Amundi ETF a annoncé mardi 20 avril la cotation de 15 nouveaux ETF sur Borsa Italiana, dont 12 inédits sur le marché italien. Ces derniers se décomposent tout d’abord en deux ETF actions permettant aux investisseurs de s’exposer à l’Europe ou au reste du monde et un ETF pays émergent offrant aux investisseurs une exposition aux grandes valeurs du marché actions brésilien. A ceux-là s’ajoutent deux ETF obligataires dont l’un permet de se couvrir contre le risque d’inflation et le second permet une exposition à environ 40 obligations d’entreprises sélectionnées, entre autres, sur la base de critères de liquidité et d’une note de crédit supérieure ou égale à BBB- (selon l’agence de notation S& P). Outre ces fonds classiques, six ETF Short obligataires offrent une exposition quotidienne inverse au marché des emprunts d’Etat de la zone euro pour tirer parti d’une éventuelle remontée des taux d’intérêts. A noter que ces fonds déjà commercialisés auprès de clients institutionnels français et européens ont d’ores et déjà collecté près de 200 millions d’euros.Enfin les quatre derniers ETF inédits sur Borsa Italiana sont investis sur les matières premières (agricoles, métaux précieux ou industriels, énergie…) tout en respectant le cadre réglementé UCITS III. Au total, Amundi ETF propose 45 produits en Italie, précise la société de gestion dans un communiqué.
L’Agefi rapporte que le fonds souverain Qatari Diar, qui vient de prendre 5 % de Vinci, s’est engagé à ne pas franchir à la hausse, seul ou de concert, le seuil de 8 % du capital ou des droits de vote de l’entreprise, selon les termes du pacte publié par l’AMF. Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, ajoute le quotidien.
Mandarine Gestion vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour Mandarine Capital Solidaire, un FCPR solidaire que nous présentions dans un article publié hier, le 19 avril.Ce fonds, lancé avec 1 million d’euros, sera géré par Patrick Savadoux.
Selon Mutual Fund Wire, Putnam Investments a lancé lundi 19 avril Putnam Global Sector Fund, un fonds de fonds géré de façon active et investissant sur huit secteurs définis : la consommation, les ressources naturelles, la technologie, la finance, les «utilities», la santé, les télécommunications et l’industrie. De cette façon, le fonds est exposé à l’ensemble des secteurs du MSCI World à l’exception de l'énergie. Le fonds piloté par Andrew Matteis, le patron de la recherche sur les grandes valeurs de Putnam, est commercialisé à partir de six classes différentes aux TFE (Total frais sur encours) compris entre 188 et 218 points de base.
Les hedge funds semblent à nouveau susciter l’intérêt des investisseurs institutionnels, estime Fitch Ratings, qui souligne que le secteur a renoué avec des souscriptions nettes au second semestre 2009. Les institutionnels pensent aujourd’hui que les hedge funds sont les mieux à même d’exploiter l’environnement de marché actuel. Dans ce contexte, ils s’intéressent aux fonds de hedge funds et aussi aux mandats. En revanche, la demande de la part des banques privées, qui constituent historiquement le gros de la clientèle européenne des hedge funds, reste freinée par l’aversion au risque et les incertitudes réglementaires, notamment celles concernant la directive AIFM. Ce qui pousse d’ailleurs les gestionnaires d’actifs à lancer des fonds Ucits III. Si les performances des fonds s’améliorent et les souscriptions continuent, Fitch s’attend à une hausse des commissions de performance.
AllianceBernstein a annoncé le lancement d’une Sicav luxembourgeoise qui se concentrera sur le marché des obligations d’entreprises à haut rendement dans la zone euro, rapporte Citywire. Le produit s’appelle Alliance Bernstein Euro High Yield fund.
Jusqu’au 17 mai, la BPE (Banque Privée Européenne) commercialise DIGIMAX 2010, un fonds à formule d’une durée maximale de huit ans dont l’objectif est de profiter du potentiel de performance des marchés actions de la zone Euro.Concrètement, durant les 3 premières années, si l’indice DJ Euro Stoxx 50 est au moins équivalent à sa valeur initiale à l’une des 3 dates anniversaires, le fonds est dissout. Les détenteurs récupèrent leur capital investi, majoré d’un gain de 10 % la 1ère année, 20 % la 2ème année ou 30 % la 3ème année - soit des taux de rendement annualisé respectifs de 10 %, 9,53 % ou 9,13 %. En revanche, si l’indice DJ Euro Stoxx 50 est inférieur à son niveau initial la 3ème année, le fonds est reconduit jusqu’à l’échéance finale, le 17 mai 2018.Dans ce cas, le souscripteur bénéficie de la meilleure performance positive du DJ Euro Stoxx 50 constatée sur les 5 dernières années, à condition que la performance de cet indice n’aie pas baissé de plus de 40 % depuis le 17 mai 2010. Dans ce cas, le capital détenu sur DIGIMAX 2010 subit l’intégralité de la baisse du marché.Caractéristiques :Code Isin : FR0010860288Frais d’entrée : 2 % sur le compte titres / Variables selon contrats en assurance vie Frais de gestion : 3,5 % maximumMontant de la part : 100 eurosMontant minimum à la souscription : 1 500 eurosEligible dans le cadre d’un compte-titres ou au sein des contrats d’assurance-vie multisupports distribués par la BPE.
Mandarine Gestion projette de lancer un FCPR solidaire, afin de profiter de l’essor attendu des FCPE solidaires. En effet, depuis le début de l’année, les entreprises proposant des plans épargne entreprise à leurs salariés ont l’obligation d’inclure un FCPE solidaire dans leur offre. Ces produits doivent investir entre 5 % et 10 % en titres d’entreprises «solidaires» non cotées. Chose qu’ils peuvent faire soit directement, soit en investissant dans un FCPR solidaire… C’est donc là que Mandarine Gestion veut intervenir, en proposant aux sociétés d'épargne salariale de gérer cette poche au travers de son FCPR solidaire.Ce fonds sera géré par Patrick Savadoux, qui est un spécialiste de l’ISR et «a une connaissance du tissu solidaire rare sur la place», souligne Marc Renaud, fondateur de Mandarine Gestion. Ce dernier ajoute d’ailleurs que le projet de lancement du FCPR ne marque pas une rupture dans la stratégie de Mandarine, mais une continuité, «la société de gestion ayant en l’occurrence pour volonté d’appliquer son savoir-faire d’analyse financière et de sélection de sociétés à l’investissement solidaire». Le fonds aura vocation à être investi uniquement dans les structures ayant reçu un agrément «solidaire» de la part des préfectures. La réglementation impose d'être investi à au moins 40 % dans des organismes et structures solidaires, mais Patrick Savadoux a bien l’intention de porter cette part à 60-70 % en rythme de croisière, soit 10-15 structures. Le solde sera placé dans des actifs liquides peu risqués. Lancé avec 1 million d’euros de «seed money», le fonds aura «une rentabilité quasi-nulle», précise Patrick Savadoux, «l’important étant la performance sociale». Néanmoins, il vise à ne pas perdre d’argent. Sa liquidité devrait être mensuelle, alors qu’elle est généralement plus élevée pour un FCPR. Si l’objectif est de se faire une place dans l'épargne salariale, le fonds s’adressera aussi aux family office et aux particuliers, avec une part à 4.000 euros. Et pour Marc Renaud, le fonds serait un vrai succès s’il atteignait 3 millions d’euros à la fin de l’année et 15-20 millions en rythme de croisière.
Fondsdepotbank, filiale commune de Xchanging et d’Allianz Global Investors (AGI), a annoncé vendredi que Veritas Investment Trust, ancienne filiale de la Société Générale, lui confie à partir du 15 août 2010 les quelque 100.000 comptes de ses clients aux fins de règlement des transactions.Les produits Veritas, notamment les fonds de fonds A2A et ETF Dachfonds, sont distribués sur les marchés allemand et autrichien par environ 280 partenaires.En janvier, la Fondsdepotbank avait déjà pris en charge la gestion des transactions sur les parts de fonds d’investissement pour le compte de SEB Bank et de SEB Asset Management. Avec ces partenaires, la Fondsdepotbank traitait déjà 1,5 million de comptes et 30 milliards d’euros sous administration. Cela posé, la migration de ces comptes s’effectuera progressivement jusqu’au 31 décembre de cette année. MEAG, la société de gestion de Munich Ré, a elle aussi décidé de transférer 151.000 comptes à la Fondsdepotbank.
Jürgen Fitschen, membre du directoire de la Deutsche Bank, annonce dans un article publié dans le supplément fonds propres (Eigenkapital) de la Börsen-Zeitung que le Mittelstandsfonds für Deutschland» évoqué début décembre par Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank, dispose déjà de 300 millions d’euros. Ce fonds géré par M Cap Finance devrait atteindre grâce à d’autres investisseurs un encours de 500 millions d’euros qu’il affectera à des petites et moyennes entreprises sinistrées par la crise et qui souffrent de la pénurie de crédit. Le fonds intervient sous forme de bons de jouissance en coupures de 2 millions à 10 millions d’euros.
A la suite d’une erreur identifiée dans le processus de gestion des risques liés au choix de valeurs d’un des fonds d’Axa Rosenberg, Thomas Mead, Head of research de la société de gestion devrait démissionner dans l’année, le temps de trouver un successeur. De son côté, Barr Rosenberg, chairman et director of research a décidé de prendre du recul durant trente jours. Axa Rosenberg s’est également attaché les services d’experts indépendants afin d'évaluer si l’anomalie détectée dans le modèle quantitatif a eu un impact sur la sélection des titres et aussi sur la performance du fonds. La société de gestion a informé par lettre et par téléphone les investisseurs concernés.
Keeley Asset Management Corp (Kamco, 6 milliards de dollars d’encours) a annoncé vendredi le lancement de son sixième mutual fund, le Keeley Alternative Value Fund, qui est conseillé par Broadmark Asset Management pour la partie gestion active et quantitative du risque.L’objectif est d’offrir une protection supplémentaire à la baisse grâce au processus de couverture tactique mis au point par Broadmark, en utilisant les capacités de Kamco en matière de recherche. Le nouveau produit, géré par John L. Keeley pour la partie actions long-only selon le processus utilisé pouar le Keeley Small-Mid Cap Value Fund (capitalisations inférieures à 7,5 milliards de dollars) tandis que Christopher J. Guptil, de Broadmark, sera le gérant de portefeuille pour la partie gestion tactique du risque.Jusqu’au 1er avril 2011, la commission des gestion se situe à 1,89 % pour les parts A (souscription minimale initiale : 2.500 dollars) et à 1,64 % pour les parts I (souscription minimale initiale : 1 million de dollars).
Selon Scilla Huang Sun, gérante du fonds Julius Baer Luxury Brands Fund, l’horloger suisse Swatch dispose encore d’un potentiel, grâce à sa présence en Asie. Les attentes sont réalistes et le groupe peut surprendre en bien. Notamment si le secteur bénéficie d’une reprise plus marquée que prévu des dépenses aux Etats-Unis, indique Le Temps. La gérante apprécie également des marques comme Omega, Longines ou Tissot.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, le marché local comprenait fin mars 2.556 fonds d’un encours moyen de 6,5 millions d’euros, avec 369 fonds (14,4 %) dont les actifs sont inférieurs à 5 millions d’euros et 64 (2,5 %) qui n’atteignent même pas le million d’euros.En revanche, note Funds People, il existe 19 fonds pesant chacun plus d’un milliard d’euros, le numéro un étant avec 3,83 milliards d’euros le BBVA Ahorro C/P. Dans ce peloton de tête, dix fonds sont des monétaires ou des obligataires court terme, tandis que trois sont des fonds immobiliers, dont le plus important, le Santander Banif Inmobiliario (2,63 milliards) est fermé aux remboursements depuis plusieurs mois.Par société de gestion, le BBVA et le Santander font jeu égal, avec chacun sept produits parmi les 19 fonds milliardaires. Les cinq autres sont Popular Gestión, Bankinter, Ibercaja Fondos, invercaixa et BancSabadell.
Nathaniel Rothschild, l’ancien co-président d’Atticus Capital, cherche à lever 750 millions de livres pour un véhicule d’investissement qui cherchera à faire des acquisitions dans le secteur minier, affirme le Wall Street Journal citant des personnes proches du dossier. L’intéressé prévoit d’investir personnellement 150 millions de livres dans le véhicule, appelé Vallar, qui serait investi sur le London Stock Exchange.
Actuellement, le compartiment Climate Change de la sicav luxembourgeoise Impact Funds de Natixis Asset Management (lire notre article du 27 novembre) affiche 141 millions de dollars d’encours apportés exclusivement par des investisseurs institutionnels, sans désormais aucun capital d’amorçage. La commercialisation «retail» ne s’engagera que lorsque les réseaux seront prêts, indique Suzanne Sénnelart, l’une des gérantes du fonds. Le portefeuille comporte pour l’instant 77 valeurs et le fonds affiche depuis son lancement le 5 octobre 2009 une performance de 5,23 % en dollars (60 % des investissements s’effectuent dans la zone dollar) ou de 15,5 % en euros.Ce produit, qui cherche à capter des plus-values sur tous les acteurs de la chaîne dans une «approche extensive du changement climatique», est actuellement investi à 52,1 % en Europe (dont 40 points pour la zone euro) et à 18 % dans les pays émergents, pour lesquels il est fixé un plafond de 25 %. Le processus est couplé à une approche de responsabilité, avec un filtrage in fine, et une exclusion, des firmes qui seraient en infraction vis-à-vis des principes du Pacte mondial des Nations-Unies (Global Compact).
Lors d’une présentation organisée jeudi par Natixis Asset Management du fonds flexible 0-100 % actions zone euro Dorval Convictions, Louis Bert, président de Dorval Finance, a indiqué que le produit affiche actuellement un encours d’environ 115 millions d’euros et qu’il se trouve pour l’instant investi à 75 %, à concurrence de 30 points en futures sur le Dax, les 45 points restants étant placés en titres vifs dont les deux tiers en valeurs exportatrices, en excluant celles d’Europe du Sud.Selon le gérant, il convient dans la conjoncture actuelle de se focaliser sur les pays exportateurs les plus solides de la zone euro, en l’occurrence surtout l’Allemagne, mais aussi la France, et de privilégier les valeurs spécialistes de l’exportation vers les pays émergents. 2010 promet d'être une année de retour en force du stock picking avec une dispersion des performances, si bien que le choix des bons thèmes devrait faire la différence.Le Dorval Convictions met en pratique une gestion flexible patrimoniale, une «solution marketing» qui consiste à piloter le taux d’exposition pour capter une bonne partie de la hausse et «n’encaisser» que 30 % de la baisse, explique Louis Bert, précisant que l’analyse technique est utilisée pour conforter une prise de décision ou alter les gérants. Dès que des gains sont réalisés, ils sont sécurisés en monétaire. Le taux d’exposition a déjà beaucoup varié depuis le début de l’année, où il était à 75 %, pour tomber à 35 % lorsque les marchés ont traversé une passe difficile. A présent, la lisibilité s’améliorant, ce taux est remonté à son niveau de janvier.
Dans le sillage de la reprise des activités d’investissements directs d’Hermès, ayant donné naissance en 2009 au pôle Bridgepoint Development Capital (BDC), Bridgepoint s’organise, note l’Agefi. Les fonds repris s'élèvent à 600 millions d’euros, dont la moitié était investie. Une filiale dédiée à la gestion pour compte de tiers a été créée gérant la part investie, qui pourrait avoir vocation à se développer avec la reprise d’autres portefeuilles, explique la direction de Bridgepoint en France. Cette dernière envisage de réaliser deux opérations en moyenne par an en France, et approximativement six en Europe. L’objectif étant, dans le cadre d’opérations de LBO, d’aider les PME françaises à acquérir une taille critique à l'échelle européenne
Selon Die Welt, Aberdeen Asset Management Deutschland serait en pourparlers avec Fidelity mais probablement aussi avec la Deutsche Bank, Deka et Union Investment, pour leur revendre les fonds immobiliers offerts au public Degi Europa et Degi International. Le directeur général d’Aberdeen Allemagne, Hartmut Leser se trouvait jeudi à Londres, ce qui peut être une coïncidence, et son adjoint Robert Bauer a refusé de commenter cette «rumeur».Force est néanmoins de constater que l’acquisition des fonds immobiliers Degi auprès de la Dresdner Bank n’a pas nécessairement été un succès fulgurant pour Aberdeen. Les deux fonds offerts au public Degi Europa (1,67 milliard d’euros) et Degi International (1,96 milliard) souffrent d’avoir perdu le réseau Dresdner Bank comme débouché naturel lorsque la Commerzbank a acheté la Dresdner Bank et revendu cominvest à Allianz Global Investors. Rickard Backlund, CEO d’Aberdeen Property Investors, a récemment indiqué à Property Investor Europe qu’il envisage pour cet été une réouverture aux remboursements du Degi Europa.
Avec le compartiment STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund de sa sicav luxembourgeoise Schroder Strategic Solutions, Schroders commercialise désormais en Allemagne un second fonds de fonds équilibré multi-classes d’actifs composé d’un portefeuille défensif pour 40 % et de croissance pour 60 %, mais qui peut monter à 100 % en placements défensifs durant les phases de marché difficiles.Le produit, lancé le 28 septembre 2009, est géré sur le modèle du STS Schroder Global Diversified Growth Fund lancé en 2006, mais avec une dimension défensive. Il est confié à Gregor Hirt, CIO pour les multi-classes d’actifs Europe continentale, et l’un des objectifs consiste en cas de besoin à plafonner la perte à 10 % sur une période de 12 mois glissants. L’indice de référence est composé à 70 % par le Merrill Lynch Global Gov Bond Index II Euro Hedged, et pour 30 % par le MSCI World NDR Euro Hedged Caractéristiques Dénomination : STS Schroder Global Dynamic Balanced Fund ISIN : LU0451417645 (parts A) Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,25 % Souscription minimale initiale : 1.000 euros