Le 8 avril, la CNMV a délivré son agrément de commercialisation en Espagne au fonds de droit luxembourgeois Mirabaud Multi-Manager, dont l’encours dépasse les 130 millions d’euros. Il s’agit d’un produit coordonné multistratégies lancé en décembre 2009 qui investit actuellement dans 14 fonds alternatifs équipondérés (15 au maximum) avec des styles de gestion différents (de stratégies alternatives ou de performance absolue) sur différentes classes d’actifs. L’objectif est une performance absolue et la liquidité, hebdomadaire ; comme le précise Mirabaud, ce produit «a un objectif très fort de préservation du capital», avec une tolérance de perte maximale de 4 % (maximum draw-down). En 2010, la performance est ressortie à 4,05 %, avec une volatilité de 3,3 %.Le conseiller du fonds est Prosper Professional Services (dont Mirabaud détient environ 30 %) et le produit, géré par Anne-Catherine Frogg de Mirabaud, est lui-même un compartiment de la sicav Prosper Funds. Il est disponible en 3 parts A et 3 parts I, en francs suisses, en euros et en dollars ; la part de référence est celle en euros, celles dans les deux autres devises étant couvertes du risque de change. La commercialisation est assurée par Mirabaud Finanzas. L’encours de Mirabaud se situait fin décembre à quelque 25 milliards de francs suisses.
Le premier mutual fund américain à capital protégé avec une liquidité journalière et sans échéance définie a été lancé le 4 mai. Il s’agit du fonds Janus Protected Series-Growth, de Janus Capital Group. Le gestionnaire américain a conclu un partenariat avec BNP Paribas au terme duquel le groupe français s’engage à fournir la protection du capital pour ce nouveau fonds.L’objectif du Janus Protected Series-Growth est d’assurer aux souscripteurs une valeur liquidative qui ne sera en aucun cas inférieure à 80 % de la plus haute valeur liquidative jamais atteinte pour chaque classe de part. Afin d'équilibrer augmentation et protection du capital, le fonds sera principalement investi en grandes capitalisations américaines, en monétaire, en valeurs du Trésor américain, en positions courtes sur des futures sur indices et en d’autres instruments de nature à réduire le risque.
Avec son nouveau Senior Floating Rate Fund lancé le 4 mai (acronyme PSRIX pour la part institutionnelle), Pimco (groupe Allianz Global Investors) a lancé un produit censé permettre aux souscripteurs d’accéder aux rendements intéressant et à la diversification de portefeuille qu’offre le marché de la dette bancaire senior secured. Le fonds est géré par Elizabeth MacLean.
Philippe Lecomte, directeur général de Schroders en France, et Frédéric Bôl, fondateur et président du directoire de Viveris REIM (2,5 milliards d’euros d’encours) ont annoncé le 5 mai que leurs maisons vont lancer ensemble, le 8 juillet prochain, le premier OPCI pan-européen avec un objectif de volume de 400 millions d’euros dont 30 % d’effet de levier.C’est le début d’une coopération stratégique dans laquelle Schroders, qui gère environ 11 milliards d’euros dans l’immobilier (sur 230 milliards d’encours totaux) et qui n’avait pas de plate-forme de ce type en France, confiera à son partenaire la gestion de la poche française de ses futurs fonds immobiliers européens. Grâce à Viveris REIM, la maison britannique est désormais présente, pour l’immobilier, sur un neuvième marché.Le nouveau produit, géré par Frédéric Lombardo (CIO de Viveris REIM), permettra à Schroders de fournir à sa clientèle un produit diversifiant, régulé en France et géré par une équipe locale. L’objectif de taux de rendement interne du fonds sera de 7 % net de frais avec un objectif de dividende de 5 % net de frais.La durée de vie de cet OPCI devrait être de l’ordre de huit ans, plus deux pour la liquidation du portefeuille.A noter que la rémunération annuelle variable du gérant est plafonnée à 8,5 %, ce qui témoigne de la volonté des partenaires de privilégier une gestion prudente.Le nouveau fonds se focalisera sur les pays nordiques et l’Europe occidentale, sans s’exposer aux marchés espagnol, portugais ou d’Europe centrale et orientale, actuellement peu porteurs. L’avantage de la formule retenue consiste à offrir la possibilité de lisser la volatilité par rapport à des investissements concentrés sur la France (et l’Ile-de-France). «Le gisement d’actifs étant plus riche et les rendements souvent plus élevés sur le vieux Continent, cela permet d’obtenir le même niveau de performance pour un risque beaucoup moins important», conclut Frédéric Bôl.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé le 5 mai le lancement de l’un des tout premiers fonds à échéance de dettes d’entreprises émergentes, accessible aux investisseurs privés, BNPP Obli Nouveaux Marchés 2016. Ce fonds de droit français vise à tirer pleinement parti de la dynamique de croissance des pays émergents en investissant principalement dans des emprunts d’entreprises, en contrepartie d’un risque limité."Avec ce nouveau véhicule spécialement conçu pour le marché français, nous apportons une solution transparente et simple : un fonds libellé en euro et couvert contre le risque de change USD. Il permet de profiter pleinement des rendements attractifs des obligations portées jusqu’à leur échéance, tout en limitant le risque du portefeuille, grâce à une forte diversification », a souligné à l’occasion d’un point de presse Mario Petrachi, directeur Distribution Externe France.Segie Trigo Paz, responsable des investissements marchés émergents obligations chez FFTW, filiale de BNP Paribas IP spécialisée dans la gestion des taux internationaux, a relevé pour sa part la mutation profonde ces dernières années des marchés obligataires émergents qui ont gagné en profondeur et en maturité, tant en ce qui concerne le segment des émissions privées que les emprunts des Etats eux-mêmes dont 60% sont d’ores et déjà notés en catégorie d’investissement. Les investisseurs institutionnels sont de plus en conscients de cette évolution, le marché de la dette émergente devenant une classe d’actifs à part entière entrant souvent dans la composition de l’allocation stratégique et non plus seulement considérée comme une variable de l’allocation tactique. Sur les quatre premiers mois de l’année, l'équipe dédiée aux obligations émergentes de FFTW a enregistré une collecte nette de quelque 500 millions de dollars, ce qui a permis de porter les actifs sous gestion à environ 5 milliards de dollars. L’univers d’investissement du fonds est composé d’obligations notées de B à A+, émises par des entreprises, des émetteurs quasi-souverains et souverains des pays émergents. Il recouvre 4 continents, 25 pays et plus d’une trentaine de sociétés représentant 6 secteurs d’activités parmi les plus dynamiques de ces pays. Le fonds se propose d’atteindre un objectif de rendement de 5 à 6% nets annualisés sur cinq ans. A noter que la période de souscription du fonds est ouverte jusqu’au 30 juin.Caractéristiques : Code ISIN (P CAP) FR0011021179 Commission de souscription Max. 2% Frais de gestion Part P : 1,3% / an Part I : 0,50%Investissement minimum1 part (100 euros) Devise de référence EuroFréquence de calcul de la VL Hebdomadaire Date de lancement 31/03/2011 Durée du placement minimum recommandée 5 ans Gérant du fonds Chris Kelly
Le gestionnaire allemand VSP lance deux fonds d’allocation d’actifs, accessibles à partir d’un investissement minimum et unique de 25.000 euros. Le VSP Sachwertportfolio Relaxed et le VSP Sachwertportfolio Advanced sont investis dans les actions, les matières premières et les métaux précieux ainsi que dans des indices de volatilité pour contrer les baisses des marchés.
Pour son fonds immobilier offert au public WestInvest ImmoValue, Deka Immobilien a acheté au groupe Groß & Partner l’immeuble de bureaux Occidens de Francfort. Cet actif de 9.700 mètres carrés, qui doit être achevé fin 2011 et qui est déjà loué à 75 % à Boston Consulting, change de mains pour environ 75 millions d’euros.
A compter du 1er juin, la Bourse de Vienne publiera deux indices de 25 pays émergents* créé par Erste Bank sous l’appellation de «rising markets». Ils tiendront compte à la fois de la croissance économique, de l'évolution démographique et du niveau de vie, mais également de normes minimales en matière de lutte contre la corruption (Corruption Perception Index). Par ailleurs, l’autrichien Erste Sparinvest, filiale d’Erste Bank, va lancer le 1er juin deux fonds de droit autrichien, l’Espa Bond Rising Markets et l’Espa Stock Rising Markets qui répliqueront les indices rising markets. Caractéristiques des fonds : Droits d’entrée : 3,5 % pour l’Espa Bond Rising Markets/4% pour l’Espa Stock Rising Markets Souscription initiale close le 31 maiTaux de frais sur encours : 1,2 % pour l’Espa Bond Rising Markets/2 % pour l’Espa Stock Rising Markets * Chine, Inde, Brésil, Mexique, Indonésie, Russie, Turquie, Arabie saoudite, Egypte, Thaïlande, Malaisie, Argentine, Afrique du Sud, Colombie, Pologne, Vietnam, Philippines, Pérou, Algérie, Chili, Kazakhstan, Ukraine, Roumanie et Maroc.
Avec State Street Global Advisors (SSgA) la Bourse suisse SIX accueille un nouvel émetteur d’ETF. Le gestionnaire a fait en effet coter le 4 mai douze SPDR sur des indices régionaux et sectoriels, ce qui porte à 675 le nombre d’ETF cotés sur la place helvétique. Le teneur de marché pour ces nouveaux produit sera la Commezbank.Les ETF concernés sont les SPDR MSCI Europe Consumer Staples, Europe Energy, Europe Consumer Discretionary, Europe, Europe Financials, Europe Health Care, Europe Industrials, Europe Information Technology, Europe Materials, Europe Small Cap, Europe Telecommunication Services et Europe Utilities.Comme le précise un communiqué, «State Street Global Advisors envisage à l’avenir de renforcer son offre d’ETF à SIX Swiss Exchange».
La SPGP a lancé, lundi 2 mai, World Wide Commodities Convertibles, un fonds dont le portefeuille investit dans des obligations - convertibles ou non - de sociétés exerçant leur activité directement ou indirectement dans le secteur des matières premières. Ce dernier englobe ainsi les entreprises dont l’activité est liée aux produits énergétiques, aux métaux précieux et non précieux, aux minerais, aux matières premières transformées, aux produits agricoles et issus de la mer, au bétail et aux énergies renouvelables, etc. En poids, le secteur des matières premières représente 13% du gisement mondial et environ 20% des nouvelles émissions. Dans ce cadre, les investissements du fonds seront constitués pour au moins 60% d’obligations convertibles et autres instruments assimilables, et 40% maximum en obligations classiques d’entreprises liées au secteur des matières premières, au sens large du terme. Enfin, le solde pourra être investi en titres monétaires ou en actions (10% maximum).Dans tous les cas, l’exposition du fonds au risque action (delta) est limité à 65 % avec également une duration moyenne du portefeuille de 4,5 années. Caractéristiques:Code ISIN: FR0011022268 (part EUR libellée en euro)/FR0011022318 (part USD libellée en USD )Droits d’entrée: 1% maxCommission de gestion (Parts EUR et USD): 1.5% TTC fixe + intéressement à la surperformance : 18%TTC au-delà de 10% annuel.Montant de la part : 100 euros/100 dollars Part USD Montant minimum à la souscription : une part (achats et rachats de centièmes de parts possible ensuite) Indicateur de Référence: 70% Markit iBoxx USD Corporates BBB 1-5 Y et 30% Morgan Stanley Commodity Related Index (CRX) (sur longue période).Eligible à l’Assurance-Vie
Amundi ETF a annoncé le 4 mai la cotation de quatre nouveaux produits sur NYSE Euronext à Paris, portant le nombre total de produits disponibles à plus de 100.Amundi ETF complète sa gamme obligataire avec deux ETF indexés sur les obligations « corporate » . Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx vise à répliquer au plus près la performance de l’indice obligataire Markit iBoxx EUR Liquid Financials, de type total return, à la hausse comme à la baisse. Celui-ci est constitué de titres obligataires libellés en euro, émis par des sociétés privées financières et sélectionnés notamment sur la base de critères de liquidité et d’une notation supérieure ou égale à BBB- (Standard & Poor’s). Le second, Amundi ETF Euro Corporate Ex Financials iBoxx a pour objectif de répliquer l’évolution de l’indice Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials, de type total return, à la hausse comme à la baisse. Cet ETF offre aux investisseurs une exposition à un portefeuille de titres libellés en euro, émis par des sociétés privées non-financières. Par ailleurs, deux nouveaux produits actions viennent aussi étoffer la gamme émergente d’Amundi ETF, qui offre déjà des expositions aux principaux pays émergents et à certains pays ou régions phares. Ces produits, éligibles au PEA, sont offerts à des TER (« Total Expense Ratio ») plus bas que leurs concurrents équivalents européens. Amundi ETF MSCI EM Asia a pour objectif de répliquer la performance de l’indice MSCI Emerging Markets Asia, à la hausse comme à la baisse, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en US dollar. Cet indice permet aux investisseurs de s’exposer à plus de 500 valeurs sur 8 pays (Chine, Inde, Indonésie, Corée, Malaisie, Philippines, Taiwan et Thaïlande). L’ETF est offert à un TER compétitif de 0,45 %, contre 0,65 % en moyenne pour des produits similaires des concurrents européens. Amundi ETF MSCI EM Latin America vise à répliquer l’évolution de l’indice MSCI Emerging Markets Latam, à la hausse comme à la baisse, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en US dollar (USD). Cet indice est composé de plus de 100 actions de cinq pays d’Amérique Latine : Brésil, Mexique, Chili, Colombie, et Pérou. L’ETF affiche un TER de 0,45 % contre 0,68 % en moyenne pour des produits concurrents européens similaires.
ETF Securities a annoncé en début de semaine avoir élargi son offre d’Exchange Traded Commodities (ETC) reposant sur des métaux industriels physiques : l’ ETFS Physical Aluminium, l’ETFS Physical Lead et l’ETFS Physical Zinc sont désormais cotés sur le London Stock Exchange (LSE).
Le gestionnaire munichois KanAm a annoncé qu’il prolonge d’un an, jusqu’au 6 mai 2012, le gel des remboursements de son fonds immobilier offert au public KanAm grundinvest 3,94 milliards d’euros.Parallèlement, le gestionnaire munichois va procéder ce mois-ci et jusqu’en août à un sondage auprès des souscripteurs de ce fonds pour déterminer quelles sont leurs intentions en matière de rachats. Leurs réponses détemineront l’avenir du fonds.A titre indicatif, KanAm précise que le taux d’occupation des actifs du fonds au 31 décembre se situait à 99,2 %.
Le gestionnaire britannique Man Group (69 milliards de dollars) a annoncé le 3 mai avoir levé 1,5 milliard de dollars pour le Nomura Global Trend, le premier fonds japonais «onshore» de sa division AHL. Ce produit sera distribué au Japon par Nomura. Le fonds, ouvert et à gestion pilotée par ordinateur, investira dans plusieurs catégories d’actifs au travers de trois paniers de devises, dont un comprenant le yuan chinois.
Une demande d’agrément a été déposée auprès de la CNMV par Abante Asesores pour un nouveau fonds de fonds, SmartISH Fondo de Gestores, qui investira dans des gérants talentueux dont les encours sont faibles. Ce produit dont la capacité est plafonnée à 20 millions d’euros, sera géré par Ángel Olea, associé et CIO d’Abante, précise Funds People. Le portefeuille sera investi dans une quinzaine de fonds prometteurs sur un univers d’environ 50 gérants.Le fonds est censé générer une performance supérieure à celle des marchés d’actions mais n’aura aucune contrainte d'écart de suivi. L'équipe de gestion évitera autant que possible les hedge funds de droit espagnol, pour des considérations de liquidité.
Intech Investment Management, société de gestion du groupe américain Janus Capital, vient de lancer la stratégie «Alpha Capture Index» associant pour 75 % des portefeuilles basés sur des indices pondérés par la capitalisation boursière et pour 25 % des portefeuilles equi-pondérés. «La recherche d’Intech démontre mathématiquement que les stratégies basées uniquement sur les indices de capitalisation boursière n’offrent pas une performance optimale et que les portefeuilles équipondérés ont, eux, des ‘tracking errors’ importantes. Intech a donc décidé de développer une troisième voie dans le domaine des stratégies passives en associant les deux types d’approches afin de pouvoir surperformer un indice pondéré par la capitalisation boursière tout un ayant un portefeuille avec une ‘tracking error’ faible et des coûts opérationnels bas», indique un communiqué. Les objectifs sont ceux de générer (hors frais) un alpha de 50-60 points de base au dessus de l’indice de capitalisation choisi, une ‘tracking error’ de 1,5% à 2% par an, une rotation de portefeuille d’environ 8% sur le long terme ainsi que des frais opérationnels faibles. A ce stade, la stratégie, qui est brevetée par la société, peut être mise en place avec trois indices : le S&P 500, le Russell 1000 et le MSCI Monde. «Il n’est pas impossible que la stratégie soit étendue à d’autres indices, mais pour l’instant Intech considère que ceux choisis sont les plus représentatifs et les plus utilisés par les investisseurs», indique Sylvain Agar, responsable du développement de l’Europe francophone du Groupe Janus, à Newsmanagers. «Pour l’instant, cette stratégie sera disponible, y compris en France, sous forme de mandats pour les investisseurs institutionnels qui souhaitent rester dans les stratégies passives mais doper la génération de l’alpha de leurs investissements. Si la stratégie suscite un appétit grandissant de la part d’autres investisseurs professionnels (fonds de fonds, banques privées etc.), nous pourrons envisager de structurer un fonds qui s’inspire de cette stratégie, mais il est encore un peu prématuré pour le dire… Ce serait une étape de développement supplémentaire», poursuit Sylvain Agar.Ce dernier conclut en précisant que le lancement de cette stratégie ne reflète nullement un changement de philosophie chez Intech, avec un passage de la gestion active à la gestion passive. «Cette nouvelle offre vient simplement compléter la gamme actuelle de stratégie de gestion active des actions américaines à grandes capitalisations, des actions mondiales et internationales, des long/short equity ainsi que la plate-forme sur mesure de solutions adaptées aux besoins des investisseurs institutionnels».
Estimant que la hausse du prix de l’or va se poursuivre, Schroders a modifié l’approche d’investissement et l’objectif de son fonds Schroder AS Gold & Metals Fund qui devient un fonds géré activement focalisé sur l’or. Dans ce cadre, le produit est renommé Schroder AS Gold and Precious Metals Fund. Le fonds «nouvelle génération» sera géré activement par Paula Bujia, gérante senior de l’équipe matières premières de Schroders, qui représente 12,5 milliards de dollars au 31 mars. Il pourra être investi sur des futures, des swaps, des ETF à réplication physique et des actions. Il se mesurera à un indice de référence composé à 75 % du prix de l’or spot et à 25 % d’actions aurifère (NYSE Gold Bugs Index). Le fonds a pour vocation d’être investi à hauteur de 50-100 % dans l’or, mais il peut détenir jusqu’à 50 % d’actions aurifère. Il peut aussi être investi jusqu’à 33 % de son actif dans d’autres métaux précieux comme l’argent et le platine ou dans des liquidités.
OPM Fund Management va fermer au 9 mai son fonds Balanced Management, qui pèse 17 millions de livres, rapporte Fundweb. Il sera remplacé par deux nouveux fonds, le EFA OPM Diversified Target return et le EFA OPM Worldwide Opportunities. Cette décision a été prise par la société de gestion britannique suite à la réforme Retail Distribution Review (RDR), qui poussera les conseillers financiers (IFA) à proposer des allocations par portefeuille à leurs clients. Ce qui, selon Tony Yousefian, chief investment officer d’OPM Fund Management, les empêchera d’investir dans un seul fonds à l’allocation «équilibré».
Jusqu’au 24 juin, Union Investment commercialise en Allemagne le fonds UniGarant: Emerging Markets (2018) qui sera lancé le 30 juin et dont l'échéance est fixée au 22 juin 2018.Comme son nom l’indique, ce produit est un fonds qui garantit à l'échéance 100 % du capital initial, hors droit d’entrée de 4 %, ainsi qu’une participation à l'évolution moyenne d’un panier d’indices d’actions des pays BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), d’Amérique latine et d’Asie. Union Investment est le leader allemand des fonds garantis, avec environ 80 fonds et un encours à fin février de 16,6 milliards d’euros dans ce segment.Caractéristiques : Dénomination : UniGarant: Emerging Markets (2018)Code Isin : LU0595487439Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1 % (maximum 1,5 %)Pénalités en cas de remboursement anticipé : 2 % acquise au fonds
Durant la semaine au 27 avril, le ralentissement de la croissance américaine et les problèmes récurrents des emprunteurs périphériques de la zone euro n’ont pas beaucoup freiné l’activité des investisseurs. Selon EPFR Global, la plupart des différentes catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes, avec notamment 3,04 milliards de dollars à destination des fonds obligataires, 7,89 milliards pour les fonds actions et près de 21 milliards de dollars –du jamais depuis vingt semaines- pour les fonds monétaires.Les fonds dédiés aux actions émergentes ont encore drainé 1,8 milliard de dollars fin avril si bien que la décollecte nette depuis le début de l’année a été ramenée à 7,4 milliards de dollars. La collecte nette des seuls fonds actions asiatiques hors Japon ont attiré près de 3 milliards de dollars. Parmi les pays des BRIC, l’intérêt pour la Russie ne se dément pas si bien que la collecte nette des fonds d’actions russes depuis le début de l’année atteint plus de 4,5 milliards de dollars. Les inquiétudes relatives au dollar et à l’inflation ont continué d’influencer les flux, avec un intérêt tout particulier pour les fonds dédiés à l’or et aux métaux précieux au sein des fonds du secteur des matières premières qui, sur la base du rythme de souscriptions enregistrées depuis le début de l’année, pourraient battre cette année le record enregistré l’an dernier de 32 milliards de dollars. On observe en outre que les fonds obligataires des marchés émergents investis en devises locales ont enregistré une collecte nette de 403,7 millions de dollars, soit plus de dix fois le montant de la collecte des fonds obligataires en devises fortes. L’encours de ces fonds s’inscrit désormais à 52,8 milliards de dollars, dépassant ainsi le montant des actifs obligataires invesetis dans les devises fortes (49,2 milliards de dollars).