Quatre bons mois après les premières rumeurs d’une coopération entre la Deutsche Bank et Paulson & Co, la plate-forme DB Platinum lance un hedge fund conforme à la directive OPCVM III géré par Paulson, rapporte Fondsprofessionell.Ce fonds offert au public s’appelle DB Platinum IV Paulson Global Fund et réplique le Advantage Fund de Paulson. La souscription minimum se situe à 10.000 euros. La commission de gestion est fixée à 2,79 % et DB Platinum facturera aussi une commission de performance, indique de son côté, le Financial Times Deutschland.
Le 6 décembre, la Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra un 757ème ETF. Il s’agit du fonds d’actions luxembourgeois db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETF qui réplique comme son nom l’indique l’indice-pays de MSCI sur l’Indonésie, lequel couvre environ 85 % de la capitalisation du marché local, sur la base du flottant.Caractéristiques :Dénomination : db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETFCode Isin : LU0476289623Taux de frais sur encours (TFE) : 0,65 %
Source, Credit Suisse et BlackRock ont fait école : db x-trackers, la branche ETF de la Deutsche Bank, a annoncé le 6 décembre qu’elle offre à présent sans sollicitation une transparence plus complète sur les portefeuilles à réplication synthétique de ses produits.L'évolution des indices que répliquent les ETF est générée sur le site internet de la Deutsche Bank, le partenaire (pour l’instant unique) des swaps. Pour chacun des ETF de la gamme, db x-trackers publie désormais le pourcentage net du swap par rapport à la valeur liquidative et la composition du collatéral par type de valeur mobilière, par pays, par monnaie et le cas échéant par secteur, plus la notation pour les obligations.Ces données étaient jusqu'à présent disponibles sur demande, mais db x-trackers prend désormais l’initiative de les publier sans y être invitée.Le gestionnaire créé en janvier 2007 affiche déjà plus de 35 milliards d’euros d’encours , les souscriptions nettes du 1er janvier au 15 novembre étant ressorties pour leur part à plus de 7 milliards d’euros.
Le 2 décembre, la CNMV a enregistré le fonds de droit espagnol Bestvalue FI de Bestinver, qui reproduit le style de gestion de la sicav Bestinver Bestvalue. Le fonds sera investi au minimum à 75 % en actions et le reste en obligations d’Etats ou d’entreprises. Le portefeuille sera exposé au minimum à 60 % à des actions émises par des entités domiciliées dans la zone euro et l’exposition au risque devise ne pourra dépasser les 30 %.CaractéristiquesDénomination : Bestvalue FICode Isin : ES0114579008Commission de gestion : 1,25 %Pénalité de sortie : 3 % (pour les rachats avant un an de détention)Indice de référence : IBGM (30 %) + MSCI World (70 %)Souscription minimale : 200.000 euros
Jamie Allsop, l’ancien gérant du fonds Heart of Africa chez New Star, obligé de fermer en 2008 pour des problèmes de liquidités, lance un nouveau fonds Afrique avec Insparo Asset Management, spécialiste des marchés frontières, rapporte le Financial Times Fund Management. Son fonds, Insparo African Equity Fund, sera destiné aux investisseurs institutionnels et aura une liquidité mensuelle.
Le 6 décembre, Source a annoncé le lancement de trois ETF de droit irlandais répliquant les indices pays MSCI Brazil, China et India, à dividendes réinvestis (total return), qui viennent compléter celui de MSCI sur les marchés émergents et sur le RDX russe. Ces nouveaux produits, Ces fonds négociables, en dollars, sur le London Stock Exchange,. portent à 83 la gamme des ETF et ETC Source dédiés aux indices actions et matières premières.Caractéristiques :Dénomination : ETF MSCI Brazil Source Code Isin : IE00B4MYWN47Commission de gestion : 0,65 %Dénomination : ETF MSCI China SourceCode Isin : IE00B4LXWX21Commission de gestion : 0,65 %Dénomination : ETF MSCI India SourceCode Isin : IE00B4Z17P98Commission de gestion: 0,85 %
Selon la Tribune qui cite Bloomberg, Brummer & Partners, le plus gros hedge fund scandinave avec 10 milliards de dollars d’encours s’apprête à lancer un fonds «event driven» en Asie, c’est-à-dire qui cherche à profiter d'événements tels que des fusions-acquisitions.Le fonds sera doté de 150 millions de dollars apportés par Brummer & Partners et son lancement est prévu pour janvier 2011.
Malgré un environnement de marché défavorable, les actifs des ETF en Europe ont continué à croitre, de 5,80 %, au troisième trimestre 2010. A fin septembre, les encours s'élèvent ainsi à 197,06 milliards de dollars, soit une hausse de 32,94 % sur un an, indique la dernière étude de Lipper. Le secteur des ETF, qui a vu la naissance de 41 nouveaux produits au troisième trimestre, demeure très concentré, constate l'étude. En effet, cinq promoteurs se partagent en Europe 90,76 % du marché. Avec 260 ETF et 67,41 milliards de dollars d’encours, iShares est comme l’an dernier le numéro un européen, devant Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 203 fonds et 35,10 milliards de dollars, et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 184 produits et 32 milliards de dollars. Au cours du troisième trimestre, leurs encours ont respectivement crû de 6,43%, 2,81% et 7,25 %. A la fin du trimestre ces trois promoteurs affichent une part de marché de 32,23% pour iShares, contre 33,45% au deuxième trimestre, 18,34% pour Lyxor (18,45%) et 16,72% (16,13%) pour db x-trackers. Du côté des performances, ce sont les ETF d’actions turques qui ont réalisé les gains les plus important au cours du trimestre, selon Lipper.
Les fonds obligataires ont enregistré trois semaines consécutives de rachats pour la première fois depuis mars 2009, rapporte le Financial Times, citant EPFR. Sur la seule semaine se terminant mercredi, les investisseurs ont sorti 426 millions de dollars des fonds obligataires. Les fonds actions ont quant à eux engrangé 475 millions de dollars, soit leur deuxième semaine consécutive de souscriptions.
Le 3 décembre, trois ETF, un irlandais et deux luxembourgeois, d’UBS ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. Cela porte à 756 le nombre d’ETF cotés sur XTF, précise la Deutsche Börse.Le produit de droit irlandais, UBS ETFs plc - HFRX Global Hedge Index SF (IE00B52TX001) réplique l’indice mondial de hedge funds HFRX Global Hedge Fund Index. Il est chargé à 0,60 %.Les deux autres fonds, des produits actions, font partie d’UBS ETF Sicav. Il s’agit d’une part du UBS-ETF MSCI Emerging Markets A (LU0480132876), qui réplique l’indice MSCI Marchés émergents et qui affiche une commission de gestion de 0,65 %, et d’autre part de la version UBS-ETF MSCI Emerging Markets I (LU0480133098) , qui suit le même indice, mais qui est chargé à 0,40 % seulement. Ce dernier fonds s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels.
Matthias Danne, membre du directoire de DekaBank, a indiqué lors d’une audition au Bundestag qu’il faut redouter des remboursements nets très importants si la future loi sur les fonds immobiliers fixe à deux ans le délai de préavis de retrait même pour les souscripteurs déjà investis dans ces fonds. Cela montre, insiste Die Welt, que même le numéro un du secteur (les fonds immobiliers ouverts de Deka affichent un encours de 19,8 milliards d’euros) redoute des problèmes pour 2011 (la loi doit entrer en vigueur début 2012).En plus des trois fonds immobiliers dont la liquidation a dû être récemment décidée faute de liquidités suffisantes, sept autres risquent de connaître le même sort. Cela concernera potentiellement plus d’un million d’investisseurs qui, pour l’instant, ne peuvent pas accéder à leurs 23 milliards d’euros investis dans ces produits, sauf à accepter de vendre leurs parts en Bourse, mais avec une décote de 30 %.
Les investisseurs qui détiennent des parts du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario peuvent se féliciter de récupérer leur argent en mars 2011, mais ils pourraient en avoir tiré davantage, note Expansión. Les 43.500 porteurs du fonds dont les remboursements ont été gelés début mars 2009 ont perdu 11 % de leur argent depuis lors, ce qui représente 309 millions d’euros. A cette moins-value il faut ajouter celles accumulées par le fonds sur la vente d’actifs entre début 2009 et maintenant, avec des décotes importantes sur la valeur d’expertise. A ce rythme, le Banif Inmobiliario arriverait à liquidation avec 2,45 milliards d’euros contre 2,52 milliards d’actuellement, dont 2,38 milliards détenus par des souscripteurs extérieurs.Selon des sources proches du Santander, environ 31.000 des 43.500 porteurs actuels du fonds auront quand même réalisé une plus-value. La valeur liquidative du fonds créé en 1995 est actuellement à son plus bas depuis 2005.
Dans trois notifications séparées à la CNMV, mais avec le même texte, le Santander, le Banesto et le gestionnaire du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario (Santander Real Estate) ont annoncé le 3 décembre que les porteurs de ce fonds dont les remboursements sauront été gelés depuis deux ans fin février 2011 pourront, à partir de cette date, revendre leurs parts à la valeur liquidative.Le Banesto prendra a sa charge 10,64 % du montant correspondant et le Santander les 89,36 % restants. «Cette décision a été prise pour des raisons exclusivement commerciales» et le Santander précise qu’il garantira pendant deux ans la liquidité du fonds.A fin novembre, l’encours représentait encore 2.525 millions d’euros. Depuis le début du gel des remboursements, la valeur de la part s’est dépréciée de 17,7 %, dont environ 6 points depuis le début de cette année.
Selon plusieurs sources bancaires, la société de paiement électronique Moneo va être vendue au fonds d’investissement BlackFin, rapporte la Tribune. Moneo est détenu par France Telecom, la RATP, la SNCF ainsi que les sept grands groupes bancaires français : BPCE (Banque Populaire-Caisse d’Epargne), Crédit Agricole (et LCL), BNP Paribas, Société Générale, Crédit Mutuel-CIC, HSBC France et La Banque Postale. Le président de La Banque Postale, Patrick Werner, est aussi le président de Moneo mais ne le restera logiquement pas.Le montant de la transaction s'élèverait à quelques millions d’euros, note le quotidien.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé le 2 décembre qu’il venait d'être mandaté pour assurer la conservation globale et la valorisation de trois fonds de pension britanniques d’ATOS Origin, comportant un encours de 685 millions de livres. «Ce mandat constitue une étape importante pour l’activité de BNP Paribas Securities Services au Royaume-Uni, car c’est le premier fonds de pension avec lequel la banque va travailler en direct», souligne BP2S dans un communiqué.
En octobre, les fonds allemands ont enregistré des souscriptions nettes de 9,7 milliards d’euros : les fonds institutionnels ont drainé 8,1 milliards d’euros et les fonds offerts au public ont attiré 2,8 milliards tandis que 1,2 milliard d’euros étaient sortis en net des mandats, d’après les dernières statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. A fin octobre, l’encours total ressortait à 1.825,02 milliards d’euros contre 1.810,01 milliards fin septembre et 1.672,41 milliards un an auparavant, dont 809,29 milliards pour les fonds institutionnels, 696,69 millions pour les fonds offerts au public et 319,04 milliards pour les mandats.Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte nette est ressortie à 72,07 milliards d’euros, dont 21,64 milliards pour les fonds offerts au public, contre 33,89 milliards et des sorties nettes de 727,4 millions pour janvier-octobre 2009.On notera que les sorties nettes des fonds monétaires sont tombées à 11,9 milliards d’euros contre 24,66 milliards et que les fonds obligataires ont recueilli 12,32 milliards contre des sorties nettes de 1,4 milliard d’euros. En revanche, les fonds diversifiés ont attiré 13,04 milliards contre 3,32 milliards.
De janvier à octobre 2010, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont drainé en net 19,62 milliards d’euros, selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion. Ce résultat s’avère bien meilleur que pour 2009, où les dix premiers mois de l’année s'étaient soldés par des sorties nettes de 3,24 milliards d’euros.Néanmoins, en dehors du groupe Allianz Global Investors (AGI), de BlackRock, de la galaxie Deutsche Bank et d’Universal-Investment, les résultats des grandes maisons restent décevants.AGI peut se prévaloir de souscriptions nettes de 14,2 milliards d’euros, essentiellement grâce à Pimco Europe, qui a drainé 16,97 milliards d’euros, soit 86,5 % du total des entrées nettes de la profession.Chez BlackRock, grâce aux ETF d’iShares, les souscriptions nettes ont porté sur 1,18 milliard d’euros pendant que dans le groupe Deutsche Bank les ETF de db x-trackers (5,35 milliards d’euros) permettent au groupe d’afficher des entrées nettes de 2,96 milliards d’euros.Quant à Universal-Investment, le spécialiste de l’administration de fonds, ses souscriptions nettes représentent 2,02 milliards.En revanche, les ETF de ComStage accusent des sorties nettes de 10,4 millions d’euros, le groupe Deka subit une hémorragie de 5,38 milliards à laquelle s’ajoutent les 363 millions de sa filiale ETFlab, et Union Investment supporte des rachats nets de 2,67 milliards d’euros.
L’allemand Deka Immobilien a acheté pour environ 85 millions d’euros l’immeuble de bureaux South Wharf Office (20.800 mètres carrés) à Melbourne auprès de Austexx Plenary Tower Pty Ltd. Cet actif est affecté au fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.C’est le quatrième investissement de Deka Immobilien en Australie depuis 2008.
Le 2 décembre, Threadneedle a annoncé le lancement du Threadneedle UK Extended Alpha Fund géré par Chris Kinder et Simon Haines. Il s’agit d’un produit coordonné destiné à surperformer l’indice FTSE All Share a utilisant la stratégie mise en œuvre pour le Threadneedle American Extended Alpha Fund et le Threadneedle Global Extended Alpha Fund avec une exposition nette au marché comprise entre 90 et 105 %, avec un maximum de 150 % long et 50 % court. Il s’agit en fait d’une version conforme à la directive OPCVM III du Threadneedle UK Accelerando Fund.Le portefeuille devrait être focalisé sur 40 à 50 lignes longues et donc jusqu'à 20-25 % positions courtes, avec un souci constant de diversification par secteurs et classes de capitalisation, la sélection de valeurs étant le principal contributeur à la surperformance.
La collecte nette des fonds britanniques s’est élevée en octobre à 2 milliards de livres, légèrement en retrait par rapport à la moyenne mensuelle des douze derniers mois, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association britannique de la gestion d’actifs (IMA). Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte nette a totalisé 20 milliards de livres, contre 21,3 milliards pour la période correspondante de 2009.La collecte sur les marchés émergents s’est inscrite le mois dernier au niveau record de 336 millions de livres, souligne l’association professionnelle, devant les stratégies de performance absolue (285 millions de livres) et les obligations internationales (262 millions de livres). Pour le quatrième mois consécutif, les obligations ont été la classe d’actifs la plus demandée, avec une collecte nette de 809 millions en octobre, contre 914 millions un mois plus tôt. Les actifs sous gestion s'élèvaient fin octobre à 557 milliards de livres, contre 459,2 milliards un an plus tôt. L’association relève par ailleurs que pour la première fois, les fonds sous administration des cinq principales plates-formes ont dépassé la barre des 100 milliards de livres à 100,3 milliards de livres.