Dexia Asset Management a annoncé, jeudi 10 mars, le lancement de Dexia Global Opportunities, son vingt-cinquième fonds alternatif Ucits III dont l’objectif est de surperformer l’Eonia à un horizon d’investissement recommandé de 3 ans, avec une volatilité moyenne autour de 6%.L’OPCVM s’appuie sur des stratégies d’arbitrage (achat / vente) et des stratégies directionnelles (à l’achat et/ou la vente) en investissant sur différentes classes d’actifs (actions, taux, crédit, devises, matières premières), que ce soit sur les marchés financiers européens ou à l’international. Dans le détail, le processus de gestion du fonds s’articule autour de 3 étapes : une analyse fondamentale macro-économique dont l’objectif est d’identifier les points d’inflexion futurs des marchés et donc d’identifier des stratégies potentielles pour chaque zone ; une analyse des marchés qui permet de spécifier la prise en compte par les marchés de l’environnement défini à l’étape précédente et enfin une étude sur les choix des supports d’investissement idoines. Au final, l'équipe de gestion construit un portefeuille diversifié en termes de zones géographiques mais concentré autour d’un nombre limité de stratégies, avec une attention particulière porté sur la liquidité des sous-jacents. A ce titre, le fonds offre une liquidité hebdomadaire. Caractéristiques : Code ISIN : Part C : FR0010959262/Part I : FR0010959320/Part N : FR0010959338Frais de gestion maximum : 1.5 %/1 %/1,5 %Indice de référence : EONIA CapitaliséDevise : euro
Depuis le démarrage de ses investissements en juin 2004, la performance annualisée nette de frais du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) est de 3% au 31 décembre 2010, a indiqué le 10 mars le FRR à l’occasion d’un point de presse. La performance réalisée par le Fonds sur l’année 2010 est de 4,2%. Les principales contributions à la performance sont les actions pour 3,2%, les matières premières pour 0,1% et les obligations pour 1,1%, ce qui donne une performance nette avant frais financiers et administratifs (0,2%) de 4,4%. Au 31 décembre 2010, le montant des actifs du FRR s'établissait à 37 milliards d’euros, les actifs de performance représentant 38,8% de l’actif net dont 32,2% pour les matières premières, 2,1% pour l’immobilier et 1,2% pour les obligations des pays émergents. Les actifs de couverture constituent 61,2% de l’actif net. La contribution à la surperformance nette de la gestion active par rapport aux indices de référence a été l’an dernier de 0,28% pour les actions, de -0,03% pour les matières premières, de -0,03% également pour les obligations et de 0,05% pour le change actif. La surperformance nette globale de la gestion s’est ainsi inscrite à 0,27%, soit environ 100 millions d’euros. Le FRR a souligné que la réforme des retraites avait clarifié le passif du Fonds qui prévoit désormais 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) entre 2011 et 2024, ainsi que la confirmation du versement de la soulte CNIEG à la CNAV en 2020. La nouvelle approche est basée sur le modèle LDI (liability-driven investment, basé sur le passif). Autrement dit, le FRR gérera globalement son actif afin de garantir totalement les 14 versements programmés tout en continuant à rechercher la meilleure performance globale pour ses placements. Le FRR a par conséquent adopté en décembre dernier son allocation stratégique qui comprend deux grandes poches d’actifs. La poche de couverture, qui représente quelque 60% de l’actif net, intègre des actifs très sécurisés et diversifiés avec 50% d’OAT, 25% de souverains grands pays de l’OCDE et 25% de crédit (investment grade et émetteurs BBB-). La poche de performance, qui comprend des actifs réels (15%), des actifs «entreprise» (70%) et des dettes souveraines (15%), représentait début mars 40% du portefeuille de 37,5 milliards d’euros. La mise en œuvre de l’allocation stratégique se fera progressivement par le biais d’une diminution des actions des pays développés au profit des émergents et par la restructuration de la poche de couverture. Dans cette perspective, sont programmées 8 vagues d’appels d’offres sur des mandats (dont des renouvellements sur l’ISR et les matières premières) ainsi que 3 à 4 procédures de sélection de fonds sur de nouvelles classes d’actifs.
Philippe Braidy, actuel directeur du développement territorial et du réseau de la Caisse des Dépôts, devient à compter du 21 mars directeur général délégué du Fonds stratégique d’investissement (FSI), rapporte Les Echos. L’objectif est de renforcer la visibilité du rôle du FSI dans les PME. Philippe Braidy est actuellement directeur du développement territorial et du réseau de la Caisse des Dépôts (CDC) et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy quand il était ministre du budget.
Selon Mutual Fund Wire, le board of trustees de RidgeWorth Funds a donné la semaine dernière son feu vert à la liquidation de trois fonds 130/30. Il s’agit des fonds RidgeWorth International Equity 130/30 (133,15 millions de dollars), Real Estate 130/30 (12,3 millions) et US Equity 130/30 (14,1 millions).
GAM annonce le lancement du GAM FCM Catastrophe Bond Fund, qui offre aux investisseurs la possibilité de tirer profit des catastrophes naturelles comme les tremblements de terre ou les tornades. La société de gestion a conclu un partenariat avec Fermat Capital Management, spécialisé dans la sélection de «catbonds». La souscription minimale au fonds est de 25.000 dollars.
Les différentes stratégies de hedge funds ont toutes progressé en février. L’indice Greenwich Global Hedge Fund Index (GGHFI) s’affiche en hausse de 1,28 %, contre +3,43 % pour le S&P 500 Total Return, +3,33 % pour le MSCI World Equity et +2,24 % pour le FTSE 100.
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Global Asset Management basée à Boston, a lancé le Loomis Sayles Absolute Strategies Bond Fund afin de répondre à la demande des investisseurs pour des stratégies obligataires à rendement absolu au Royaume-Uni et en Europe. Produit «tout terrain», il peut être investi dans plusieurs classes d’actifs et catégories de titres pour gérer les risques de marchés (obligations, actions, devises, titrisations) et utiliser des positions long/short et des dérivés. Le Loomis Sayles Absolute Strategies Bond Fund est co-géré par Matthew Eagan, gérant de portefeuilles obligataires, Kevin Kearns, gérant de portefeuilles obligataires et stratégiste dérivés senior, et Todd Vandam, gérant de portefeuilles obligataires et stratégiste crédit. Enregistré au Royaume-Uni le 2 mars, le fonds est un compartiment de la Sicav Ucits III Natixis International Funds I et est disponible en euros et en livres.
Les investisseurs n’ont consacré que 18milliards au non-coté l’an dernier, selon les statistiques préliminaires de l’association européenne du capital-investissement (Evca), rapporte Les Echos. Du jamais-vu depuis dix ans. La part des investisseurs nord-américains a été divisée par trois, de plus de 34% à 10,7% et, au total, ceux de l'étranger de 44 à 34%. Et surtout, la part des fonds de pension a décliné de 29 a 13% et celle des assureurs, qui devront en méthode standard allouer en capital la moitié des sommes investis, a été divisée par deux de 10 à 5%. Dans ce contexte, offrir un rabais sur les commissions ne suffit pas à lever de l’argent.
Le gestionnaire alternatif indépendant barcelonais Trea Capital Partners SV, créé en 2006 et enregistré auprès de la CNMV, annonce son intention de lancer dans deux semaines le fonds luxembourgeois 3G Credit Opportunities, un produit à liquidité hebdomadaire qui investira en obligations émergentes tout en limitant la volatilité du portefeuille au moyen de CDS, d’indices, de futures sur devises et sur taux, actions (ETF), options sur actions et Treasurys/Bunds. Les deux gérants sont les Indiens Rohit Gadkar et Dilip Gadkar basés l’un à Barcelone et l’autre à New York.Funds People précise que ce fonds n’aura pas de benchmark et que le cœur du portefeuille sera investi en obligations souveraines et d’entreprises en monnaies locales ou internationales, devises et CDS. Initialement, le portefeuille sera composé à 25 % de titres «high grade» et à 75 % de papier à haut rendement. Il sera investi à 35 % sur l’Asie, à 35 % sur l’Amérique latine et à 30 % sur l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique (CEEMEA).Le fonds sera disponible à partir de 50.000 dollars, avec une commission de gestion de 1,75 % et aux investisseurs institutionnels à partir de 250.000 euros avec une commission de 1,25 %. Une commission de performance de 20 % sera appliquée à chacune des classes de parts.
L’indice Dow Jones Credit Suisse a progressé de 1,44% au molis de février, selon les premières estimations portant sur 72% des actifs de l’indice. Il avait déjà enregistré un gain de 0,69% en janvier.Huit des dix secteurs ont enregistré des performances positives, notamment l'évenementiel et le global macro.
Pour la première fois depuis septembre 2008, les encours des hedge funds ont dépassé la barre des 1.700 milliards de dollars en février, rapporte Eurekahedge. Ils sont en hausse de 13,4 % depuis début juillet 2010. Eurekahedge note également que les hedge funds ont enregistré leur huitième mois consécutif de hausse, avec une performance de 1,17 %.
Le secteur des ETF en Europe comptait fin février 1.116 ETF représentant un volume d’actifs de 299,1 milliards de dollars pour 3.884 produits cotés sur 23 bourses, émanant de 40 fournisseurs, selon les dernières statistiques communiquées par BlackRock. Un an plus tôt, on dénombrait 901 ETF pesant 220,1 milliards de dollars.La collecte nette des ETF/ETP européens cotés s’est élevée le mois dernier à 2,1 milliards de dollars. La collecte nette des ETF/ETP actions s’est inscrite à 600 millions de dollars. Les ETF dans le monde pesaient 1.367,4 milliards de dollars fin février, dont 929,1 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre un peu plus de 1.000 milliards de dollars un an plus tôt. En incluant les ETP, les actifs représentent 1.542,7 milliards de dollars contre 1.152,2 milliards un an plus tôt. Selon BlackRock, les actifs sous gestion des ETF et ETP dans le monde devraient croître de 20% à 30% par an au cours des trois prochaines années, ce qui devrait porter le total des actifs à environ 2.000 milliards de dollars début 2012. Les actifs sous gestion des seuls ETF devraient s'élever à environ 2.000 milliards de dollars fin 2012, dont 1.000 milliards aux Etats-Unis et 500 milliards en Europe.
Le britannique ETF Securities (ETFS) a annoncé le 9 mars le lancement sur le London Stock Exchange du Dow Jones Global Select Dividend ETF, qui investit dans les 100 entreprises mondiales figurant dans l’indice de référence (Dow Jones Global Select Total Return Index) et sélectionnées en fonction de la proportion élevée de leur bénéfice qu’elles redistribuent à leurs actionnaires. Dow Jones s’assure au préalable que ce pourcentage de distribution est durable ; l’indice est repondéré sur une base trimestrielle et les actions qui en font partie ont en moyenne généré un rendement de 5,74 % sur une base annuelle depuis septembre 2007. Les dividendes sont réinvestis dans les actions du portefeuille.Le nouveau fonds, dont la monnaie de référence est le dollar américain, sera logé sur la plate-forme ETFX d’ETF Securities.CaractéristiquesDénomination : ETFX Dow Jones Global Select Dividend FundCode Isin : IE00B67DFL95Commission de gestion : 0,50 %
GLG a recruté Jeffery Atherton en tant que co-gérant pour les fonds Japan CoreAlpha (1,1 milliard de livres) et le Japan CoreAlpha Equity (490 millions de livres), rapporte Investment Week. L’intéressé vient de Stratton Street Capital où il était associé et co-gérant des stratégies actions japonaises. Il a notamment travaillé chez Insight Investment, SGAM, TCQ et Equitable Life.
La succursale espagnole de Credit Suisse a notifié à la CNMV le 7 mars que la fusion des compartiments Equity Middle East & North Africa (MENA) et Global Emerging Markets de la sicav luxembourgeoise Credit Sicav One (Lux) Equity, qui devait intervenir le 7 mars, avec le 10 mars comme date de valeur, est reportée sine die en raison de la fermeture de la Bourse du Caire. Elle sera effective lorsque le marché égyptien sera rouvert.En attendant, le gel du remboursement des parts du MENA, mis en place le 25 février 2011, est prorogé jusqu'à nouvel ordre.
La gamme des fonds obligataires à haut rendement d’UBS Global Asset Management a été complétée par le lancement le 18 février d’un compartiment Short Duration High Yield Fund de la UBS (Lux) Bond SICAV.Il s’agit d’un produit investissant principalement en obligations notées entre BB et B) avec une duration courte (jusqu'à trois ans) qui est géré par Matthew Iannucci. Le portefeuille, très diversifié (avec une centaine de lignes) peut aussi comporter des titres avec une notation CCC ou inférieure, mais aussi des titres «qualité investissement» (investment grade).Caractéristiques : Dénomination : UBS (Lux) Bond SICAV – Short Duration High YieldCodes Isin : (USD) P-acc: LU0577855355 / (EUR hedged) P-acc: LU0577855942Frais de gestion forfaitaires : 1,26 %
Bien que les souscriptions nettes aient porté sur 6,63 milliards d’euros en janvier (lire newsmanagers du 8 mars), l’encours total de la gestion allemande avait diminué au 31 janvier de 36, 06 milliards d’euros sur fin décembre pour revenir à 1.794,42 milliards d’euros, révèlent les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion. Le phénomène affecte aussi bien les fonds offerts au publics, qui sont revenus à 706,16 milliards d’euros contre 710,04 milliards que les mandats, tombés à 272,61 milliards d’euros contre 307,07 milliards. En revanche, les actifs gérés par les fonds institutionnels se sont accrus à 815,66 milliards d’euros contre 813,38 milliards.Par rapport à fin janvier 2010 (1700,38 milliards d’euros), en revanche, des hausses sont constatées pour les fonds offerts au public, qui arrivaient à 651,22 milliards et les fonds institutionnels, qui se situaient à 732,51 milliards. En revanche l’encours dans les mandats était de 316,65 milliards d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé le 8 mars que la cote du segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra comporte désormais 798 ETF. En effet, Lyxor (groupe Société Générale) a fait admettre à la négociation le fonds de droit français Lyxor ETF iBoxx € Liquid High Yield 30 (FR0010975771), chargé à 0,45 %.
Selon une étude de Stefan Perklin, de PricewaterhouseCoopers, la Bourse de Vienne ne cote pour l’instant que 22 ETF sur les quelque 450 ETF et les quelque 4.500 fonds de toutes sortes qui bénéficient d’un agrément de commercialisation en Autriche, rapporte e-fundresearch. La part du marché européen des ETF de la Bourse de Vienne se limite à 0,04 %, alors qu’elle est de 41,12 % pour la Deutsche Börse, 15,8 % pour Borsa Italiana, 12,4 % pour le London Stock Exchange, 11,64 % pour la Bourse Suisse et 6,46 % pour Euronext Paris.
En février, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,7 milliard d’euros, après avoir vu sortir 3,7 milliards en janvier, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ensemble, les fonds actions, diversifiés et flexibles ont recueilli, en net, 1,1 milliard d’euros. Mais cette collecte a été plus qu’effacée par les forts rachats sur les fonds obligataires (-1,1 milliard), les fonds monétaires (-1,4 milliard) et les hedge funds (-287 millions). A fin février, les encours des fonds vendus en Italie ressortaient à 454 milliards d’euros, soit le même niveau qu’en janvier. Assogestioni souligne que les fonds de droit étranger (qu’ils soient gérés par des sociétés italiennes ou des groupes d’autres pays) ont terminé le mois de février sur des rentrées nettes de 1,3 milliard d’euros, portant les encours de ces produits à 266 milliards d’euros, soit plus de 58 % des encours totaux. A fin janvier, 76 % des encours étaient gérés par des groupes italiens, et 24 % par des groupes étrangers. Les trois principaux groupes dans le paysage italien des fonds sont ainsi Intesa Sanpaolo avec Eurizon et Fideuram et une part de marché de 25,18 %, devant Pioneer (14,32 %) et AM Holding (6,69 %). A noter qu’en février, c’est Pioneer qui a accusé les plus forts rachats nets avec 416,5 millions d’euros, juste devant BNP Paribas qui voit sortir 410 millions d’euros. Du côté des sociétés ayant le plus fortement collecté figurent Generali avec 200 millions d’euros et JP Morgan Asset Management avec 177,8 millions d’euros.