Aberdeen Immobilien KAG a annoncé le 5 novembre que la suspension des rachats des fonds immobiliers DEGI International (offert au public, 17 milliard d’euros) et Global Business (institutionnel, 0,3 milliard d’euros) est allongée de 12 mois jusqu’au 16 et 11 novembre 2011 respectivement. Dans les deux cas, la liquidité disponible est insuffisante pour faire face aux demandes prévisibles ou annoncées de remboursements.Le gestionnaire précise qu’il mène «intensivement» des négociations pour vendre des actifs et se procurer les liquidités nécessaires à une reprise des remboursements, mais que l’amélioration du marché de l’immobilier est encore trop fragile pour permettre des cessions avant le courant de l’année prochaine. D’autant que l’objectif est de vendre à des prix adéquats. On se souvient que la société de gestion a été obligée récemment de décider la liquidation sur trois ans du DEGI Europa (lire notre article du 25 octobre) faute d’avoir pu revendre suffisamment d’actifs pour faire face aux demandes de rachat concernant ce fonds de 1,3 milliard d’euros.Aberdeen Immobilien souligne que le taux de remplissage des immeubles du portefeuille se situe à 97 % pour le DEGI International et à 93 % pour le DEGI Global Business, ce qui témoigne de la bonne qualité du portefeuille.
Depuis le début de l’année, rapporte Bloomberg cité par Cotizalia, Clarium Capital Management, le gestionnaire alternatif créé par Peter Thiel, co-fondateur de Paypal, a accusé une perte de 17,1 %. Son fonds Clarium LP (347 millions de dollars) a accusé une perte de 1 % en octobre, alors que les hedge funds affichaient une performance moyenne de 1,1 %.Depuis 2008, où ils avaient atteint un pic de 7 milliards de dollars, les encours de Clarium CM, un spécialiste du global macro, n’ont pas cessé de diminuer et se situaient en dernier lieu à 742 millions de dollars.
Le 4 novembre, Global X Management Company a fait coter le fonds Global X Gold Explorers ETF, chargé à 0,65 %, qui est coté sur la plate-forme NYSE -Arca sous l’acronyme GLDX et qui réplique l’indice Solactive Global Gold Explorers développé et calculé par la société allemande Structured Solutions de Francfort en coopération avec Commodity Capital, de Zurich. Le fonds a été créé le 11 mars 2010.Le portefeuille comporte trente lignes, des actions de sociétés de prospection aurifère dont les projets ne sont pas encore au stade de la production mais à celui de l’analyse de faisabilité, sans que le financement ne soit par ailleurs bouclé. Actuellement, l’indice est constitué à 70,3 % d’actions canadiennes, 17,83 % d’actions américaines, 9,6 % d’actions australiennes et à 2,27 % de valeurs de Hong-Kong.D’autre part, le 5 novembre, Global X a fait admettre à la négociation sur la plate-forme NYSE-Arca le premier ETF sur les producteurs, les raffineurs, les prospecteurs et la fabricants d'équipements du secteur de l’uranium, le Global X Uranium ETF (acronyme URA), qui est assorti d’une commission de gestion de 0,69 %. L’indice de référence est le Solactive Global Uranium, qui couvre les actions de 23 sociétés (contre 20 fin juin), dont 50,45 % de canadiennes, 31,26 % d’australiennes et 13,55 % d’américaines. Ce fonds a également été créé le 11 mars 2010.Ces deux nouveaux ETF sont distribués par SEI Investments Distribution.
Standard Life Investments a annoncé qu’il avait procédé, pour le compte de son fonds immobilier britannique, à l’acquisition à Sheffield d’un parking pour un montant de 13,8 millions de livres. La poche de cash revient ainsi à 13% contre 19% précédemment.
Martin Currie vient d’ouvrir son nouveau fonds Amérique latine aux investisseurs britanniques. Le Martin Currie Latin America Fund est géré par Jeff Casson, qui était le gérant principal entre 2006 et 2010 du OEIC Amérique latine de Scottish Widows Investment Partnership (Swip).Ce nouveau fonds de convictions sera investi sur 35 à 55 actions représentant les meilleures idées du gérant. Ce dernier n’a pas de contraintes géographiques, ni sectorielles, et utilise une stratégie multi-capitalisations, orientée sur la croissance avec une gestion «bottom-up» . Le fonds se focalisera sur le Brésil, le Mexique, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine.L’investissement minimal est de 1.000 livres pour la part retail et de 1.000.000 livres pour la part institutionnelle. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % pour la part retail et de 1 % pour la seconde. Les frais d’entrée ressortent à 5 %.
Selon Citywire, l’ancien gérant de Threadneedle Rob Jones s’apprête à lancer son premier fonds au sein d’Union Bancaire Privée, son nouvel employeur. Investi sur les actions européennes, il sera géré de la même manière que le fonds Threadneedle Pan Europen qu’il pilotait précédemment, a confié le gérant à Citywire.
Man Group a décidé d’entamer la commercialisation de Man AHL Trend Fund à des investisseurs particuliers à Singapour, rapporte hedgeweek. Il s’agit d’une première pour la société de hedge funds. A noter que Man AHL Trend Fund est un OPCVM coordonné européen (Ucits III).
Hedgeweek a assisté au lancement du Value Gold ETF (3081 HK) à la Bourse de Hong Kong. Il s’agit du premier ETF or physique au monde où le sous-jacent est stocké à Hong Kong et non dans des endroits comme Zurich. C’est aussi le deuxième ETF à avoir été lancé par Sensible Asset Management Hong Kong, une joint venture entre Value Partners Group et Ping An.
La croissance du Perco se confirme. Au 30 juin dernier, le nombre d’entreprises équipées affiche une hausse de 25% sur un an à plus de 112.200, selon des chiffres publiés par l’AFG. Plus de 630.000 salariés ont déjà effectué des versements, soit une progression de 13% sur six mois et de 31% sur un an.Sur les six premiers mois de l’année, les flux d’alimentation du Perco se sont élevés à 667 millions d’euros, soit une progression de 54% par rapport à la même période en 2009. Ces flux se répartissent en participation à hauteur de 22%, en versements volontaires des salariés pour 18%, en intéressement pour 18%, l’abondement de l’entreprise s’inscrivant à 42%. L’encours moyen détenu par chaque bénéficaire s'élève désormais à 5.474 euros, en très légère croissance sur six mois et en progression de 13% sur un an. Plus de 37% des salariés ont choisi une gestion pilotée de leur Perco, c’est-à-dire une gestion prévoyant une désensibilisation automatisée de l’allocation de leurs actifs au fur à mesure de l’approche de la retraite. Dans cette perspective, plusieurs mesures prévues par la loi de réforme des retraites devraient permettre au Perco de poursuivre son développement. A compter de 2011, la moitié de la participation sera automatiquement versée sur le Perco sauf avis contraire du salarié (opt-out); les salariés pourront verser cinq jours de RTT par an sur leur Perco lorsque l’entreprise n’a pas mis en place de Compte Epargne Temps; tous les Perco devront proposer une gestion pilotée et enfin, si une catégorie de salariés bénéficie d’un régime de retraite chapeau, l’entreprise devra proposer à tous ses salariés un Perco ou un autre dispositif d'épargne retraite. L’AFG souligne dans un communiqué que «ces chiffres confirment l’intérêt constant porté par les entreprises et leurs salariés à ce dispositif volontaire d'épargne retraite». Cette dynamique ne devrait pas être freinée par un alourdissement des prélèvements, avertit l’association professionnelle. Le Perco étant un vecteur de financement à long terme de l'économie, il devrait bénéficier d’un régime fiscal et social différencié. En particulier, souligne l’AFG, «les sommes versées sur un Perco ne devraient pas être soumises à un alourdissement du forfait social». Il reste que «la fiscalité de l'épargne demeure un chantier essentiel et nous regrettons son alourdissement progressif», écrit l’AFG, qui se propose de décliner de nouvelles propositions au printemps 2011 avec un objectif clair : «rendre les prélèvements inversement proportionnels à la durée de détention de l'épargne afin de favoriser les placements longs, utiles aux salariés pour préparer leur retraite et aux entreprises pour financer leur développement».
Une croissance faible mais une croissance tout de même. Selon les estimations de l’AFG, on observe sur les neuf premiers mois de l’année une augmentation globale de l’ordre de 2,2% des encours sous gestion à 2.670 milliards d’euros. La légère diminution proche de 2% de l’encours des OPCVM à 1.346 milliards d’euros a été contrebalancée par une augmentation estimée à 7% des mandats discrétionnaires à 1.324 milliards d’euros.L’actif net des fonds obligataires a progressé de 15,8%, soit 27,8 milliards d’euros (dont 20,7 milliards d’euros de souscriptions nettes), à 204,3 milliards d’euros. Les fonds à performance absolue ont pour leur part collecté quelque 1,9 milliard d’euros, soit un peu plus de 10% de leurs encours gérés. On observe parallèlement une diminution de l’actif net des fonds monétaires de quelque 62 milliards d’euros, en raison notamment du faible niveau des taux court terme. Ces évolutions montrent une évolution progressive du mix-produit en faveur des OPCVM longs. En effet, depuis début 2008, le poids relatif des fonds monétaires, qui avait atteint en mai 2009 des niveaux record (45% des encours gérés), représente aujourd’hui environ 34% des actifs gérés. Historiquement, un retour à la normale. La diminution du nombre d’OPCVM, commencée à la mi-2008, se poursuit sous l’effet d’une accélération du mouvement de rationalisation des gammes. Les fusions/rapprochements en cours devraient contribuer à soutenir cette tendance. Pour le premier semestre 2010, la variation totale des actifs sous gestion en Europe (effet de marché et flux nets confondus) est de 6,1%, soit 434 milliards d’euros, les situations étant très contrastées selon les pays car dépendant en grande partie de leurs expositions relatives aux marchés actions. Sur les marchés où la gestion financière des fonds d’investissement est effectivement réalisée, la France reste leader avec une part de marché de l’ordre de 21%, suivie de près par l’Allemagne (19,2%) et le Royaume-Uni (18,1%). En termes de domiciliation d’OPCVM, la France, avec une part de 18,5%, occupe la deuxième place en Europe, souligne l’AFG, après le Luxembourg (26,8%) dont les activités sont centrées sur la domiciliation et l’administration de fonds. On observe par ailleurs ces dernières années la rapide montée en puissance de l’Irlande (11,5%). Les deux centres off shore du Luxembourg et de l’Irlande concentrent 40% de la domiciliation des fonds européens, contre 27% au début du siècle. A noter enfin que la dynamique de création des sociétés de gestion s’est poursuivie en 2010. Quarante nouvelles sociétés ont été créées courant 2010 et une quinzaine de dossiers d’agrément sont en cours. Le nombre de créations nettes approcherait la trentaine.
La semaine prochaine, le gestionnaire high yield américain Muzinich (9 milliards de dollars) devrait annoncer le lancement d’un sixième compartiment de sa sicav irlandaise. Après le Short Term Duration High Yield (lire nos dépêches des 30 septembre et 22 octobre), mis récemment sur le marché, il va commercialiser en France le Bond Yield ESG un fonds ISR essentiellement euro, avec 80 % de lignes «investment grade» et 20 % de titres à haut rendement. Ce nouveau produit a reçu l’agrément de l’AMF le 27 août, en même temps que le Short Term Duration. Il aura une duration de 5-6 ans et sera amorcé à hauteur de 50 millions d’euros par des clients scandiinaves. Le consultant pour ce nouveau fonds «best-in-class» sera Sustainanalytics.
Durant les neuf premiers mois de cette année, les souscriptions nettes enregistrées par le secteur allemand de la gestion d’actifs ont atteint 61,8 milliards d’euros (dont 21,3 milliards pour le troisième trimestre) dont 29,26 milliards pour la période correspondante de l’an dernier. L’encours a atteint un niveau record de 1.808,48 milliards d’euros au 30 septembre, contre 12.794,71 millairds un mois plus tôt et 1.664,01 milliards un an auparavant.L’association allemande BVI des sociétés de gestion précise que, sur le total à fin septembre, les fonds offerts au public pesaient 689,37 milliards, les fonds institutionnels 799,12 milliards et les mandats 319,98 milliards.Sur les 18,92 milliards de souscriptions nettes depuis le début de l’année pour les fonds offerts au public, 4,6 milliards sont allés aux fonds passifs, même si les 10 fonds ayant collecté le plus sont des fonds actifs, avec en tête le Premium Management Stabilität A EUR (1,86 milliard d’euros) et le Templeton Global Bond Fund (1,23 milliard). Les fonds monétaires ont pour leur part subi une hémorragie de 10,5 milliards d’euros en net, pour retomber fin septembre à 48,4 milliards d’euros d’encours.
Seules deux sociétés de gestion parmi celles ayant plus de 25 fonds notés par Feri en Allemagne affichent pour le troisième trimestre une proportion de 50 % ou plus de produits notés A et B. Il s’agit d’Union investment (banques populaires) avec 57,1 % (48/84) et LBB-Invest avec 50 % (13/26). Les suivants sont Erste Asset Management (48 %), Threadneedle (47,6 %), LGT Group (46,2 %) et BlackRock (45 %). Viennent ensuite Universal-Investment (43,9 %), JP Morgan (42,9 %), DWS Investment (41,7 %, mais sur 103 fonds) puis Franklin Templeton et State Street (40 % chacun).Parmi les gestionnaires avec 8 à 24 fonds notés, Lyxor Asset Management (Société Générale) se détache avec 87,5 % de produits notés A ou B, devant DJE (78,6 %), Vitruvius (77,8 %) et Carmignac (75 %, 6 fonds sur 8).
Jyske Invest International a annoncé le 4 novembre qu’il va liquider quatre fonds le 3 décembre. Il s’agit des produits Jyske Invest Telecom Equities, IT Equities BioTech/HealthCare Equities et British Equities.
Thames River a reporté à l’année prochaine le lancement de son fonds marchés émergents mondiaux à rendement absolu, indique Money Marketing. La boutique, rachetée par F&C cette année, avait obtenu un soutien considérable pour le fonds qui devait être géré par Kristof Bulkai et Hugo Rogers.
Sur les neuf premiers mois de cette année, les souscriptions nettes des fonds retail domiciliés et distribués au Royaume-Uni ont porté sur 17,9 milliards de livres, contre un record de 18,9 milliards pour la période correspondante de 2009, d’après les statistiques de l’Investment Management Association (IMA). Pour septembre, ces souscriptions nettes ont porté sur 2,4 milliards de livres, contre une moyenne de 2,1 milliards sur les douze derniers mois. Les rentrées nettes ont été supérieures à 2 milliards de livres par mois sur 15 des 18 derniers mois sous revue. Elles avaient atteint 2,8 milliards pour septembre 2009.A fin septembre l’encours des fonds «retail» domiciliés au Royaume-Uni ont atteint un record absolu de 542,6 milliards de livres, grâce à la hausse des marchés d’actions, contre 516,1 milliards un mois plus tôt et 463,35 milliards au 30 septembre 2009.L’IMA précise que pour le troisième mois consécutif, la classe d’actifs ayant drainé le plus de souscriptions nettes au «retail» a été celle des obligations, avec 914 millions en septembre et 3 milliards sur le troisième trimestre. Les fonds d’actions ont attiré 760 millions de livres pour septembre et 2,1 milliards pour juillet-septembre.Les fonds institutionnels on drainé 1 milliard de livres en septembre, nettement moins que les mois précédents où les assureurs avaient transféré leurs avoirs à des unit trusts et à des produits OEIC (5,36 milliards en août, par exemple)Enfin, l’IMA indique que les fonds domiciliés à l'étranger représentaient fin septembre 24,2 milliards de livres contre 23,1 milliards fin août et 24,9 milliards un an plus tôt.
Selon Asian Investor, trois nouveaux fonds QDII sont sur le point d'être lancés. Particularité de ces produits, ils se focalisent sur les marchés émergents «BRIC» (Brésil, Russie, Inde et Chine) . Le China Southern FTSE Bric Index Equity Fund et le Citic Prudential Bric Active Allocation Equity Fund sont en cours de lancement (le 3 et 8 novembre), alors que le China Merchant S&P BRIC Index Equity Fund vient d’obtenir un agrément et devrait être lancé prochainement.China Southern et China Merchant ont opté pour une approche de gestion passive, avec comme indice de référence le FTSE BRIC Index et le S&P BRIC Index. Citic Prudential, gérera le fonds activement, avec une allocation de 60% dans des ETF funds et le reste dans des actions individuelles. La société de gestion sera assistée par Prudential Asset Management (Singapore), qui sera le conseiller externe du fonds.
Le 24 septembre, March Gestión de Fondos a créé le fonds de droit espagnol March New Emerging World qui utilise comme indice de référence le MSCI Emerging Markets ; le produit a été enregistré le 29 octobre par la CNMV.Le portefeuille pourra être investi jusqu'à 70 % dans d’autres fonds. Il sera exposé au minimum à 75 % à des actions de pays émergents et jusqu'à 20 % en actions de sociétés de pays de l’OCDE dont entre 5 et 50 % des résultats proviennent des pays émergents. Le fonds pourra être investi d’autre part jusqu'à 20 % en matières premières au travers d’indices ou de dérivés.La gestion de ce produit a été confié à Santiago Montero Ruíz, head of multi-management.CaractéristiquesDénomination : March New Emerging WorldCode Isin : ES0160933000Commission de gestion 1,9 %
Schroder a annoncé avoir fait enregistrer auprès de la CNMV pour la commercialisation en Espagne de son fonds long/short marchés émergents Schroder GAIA Sloane Robinson Emerging Markets (lire notre dépêche du 24 septembre). De plus, le gestionnaire britannique a fait enregistrer deux autres fonds de sa plate-forme GAIA (Global Alternative Investor Access), le Schroder GAIA Opus Multi Strategy (multistratégie) et le Schroder GAIA QEP Global Absolute (obligations mondiales market neutral). Le Schroder GAIA Egerton European Equity était déjà enregistré en Espagne depuis quelques mois (voir notre dépeche du 11 février).
Le fonds pétrolier norvégien, le deuxième plus gros fonds souverain au monde, a dégagé un rendement de 7,2% au troisième trimestre et vu sa valeur atteindre 2.908 milliards de couronnes, soit environ 356 milliards d’euros, a annoncé le 4 novembre la Banque de Norvège."Les résultats meilleurs qu’attendu d’un certain nombre d’entreprises et le reflux des craintes d’un ralentissement économique en Europe ont contribué à la hausse du marché des actions"s, a expliqué Yngve Slyngstad, directeur général de la Direction des investissements de la Banque de Norvège. Le portefeuille actions a progressé de près de 10%. Au cours du trimestre écoulé, le fonds a aussi récolté 49 milliards de couronnes supplémentaires grâce au versement par l’Etat de ses revenus pétroliers. En revanche, les effets de change l’ont amputé de 132 milliards, l’appréciation de la couronne norvégienne réduisant mécaniquement la valeur d’investissements réalisés dans des devises étrangères. La Banque de Norvège a aussi annoncé avoir fait ses premiers pas dans l’immobilier en investissant dans Regent Street à Londres, avec la reprise de 25% du portefeuille d’actifs immobiliers détenus par le Crown Estate (Domaine de la Couronne) pour un montant de 448 millions de livres. Le fonds recevra pendant 150 ans une part des loyers des boutiques et bureaux localisés dans cette rue. A terme, 5% de la valeur du fonds doivent être placés dans l’immobilier, à l'étranger pour ne pas perturber le marché norvégien. Le fonds était jusqu'à présent investi à hauteur de 60% en actions et de 40% en obligations.