Ancien président de BNP Gestions et de La Française des Placements, Arnaud Clément-Grandcourt a rejoint Diamant Bleu Gestion (184 millions d’euros d’encours actuellement) pour y gérer selon ses principes le dernier-né de la gamme, la sicav actions internationales «contrarian» Diamant Bleu LFP Croissance et Résilience (les quatre autres produits sont des FCP). Le fonds a été créé le 22 novembre 2010 et a commencé d’opérer le 6 décembre. Il doit compter environ une trentaine de lignes, et son benchmark est un hybride 60 % Eurostoxx 50 dividendes réinvestis/40 % Eonia capitalisé.Lors d’une présentation à Paris le 9 décembre, Christian Jimenez, co-fondateur et président de Diamant Bleu Gestion, a expliqué que le nouveau fonds a obtenu d’entrée 11,33 millions d’euros d’un petit cercle d’institutionnels et de particuliers. Il devrait se situer à 15 millions d’euros d’encours fin décembre et 30 millions fin janvier, compte tenu des engagements pris par des investisseurs déjà convaincus.L’OPCVM Croissance et Résilience est conçu pour traverser des périodes difficiles avec des risques croissants (monétaire, géopolitiques, climatiques, etc) qui peuvent se cumuler ou se succéder. Les méthodes de gestion traditionnelles n'étant pas appropriées, Arnaud Clément-Grandcourt souligne qu’il serait peu judicieux, face à une telle situation, «d'être tout le temps défensif, parce qu’il y a souvent des rebonds à ne pas manquer, même s’ils ne sont pas durables».C’est pourquoi le nouveau fonds comporte «deux poches, qui reflètent deux processus, la philosophie commune étant le contrôle des risques» poursuit le gérant. «Il ne faut pas confondre défensif et résilient, capable de rebondir. Autrement dit, il n’y a pas que des actions de croissance dans la poche croissance et pas seulement des actions de rendement dans la poche résilience. En fait, au rang des premières, on trouve des valeurs qui doivent surperformer quand les marchés sont haussiers et qui doivent moins perdre, donc gagner, lorsqu’ils sont baissiers».Dès lors, Arnaud Clément-Grandcourt opère une gestion contrarian de long terme, sans stop-loss. Il utilise pour cela dix scenarios principaux de risques déclinés en vingt sous-scenarios. Les sept thèmes «séculaires» identifiés comme associant croissance et résilience sont l'énergie, les matières premières rares, les matières premières agricoles, la santé, l’eau le climat et les infrastructures. «Souvent ce seront des sociétés du Nord exposées aux émergents, surtout asiatiques», note le gérant, tandis que Christian Jimenez insiste pour sa part sur le parti-pris de liquidité des titres.La formule s’appuie sur une grande souplesse d’allocation entre les poches croissance et résilience. Le fonds doit ou peut être investi entre 60 % et 100 % en actions. Et il peut, le cas échéant, être à 100 % en actions résilientes, tandis que le gérant évitera de dépasser les 50 % pour le portefeuille croissance. «Nous recherchons la dissymétrie des risques, sachant que les risques de baisse doivent être inférieurs aux risques positifs», poursuit Arnaud Clément-Grandcourt, qui insiste sur son tropisme pour les indicateurs avancés et coïncidents, notamment en matière de liquidité, pour se protéger. Le fonds est géré dans une optique de moyen terme, en long-only, sans effet de levier et sans dérivés.CaractéristiquesDénomination : Diamant Bleu LFP Croissance et RésilienceCodes Isin : parts I : FR0010892588Parts S : FR0010957936Commission de gestion : parts I 1,50 % maximumParts S : 0,95 % maximumCommission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au benchmark, avec high watermark
Le 17 décembre, UBS Global Asset Management lancera le UBS Asian Consumption fund géré par son équipe actions Asie hors Japon, rapporte Fund Strategy. Ce nouveau produit se focalisera sur les actions de fournisseurs de biens et de services aux consommateurs asiatiques ainsi que sur les sociétés asiatiques produisant des biens de consommation et des entreprises de prestations de services implantées à l'échelon mondial.
Ayant obtenu l’agrément de la FSA, Cazenove Capital a confirmé le 9 décembre le lancement du Diversity Income Fund qui sera géré par Marcus Brookes et Robin McDonald. L’objectif de ce produit qui doit être lancé le 15 décembre est de générer du capital en ligne avec l’inflation sur le moyen terme, avec un revenu moyen de 4 % par an.Au lancement, les gérants prévoient d’investir 45 % du portefeuille en actions, 45 % en obligations et 10 % en produits alternatifs au travers de 13 fonds dont les suivants : M&G Optimal Income, Invesco Perpetual Tactical Bond, JOHCM UK Opportunities, M&G Global Dividend et Jupiter Absolute Return.
Après l’Europe, les Etats-Unis, le Japon, Tobam lance une déclinaison de son processus Anti-Benchmark sur un univers mondial d’actions d’entreprises de pays développés. La nouvelle stratégie Anti-Benchmark World Equity sera notamment disponible via un fonds commun de placement de droit français agréé par l’Autorité des marchés financiers. La société de gestion française indépendante proposait déjà à ses clients de s’exposer aux actions internationales via l’Anti-Benchmark Global Equity, un fonds qui agrégeait les fonds régionaux de la société de gestion. Sa nouvelle stratégie sera directement investie sur les marchés. L’Anti-Benchmark World a d’ores et déjà enregistré 150 millions d’euros de souscriptions, dont 50 millions d’euros dans le fonds commun de placement et 100 millions dans le cadre d’un mandat de gestion pour un fonds de pension européen. Cela va permettre à la société d’accroître encore un peu plus ses encours, qui ressortent à 1,35 milliard de dollars et sont gérés principalement pour le compte d’investisseurs étrangers (90 %). Développée par Tobam, la stratégie Anti-Benchmark se fonde sur le constat que les indices de référence pondérés par la capitalisation ne sont pas suffisamment diversifiés et surtout qu’ils ont tendance à donner un poids excessif aux valeurs et aux secteurs dont les cours ont déjà beaucoup monté. «Par exemple, aujourd’hui, les financières représentent 32 % de l’Eurostoxx 50. Donc un investisseur qui place ses encours dans un fonds indiciel fait implicitement un énorme pari sur le secteur financier et basé sur l’hypothèse que les cours des valeurs le composant vont continuer à monter», explique Yves Choueifaty, président de Tobam, qui était présent aux Edhec-Risk Institutional Days 2010 à Monaco. «Investir dans un fonds benchmarké n’a rien de neutre», renchérit-il. «Bien au contraire ! Les indices capi-pondérés sont des allocataires de risque dynamiques».La société de gestion cherche donc à composer, grâce à un modèle quantitatif propriétaire, le portefeuille le plus diversifié possible sur un marché donné. Les portefeuilles obtenus ont de fait une «tracking error» importante par rapport à l’indice auquel ils se réfèrent. Mais pour Yves Choueifaty, l’écart de suivi n’est pas une mesure de risque. «La tracking error ne fait que mesurer l’écart entre deux portefeuilles. Dans le cas de l’Anti-Benchmark, elle revient à mesurer la distance séparant le benchmark d’un portefeuille bien diversifié donc reflète la taille des paris qu’il y a dans le benchmark».En revanche, depuis le début de l’année, les performances des stratégies sont supérieures aux indices, avec une volatilité moindre, sauf pour la stratégie US. Par exemple, l’Anti-Benchmark Euro Equity monte de 11,72 % entre janvier et fin octobre, contre une hausse de seulement 2,32 % pour le DJ EuroStoxx Index, avec une volatilité de 15,30 % contre 23,08 % pour l’indice. Dans ce contexte, s’agissant de la nouvelle stratégie, Yves Choueifaty anticipe «une espérance de rendement supérieure à celle de l’indice et un objectif de réduction du risque de l’ordre de 30 %».
«Pour les hedge funds, la directive Ucits est plus efficace d’un point de vue commercial que ce que propose la directive AIFM», a déclaré Alain Dubois, président de Lyxor Asset Management, au cours d’un atelier sur les Newcits organisé à l’occasion des Edhec-Risk Institutional Days 2010. Il n’empêche, la directive AIFM est bien plus adaptée aux stratégies alternatives que le cadre Ucits. En effet, Alain Dubois a rappelé que la directive OPCVM III ne permet pas le short selling physique, ni l’investissement dans les matières premières, ni le levier et qu’elle impose une liquidité de 2 semaines. Néanmoins, la structuration permet de contourner un certain nombre de ces restrictions. «Il n’y a rien qu’on ne puisse faire sans un haut niveau de structuration», indique Alain Dubois. Par exemple, pour les matières premières, si l’investissement en direct est interdit, il est possible de s’exposer aux sous-jacents via des indices.Tout cela a un coût. C’est d’ailleurs ce que montre une étude de Lyxor* publiée en septembre dernier qui a comparé des Newcits et des hedge funds traditionnels. Et ce différentiel varie en fonction des stratégies. Le plus fort écart de performance – en faveur des hedge funds - concerne les CTA. L’étude montre par ailleurs que les Newcits gérés par les sociétés de gestion alternative dégagent une performance supplémentaire que ceux de leurs homologues traditionnels. «Des résultats qui sont particulièrement significatifs pour l’arbitrage», selon Serge Darolles, l’un des auteurs de l’étude, qui s’exprimait également au cours de cet atelier. Au total, les Newcits ont pour principal intérêt d'être un formidable outil de vente, car ils peuvent être commercialisés partout, que ce soit en Europe ou en Asie. Une caractéristique intéressante pour les sociétés de gestion. Mais quid de l’investisseur ? Doit-il payer pour avoir une enveloppe commerciale meilleure, s’interroge Alain Dubois ? Ce dernier confie néanmoins que Lyxor envisage de créer des Newcits, mais «nous cherchons un moyen de le faire sans les coûts additionnels nécessaires pour la structuration». En outre, les Newcits sont vendus comme des produits régulés avec l’idée qu’ils devraient être sans risques, alors que ce n’est pas le cas. «Il peut y avoir une forme de misselling», estime Alain Dubois, qui cite notamment les risques de contrepartie liés à la structuration.
Le 26 novembre, DWS Investments (Spain) a enregistré auprès de la CNMV le fonds de fonds de performance absolue DB Evolution Defensive, pour lequel la durée minimale de détention recommandée est de 3 ans. Ce fonds vise une performance annuelle -non garantie- supérieure à celle de l’Eonia + 50 points de base avec une volatilité ex ante inférieure ou égale à 5 %, quelle que soit par ailleurs l'évolution des marchés.En conditions normales, le fonds sera exposé directement ou indirectement aux actions dans une proportion comprise entre 0 et 30 %, principalement des moyenne et grandes capitalisations. Dans l’obligataire, il n’y a aucune règle prédéfinie en matière de duration moyenne, ni en termes de notation minimale.Caractéristiques Dénomination : DB Evolution DefensiveCode Isin : ES0125755001Commission de gestion : 1,2 %Commission de performance : 9 % de la surperformance par rapport à l’Eonia + 50 points de base
Le 9 décembre, ETF Exchange (ETFX) et Rabobank International ont annoncé l’admission à la négociation sur NYSE Euronext Amsterdam des ETF ETFX AMX Fund (EAMX NA), qui réplique l’indice des 25 plus importantes moyennes capitalisations néerlandaises. Cela fait suite à la cotation, depuis mars, de l’ETFX AEX Fund (NTH NA), qui réplique pour sa part les 25 plus grandes capitalisations néerlandaises. Pour ce dernier, le 9 décembre marque le début de la phase de commercialisation.Rabobank International est membre du consortium ETF Exchange, qui se veut la première plate-forme au monde de contreparties multiples pour les swaps, ce qui réduit donc le risque de contrepartie. Les ETF sur cette plate-forme utilisent donc la réplication synthétique, pour diminuer l'écart de suivi et les frais. Ils sont tous conformes à la directive OPCVM III.
Le fonds Mandarine Capital Solidaire a effectué trois nouveaux investissements dans des organismes solidaires. Il s’agit du Réseau Cocagne, qui représente 5,6% de son portefeuille, Bretagne Capital Solidaire (6,4 % du portefeuille) et la SIFA (Société d’Investissement France Active), qui pèse 7,3 % du fonds, annonce un communiqué de Mandarine Gestion. Mandarine Capital Solidaire est un FCPR dont le portefeuille est composé d’au moins 40% de titres non cotés émis par des organismes solidaires.
Skandia Investment Group (SIG) a annoncé qu’il mettait fin à un mandat de 8 millions de livres confié à Ben Wallace de Gartmore au sein du fonds UK Strategic Best Ideas (62 millions de livres) en raison de performances décevantes.Le mandat a certes surperformé l’indice FTSE All Share de 10 points de pourcentage depuis son lancement il y a trois ans, mais fait moins bien que bon nombre d’autres gérants.Le mandat sera distribué entre les différents gérants du fonds, en autres Mark Lyttleton de BlackRock, Paul Casson de Henderson, Tim Steer d’Artemis et Julius Lipner d’Aviva Investors.
Le London Stock Exchange a annoncé le 8 décembre avoir admis à la négociation le HSBC MSCI Turkey ETF disponible en parts libellées en dollars ou en livres sterling. Ce fonds d’actions de droit irlandais (IE00B5BRQB73), qui pratique la réplication physique, est chargé à 0,60 %. C’est le douzième ETF de HSBC en Europe.
L’indice Hennessee des hedge funds a affiché pour octobre une performance de 0,32 % contre 2,01 % en octobre et 3,71 % en septembre. Depuis le début de l’année, il a gagné 7,12 %.Les meilleurs résultats pour les onze premiers mois de l’année sont enregistré oar la stratégie événementielle (event driven) avec 13,24 %, devant le distressed (10,32 %), l’arbitrage de convertibles (9,01 %) et les marchés émergents (8,62 %). Pour novembre, toutefois l’arbitrage de convertibles et les marchés émergents perdent respectivement 0,93 % et 1,43 %. L'événementiel a perdu pour sa part 0,30 %.
En novembre, les actifs des fonds de pension américains ont baissé moins rapidement que les engagements, ce qui a pour résultat un taux de couverture moyen de 80,5 %, selon les chiffres mensuels de BNY Mellon Asset Management. C’est une légère amélioration par rapport au mois d’octobre, où le ratio de financement avait atteint en moyenne 80,3 %.
Le groupe de gestion alternative Carlyle a indiqué avoir pris une part de 55% dans le hedge fund Claren Road Asset Management pour un montant non divulgué. Claren Road Asset Management détient 4,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La transaction comprend un paiement en cash, une participation dans Carlyle et des versements complémentaires basés sur la performance.
Selon les informations de Das Investment, Franklin Templeton a annoncé à ses partenaires de distribution qu’au 1er mars 2011, Norman Boersma deviendra le gérant du Templeton Growth Fund et de son clone européen, Templeton Growth (Euro). L’intéressé a rejoint Templeton en 1991. Il était jusque récemment directeur du Templeton global equity group.Cindy Sweeting, qui avait succédé fin 2007 à Murdo Murchison à la tête du Growth Fund, reste à la tête de l'équipe de gestion de portefeuille, mais à Fort Lauderdale (Floride), ce qui explique qu’elle abandonne le Growth Fund. Elle se focalisera avec le Nouveau head du global equity Group, Gary Motyl, sur l’orientation stratégique des portefeuilles et les processus de gestion du risque.
Le secteur des hedge funds a enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars au mois d’octobre, selon les statistiques publiées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Il s’agit du quatrième mois consécutif de collecte nette, avec un montant jamais vu depuis novembre 2009.Les hedge funds ont aussi enregistré une performance de 1,95% en octobre et de 7,10% pour les quatre mois suivant la glissade de mai-juin.Les fonds de distressed securities ont notamment drainé 3,8 milliards de dollars, soit 3,3% des actifs, en octobre, alors que les fonds dédiés aux marchés émergents ont attiré 2,2 milliards de dollars.
Depuis le 7 décembre, deux ETF de droit luxembourgeois de ComStage (groupe Commerzbank) sur l’indice d’actions portugais PSI (Euronext Lisbonne) ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Il s’agit du ComStage ETF PSI 20 et du ComStage ETF PSI 20 Leverage.Ces deux nouveaux produits portent à 759 le nombre des ETF cotés sur XTF.Caractéristiques :Dénomination : ComStage ETF PSI 20Code Isin : LU0444605215Taux de frais sur encours : 0,50 %Dénomination : ComStage ETF PSI 20 LeverageCode Isin : LU0444605306Taux de frais sur encours : 0,60 %
ETF Securities a annoncé mardi qu’une collection d’ETC sur le cuivre, le nickel et l’étain avait été approuvée par les régulateurs britanniques pour être cotée sur le London Stock Exchange, rapporte The Wall Street Journal. Les produits devraient être lancés vendredi. Cela a fait bondir le prix du cuivre, qui a atteint son plus haut niveau en deux ans et demi.
Depuis le 3 décembre, la gestion du fonds Index Tracker de M&G Investments est assurée par Nigel Booth, head of index funds, qui gère une vingtaine de fonds indiciels. Ce fonds de 380,7 millions de livres chargé à 0,3 % et qui suit l’indice FTSE All-Share était auparavant géré par State Street Global Advisors (SSgA).
L’indice composite des hedge funds de Lipper affiche pour octobre un gain de 1,80 %, ce qui porte la performance depuis le début de l’année à 5,13 %. En glissement annuel, la hausse atteint 6,13 %.La stratégie long bias affiche des gains de 2,78 % pour octobre et de 8,06 % pour le mois, tandis que la stratégie marchés émergents s’adjuge 2,28 % sur le mois et 7,36 % pour janvier-octobre.
Invesco PowerShares a annoncé, mardi 7 décembre, sa volonté d'élargir sa gamme d’ETF en Europe en développant des compétences dans le domaine des swaps. Celles-ci vont permettre à la société de gestion de reproduire des indices non réplicables selon la méthode de réplication physique habituelle.Dans ce cadre, deux ETF axés sur les marchés émergents et à réplication physique vont être convertis en ETF à réplication synthétique : . PowerShares Middle East North Africa NADSAQ OMX Fund (coté en France et Italie) . PowerShares FTSE RAFI Emerging Markets Fund (coté en Italie, France, Allemagne et Suisse). A compter du 5 janvier 2011, ces deux ETF seront donc en mesure de recourir aux instruments dérivés et reproduiront le rendement total de l’indice de référence uniquement par le biais de dérivés, c’est-à-dire en s’engageant dans des contrats d'échange (swaps) de gré à gré plutôt qu’en acquérant directement les titres, précise un communiqué. Ces modifications doivent générer des réductions de coûts de gestion et améliorer la réplication des indices. En outre, comme les instruments dérivés garantissent un rendement total équivalent à celui de leur indice de référence, les fonds à réplication synthétique seront davantage en mesure d’enregistrer des performances similaires à celles de leur indice. De fait, la commission de gestion annuelle maximum pour chaque fonds à réplication synthétique sera réduite. De 0,95 %, elle passera à 0,75 % pour PowerShares Middle East North Africa NADSAQ OMX Fund et de 0,85 % elle passera à 0,65 % pour PowerShares FTSE RAFI Emerging Markets Fund.