Jusqu’au 30 juin 2011, Société Générale commercialise Lumineo 4 Garanti 4 – 8 ans, un fonds dédié à sa clientèle de particuliers garantissant le capital à l'échéance fixée le 5 juillet 2019. A cette date, la performance du produit sera égale à celle de l’Euro Stoxx 50 mais hors dividendes. Cependant, au bout de 4 ans, si l’indice Euro Stoxx 50 réalise une progression supérieure ou égale à 10% par rapport à son niveau initial, le placement sera remboursé par anticipation. Outre son capital net investi, le souscripteur profite d’une performance fixe de 20% (soit un Taux de Rendement Actuariel Annuel Brut de 4,66%). Si tel n’est pas le cas, le placement se poursuit jusqu'à son échéance.Caractéristiques du fonds Code isin : FR0011005404Montant de la part : 1 000 eurosEligible à l’assurance vie, au sein d’un contrat de capitalisation et d’un compte-titres
Les statistiques d’Europerformance SIX Telekurs portant sur l’évolution des encours et des souscriptions des fonds de droit français pour le mois de mars mettent en évidence une nouvelle saignée des fonds monétaires. En un mois, leur encours a baissé de 2,2 %, ce qui représente une perte de 8,91 milliards d’euros, dont 6,62 milliards pour les seuls fonds de trésorerie régulière (-1,7 %) et une baisse de 2,32 milliards d’euros pour les «Trésorerie dynamique» (-6,2 %). Les fonds obligataires n’ont pas profité de ces sorties nettes. Hormis les fonds à haut rendement qui ont collecté 6 millions d’euros, les fonds composés d’obligations de la zone euro et investis à l’international ont perdu respectivement un milliard d’euros et six millions d’euros. Compte tenu de l’effet de marché, toutes les catégories affichant une baisse moyenne (-0,46 % pour le «high yield», -0,26 % pour les fonds obligataires de la zone euro et -0,16 % pour les fonds investis à l’international), l’encours des fonds à haut rendement progresse de 2,3 %, tandis que celui des fonds investis en titres de la zone euro et celui des fonds investis à l’international baissent respectivement de 2,1 % et de 0,5 %.Enfin, du côté des fonds investis en actions, la décollecte atteint en moyenne 2,38 milliards d’euros soit un encours en baisse de 3 %. Parmi les grandes catégories, seuls les fonds actions françaises ont collecté (100 millions d’euros) tandis que les fonds investis à l’international ont subi les sorties nettes les plus fortes (1,25 milliard d’euros). Avec l’effet marché – toutes les catégories actions étant dans le rouge dont les fonds actions françaises (-1,99 %), ceux de la zone euro (-2,68 %) et à l’international (-1,10 %) – les encours s’affichent aussi en baisse : de 1,9 %, 4,2 % et 3,9 % respectivement pour les fonds investis en actions françaises, ceux de la zone euro et ceux investis en actions internationales.
En mars, les investisseurs suédois ont continué à sortir des fonds actions. Après une décollecte nette de 9,3 milliards de couronnes suédoises en février (environ 1 milliard d’euros), ces produits ont vu sortir en mars 5,3 milliards de couronnes (près de 600 millions d’euros), selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening. Cela a concerné principalement les fonds investis sur des actions suédoises, des fonds actions suédoises et internationales et des fonds actions asiatiques. Cela porte le total des retraits nets depuis le début de l’année à 8,2 milliards de couronnes (911 millions d’euros). Néanmoins, grâce aux fonds monétaires qui ont enregistré des souscriptions nettes de 7,6 milliards de couronnes, le secteur des fonds commercialisés en Suède a terminé le mois de mars sur un solde positif : 3,6 milliards de couronnes. Les autres secteurs n’ont pratiquement pas bougé à l’exception des hedge funds qui ont recueilli en net 1,2 milliard de couronnes. Pia Nilsson, de Fondbolagens Förening, explique ce transfert des fonds actions vers les fonds monétaires par le contexte international, marqué par de fortes incertitudes, qui pousse les investisseurs à rechercher des placements moins risqués. A fin mars, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 1.946 milliards de couronnes suédoises (216 milliards d’euros), dont encore 1.158 milliards pour les fonds actions.
Dans le rapport remis le 8 avril au Storting (Parlement), le ministère des Finances norvégien a indiqué que l’encours du Government Pension Fund - Global (GPFG) a atteint fin décembre 3.077 milliards de couronnes ou 525 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 437 milliards de couronnes sur un an, dont 185 milliards provenant de transferts de recettes pétrolières et 264 milliards de rendement. L’appréciation de la couronne norvégienne a amputé l’encours de 8 milliards de couronnes et les coûts d’exploitation ont représenté 3 milliards de couronnes.En pourcentage, le GPFG, qui est géré par Norges Bank Investment Management (NBIM), a enregistré une performance de 9,6 % en 2010, soit 1,1 point de plus que l’indice de référence, contre 25,6 % (4,1 points de surperformance) en 2009 (lire notre article du 30 mars 2010).Le ministre des Finances, Sigbjørn Johnsen, a aussi indiqué qu’il considère les investissements en private equity trop peu rentables pour ce qu’ils sont coûteux. Cela vaut dans une certaine mesure aussi pour l’infrastructure. Néanmoins, le fonds est en train de constituer un portefeuille d’investissements dans l’immobilier, qui est le plus vaste et mature segment du non coté, mais sur une base prudente et à titre exploratoire.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a indiqué qu’en 2010 les fonds immobiliers offerts au public ont réalisé au total 173 transactions (91 acquisitions et 82 ventes) contre 149 en 2009 (58 achats et 91 cessions).Le montant total des nouveaux investissements est ressorti à 7,1 milliards d’euros dont 5 milliards à l'étranger contre 5 milliards l’année précédente avec 3,5 milliards investi hors d’Allemagne. Du côté des ventes, qui ont totalisé 3,9 milliards en 2010 - contre 2,5 milliards en 2009 - celles effectuées à l'étranger ont porté sur 3 milliards d’euros - contre 1 milliard un an plus tôt.La part de l’Allemagne dans les portefeuilles a diminué sans discontinuer depuis fin 2005, revenant de 42,4 % à 29,1 % fin 2010. Les investissements à l'étranger représentent donc à présent 70,9 %, dont 57,4 % en Europe hors Allemagne et 13,5 % dans le reste du monde. La France est le premier pays d’accueil avec 18 % du portefeuille, devant le Royaume-Uni (9,1 %) et les Pays-Bas (6,6 %). Les investissements aux Etats-Unis représentent 4,3 % du total.
L’Agefi rapporte que l’Italie veut se doter d’un fonds à l’image du Fonds stratégique d’investissement français (FSI), pour contrer les prises de contrôle d’entreprises italiennes par des groupes étrangers. Selon le journal La Repubblica, il sera dotée d’une vingtaine de milliards d’euros.
Barclays Capital Fund Solutions, la société de gestion de Barclays Capital, a lancé à Singapour un fonds d’obligations libellées en renminbi pour les particuliers, rapporte Asian Investor. Etant un produit Ucits III, il pourra facilement être vendu en dehors des frontières de Singapour et notamment en Europe.
Jean-Marc Espalioux rejoint le fonds d’investissement Montefiore an tant qu’associé, rapporte L’Agefi. Jean-Marc Espalioux était, depuis 2006, président de Financière Agache Private Equity et, de 1997 à 2006, président du directoire du groupe Accor, précise le quotidien.
Selon Dunny Moonesawmy, directeur de la recherche du bureau d’analyse Lipper, cité par la Tribune, «les fonds de moins de trois ans présentent un profil rendement/risque plus intéressant que les anciens». Les fonds de moins de trois ans ont affiché des performances moyennes de 27,05 % et 2,95 % en 2009 et 2010 contre, respectivement, 25,79 % et 2,17 % pour les fonds de plus de trois ans, indique une étude Lipper; qui explique ce résultat par des gérants plus motivés et sous pression.
Jusqu’au 4 juin 2011, HSBC France commercialise Objectif Innovation Patrimoine 4, un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) d’une durée de 8 ans dont l’objectif est d’investir 80% de son actif dans des entreprises innovantes généralement non cotées, dont 40 % au moins en contrepartie de souscriptions au capital ou de titres reçus en contrepartie d’obligations converties.Le fonds permet d’étendre les investissements en Europe dans des secteurs porteurs tels que l’environnement, la biotechnologie et les techniques de l’information, précise un communiqué.Caractéristiques du fonds : Code Isin : FR0011006691Droits d’entrée 3.5 % Frais de gestion 3.6%Valeur de souscription 500 eurosMinimum à la souscription : une part Durée du placement 8 ans (jusqu’au 30/09/2019) Valorisation semestrielle, le 31 mars et le 30 septembre de chaque année.
Dans deux avis aux porteurs de parts d’OPCVM parus dans la presse économique, vendredi 8 avril, Federal Finance, la société de gestion filiale de Crédit Mutuel Arkea, a annoncé la modification de la stratégie d’investissement des fonds Federal Selection Prudent et Federal Selection Equilibre. Pour le premier fonds, la fourchette d’investissement en produits de taux ou convertibles passera de 50 % à 100 % contre 70 % à 100 % auparavant. Pour le second fonds, la fourchette passe de 30 % à 70 % contre 40 % à 70 % auparavant. Dans tous les cas, ces changements vont permettre au gérant d’attribuer une part plus importante aux OPCVM de classification de type diversifié ou de droit étranger, précisent les avis. Ces modifications entreront en vigueur le 15 avril prochain.
Selon Asian Investor, Barclays Capital Fund Solutions, le pôle gestion d’actifs de Barclays Capital, vient de lancer à Singapour un fonds obligataire en renminbi au format Ucits III qui investira à 100% dans des obligations en renminbi.Ce fonds sera seulement le deuxième fonds «retail «en renminbi disponible à Singapour.
A fin mars, les actifs gérés pour les fonds espagnols ressortaient à 145,67 milliards d’euros, ce qui représente selon VDOS Stochastics une progression de 0,83 % sur fin décembre. L’augmentation de 1.194 millions d’euros est attribuable pour seulement 14 millions aux souscriptions nettes. Le reliquat est dû à l’effet de marché.Les plus fortes hausses d’encours en pourcentage ont été enregistrées par les fonds obligataires internationaux (+ 21,56 %), les fonds d’actions américaines (+ 11,21 %) et les fonds d’actions européennes (+8,30 %).
Selon Hennessee Group et Hedge Fund Intelligence, les hedge funds ont affiché des gains de 0,3 % ou de 0,07 % en mars, rapporte The Wall Street Journal. Hennessee estime que la performance est ressortie à 2,5 % sur l’ensemble du premier trimestre.Selon un proche du dossier, le fonds actions d’Ospraie Management (300 millions de dollars) a perdu 0,96 % en mars et gagné 5,7 % pour les trois premiers mois de l’année, tandis que son fonds de matières premières de 550 millions de dollars gagnait 3,18 % en mars.Pour sa part, Fortress Investment Group a notifié à la SEC que tous ses hedge funds, liquides ou illiquides, ont affiché des gains en mars, le nouveau Asia Macro Fund enregistrant une performance de 3,5 %.
Selon Reuters relayé par fonds professionell, les hedge funds Advantage et Advantage Plus de Paulson & Co ont accusé sur le premier trimestre des pertes respectives de 1,24 et 1,74 %. Essentiellement parce qu’ils ont chacun perdu 3,1 % en mars. Le mauvais résultat de mars a été imputable aux catastrophes au Japon ainsi qu'à des spécualtions malheureuses sur les titres de banques et l’immobilier aux Etats-Unis.
Selon Money Fund Report, en une semaine, les actifs sous gestion des fonds monétaires américains ont baissé de 4,49 milliards de dollars à 2.711 milliards de dollars, rapporte La Tribune.
Selon L’Agefi suisse, BZ Bank a décidé de délocaliser tous ses fonds au Luxembourg. Elle justifie cette mesure par des doublons dans ses structures, qu’elle peut ainsi éviter. A l’avenir, BZ Bank ne proposera plus que des fonds luxembourgeois.Les fonds suisses seront transférés dans les fonds luxembourgeois, puis dissous. Leurs détenteurs pourront échanger gratuitement leurs parts contre des parts correspondantes de fonds luxembourgeois.
Axa Investment Managers vient de lancer Axa World Fund Multi Alpha, un fonds investi dans des «Newcits», c’est-à-dire des fonds conformes à la directive Ucits III reprenant des stratégies alternatives. Le nouveau produit sera lui-même une sicav coordonnée de droit luxembourgeois, offrant une liquidité hebdomadaire. Pour le moment, il n’est enregistré à la vente dans aucun pays.
En mars, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,051 milliard d’euros, portant les sorties depuis le début de l’année à 6,528 milliards, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Seuls les fonds monétaires et diversifiés ont enregistré des souscriptions nettes, de respectivement 375 millions et 59 millions d’euros. Les fonds actions voient en revanche sortir 700 millions d’euros et les fonds obligataires 666 millions. Les hedge funds perdent 108 millions et les flexibles 12 millions. Il est intéressant de noter que les fonds de droit étranger, qui jusqu’ici bénéficiaient d’un avantage fiscal par rapport à ceux de droit italien, ont enregistré un solde positif entre souscriptions et rachats, à hauteur de 1,322 milliard d’euros, alors que les italiens voient sortir 2,374 milliards. La tendance est la même depuis le début de l’année, avec une collecte nette de 2,046 milliards d’euros pour les fonds de droit étranger et une décollecte de 8,669 milliards pour les fonds italiens. Côté sociétés de gestion, ce sont plutôt les étrangères qui tirent leur épingle du jeu. Les plus fortes souscriptions sont enregistrées par BNP Paribas qui voit rentrer 279,8 millions d’euros sur le mois, dont 206 millions pour BNP Paribas Insticash. J.P. Morgan arrive deuxième, avec 109,5 millions d’euros. Les plus fortes décollectes sont accusées par des sociétés italiennes et notamment Pioneer Investments, qui voit sortir en net pas moins de 731,8 millions d’euros.A fin mars, les actifs sous gestion des OPCVM commercialisés en Italie ressortaient à 449,8 milliards d’euros.
Le 26 avril, DWS (Deutsche Bank) lancera le DWS Dividende USA Direkt 2014, le neuvième fonds de sa gamme Direkt de fonds a échéance qui comprend déjà cinq produits obligataires et trois d’actions représentant au total 1,4 milliard d’euros d’encours.Ce nouveau fonds de droit luxembourgeois (LU0418623517) investira en actions de sociétés nord-américaines servant durablement des dividendes élevés, et la performance est améliorée par la signature de contrats d’options d’achat couvertes (covered call writing). DWS vise pour ce produit à échéance 31/12/2014 un rendement de 4 % provenant des dividendes et jusqu'à 6 % du covered call writung. Le fonds est géré par Jens Labusch en fonction de la sélection effectuée pour le DWS Top Dividende. Le taux de change est entièrement couvert.Le droit d’entrée se situera au maximum à 5 % et la commission de gestion forfaitaire (TFE) sera de 1,45 %.