Ignis Asset Management et sa boutique Argonaut Capital, spécialisée dans les actions européennes, vont lancer début avril au Royaume-Uni, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires, le fonds Ignis Argonaut European Enhanced Income. Géré par Oliver Russ, le fondateur d’Argonaut avec Barry Norris, le fonds utilisera une stratégie de «covered call» qui consiste à vendre des options d’achat contre les actions du fonds pour dégager un rendement plus élevé. D’après le communiqué de presse, il s’agit du premier fonds britannique «onshore» de ce style. Sur la première année le fonds vise un rendement annuel d’environ 7 %. L’objectif sera ensuite révisé chaque année, dans une fourchette de 5-9 %. Les rendements d’Ignis Argonaut Enhanced Income Fund seront couverts contre le sterling. Le fonds sera concentré sur 30 à 55 valeurs et se focalisera sur les actions «value» offrant des dividendes élevés et un potentiel d’appréciation du capital, les actions «growth» présentant une croissance élevée des bénéfices et ayant l’habitude de distribuer de l’argent aux actions, et les situations spéciales où les dividendes sont faibles, mais qui affichent un potentiel de croissance grâce à une restructuration ou une autre action. Ce fonds, qui est un unit trust Ucits III britannique, sera un complément au Ignis Argonaut European Fund, également géré par Oliver Russ, et qui compte un encours de 460 millions de livres.
Les fonds à horizon continuent de séduire les investisseurs en dépit des critiques virulentes et des pertes accusées en 2008. Selon la dernière étude annuelle de Morningstar consacrée à ces fonds (2010 Target-Date Series Industry Survey), les fonds à horizon ont malgré tout fait mieux que les autres categories de mutual funds. «Les fonds à horizon sont devenus le véhicule d’une génération pour la retraite, et pour quelques bonnes raisons. Ces fonds ont des avantages structurels par rapport aux mutual funds traditionnels, y compris des frais généralement moins élevés et une allocation d’actifs dynamique qui devient progressivement plus conservatrice parallèlement au vieillissement des investisseurs», souligne Laura Pavlenko, editorial director chez Morningstar du groupe de recherche sur les mutual funds.L’an dernier, les fonds à horizon ont ainsi drainé plus de 45 milliards de dollars d’argent frais.Les auteurs de l'étude soulignent que les gérants de fonds à horizon ont généralement tenu compte des critiques formulées à leur égard, en réduisant leurs coûts et leur profil de risque. L'étude indique aussi que l’architecture ouverte ne constitue ni un avantage ni un désavantage en termes de performance, contredisant ainsi les allégations de certains membres du Congrès. L'étude relève toutefois que le niveau d’information communiqué sur le fonctionnement, la stratégie, les objectifs, les risques des fonds à horizon reste insuffisant. Beaucoup de fonds ne fournissent même pas ce que l’on pourrait considérer comme un «niveau élémentaire» d’informations.
State Street Golbal Advisors (SSgA) a lancé jeudi le SPDR S&P Russia ETF, son huitième ETF répliquant l'évolution d’un marché emergent. L’encours de ces fonds représentait le 5 mars un total de 2,4 milliards de dollars.Ce nouveau produit, dont la commission de gestion se situe à 0,59 %, suit l’indice S&P BMI Russia Capped (72 valeurs) et a comme acronyme RBL sur la plate-forme NYSE Arca.
Le National Social Security Fund (NSSF) chinois a annoncé avoir gagné 84,9 milliards de yuans en 2009, ce qui correspond à une performance de 16,1 %, l’allocation aux actions étrangères générant un gain de 53,26 %. En 2008, le fonds avait seulement gagné 5,25 % à cause d’une perte de 39 milliards de yuans sur son portefeuille actions.Z-Ben Advisors précise que le NSSF affiche pour les neuf dernières années, donc depuis sa création, une performance moyenne annualisée de 9,75 %. L’encours à fin décembre représentait 776,5 milliards de yuans, soit 38 % de plus que fin 2008. L’objectif est d’atteindre 1.000 milliards pour la fin de cette année.
Invesco Real Estate a annoncé lundi avoir investi près de 80 millions d’euros en Allemagne et en Espagne pour son fonds paneuropéen, via l’acquisition de deux nouveaux actifs à Munich et à Madrid. Depuis le début de l’année 2010, ce fonds a levé 61 millions d’euros de capitaux supplémentaires auprès de deux nouveaux clients, précise un communiqué de l'établissement.
Dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise Aberdeen Global, le gestionnaire britannique Aberdeen Asset Management compte lancer le 1er avril 2010 un fonds qui viendra compléter son Emerging markets Bond Fund d’un produit en dollars investissant dans les obligations de pays émergents libellées en monnaies locales, l’Aberdeen Global Emerging Markets Local Currency Bond Fund. Au moins les deux tiers de l’encours seront placés en titres de sociétés ou de gouvernements de pays émergents.Actuellement, précise le gérant de portefeuille Kevin Daly, l'équipe marchés émergents surpondère l’Argentine et développe un fort tropisme pour le Mexique, l’Indonésie («le Brésil de l’Asie»), ainsi que pour la Pologne pour sa monnaie et le Hongrie pour ses taux. Pour justifier le lancement de ce nouveau produit, Kevin Daly fait remarquer que 81 % de la dette des pays émergents en monnaie locale sont à présent «investment grade», contre 53 % pour celle en monnaies «fortes» et que le gisement est devenu très important, avec une capitalisation de la dette en monnaie locale triple de celle de la dette extérieure. Pour 2010, Aberdeen s’attend que les émissions de dette souveraine des pays émergents diminué à 68 milliards de dollars contre environ 85 milliards pour 2009 alors que celles des entreprises gonfleraient à 128 milliards contre un peu plus de 100 milliards l’an dernier. D’une manière générale, insiste Kevin Daly, les spreads surcompensent le risque de défaut et la dette en monnaies locales offre des rendements supérieurs à ceux en monnaies fortes. L’Aberdeen Global Emerging Markets Local Currency Bond Fund est assorti d’un droit d’entrée de 4,25 % et d’une commission de gestion de 1,50 %, la souscription minimale étant fixée à 1.500 dollars ou à leur contre-valeur.
Selon les informations de Die Welt obtenues d’un proche du dossier, le fonds Oppenheim-Esch accepte maintenant de renoncer à un tiers de ses créances de 33,5 millions d’euros annuels correspondant au loyer des magasins Oberpollinger de Munich et des succursales Karstadt de Leipzig, Potsdam et Karlsruhe.Le fonds Highstreet de Goldman Sachs a renoncé pour sa part à des augmentations de loyer de 150 millions d’euros.Ces abandons partiels de créances permettront à l’administrateur judiciaire de présenter mardi un plan au tribunal administratif d’Essen ainsi qu’aux six repreneurs potentiels des 120 magasins Karstadt.
LCL propose une nouvelle offre de Fonds Commun de Placement à capital garanti à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (Mars 2010), éligible au compte de dépôt et au Plan d’Epargne en Actions (PEA). LCL Sécurité 100 (Mars 2010) offre aux épargnants une garantie de 100% du capital net investi(1) à l’échéance de 6 ans et sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds. En effet, grâce à l’effet cliquet, dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5% : c’est le bénéfice du cliquet de performance. L’objectif du fonds consiste à offrir à l’échéance des 6 ans (soit le 08/04/2016) : 100% du capital net investi, plus le meilleur entre le bénéfice d’un cliquet de performance (une partie des gains potentiels est sécurisée en cours de vie du fonds comme expliqué ci-dessus) et la performance finale du fonds. Principales caractéristiques du fonds Code Isin FR0010843029 Forme juridique Fonds Commun de Placement (FCP) de droit français Classification AMF Diversifié Société de gestion Amundi Commercialisateurs Agences LCL Pays de commercialisation France Valeur liquidative de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Affectation des résultats Capitalisation Eligibilité fiscale Compte de dépôt, PEA Durée de placement minimum recommandée 6 ans Périodicité de la Valeur Liquidative Quotidienne Frais de fonctionnement et de gestion maximum frais directs : 1,50% TTC l’an maximum Commission de souscription maximum 2,50% max Commission de rachat Néant pour les rachats effectués sur la base de la VL finale (établie le 08/04/2016) 1% (acquis au fonds) pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier, avril, juillet et octobre de chaque année 2% (dont 1% acquis au fonds) pour les rachats centralisés à d’autres dates (autres valeurs liquidatives)
Après avoir récemment obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour la gestion d’OPCI RFA (Organisme de Placement Collectif en Immobilier à règles de fonctionnement allégées) destinés à des investisseurs qualifiés (Cf. Newsmanagers du 10/02/10), la société de gestion A Plus Finance espère commercialiser son premier produit de ce type avant l'été 2010. Logiquement, compte tenu de la clientèle à laquelle il s’adresse, l’OPCI en question sera un produit «pur», investi en immobilier de bureaux et commerces, sous la direction de Christophe Peyre, responsable de la gestion immobilière au sein de l’entreprise. La société de gestion spécialisé dans le non-coté n’en est pas à sa première diversification. Outre les FCPI (Fonds commun de placement dans l’innovation) et les FIP (Fonds d’investissement de proximité) qu’elle pilote – sans oublier son rôle d’allocataire dans une part consacrée à la multigestion au sein des portefeuilles de ces fonds – A Plus Finance a d’ores et déjà lancé deux Sofica (Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel). En tout état de cause, cette corde supplémentaire dont s’est dotée la société lui permet de «prévenir» les nuages qui s’amoncellent sur le «non coté». Via, notamment, les conséquences de l’amendement Arthuis qui réduit les durées d’investissement de 24 mois à 8 mois pour 50 % des capitaux collectés – une décision qui peut aller à l’encontre d’une gestion de qualité - ainsi que la volonté des pouvoirs publics de supprimer la pratique des rétrocessions des frais pour rémunérer le distributeur afin de faire baisser le coût des FCPI et FIP pour les investisseurs. Pour autant, la société insiste sur le fait que la diversification qu’elle opère via les OPCI s’inscrit dans la logique de son activité traditionnelle. «Nous restons sur nos métiers de base avec de la due diligence, explique Fabrice Imbault, directeur associé. Notre rôle consiste toujours à évaluer les hommes, évaluer les business plan, comme nous le faisons déjà pour nos fonds. Notre savoir-faire s’applique ici non pas dans le secteur du logiciel, des médias ou de l’e-business mais dans celui de l’immobilier.»
LCL vient de lancer LCL Sécurité 100 (Mars 2010), un fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance du fonds fixé le 08/04/2016. Grâce à un effet cliquet, une partie des gains potentiels est définitivement acquis durant les six années de vie du fonds. Exemple : dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5%. Au terme, la performance du fonds sera soit égale à cette performance «cliquetée», soit au gain final du fonds - dont la partie dynamique est adossé aux marchés des actions (notamment françaises) - sachant que la meilleure d’entre elles sera retenue. Compte tenu de la nature du fonds à formule – de type CPPY – la garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés. En contrepartie, le fonds resterait insensible aux éventuelles évolutions positives ultérieures des marchés d’actions. Caractéristiques Code Isin : FR0010843029 Période de souscription : jusqu’au 2 avril 2010 Commissions de souscription : 2,5 % maximum Frais de gestion : 1,5 % par an Frais de sortie : 2 % maximum Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Oddo Asset Management a lancé il y a 15 jours Oddo Rendement Grèce, un fonds investi uniquement sur la dette grecque. Réservé aux investisseurs institutionnels, ce produit se fonde sur l’idée que la Grèce ne sortira pas de la zone euro et ne fera pas défaut. Actuellement, le fonds, de 40 millions d’euros, est investi à 100 % sur la dette souveraine grecque, mais à terme il pourra se placer à hauteur de 30 % sur les entreprises du pays. Ce fonds s’inscrit dans la catégorie des fonds «opportunités» de la gamme gestion convertibles et taux d’Oddo Asset Management. En avril, la société de gestion compte par ailleurs, toujours dans cette gamme, mais côté obligataire, lancer un fonds sur la convergence européenne, sur l’idée que «après l'écartement des spreads, on va revenir vers une «reconvergence» entre les spreads dans le zone euro, dans l’Union européenne et avec ceux qui aimeraient rentrer dans la zone euro», indique Xavier Hoche, responsable de la gestion convertibles et taux. Cette gamme est gérée par une équipe de 9 personnes. Au total, l'équipe gère 4,1 milliards d’euros entre fonds ouverts, fonds dédiés et mandats.
Pour un montant non divulgué, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Unibail-Rodamco l’immeuble du 39/41 rue Cambon (17.200 mètres carrés) qui est affecté au fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa. Notons que Deka Immobilien a également acquis l’immeuble du Crédit Lyonnais à Paris.
Le Fonds de compensation de l’AVS parvient à économiser plus de 10 millions de francs par année en rapatriant en interne des mandats de gestion. Dans un entretien au «Temps», ses responsables, Marco Netzer (président) et Eric Breval (directeur), expliquent que la part gérée en externe est passée de 75% à 50% de l’encours en deux ans. La réorganisation des mandats externes suit le constat selon lequel lorsque ceux-ci sont trop nombreux – ils étaient 50 contre moins de 30 aujourd’hui – la surveillance est difficile. Ce projet s’est accompagné d’un renforcement des effectifs de 30 %, à 30 personnes.
La famille Agnelli va contribuer au fonds immobilier Almacantar (cadran solaire, en arabe) qui doit lever 500 millions de livres d’ici à fin avril pour investir dans des actifs immobiliers à Londres et Paris, rapporte The Sunday Times. Le fonds sera géré par Mike Hussey, l’ancien patron de la division londonienne de Land Securities, assisté de Neil Jones, l’ancien patron Europe de Grosvenor, la société immobilière du duc de Westminster.D’autre part, Matrix va lancer un fonds immobilier de 600 millions de livres à investir au Qatar, en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis. Ce fonds sera soutenu par la famille Al Attivah du Qatar.
Neuberger Berman, la société de gestion américaine issue de Lehman Brothers, va coter l’un des premiers fonds de dettes «distressed» sur le London Stock Exchange, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire cherche à lever 150 millions de dollars avec cette opération. Le fonds sera principalement investi aux Etats-Unis, mais est coté à Londres car la demande vient principalement d’Europe.
First State Investments a a annoncé qu’elle commercialise désormais deux nouveaux fonds offshore destinés aux investisseurs institutionnels, le First State Asia Pacific Select et le First State Global Emerging Markets Select. Ces deux Fonds seront domiciliés en Irlande et gérés par l'équipe Asie Pacifique/Marchés émergents basée à Edimbourg et en Extrême-Orient. Ils viennent en complément du First State Asia Pacific Leaders et First State Global Emerging Market Leaders.Le fonds Asia Pacific Select sera géré par Alistair Thompson et aura un portefeuille concentré de grandes capitalisations, l’indice de référence étant le MSCI AC Asia Pacific ex Japan. Le Global Emerging Markets Select Fund sera géré par Jonathan Asante avec le MSCI Emerging Markets comme benchmark.Les deux fonds, dont le portefeuille comportera 50 lignes environ, sont libellés en dollars et auront des parts UK distributor.Il est prévu la création ultérieure d’une part retail pour chacun de ces deux produits.
En janvier 2010, les fonds commercialisés en Europe ont renoué avec un solde positif entre rachats et souscriptions, après les sorties de décembre. Selon Lipper FMI, ils ont enregistré une collecte nette de 34 milliards d’euros. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis août dernier, mais d’un montant pratiquement égal à celui de janvier 2008. La grande différence, néanmoins, est que, l’an dernier, les fonds monétaires tenaient le haut du pavé. Alors que, cette année, les investisseurs sont en quête de rendements plus élevés.En janvier 2010, ce sont donc les fonds obligataires qui ont enregistré les plus fortes souscriptions, avec 12,4 milliards d’euros, dont 20 % dans des fonds émergents. En revanche, l’intérêt pour les obligations investment grade faiblit. La deuxième catégorie de fonds les plus populaires est celle des fonds actions, qui ont pour leur part attiré 8,7 milliards d’euros, ce qui est inférieur de 20 % à décembre. Là encore, les marchés émergents sont privilégiés. Les fonds diversifiés ont vu leurs souscriptions augmenter à 6,3 milliards d’euros, soit leur plus fort niveau depuis début 2006. Ils sont particulièrement populaires en Allemagne et en Italie. La France a été le marché le plus porteur en janvier. Il s’agissait de son premier mois positif depuis août. Enfin, les sociétés de gestion ayant attiré les plus fortes souscriptions nettes sur le mois ont été Franklin Templeton, BlackRock et Carmignac, avec respectivement 1,7 milliard d’euros, 1,67 milliard et 1,5 milliard. Dans les actions, BlackRock se démarque clairement avec 1,4 milliard d’euros de souscriptions nettes.
Les fonds conformes à la directive OPCVM III séduisent un nombre croissant de hedge funds et d’investisseurs, selon une enquête réalisée par Preqin en février. Seulement 8% de tous les investisseurs institutionnels de l'échantillon (une cinquantaine d’investisseurs institutionnels) allouent du capital à des fonds Ucits III qui sont tous basés en Europe mais 35% d’entre eux envisagent d’ajouter un véhicule Ucits III dans leur portefeuille de hedge funds en 2010.Les principaux facteurs qui plaident pour les fonds OPCVM III sont au nombre de quatre : la transparence (41%), la surveillance réglementaire (22%), la liquidité (22%) et enfin une gestion des risques solide (11%).Du côté des gérants de fonds de fonds, ils sont 28% à gérer une plate-forme Ucits et 28% également sont en train d’adopter un style Ucits dans leur portefeuille de hedge funds.Actuellement, 51% des gérants basés en Europe proposent des produits Ucits alors que seulement 11% des gérants du reste du monde en offrent à leur clientèle. Selon Preqin, l’appétit des investisseurs pour les produits Ucits devrait augmenter hors d’Europe, qu’il s’agisse de l’Asie, de l’Amérique latine ou encore du Moyen-Orient.
Dexia Private Banking propose d’indemniser des clients investis dans le hedge fund Rafale Partners, rapporte la Tribune, qui note que ce produit «madoffé» était enregistré aux Îles Vierges Britanniques, géré par Broadgate Management, et avait pour dépositaire Crédit Agricole Suisse et Dexia Banque Internationale. La filiale de banque privée de Dexia qui en faisait la promotion a, selon les informations du quotidien, fixé des montants maximum de remboursement compris entre 15% et 80% environ des sommes investies initialement. Une démarche des plus maladroites dans la mesure où cela suppose une absence d'équité de traitement entre les porteurs concernés, note la Tribune.
Entre fin 2008 et le 5 mars 2010, l’encours des exchange traded products sur matières premières (C-ETP) en Europe est passé de 8,6 milliards d’euros à 23,1 milliards. Les actifs gérés dans les ETC de matières premières a gonflé à 11,5 milliards d’euros contre 4,9 milliards tandis que celui des ETF de matières premières atteignait 11,6 milliards d’euros contre 3,7 milliards, selon une étude de la Deutsche Bank.Pour 2009, l’encours des C-ETP a opéré un bond en avant de 145 % et les spécialistes de la banque s’attendent pour 2010 à un gonflement compris entre 60 et 80 %. Les grands gagnants en matière de souscriptions devraient être cette année les produits sur les matières premières industrielles et ceux répliquant les indices large, tandis que les fonds suisses sur l’or pourraient poursuivre leur croissance.Durant la période sous revue (fin décembre 2008-5 mas 2010), le nombre d’ETC sur les matières premières s’est accru de 56 unités pour atteindre 179 tandis que celui des ETF sur matières premières passait de 33 à 75 unités.