Désormais, avec l’acquisition d’Orsay AM, Oddo Asset Management dispose d’une expertise supplémentaire de performance absolue actions servie par 7 personnes. Concrètement, Oddo AM vient d’entamer le processus d’apprentissage de ses réseaux et de ses clients pour deux produits Orsay venus se greffer sur sa gamme, une stratégie de 200 millions d’euros, dont 120 millions pour le fonds coordonné de droit français Orsay Arbitrages Actions lancé le 16 septembre 2009, 10 millions pour le fonds Orsay Active L/S, et 60 millions d’euros pour un mandat institutionnel.Au final, les fonds, qui ont tous deux Frédéric Staub comme gérant principal, mettent en œuvre la même méthodologie de base, avec un cœur long/short commun (sur le tripode momentum/pair trade/convictions, chaque pôle étant neutre) et un même souci de contrôler le risque. Pour Orsay Arbitrages Actions, le gestionnaire adjoint un volet fusions-acquisitions annoncées dès lors que les opérations en question sont de qualité. Pour le fonds Active L/S, l’exposition nette au marché est de +/- 25 %, tandis que l’autre OPCVM est censé afficher une exposition neutre au marché (+/- 3 %). Il n’y a pas de véritable effet de levier.L’idée commune aux deux fonds consiste à offrir une performance régulière en limitant le «drawdown». Les objectifs de volatilité sont de 5 % pour l’arbitrage de fusions-acquisitions, et de 3-4 % pour le long/short pur, avec des cibles de performance respectives de 4-5 % et de 7-8 %. Le fonds Active L/S serait plutôt destiné à une clientèle privée désireuse de reprendre des risques, mais avec circonspection, tandis que l’Arbitrage Actions, plus défensif, s’adresserait plutôt à des institutionnels souhaitant dynamiser leur trésorerie, mais aussi à Oddo Banque Privée et sa clientèle, ainsi qu’aux CGPI.
La gamme de huit newcits de Threadneedle s’allonge avec le fonds luxembourgeois de petites capitalisations European Smaller Companies Absolute Alpha Fund (lire notre article du 4 mars) géré par Philip Dicken (également gérant du Threadneedle Pan European Small Companies Fund, LU0282719219), et qui reproduit dans un cadre OPCVM III le stratégie du Threadneedle European Smaller Companies Crescendo Fund (ISIN: KYG8848E2346) qui a été fermé au profit du nouveau produitCe produit de performance absolue aura typiquement entre 50 et 100 lignes longues et courtes, l’objectif étant non seulement une performance absolue mais un rendement de 8-10 % annualisés sur un horizon de 18-24 mois.CaractéristiquesDénomination : Threadneedle European Smaller Companies Absolute Alpha Fund Code Isin : LU0570870567Commission de gestion : 1,5 % (parts retail) / 0,75 % (parts institutionnelles)Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport au taux butoir (Libor 3 mois)Disponible en euros, livres sterling couvertes, dollars couverts, francs suisses couverts
L’Autorité de surveillance financière BaFin a donné son agrément de commercialisation en Allemagne de la totalité de la gamme de fonds coordonnés du suisse GAM, ce qui ouvre le marché à trois fonds supplémentaires de droit irlandais GAM Star.Ce sont des fonds d’actions thématiques libellés en dollars et axés sur les technologies (GAM Star Technology, IE00B5THWW23, lancé le 1er février 2011), le développement durable (GAM Star Geo, IE00B5THWW23, lancé le 29 décembre 2010) et l’inflation (GAM Star Global Equity Inflation Focus, IE00B4M7MR78, lancé le 19 janvier 2011). Les gérants sont respectivement Mark Hawtin, Paul Udall et Manning & Napier Advisors.Dans les trois cas, la souscription minimale est fixée à 10.000 dollars ou leur contre-valeur en devises. Le droit d’entrée est de 5 % et la commission de gestion de 1,5 %.
Selon Money Fund Report, les actifs sous gestion des fonds monétaires américains ont augmenté de 11 milliards de dollars en une semaine (de 2.715 milliards de dollars à 2.726 milliards), pour un rendement moyen de 0,03 %, indique La Tribune
L'évaluation par Morningstar des pratiques des fonds dans le monde a identifié les Etats-Unis et Singapour comme les meilleurs marchés pour les investisseurs sur la base de critères tels que la protection de l’investisseur, la transparence, les commissions, la fiscalité et la distribution, selon la deuxième étude sur le sujet («Second Global Investor Experience Study»).La Nouvelle-Zélande arrive en queue de peloton mais affiche des signes d’amélioration par rapport à la première étude publiée en mai 2009. La France figure dans le milieu du classement devant l’Allemagne. Ci-dessous les notations accordées aux 22 pays analysés par Morningstar. Singapour: A Allemagne: C+ Etats-Unis: A Japon: C+ Thailande: A- Royaume-Uni: C+ Inde: B Australie: C Pays-Bas: B Belgique: C Suisse: B Hong Kong: C Taiwan: B Italie: C Chine: B- Norvège: C Suède: B- Espagne: C Canada: C+ Afrique du Sud: C- France: C+ Nouvelle-Zélande: D-
Pour environ 48 millions d’euros, l’allemand Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté au promoteur italien Immobiliare Europea le projet de galerie commerciale Casal Bertone de Rome (9.830 mètres carrés, 56 magasins). Cet actif vient s’ajouter au portefeuille d’immobilier commercial de 4,5 milliards d’euros et sera affecté au fonds immobilier offert au public Immo-Invest:Europa.La galerie Casal Bertone fait partie d’un centre commercial de 21.000 mètres carrés dont le plus gros magasin sera un hypermarché Auchan.
En février, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 9,3 milliards de couronnes suédoises (soit environ 1 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association locale des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening), qui explique cette tendance par les troubles géopolitiques. Ces rachats ont surtout concerné les fonds investis dans des actions suédoises (-5,7 milliards de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 2 milliards de couronnes.Mais parallèlement, les fonds diversifiés ont enregistré des souscriptions nettes de 7 milliards de couronnes et les fonds monétaires ont engrangé 4,9 milliards. Si bien que le secteur des fonds suédois termine le mois de février sur une collecte nette de 1,4 milliard de couronnes. A fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 1.920 milliards de couronnes (218 milliards d’euros), dont encore 1.144 milliards investis dans des fonds actions.
Le hambourgeois Solit Management GmbH présentera le 11 mars le fonds coordonné de droit liechtensteinois FS Gold & Silver Reserve Fund créé le 22 juin 2010 et qui vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne. Il s’agit d’un produit libellé en francs suisses qui se spécialise sur les actions de sociétés exploitant des mines d’argent (elles représentent 70 % du portefeuille). Le produit est géré par Adrian Morgenr d’Everest Wealth Management (Liechtenstein). Au 3 mars, la performance du fonds était de 73 %.CaractéristiquesDénomination : FS Gold & Silver Reserve FundCode Isin : LI0112163931
Philippe Braidy, actuel directeur du développement territorial et du réseau de la Caisse des Dépôts, devient à compter du 21 mars directeur général délégué du Fonds stratégique d’investissement (FSI), rapporte Les Echos. L’objectif est de renforcer la visibilité du rôle du FSI dans les PME. Philippe Braidy est actuellement directeur du développement territorial et du réseau de la Caisse des Dépôts (CDC) et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy quand il était ministre du budget.
Depuis le démarrage de ses investissements en juin 2004, la performance annualisée nette de frais du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) est de 3% au 31 décembre 2010, a indiqué le 10 mars le FRR à l’occasion d’un point de presse. La performance réalisée par le Fonds sur l’année 2010 est de 4,2%. Les principales contributions à la performance sont les actions pour 3,2%, les matières premières pour 0,1% et les obligations pour 1,1%, ce qui donne une performance nette avant frais financiers et administratifs (0,2%) de 4,4%. Au 31 décembre 2010, le montant des actifs du FRR s'établissait à 37 milliards d’euros, les actifs de performance représentant 38,8% de l’actif net dont 32,2% pour les matières premières, 2,1% pour l’immobilier et 1,2% pour les obligations des pays émergents. Les actifs de couverture constituent 61,2% de l’actif net. La contribution à la surperformance nette de la gestion active par rapport aux indices de référence a été l’an dernier de 0,28% pour les actions, de -0,03% pour les matières premières, de -0,03% également pour les obligations et de 0,05% pour le change actif. La surperformance nette globale de la gestion s’est ainsi inscrite à 0,27%, soit environ 100 millions d’euros. Le FRR a souligné que la réforme des retraites avait clarifié le passif du Fonds qui prévoit désormais 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) entre 2011 et 2024, ainsi que la confirmation du versement de la soulte CNIEG à la CNAV en 2020. La nouvelle approche est basée sur le modèle LDI (liability-driven investment, basé sur le passif). Autrement dit, le FRR gérera globalement son actif afin de garantir totalement les 14 versements programmés tout en continuant à rechercher la meilleure performance globale pour ses placements. Le FRR a par conséquent adopté en décembre dernier son allocation stratégique qui comprend deux grandes poches d’actifs. La poche de couverture, qui représente quelque 60% de l’actif net, intègre des actifs très sécurisés et diversifiés avec 50% d’OAT, 25% de souverains grands pays de l’OCDE et 25% de crédit (investment grade et émetteurs BBB-). La poche de performance, qui comprend des actifs réels (15%), des actifs «entreprise» (70%) et des dettes souveraines (15%), représentait début mars 40% du portefeuille de 37,5 milliards d’euros. La mise en œuvre de l’allocation stratégique se fera progressivement par le biais d’une diminution des actions des pays développés au profit des émergents et par la restructuration de la poche de couverture. Dans cette perspective, sont programmées 8 vagues d’appels d’offres sur des mandats (dont des renouvellements sur l’ISR et les matières premières) ainsi que 3 à 4 procédures de sélection de fonds sur de nouvelles classes d’actifs.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a souligné le 10 mars à l’occasion d’un point de presse que l’investissement socialement responsable (ISR) reste au cœur du dispositif dans le cadre de la nouvelle stratégie financière. «Les choses ne changent pas fondamentalement. La stratégie 2008-2012 reste le cadre de référence», a indiqué Raoul Briet, président du conseil de surveillance du FRR. Le conseil de surveillance a d’ailleurs réaffirmé l’identité d’investisseur responsable du Fonds. Dans le courant de l’année, les travaux vont ainsi se concentrer sur l’adaptation à la nouvelle structure de portefeuille et l’innovation, avec le renouvellement de mandats ISR (2006-2011), des réflexions sur les approches thématiques, l’amélioration du reporting ESG des gérants et la poursuite de la promotion de l’ISR. Avec la nouvelle donne, «un nouveau chapitre s’est ouvert mais ce n’est pas la fin de l’histoire», a estimé Raoul Briet. Le président du directoire du FRR, Augustin de Romanet, a pour sa part insisté sur la nécessité de faire du Fonds un instrument utile pour l’avenir. Dans cette perspective, le FRR doit être une institution «opérationnelle et efficace, dotée d’une gouvernance exemplaire et innovante». Sur le chapitre de la gouvernance, Augustin de Romanet a indiqué que le conseil de surveillance avait pleinement joué son rôle en soutenant en pleine crise l’exposition aux actions alors que le directoire avait de son côté anticipé la loi en s’imposant un passif qui n'était pas encore dans les textes. En outre, pour alimenter la réflexion sur le niveau du marché, un comité de stratégie d’investissement a été mis sur pied avec trois membres du conseil de surveillance (le président et les deux vice-présidents) et deux économistes (Bertrand Jacquillat et Marc de Scitivaux). Dans les vingt prochaines années, «nous allons manquer d’investisseurs de long terme», a relevé Augustin de Romanet,. «Nous sommes pour le moment cantonnés par la loi». Ce qui n’empêche pas toutefois le fonds de cultiver sa différence pour remporter d’autres mandats et pérenniser son rôle auprès des pouvoirs publics .
Dexia Asset Management a annoncé, jeudi 10 mars, le lancement de Dexia Global Opportunities, son vingt-cinquième fonds alternatif Ucits III dont l’objectif est de surperformer l’Eonia à un horizon d’investissement recommandé de 3 ans, avec une volatilité moyenne autour de 6%.L’OPCVM s’appuie sur des stratégies d’arbitrage (achat / vente) et des stratégies directionnelles (à l’achat et/ou la vente) en investissant sur différentes classes d’actifs (actions, taux, crédit, devises, matières premières), que ce soit sur les marchés financiers européens ou à l’international. Dans le détail, le processus de gestion du fonds s’articule autour de 3 étapes : une analyse fondamentale macro-économique dont l’objectif est d’identifier les points d’inflexion futurs des marchés et donc d’identifier des stratégies potentielles pour chaque zone ; une analyse des marchés qui permet de spécifier la prise en compte par les marchés de l’environnement défini à l’étape précédente et enfin une étude sur les choix des supports d’investissement idoines. Au final, l'équipe de gestion construit un portefeuille diversifié en termes de zones géographiques mais concentré autour d’un nombre limité de stratégies, avec une attention particulière porté sur la liquidité des sous-jacents. A ce titre, le fonds offre une liquidité hebdomadaire. Caractéristiques : Code ISIN : Part C : FR0010959262/Part I : FR0010959320/Part N : FR0010959338Frais de gestion maximum : 1.5 %/1 %/1,5 %Indice de référence : EONIA CapitaliséDevise : euro
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Global Asset Management basée à Boston, a lancé le Loomis Sayles Absolute Strategies Bond Fund afin de répondre à la demande des investisseurs pour des stratégies obligataires à rendement absolu au Royaume-Uni et en Europe. Produit «tout terrain», il peut être investi dans plusieurs classes d’actifs et catégories de titres pour gérer les risques de marchés (obligations, actions, devises, titrisations) et utiliser des positions long/short et des dérivés. Le Loomis Sayles Absolute Strategies Bond Fund est co-géré par Matthew Eagan, gérant de portefeuilles obligataires, Kevin Kearns, gérant de portefeuilles obligataires et stratégiste dérivés senior, et Todd Vandam, gérant de portefeuilles obligataires et stratégiste crédit. Enregistré au Royaume-Uni le 2 mars, le fonds est un compartiment de la Sicav Ucits III Natixis International Funds I et est disponible en euros et en livres.
Selon Mutual Fund Wire, le board of trustees de RidgeWorth Funds a donné la semaine dernière son feu vert à la liquidation de trois fonds 130/30. Il s’agit des fonds RidgeWorth International Equity 130/30 (133,15 millions de dollars), Real Estate 130/30 (12,3 millions) et US Equity 130/30 (14,1 millions).
GAM annonce le lancement du GAM FCM Catastrophe Bond Fund, qui offre aux investisseurs la possibilité de tirer profit des catastrophes naturelles comme les tremblements de terre ou les tornades. La société de gestion a conclu un partenariat avec Fermat Capital Management, spécialisé dans la sélection de «catbonds». La souscription minimale au fonds est de 25.000 dollars.
Les investisseurs n’ont consacré que 18milliards au non-coté l’an dernier, selon les statistiques préliminaires de l’association européenne du capital-investissement (Evca), rapporte Les Echos. Du jamais-vu depuis dix ans. La part des investisseurs nord-américains a été divisée par trois, de plus de 34% à 10,7% et, au total, ceux de l'étranger de 44 à 34%. Et surtout, la part des fonds de pension a décliné de 29 a 13% et celle des assureurs, qui devront en méthode standard allouer en capital la moitié des sommes investis, a été divisée par deux de 10 à 5%. Dans ce contexte, offrir un rabais sur les commissions ne suffit pas à lever de l’argent.
Les différentes stratégies de hedge funds ont toutes progressé en février. L’indice Greenwich Global Hedge Fund Index (GGHFI) s’affiche en hausse de 1,28 %, contre +3,43 % pour le S&P 500 Total Return, +3,33 % pour le MSCI World Equity et +2,24 % pour le FTSE 100.
La réorganisation de l’offre de produits de BNP Paribas se poursuit, indique Bluerating. Cette fois, ce sont des compartiments de la Sicav Parworld qui sont concernés par des fusions.
Le gestionnaire alternatif indépendant barcelonais Trea Capital Partners SV, créé en 2006 et enregistré auprès de la CNMV, annonce son intention de lancer dans deux semaines le fonds luxembourgeois 3G Credit Opportunities, un produit à liquidité hebdomadaire qui investira en obligations émergentes tout en limitant la volatilité du portefeuille au moyen de CDS, d’indices, de futures sur devises et sur taux, actions (ETF), options sur actions et Treasurys/Bunds. Les deux gérants sont les Indiens Rohit Gadkar et Dilip Gadkar basés l’un à Barcelone et l’autre à New York.Funds People précise que ce fonds n’aura pas de benchmark et que le cœur du portefeuille sera investi en obligations souveraines et d’entreprises en monnaies locales ou internationales, devises et CDS. Initialement, le portefeuille sera composé à 25 % de titres «high grade» et à 75 % de papier à haut rendement. Il sera investi à 35 % sur l’Asie, à 35 % sur l’Amérique latine et à 30 % sur l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique (CEEMEA).Le fonds sera disponible à partir de 50.000 dollars, avec une commission de gestion de 1,75 % et aux investisseurs institutionnels à partir de 250.000 euros avec une commission de 1,25 %. Une commission de performance de 20 % sera appliquée à chacune des classes de parts.
GLG a recruté Jeffery Atherton en tant que co-gérant pour les fonds Japan CoreAlpha (1,1 milliard de livres) et le Japan CoreAlpha Equity (490 millions de livres), rapporte Investment Week. L’intéressé vient de Stratton Street Capital où il était associé et co-gérant des stratégies actions japonaises. Il a notamment travaillé chez Insight Investment, SGAM, TCQ et Equitable Life.