Moins stimulées par la réglementation que les sociétés cotées, les PME-ETI non cotées doivent se fixer des objectifs et se confronter à des évaluations extra-financières pour formaliser une stratégie RSE.
La géographie du capital de Veolia continue de se redessiner. L’investisseur public et le fonds «souverain» qu’il gère viennent soutenir l’entreprise, considérée comme un champion mondial de la transformation écologique. La gouvernance va évoluer pour refléter les récentes mutations capitalistiques.
Cette future réglementation devra prendre en compte les standards internationaux, couvrir tous les secteurs et toute la chaîne de valeur, et prévoir un régime de sanction et de responsabilité civile.
Les gérants de la société en commandite, Clarisse Gobin-Swiecznik et Jacques Riou, détaillent en exclusivité à L’Agefi les changements de gouvernance annoncés le 13 mars. Ils analysent également les résultats 2024 de Rubis.
Le fabricant américain de processeurs dans la tourmente a annoncé, mercredi 12 mars, la nomination de Lip-Bu Tan comme directeur général. Le vétéran de l'industrie devra gérer une société engagée dans un plan massif d'économies, et devenue une proie potentielle.
Le géant du luxe souhaite modifier ses statuts pour permettre à son PDG de rester en place cinq années de plus que ce qui est prévu pour le moment. Le groupe a également dévoilé plusieurs nominations.
L’assureur italien a publié des résultats 2024 solides et annoncé une hausse de son dividende. Autant d’arguments qui devraient aider le directeur général Philippe Donnet à garder son poste à l’issue de l’assemblée générale d'avril prochain.
La banque va proposer en mai à ses actionnaires de repousser l'âge limite de ses mandataires sociaux. Jean-Laurent Bonnafé pourrait même, en théorie, rester directeur général jusqu'en 2031, soit près de vingt ans en poste.
UniCredit serait prêt à monter à 10% du capital de l’assureur pendant que Caltagirone a démenti avoir augmenté sa participation à 8%. En arrière-plan, MPS veut toujours acquérir Mediobanca, le premier actionnaire de Generali.
Le départ soudain de Carlos Tavares - toujours sans successeur pérenne - de ses fonctions de DG de Stellantis a soulevé des questions sur les missions et l’articulation entre le conseil d’administration et la direction générale. Jean-François Phan Van Phi, Senior Advisor chez Progress Associés et secrétaire du Club Gouvernance d'HEC Alumni, avance quelques éléments de réponse.
La société d'investissement Appaloosa, qui revendique 7% de SES, réclame une diminution de l'influence de l'Etat luxembourgeois au sein de la gouvernance de l'opérateur de satellites. Il demande aussi un programme "strict" de rémunération des actionnaires.
Le SBF 120 ne compte que 10% de directrices générales et 11% de présidentes du conseil. Les comex intègrent 27,6% de femmes, un an avant le premier seuil de 30% de la loi Rixain.
Le spécialiste des paiements a dévoilé des résultats 2024 inférieurs aux attentes juste après avoir annoncé la nomination de Pierre-Antoine Vacheron à sa direction générale. En Bourse, l'action s'effondre.
FTSE Women Leaders observe des progrès en matière de représentation de la gent féminine au sein des conseils d'administration et comités exécutifs des gérants d'actifs et de fortune cotés au Royaume-Uni, mais certains restent à la traîne.
A quelques mois d’une scission très attendue et alors qu’il a engagé un important programme de réduction de ses coûts, le groupe a annoncé le départ surprise de son directeur général, Hein Schumacher.
Dans cette tribune, les membres du groupe de travail cyber de l’Institut français des administrateurs (IFA) constatent que la montée en puissance des attaques cyber, conjuguée à leur caractère évolutif et multiforme, en font un enjeu stratégique majeur pour les entreprises.