflation, comme dans la plupart des autres pays européens. En septembre, les prix de l'énergie ont augmenté de +14,4% sur un an, indique l’Insee. L’indice des prix harmonisés selon les normes européennes IPCH a cependant reculé de -0,2%, après une hausse de +0,7% en août, en rythme mensuel.
Le rythme de l’inflation s’est encore accélérée en France pour atteindre son rythme annuel le plus élevé en dix ans (décembre 2011), à +2,7% en septembre après +2,4% en août, selon des données préliminaires publiées jeudi par l’Insee.
La flambée des prix du gaz se fait déjà sentir. L’inflation espagnole a atteint un sommet en 13 ans en septembre, les prix à la consommation ayant augmenté de 4% en glissement annuel, selon l’estimation préliminaire publiée mercredi par l’Institut national de la statistique (INE).
Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a maintenu mardi lors d’une conférence en ligne organisée par le Financial Times, le discours selon lequel la poussée d’inflation actuelle reste un phénomène temporaire, tout en soulignant l’existence de risques à la hausse et en avertissant que la BCE devait rester «très vigilante». Le taux d’inflation en zone euro a atteint +3% en rythme annuel en août, et pourrait monter à 3,5% d’ici à novembre avec la hausse des cours de nombreuses matières premières, les goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement, des effets de base liés à la TVA en Allemagne et quelques signes de pénurie de main d’oeuvre.
Luis de Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a maintenu mardi lors d’une conférence en ligne organisée par le Financial Times, le discours selon lequel la poussée d’inflation actuelle reste un phénomène temporaire, tout en soulignant l’existence de risques à la hausse et en avertissant que la BCE devait rester «très vigilante».