La société Maecenas Finance et Edmond de Rothschild Investment Managers ont annoncé mercredi 5 mai leur alliance pour lancer un fonds de partage Maecenas Patrimoine. Fonds nourricier du FCP Saint-Honoré Bond Allocation, Maecenas Patrimoine est investi sur l’ensemble des marchés obligataires et reverse 25 % de ses revenus à des organismes «oeuvrant pour la préservation et la mise en valeur du patrimoine français». En contrepartie de la part partagée, l’investisseur institutionnel pourra bénéficier d’un avantage fiscal : une déduction de 60 % du don réalisé sur son impôt sur les sociétés de l’exercice.Les sommes sont reversées à cinq partenaires pour financer des plans de restauration, aménagements et préservation du patrimoine français. Le souscripteur est libre de choisir entre : - La Demeure Historique, qui représente les monuments historiques privés de France auxquels elle apporte expertise et conseil. Sa mission d’intérêt général s’articule autour des axes suivants : préserver, transmettre, partager, innover- La fondation du Patrimoine, qui a pour mission de promouvoir la connaissance, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine national. Elle soutient la formation et l’insertion professionnelle des jeunes, et favorise la transmission des savoir-faire traditionnels.- Le Château de Versailles, qui conserve, protège, restaure et présente au public les biens culturels du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon. - La Réunion des Musées Nationaux qui est l’un des premiers organisateurs d’expositions dans le monde. Producteur culturel, elle veille à l’organisation des manifestations, à leur promotion et à l’édition de leur catalogue. - Le Centre des Monuments Nationaux, qui est en charge de la conservation, la restauration, l’entretien et la présentation au public de près de 100 monuments nationaux.
Henderson New Star a lancé à Luxembourg une version coordonnée de son hedge fund Global Currency domicilié aux îles Caïman, qui a affiché en moyenne depuis 2000 des performances annuelles de plus de 13 % (sauf les 3,4 % de 2008), rapporte Funds People. Ce produit investit à 70 % en monnaies du G 10, le reliquat étant placé en monnaies de pays émergents.
Suite au départ du gérant Bill Muysken, qui retourne chez Mercer Investment Management, Thames River a l’intention de fermer son fonds Currency Alpha qui a été lancé fin octobre, rapporte Investment Week. Ce fonds de fonds censé investir dans 15 à 25 fonds vise une performance annuelle de 10 points de pourcentage au-dessus du taux sans risque, après frais. A fin mars, il avait investi dans 20 gérants mais sa performance depuis le lancement se situait à 1,6 %. Le fonds, conforme à la directive OPCVM III n’a collecté pratiquement aucune souscription externe et affiche un encours de 19,7 millions d’euros.
Selon L’Agefi suisse, le «Christian Values Fund», lancé en 2007 par Credit Suisse, n’a pas convaincu les investisseurs et a été abandonné après seulement 18 mois d’activité. Quelque 45 millions d’euros avaient été investis dans ce portefeuille basé au Luxembourg. Le fonds proposait des titres de sociétés, des obligations et des placements en devises, lavés des péchés de l’économie conventionnelle. Il défendait les valeurs de la famille, de la protection de l’environnement et de la défense des droits des petits producteurs. Il recommandait notamment des firmes comme ABB, pour sa politique sociale favorable à la famille, ou encore Max Havelaar, qui défend les petits producteurs de bananes ou de cacao.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation jeudi dix ETC et 5 ETN de Royal Bank of Scotland (RBS) sur sa plate-forme électronique Xetra. Sept des 10 ETC permettent pour la première fois aux investisseurs de se positionner sur les indices de matières premières Rogers International Commodity Indexfamilie Enhanced (RICI Enhanced) ; les ETC répliquent l'évolution des indices sur le pétrole (Brent Crude Oil, WTI Crude Oil),, le gaz naturel, les matières premières agricoles, les métaux industriels, les céréales et les oléaginieux (graunns & oil seeds) ainsi que sur un panier de 37 matières premières. Les trois autres reproduisent des indices S&P Goldman Sachs Commodity sur le pétrole (Brent et WTI) ainsi que sur le gaz naturel.Les quatre ETN reproduisent des indices MSCI. Il s’agit du MSCI FM (Frontier Markets) Daily Net Total Return Index, du MSCI AC South East Asia Net TR USD Index, du MSCI Gulf Cooperation Council ex SA Top 50 Net TR USD Index et du MSCI Daily TR Net Emerging Markets USD Index.La Deutsche Börse précise que la cote de son segment ETP comporte actuellement 171 ETC et 19 ETN. Le volume de transactions mensuel sur les ETC se situe à environ 440 millions d’euros.
L’association de défense des investisseurs Aktionsbund Aktiver Anlegerschutz (AAA) envisage une action en justice contre Commerz Real et son projet de fusionner au 30 septembre le fonds immobilier offert au public hausinvest Europa (10,89 milliards d’euros d’encours) avec le hausinvest Global (1,58 milliard), rapporte Das Investment. L’AAA souligne que l’opération peut léser les souscripteurs du hausinvest Europa dans la mesure où la moitié du portefeuille du hausinvest Global se compose d’actifs situés à Singapour, au Canada et au Japon, des immeubles dont les baux, pour beaucoup, arrivent à échéance cette année et en 2011. En outre, les frais du hausinvest Global sont les plus élevés et ils seraient appliqués aux porteurs du hausinvest Europa en cas de fusion.
Le 17 mai, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) compte lancer sur la Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) un ETF corrodnné répliquant l’indice S&P 500 TR (dividendes réinvestis).Ce db xtrackers S&P 500 ETF devrait ultérieurement être introduit sur d’autres places boursières en Europe (Borsa Italiana, SIX Swiss Exchange, Nasdaq OMX Stockholm, NXSE Euronext Paris) et en Asie (Singapore Exchange SGX et Hong Kong Stock Exchange).La commission de gestion se situe à 0,20 %. Les investisseurs institutionnels peuvent effectuer des transactions hors cote (OTC) directement avec la Deutsche Bank avant même le début de la cotation en Bourse.
HSBC a fait enregistrer en Espagne, ses ETF répliquant les indices CAC 40, FTSE 100 et DJ Euro Stoxx 50, rapporte Expansión. Le gestionnaire est sur le point de lancer sur les marchés internationaux des ETF sur le FTSE Xinhua China 25 et sur le FTSE 250, qui seront sous peu commercialisés en Espagne également.
D’après les calculs de Mercer (Pension Investment Performance Service), les fonds de pension espagnols ont perdu en moyenne 0,8 % pour avril, avec une perte de 3,6 % pour les fonds d’actions en euros, tandis que sur les quatre premiers mois de l’année ils ont gagné 1,5 %. Les fonds spécialistes des actions hors zone euro ont affiché une performance de 14,6 %, mais sur focalisés sur les actions euros ont subi une perte de 4,4 %, alors que les fonds spécialistes des obligations gagnaient 1,7 %. Sur douze mois, les fonds de pension ont enregistré une performance de 10,6 % : ceux investis en obligations ont gagné 5,6 % tandis que ceux positionnés sur les actions affichaient des performances de 24,1 % pour ceux en euros et de 37,7 % pour ceux en d’autres monnaies.
Groupama Asset Management a fait enregistrer par la CNMV son fonds d’obligations indexées sur l’inflation Groupama Index Inflation Monde, qui vient compléter le Groupama Index Inflation Euro et dont le délai de détention recommandé est supérieur à 3 ans.
L’obligataire ISR souverain reste marginal, alors même que les institutionnels français, très actifs sur le marché de l’ISR, sont principalement investis en emprunts d’Etat. Ainsi, en France, Novethic dénombre uniquement une vingtaine d’OPCVM ISR, obligataires ou diversifiés, investis significativement en produits de taux émis par des Etats, sur quelque 270 fonds ISR commercialisés dans l’Hexagone. Dans la gestion dédiée, la part de l’obligataire ISR est un peu plus importante que dans la gestion collective. Au total, l’obligataire ISR représente 8,4 milliards d’euros (montant qui couvre aussi les obligations d’entreprises). Selon Dominique Blanc, analyste chez Novethic, l’obligataire ISR souverain présente un réel potentiel de croissance, compte tenu de l’appétit des investisseurs institutionnels pour les obligations souveraines d’une part et du fait que l’ISR peut constituer une garantie supplémentaire surtout dans le contexte tourmenté que nous connaissons d’autre part. Mais les institutionnels restent encore très prudents sur l’extension de l’ISR aux obligations d’Etat. L’un des obstacles au développement de l’obligataire ISR souverain, au-delà d’une absence de consensus sur les référentiels et sur les méthodologies employées, est l’intérêt réel d’une telle approche. En effet, la qualité de la notation extra-financière d’un pays est souvent corrélée à celle de la notation de crédit. «A l’instar de la Finlande, la Suède, les Pays-Bas ou encore le Danemark, quasi-unanimement en tête des classements ESG (environnement, social, gouvernance) et tous notés AAA, les Etats obtenant les scores ESG les plus élevés sont généralement ceux qui bénéficient également des meilleures notations crédit», note Novethic dans une note de travail dédiée à la notation extra-financière et Etats et à l’obligataire souverain présentée mardi. En outre la plupart des fonds obligataires investis en titres souverains se concentrent déjà sur quelques Etats, voire sont mono-pays. «Dès lors, toute stratégie de sélection extra-financière s’avère difficile, car réduisant encore des univers déjà très restreints», estime Novethic. D’ailleurs, certains gérants vont jusqu'à affirmer que, par nature, les Etats membres de l’OCDE ou de l’UE sont en conformité avec des critères ISR, une pratique contestable selon Novethic. Par ailleurs, alors que la détention d’actions peut représenter un levier d’influence sur les politiques environnementales et sociales des entreprises, c’est encore loin d'être le cas vis-à-vis des Etats, ne serait-ce que compte tenu des sommes en jeu qui restent limitée. «D’un point de vue purement comptable, les volumes en jeu semblent encore insuffisants pour que l’exclusion d’un Etat de l’univers d’investissement socialement responsable ait un quelconque effet sur son financement, voire sa réputation, et donc un impact sur ses pratiques», souligne Novethic dans sa nouvelle étude. L’affaire de la Grèce pourrait peut-être constituer un tournant, puisque ce pays était mal noté depuis longtemps par les agences extra-financières notamment sur sa gouvernance, alors que sa notation financière ainsi que les niveaux de spreads associés à ses obligations ont été quasiment alignés sur ceux d’autres grands Etats de la zone jusqu’en 2008. Dominique Blanc estime qu’il faudra néanmoins développer la recherche afin de faire le lien entre les critères extra-financiers et le comportement crédit des Etats sur le long terme. «Nous espérons trouver des critères démontrant qu’un Etat empruntant à 50 ans qui ne prend pas soin de l'éducation de sa population et de ses ressources naturelles pourra être amené à avoir des problèmes de solvabilité», conclut Dominique Blanc.
Mardi, Vanguard a annoncé qu’il supprime les commissions sur les transactions concernant les 46 fonds de sa gamme d’ETF à bas prix. Il réduit à 7 dollars et 2 dollars les frais de transaction sur les actions et sur les ETF qui n’appartiennent pas à sa gamme. Ces mesures s’appliquent aussi bien aux transactions effectuées sur Vanguard.com qu'à celles effectuées avec l’aide d’un courtier représentant Vanguard.La commission de gestion moyenne sur les ETF de Vanguard se situe à 0,18 % contre une moyenne de marché de 0,52 % au 31décembre 2009, selon l’estimation de Lipper. Le gestionnaire a enregistré des souscriptions nettes de 11,7 milliards de dollars pour ses ETF entre le début de cette année et le 29 avril. L’encours de ses ETF dépasse les 100 milliards de dollars, les produits les plus importants étant le Vanguard Emerging Markets ETF (VWO) avec 24 milliards de dollars et le Vanguard Total Stock Market ETF (VTI), avec 15 milliards de dollars.
Jupiter a annoncé mardi que Guy de Blonay gérera le fonds Financial Opportunities (1,2 milliard de livres) aux côtés de Philipp Gibbs dès le 1er juin. Initialement (lire notre dépêche du 19 novembre), il était prévu qu’il assume cette fonction à partir de l'été. L’intéressé, qui a quitté Henderson New Star le 21 octobre 2009, avait rejoint Jupiter en tant que conseiller en janvier de cette année. Il avait déjà passé six ans chez Jupiter avant de rejoindre New Star le 28 décembre 2001.
Le nouveau MSCI Emerging Markets Source ETF lancé par Source UK Services sur le London Stock Exchange (LSE) réplique l’indice MSCI Emerging Markets Total Return (net). Ce produit de droit irlandais (IE00B3DWVS88) libellé en dollars américains utilise plusieurs contreparties pour assurer une reproduction fidèle de l'évolution du sous-jacent. Cette précaution n’est pas inutile puisque, selon Source, l'écart de suivi des performances pour les autres ETF qui répliquent l’indice MSCI EM varie entre 1% et 5,2 %. La commission de gestion se situe à 0,65 %.
Le britannique M&G envisage de lancer un fonds obligataire «international macro» qui investirait à la fois dans le crédit et la dette souveraine, avec un objectif de haut redement, indique Investment Week.Le fonds serait piloté par Jim Leaviss, responsable du retail fixed interest, qui a récemment confié trois de ses fonds (Index-Linked Bond -123 millions de livres, International Sovereign Bond -54 millions de livres et Emerging Markets Bond -12 millions de livres) à Mike Riddell. Jim Leaviss gère actuellement les fonds Gilt & Fixed Interest (645 millions de livres), Global Macro Bond (83 millions de livres) et High Yield Corporate Bond (1 milliard de livres). Selon le managing director de M&G, Jonathan Willcocks, le nouveau fonds devrait renforcer la présence de Jim Leaviss sur les marchés internationaux.
Aberdeen Property Investors a notifié à la CNMV, le régulateur espagnol, que les fonds immobiliers allemands offerts au public Degi Europa (1,64 milliard d’euros) et Degi International (1,97 milliard d’euros fin décembre), dont les remboursements sont gelés et/ou qui n’acceptent plus de souscriptions, ne font plus désormais officiellement partie des produits de la catégorie faisant appel public à l'épargne en Espagne.
Orsay Asset Management a annoncé lundi le lancement d’Orsay Active L/S, un fonds à objectif de performance absolue dont la gestion repose sur un seul moteur de performance : l’arbitrage Long/Short actions. L’exposition nette du fonds à l’évolution des marchés actions est comprise entre -25% et +25%.Code Isin : : FR0010878116Droits d’entrée : 2% maximumFrais de gestion : 1,20% par an + 20 % de la différence positive entre le rendement du fonds sur l’exercice et l’indice EONIA capitalisé +1%.Montant de la part : 1000 €Minimum à la souscription : NonEligible à l’assurance vie
Selon L’Agefi suisse, PowerShares Global Funds (groupe Invesco) vient d’émettre un ETF intelligent sur le SIX Swiss Exchange portant sur les valeurs helvétiques. PowerShares FTSE RAFI Switzerland Fund (ISIN IE00B23LNR19) fait partie des fonds ETF «intelligent exposure», qui répliquent les performances des indices de stratégie FTSE RAFI conçus par le groupe Research Affiliates. Ces derniers pondèrent les valeurs non pas en fonction de la capitalisation boursière des sociétés, mais selon quatre critères fondamentaux, à savoir le chiffre d’affaires, le cash flow, les dividendes et la valeur comptable. Cette approche permettrait d’éviter la surpondération des actifs surévalués et la sous-pondération des actifs sous-évalués, rendant ainsi le panier moins vulnérable aux bulles et à la spéculation. Libellé en CHF, le fonds inclut des frais de gestion de 0,55%.
Le classement 2010 publié par le magazine «Private Equity International» (PEI) a propulsé Goldman Sachs en tête des plus grands fonds d’investissement du monde, note la Tribune. Pour établir son palmarès, PEI a pris en compte la somme des capitaux levés ces cinq dernières années. Avec 54,6 milliards de dollars (41,13 milliards d’euros), Goldman Sachs a ravi la première au fonds texan TPG. Le britannique CVC Capital Partners (34,2 milliards), premier européen du classement, arrive en septième position.
A compter du 5 mai, GLG Partners ferme aux nouvelles souscriptions la version coordonnée de son fonds UK Alpha Select parce qu’elle a désormais atteint les 300 millions de dollars ou 195 millions de livres qui lui avaient été assignés comme objectif d’encours.Ce produit a été lancé seulement le 19 février et il réplique un hedge fund long/short equity market neutral géré par une équipe que dirige John White.