La firme d’investissement Bex Capital, spécialisée sur le marché secondaire du private equity, a annoncé ce matin avoir bouclé la levée de fonds pour son dernier véhicule, BEX Fund III, avec des engagements de 365 millions de dollars. La levée de fonds a été réalisée enl’espace de quatre mois, avec une très forte participation des investisseurs historiques et un closing très supérieur à l’objectif de taille initial (280 millions de dollars), souligne un communiqué. Comme ses prédécesseurs, le fonds prendra des participations dans des fonds de fonds de private equity, des fonds secondaires et des fonds de co-investissements, avec une priorité aux marchés et aux actifs matures. Les tickets unitaires pourront aller de 1 million de dollars à 500 millions de dollars. La société d’investissement a introduit à l’occasion de cette levée le concept de «X shares», une classe d’actions réservée aux organisations non gouvernementales (ONG) et aux fondations sans but lucratif. Ces catégories d’investisseurs sont exemptées de commissions et de carried interest, si bien qu’elles peuvent bénéficier à plein de la performance du fonds et réinvestir les rendements dans leurs projets.
Greystar a annoncé mercredi l’acquisition d’Acteva. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. Acteva, qui fait partie du Groupe Promeva, exploite et gère des résidences étudiantes en location. Avec cette acquisition, Greystar, spécialiste de l’investissement, de la promotion et de la gestion immobilière d’appartements locatifs, entend passer le cap des 4.000 lits d’ici 2020.
Alto Invest vient de gagner un contrat auprès de Suravenir, l’assureur-vie d’Arkéa, afin de conseiller la part en unités de compte d’un nouveau mandat d’arbitrage destiné à financer l'économie réelle. Ce rôle de conseiller lui a été attribué à la suite du lancement d’une nouvelle gamme de mandats d’arbitrage appelée «Gamme conviction», disponible depuis ce mercredi 10 avril au sein du contrat Patrimoine Vie Plus, distribué par la filiale dédiée aux CGP Vie Plus. Dans le détail, Alto Invest conseillera les 90% d’unités de compte du profil «Conviction économie réelle», qui s’adresse aux souscripteurs «souhaitant participer au développement de projets porteurs de sens et contribuant à l’essor de leur territoire», a expliqué la société de gestion. La société investira principalement dans des PME et ETI européennes de croissance, ainsi que dans des fonds diversifiés dans les grandes classes d’actifs ainsi que dans des zones géographiques variées. Elle s’autorise par ailleurs un maximum de 10% d’investissements dans des supports non-côtés tels que des FCPR.
2018 a été une nouvelle année record pour l’actionnariat salarié en Europe, avec près de 400 milliards d’euros détenus par les salariés, selon lenouveau «Recensement Economique Annuel de l’Actionnariat Salarié dans les Pays Européens en 2018" publié ce11 avril par la Fédération Européenne de l’Actionnariat salarié (FEAS). Les entreprises européennes sont toujours plus nombreuses à organiser des plans d’actionnariat salarié. En 2018, 87,3% d’entre elles organisaient des plans de toutes sortes et 52,3% avaient des plans «pour tous». La croissance est de retour pour le nombre d’actionnaires salariés, à 7,5 millions dans les grandes entreprises; si l’on y ajoute un million d’actionnaires salariés dans les PME, le nombre total atteint 8,5 millions. Toutefois l'érosion du taux de démocratisation de l’actionnariat salarié n’est pas encore stoppée. Face à la crise, une série de pays européens (en particulier la Grande-Bretagne) avaient fait le choix de politiques plus incitatives, voyant la promotion de l’actionnariat salarié et de l'épargne à long terme comme un investissement pour l’avenir. A l’inverse, plusieurs autres pays, dont singulièrement la France,ont choisi de réduire la dépense publique et d’encourager la consommation des ménages, en sacrifiant les incitants à l'épargne et à l’actionnariat salarié. Ces choix politiques ont eu un fort impact sur le taux de démocratisation de l’actionnariat salarié, c’est-à-dire la proportion d’actionnaires salariés dans l’ensemble des salariés, avec un divorce grandissant entre l’Europe continentale et la Grande-Bretagne. Une chute sous les 20% était observée sur le continent, tandis qu’ à l’inverse, le taux de démocratisation grimpait à plus de 25% en Grande-Bretagne. Après un épisode négatif de 2009 à 2013, les décisions politiques sont redevenues positives dans la plupart des pays européens. Le taux de démocratisation a rebondi à 38% en France, illustrant l'élasticité de l’actionnariat salarié aux politiques fiscales. Cependant, les facteurs négatifs pèsent encore dans plusieurs pays. L’Allemagne donne l’image de l’impact négatif de telles politiques sur la démocratisation de l’actionnariat salarié, avec moins de 13%. Source: Feas
Clarion Partners, la boutique de gestion immobilière entrée en 2016 dans l’orbite de Legg Mason, a annoncé mercredi prendre pied en Europe grâce à l’acquisition de Gramercy. La société américaine a pris une participation majoritaire dans Gramercy Europe, qui sera rebaptisée Clarion Gramercy. La cible est spécialisée dans l’immobilier logistique en Europe, avec un portefeuille d’environ 700 actifs et 16 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros). Clarion revendique de son côté 50 milliards de dollars d’encours.
Greystar a annoncé mercredi l’acquisition d’Acteva, un spécialiste de la gestion de résidences étudiantes en France. Le spécialiste de l’investissement, de la promotion et de la gestion immobilière d’appartements locatifs n’a pas détaillé le montant de l’opération. Acteva, qui fait partie du Groupe Promeva, exploite et gère des résidences étudiantes en location dans les principales villes de France. Avec cette acquisition, Greystar entend passer le cap 4.000 lits d’ici 2020.
L’exploitant de centres commerciaux Unibail-Rodamco-Westfield a annoncé mardi la signature d’un accord en vue de la cession de la tour Majunga, à la Défense, pour 850 millions d’euros. L’accord a été signé avec un consortium d’investisseurs institutionnels, a précisé le groupe dans un communiqué. Avec cette cession, qui devrait être achevée début juillet , Unibail-Rodamco-Westfield aura atteint un peu plus de la moitié de son programme de cessions d’actifs de 6 milliards d’euros annoncé en février.
Après deux années particulièrement dynamiques, le premier trimestre 2019 marque un ralentissement de l’activité sur le marché de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France. La demande placée s’inscrit en recul de 23% sur un an, à 541.000 m2, avec une baisse de même ordre (-22%) sur les volumes d’investissements, qui ressortent à 2,4 milliards d’euros, selon les données Immostat publiées ce matin.
L’augmentation des loyers bruts peut se révéler contre-productive pour les bailleurs car elle est liée à un taux de rotation élevée des locataires, Les réglementations sur les baux qui protègent les locataires sont, de manière contre-intuitive, bénéfiques à la rentabilité des biens
Les prix et les ventes sont toujours orientés à la hausse, laissant voir un marché toujours en forme, L’insuffisance de l’offre et la probable remontée des taux pourraient peser sur le marché
La société de gestion Santalucía Asset Management a nommé Luis Merino González en qualité de responsable de l'équipe de gestion obligataire composée d’Ignacio Díez et de Carlos Culla, rapporte Funds People. Depuis mars 2017, Luis Merino était directeur des investissements et de l’analyse chez Wealth Solutions EAFI. Auparavant, il a travaillé pendant 19ans chez CaixaBank AM en tant que gérant de fonds, directeur de la gestion obligataire, responsable du secteur financier, de la finance structurée et la titrisation.
Face à la pression réglementaire, l’efficience des fonctions de conformité et de contrôle interne est devenue un enjeu clé pour le développement des sociétés de gestion, estime le cabinet de conseil Alpha FMC. Ce dernier a mené une étude qui relève d’après un communiqué envoyé par la société, que si les organisations sont différentes selon les acteurs, les leviers pour améliorer les modèles opérationnels sont eux identiques : automatisation et définition précise du périmètre de ces fonctions. Concernant les fonctions de contrôles, trois types de tâches émergent parmi les acteurs : les tâches « cœur » obligatoirement prises en charge par les fonctions conformité et contrôle interne (gestion des conflits d’intérêts, lutte contre la criminalité financière), les tâches périphériques pouvant être assurées par d’autres fonctions (suivi des franchissements des seuils, révision des fonds propres AIFM), et pour finir les tâches dites de « legacy », comme le monitoring des ratios réglementaires dont les modalités de prise en charge sont propres à chaque société de gestion. Ces dernières, souvent confiées au RCCI (responsable de la conformité et du contrôle interne) , peuvent diminuer l’efficacité opérationnelle des fonctions de contrôle. Il s’agit, en effet, de tâches chronophages, qui, de plus, peuvent générer des conflits d’intérêts.Pour éviter cet écueil et préserver l’efficience opérationnelle, il apparaît primordial de recentrer les fonctions de contrôles sur les tâches «cœur» et «périphériques», juge le cabinet. Il ressort également de l’étude que l’automatisation constitue un axe fort de progrès pour les fonctions de conformité et de contrôle interne. Si certaines tâches sont généralement automatisées, comme le suivi des franchissements de seuil ou la détection des abus de marché, les sociétés de gestion réaliseraient de réels gains de productivité et des économies de moyens humains en automatisant d’autres tâches, telles que le reporting AIFM, la remontée des incidents opérationnels, ou le traitement des transactions personnelles. «Il est à noter que l’automatisation des fonctions de contrôle ou de conformité ne dépend pas exclusivement de la bonne volonté des acteurs. En effet, ils sont dépendants de l’offre des fournisseurs d’outils qui n’est pas encore mature », précise Hella Laarif, consultante senior d’Alpha FMC en charge de l’étude. (*) L'étude a été réalisée auprès des responsables de la conformité et du contrôle interne (RCCI) de 26 sociétés de gestion françaises, représentatives du marché et disposant d’encours supérieurs à un milliard d’euros.
Swiss Life Asset Management (France), spécialisé dans l’investissement en valeurs mobilières, et Swiss Life REIM (France), axé sur la gestion d’actifs immobiliers, ont annoncé mardi leur fusion. Baptisée Swiss Life Asset Managers France, la nouvelle entité gèrera plus de 50 milliards d’euros d’encours. «La naissance de Swiss Life Asset Managers France est motivée par le souhait d’apparaître sous une marque unique afin d’accompagner nos clients en France de manière plus efficace et plus ciblée», explique dans un communiqué Frédéric Bôl, président du directoire du nouvel ensemble.
Man GLG a annoncé la nomination de Kaushik Rambhiya en tant que gérant de portefeuille au sein de son activité crédit. L’intéressé sera responsable des stratégies crédit long/short centrées sur l’Asie et les pays émergents au sein du pôle multi-stratégies. Il sera rattaché à Chris Higgins,responsable du crédit multi-stratégie chez Man GLG. Kaushik Rambhiya travaillait précédemment chez Aventicum Capital Management, où il était président du comité d’investissement et gérant de portefeuille principal. Il avait auparavant exercé des fonctions d’analyste senior chez VlueBay Asset Management et Fore Research and Management.