Olympia Capital Management vient de lancer un fonds de fonds multi-stratégie basé au Luxembourg, le Olympia Dynamic Fund, fondée sur une allocation dynamique déterminée en fonction des régimes de risque.Le fonds utilise une approche core-satellite basé sur un indicateur maison, le Olympia Risk Indicator. Les éléments core et satellite sont gérés activement. Le portefeuille core est investi dans des trackers de hedge funds alors la partie satellite est investie dans des managed accounts de single hedge funds avec une allocation stratégique mise en œuvre en fonction des risques.Le fonds vise un rendement annualisé du Libor 1 mois + 4% à moyen terme (trois ans), avec une volatilité annualisée de 6% à 8%.
Skandia Investment Group a annoncé le 22 mars le lancement d’un fonds d’obligations corporate notées en catégorie d’investissement («investment grade») qui va compléter la gamme de produits single manager basés à Dublin.Skandia a confié la gestion de ce fonds, qui veut tirer parti de l'écartement des spreads sur les obligations d’entreprises, au gérant institutionnel Wellington Management. Le gérant du fonds a la possibilité de diversifier son portefeuille avec d’autres instruments de dette, entre autres les MBS, les obligations convertibles, les obligations high yield, mais pas au-delà d’un plafond de 30%. Le fonds aura pour référence le Barclays Capital Global Aggregate Corporate Index.
Axa Investment Managers compte lancer en mai la version «onshore» d’un fonds d’obligations américaines à haut rendement géré par Anne Yobage, gérant de portefeuille senior basée dans le Connecticut. Le produit de base est le compartiment US Short Duration High Yield de sa sicav luxembourgeoise qui a été lancé en avril 2004 et dont l’encours représente 4,1 milliards de dollars. Anne Yobage pourra compter sur l’aide de l'équipe obligataire de 18 personnes que dirige Hannah Strasser, équipe qui gère au total 38,8 milliards de dollars.
Les engagements de retraite des sociétés du Dax ont augmenté en 2009 pour la première fois depuis 2006, affichant un gonflement de 14 % à 213 milliards d’euros, révèle une étude de Towers Watson, qui explique que la raison principale de cette hausse est la diminution à 5,3 % contre 5,9 % du taux moyen d’actualisation. Les sociétés dont les engagements de retraite sont les plus élevés sont Siemens (25,2 milliards d’euros contre 22,7 milliards fin 2008), Volkwagen (17,7 milliards contre 16 milliards) et Daimler (16,5 milliards contre 15 milliards).Parallèlement, toutefois, la performance moyenne des actifs destinés à couvrir les retraites est ressortie en moyenne à 9,6 % (au lieu des 5,4 % attendus) ou 11,8 milliards d’euros, contre une perte de 9 % ou de 12,7 milliards pour 2008.Les entreprises affichant les encours les plus importants ont été Siemens avec 21,2 milliards d’euros fin 2009 contre 20,2 milliards, BASF (13,8 milliards contre 10,3 milliards), E.On et RWE avec respectivement 13,2 milliards et 13,1 milliards contre 11 milliards un an plus tôt.Towers Watson a calculé que les dotations aux caisses de retraite ont porté sur 9 milliards d’euros l’année dernière, contre 6,8 milliards en 2008.Le taux moyen de converture a progressé à 66 % fin 2009 contre 65 % douze mois plus tôt et 71 % fin 2007. Les taux les plus élevés de couverture des engagements de retraite ont été constatés pour Deutsche Bank (98 %) ainsi que MAN, BASF et Beiersdorf, avec 91 % chacun.Enfin, l'étude montre qu’au 31 décembre 2009, l’allocation moyenne aux actions se situait à environ 24 % contre 23 % un an plus tôt, tandis que celle aux obligations ressortait à 62 % contre 61 %.
Avec le DB Hermes Enhanced Beta Commodity Fund (LU0468536874) et DB Hermes Enhanced Absolute Return Commodity Fund (LU0468535397), Deutsche Bank DB Funds et Hermes Investment Managers lancent deux fonds luxembourgeois conformes à la directive OPCVM III destinés aux investisseurs institutionnels. Ces compartiments de la sicav DB Platinum, qui existent en versions euro-hedgée et en dollars, ont comme benchmark respectifs l’indice DJ-UBS Commodity et le Deutsche Bank Hermes Commodty Absolute Return. Les deux produits offrent une liquidité quotidienne.Dans les deux cas, Hermes fixe l’allocation stratégique parmi 25 matières premières pour le mois suivant tandis que la Deutsche Bank prend en charge la mise en œuvre de cette stratégie au moyen de futures sur matières premières.Le fonds Absolute Return vise une performance qui ne soit pas corrélée à l'évolution des matières premières dans leur ensemble tandis que le Enhanced Beta cherche à surperformer son indice de référence.
Sparkling Commodities un fonds d’investissement français, a obtenu une concession pour exploiter des mines de charbon à ciel ouvert, sur l'île de Borneo (désormais appelée Kalimantan), rapporte la Tribune. Le fonds, qui a déjà levé 3 millions d’euros, est en train d’organiser une nouvelle levée de fonds de 50 millions d’euros, avec un objectif de rendement de 15 %.
Le fonds souverain Mubadala Development Co d’Abou Dhabi, qui détient des participations dans Ferrari et dans General Electric, entre autres, a déclaré pour 2009 un bénéfice net de 8,6 milliards de dirhams des Emirats arabes unis (2,34 milliards de dollars), contre une perte de 19,8 milliards de dirhams pour 2008, indique The Wall Street Journal. Le chiffre d’affaires a presque doublé à 13,1 milliards de dirhams et l’encours a gonflé de 75 % à 88,5 milliards de dirhams.
Dix dirigeants de Goldman Sachs ont empoché plus de 100 millions de dollars l’année dernière, grâce à leurs investissements dans des fonds gérés par la banque, après que cette dernière avait été contrainte de limiter ses rémunérations, rapporte le Financial Times. L'établissement précise que ces paiements ne sont pas des rémunérations, mais les rendements d’investissements privés de long terme réalisés aux côtés des clients. Goldman permet à ses employés d’accéder à ses fonds avec des conditions privilégiées, sans payer de frais de gestion et autres commissions.
La société de gestion Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, vient de lancer le fonds Federal Taux Variable IR dédiée à une clientèle d’institutionnels et d’entreprises "à la recherche d’une solution de placement performante pour leur trésorerie stable», précise le communiqué.Dans le cadre de sa gestion, la société a développé un process de gestion ISR spécifique à l’obligataire avec une phase de sélection des titres qui se déroule en deux étapes : une analyse du risque crédit, suivi d’un filtre ISR afin de retenir les émetteurs qui intègrent au mieux les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance dansleur politique de développement.Le portefeuille est composé principalement d’obligations dont le coupon est indexé sur les taux du marché monétaire (Eonia, Euribor) - 80 % minimum du portefeuille - Federal Taux Variable IR vise ainsi à profiter des nouvelles opportunités de marché actuelles pour cette classe d’actifs.Dans la limite de 20 %, le portefeuille peut également être composé d’obligations indexées sur l’inflation ou sur les taux long terme (CMS).Le coupon étant largement supérieur aux placements court terme, comme les CDN, et le risque de taux est plus faible que celui des obligations à taux fixe, Federal Finance présente ce fonds comme une alternative aux fonds monétaires pour le placement de la partie stable de leur trésorerie. Caractéristiques Code ISIN : FR0010859785Indicateur de référence Barclays Euro floating Rate Notes IndexSeuil d’accès : 10 000 €Risques associés au fonds Risque de taux et risque de créditFrais de gestion réels : 0,30 %Frais de gestion maximum : 0,60 %Commission de surperformance : 20 %
BBVA Asset management propose une «fenêtre de liquidité» exceptionnelle jusqu’au 30 avril aux souscripteurs qui détiennent encore 3,3 % du fonds immobilier BBVA Propriedad, rapporte Cinco Días. Normalement, la prochaine possibilité de remboursement était prévue pour le 30 novembre 2010.Comme le BBVA a déjà racheté toutes les autres parts moyennant 1,6 milliard d’euros en novembre 2008, les porteurs minoritaires détiennent des parts correspondant à 43,53 millions d’euros.Si le BBVA obtenait cette fois 100 % du capital, il pourrait changer le statut du fonds Propriedad, ce qui simplifierait beaucoup la «respiration» du portefeuille.
La croissance annuelle des fonds coordonnés (Ucits) sera de 6,8 % sur les cinq prochaines années, selon une étude de Lipper FMI commandée par l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement et relayée par le Financial Times Fund Management. Cela représente un ralentissement important face à la croissance de 12 % enregistrée depuis le début des années 1990. Malgré tout, le secteur européen des fonds va croître de 4.817 milliards d’euros fin 2009 à 6.800 milliards et le Luxembourg va augmenter sa part de marché.
UBS négocie avec le gouvernement municipal de Pékin au sujet de la création d’un fonds de private equity libellé en renminbi, rapporte le Financial Times. Les discussions sont à un stade «préliminaire» et aucune décision n’aurait été prise concernant la structure, la taille ou le personnel de ce fonds.
Le Trésor britannique va annoncer mercredi la création d’un fonds technologies vertes de 2 milliards de livres dans le cadre de son budget, selon le Financial Times. Il a vocation à prendre des participations dans des projets «verts» comme les fermes éoliennes. Un milliard de livres sont censés venir de la vente future d’actifs par le gouvernement et 1 milliard de livres seront recherchés auprès de fonds de pension et d’autres véhicules du secteur privé. Résultat, le fonds pourrait ne pas être en activité pendant des mois, voire des années, commente le FT.
CB Richard Ellis Investors a sélectionné BNY Mellon Trust & Depositary (UK) en tant que dépositaire pour le nouveau fonds immobilier de CB Richard Ellis Investors, un Property Authorised Investment Fund (PAIF) d’un type nouveau. BNY Mellon Asset Servicing sera le conservateur de ce fonds.Ce fonds immobilier britannique est le premier PAIF à proposer une liquidité quotidienne aux investisseurs par l’intermédiaire d’une structure maître-nourricier.
Fin janvier, l’encours des fonds immobiliers offerts au public ressortait à 88,3 milliards d’euros contre 83,4 milliards fin 2007 et 84,3 milliards fin 2008. Cette catégorie de fonds représente 13,6 % des actifs sous gestion des fonds d’investissements offerts au public, constate l’agence Kommalpha.Dans ce secteur affecté par des gels de remboursements et des dépréciations d’actifs, les grands gagnants sont les fonds d’Union Investment Real Estate (UIRE), dont la part de marché s’est accrue de 225 points de base depuis janvier 2009, à 17,53 %. Les deux autres acteurs parmi les trois premiers de la profession ont également gagné du terrain. Il s’agit de Deka Immobilien, et de Commerz Real Investmentgesellschaft (CRI), qui affichent des parts de marché respectives de 14,74 % et de 13,93 %.
Selon l’analyse détaillée des statistiques de janvier effectuée par l’agence Kommalpha, seuls les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont enregistré d’appréciables souscriptions en janvier, avec 6,88 milliards d’euros, loin devant les fonds immobiliers offerts au public (1,7 milliard) et les fonds diversifiés (1,17 milliard). Les fonds d’actions ont subi des sorties nettes de 254,2 millions d’euros mais en fait l’hémorragie a probablement été beaucoup plus forte, puisque les ETF ne sont pas comptabilisés séparément Kommalpha souligne que si l’on défalque les Spezialfonds et les fonds immobiliers, les fonds classiques de valeurs mobilières ne représentent plus désormais que 40,5 % de l’encours total.
Pour l’an dernier, le volume des achats et ventes d’actifs par les fonds immobiliers allemands offerts au public est tombé à 7,5 milliards d’euros contre 13,1 milliards pour 2008. L’association BVI des sociétés de gestion a enregistré pour l’an dernier une augmentation du nombre de ventes, à 91 unités contre 77 en 2008, et une baisse du nombre des acquisitions, à 58 contre 202 l’année précédente.A fin décembre, les actifs situés en Allemagne ne représentaient que 28,5 % du total des encours contre 29,9 % un an plus tôt. La France reste clairement la première destination étrangère des investissements, avec 19,3 % du total, contre 19 % fin 2008.Au total, le BVI a recensé 1.522 actifs dans les portefeuilles, contre 1.578 douze mois plus tôt. L’encours correspondant se situait à 91,13 milliards d’euros contre 89 milliards et la surface utile total se situait à 26,02 millions de mètres carrés contre 25,1 millions.Autres éléments intéressants : 46,4 % des baux actuels arrivent échéance après le 1er janvier 2015, dont 20,9 % après le 1er janvier 2019. De plus, 64,6 % des immeubles en portefeuille ont dix ans ou moins d’existence, avec 35,9 % du total datant de moins de 5 ans.
Rupert Hengster, directeur général d’Oppeneheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG), démissionne et quittera le groupe Sal. Oppenheim fin septembre, rapporte la Bôrsen-Zeitung. Dans un premier temps, son poste à la tête de la société de gestion ne sera pas pourvu.
Selon le récapitulatif d’EDHEC-Risk, les stratégies marchés émergents et ventes à découvert ont été avec des pertes respectives de 0,33 % et de 2,66 % les deux seules sur les treize régulièrement suivies à accuser un résultat négatif pour février. En revanche, le CTA Global et le long/short equity ont affiché des performances de 0,96 % et 0,94 %. Sur les deux premiers mois de l’année, le CTA Global, les marchés émergents perdent 1,8 % et 1,1 %, pendant que les ventes à découvert, le global macro et les fonds de fonds reculent respectivement de 0,9 %, 0,3 % et 0,2 %.Depuis janvier 2001 aucune stratégie n’est dans le rouge en moyenne annuelle, les plus forts gains étant enregistrés par les marchés émergents (12,2 %) et les distressed securities (11,1 %).
Avec des taux d’intérêt à des niveaux historiquement bas, les fonds monétaires ont renoncé aux frais pour éviter que les investisseurs ne subissent des pertes, ce qui a représenté un manque à gagner de centaines de millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Mais maintenant, avec une économie qui s’améliore et des taux qui ne peuvent que monter, les fonds pourraient augmenter leurs frais, et ce sans en informer les investisseurs.