La société de gestion belge Petercam vient de faire agréer en France le compartiment Real Estate Europe Dividend de sa sicav de droit belge Petercam B Fund, qui est investi sur les actions du secteur de l’immobilier offrant un dividende supérieur à la moyenne, l’objectif étant de générer une performance brute de 6,75 %.Quelques mois après son lancement fin 2010, le compartiment «non benchmarké», co-géré par Olivier Hertoghe et Damien Marichal, affiche un encours de 75 millions d’euros. Il sera fermé aux nouvelles souscriptions à 150 millions d’euros, l’univers d’investissement étant limité. Initialement, les gérants visaient principalement les marchés «prometteurs» en matière de dividendes que sont la France, la Belgique et les Pays-Bas, mais ils ont finalement aussi trouvé des idées d’investissement en Allemagne, devenu un pays important dans le fonds, mais aussi en Italie et en Suisse. Le portefeuille se compose aujourd’hui d’une trentaine de titres, sachant qu’il n’est pas totalement investi puisque la part de liquidités, même si elle a été réduite, demeure élevée à 10 %.
Durant la semaine au 27 avril, le ralentissement de la croissance américaine et les problèmes récurrents des emprunteurs périphériques de la zone euro n’ont pas beaucoup freiné l’activité des investisseurs. Selon EPFR Global, la plupart des différentes catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes, avec notamment 3,04 milliards de dollars à destination des fonds obligataires, 7,89 milliards pour les fonds actions et près de 21 milliards de dollars –du jamais depuis vingt semaines- pour les fonds monétaires.Les fonds dédiés aux actions émergentes ont encore drainé 1,8 milliard de dollars fin avril si bien que la décollecte nette depuis le début de l’année a été ramenée à 7,4 milliards de dollars. La collecte nette des seuls fonds actions asiatiques hors Japon ont attiré près de 3 milliards de dollars. Parmi les pays des BRIC, l’intérêt pour la Russie ne se dément pas si bien que la collecte nette des fonds d’actions russes depuis le début de l’année atteint plus de 4,5 milliards de dollars. Les inquiétudes relatives au dollar et à l’inflation ont continué d’influencer les flux, avec un intérêt tout particulier pour les fonds dédiés à l’or et aux métaux précieux au sein des fonds du secteur des matières premières qui, sur la base du rythme de souscriptions enregistrées depuis le début de l’année, pourraient battre cette année le record enregistré l’an dernier de 32 milliards de dollars. On observe en outre que les fonds obligataires des marchés émergents investis en devises locales ont enregistré une collecte nette de 403,7 millions de dollars, soit plus de dix fois le montant de la collecte des fonds obligataires en devises fortes. L’encours de ces fonds s’inscrit désormais à 52,8 milliards de dollars, dépassant ainsi le montant des actifs obligataires invesetis dans les devises fortes (49,2 milliards de dollars).
Dow Jones Indexes a annoncé que son indice The Global Dow, qui mesure la performance des 150 plus grandes capitalisations au monde, sera l’indice de référence de l’ETF SPDR® Global Dow de State Street Global Advisors.
Suite à l’accord conclu entre les sociétés de gestion américaine Brandes Investment Partners et danoise Sparinvest en début d’année (voir NewsManagers du 13/01/2011), un nouveau fonds vient de voir le jour ce lundi 2 mai : Sparinvest - Corporate Value Bonds. Il s’agit d’un OPCVM d’obligations d’entreprises value géré conjointement par les deux entités. Les émetteurs nord-américains sont sélectionnés par Brandes, basée à San Diego, alors que Sparinvest choisit les émetteurs du reste du monde. Le portefeuille du fonds compte entre 80 et 120 titres de toutes catégories.Caractéristiques : Code ISIN (classe R) : LU0620744002Code ISIN classe EUR I : LU0620744770 Frais de gestion classe R (client privé): 1 % Frais de gestion classe I (client institutionnel): 0,55%Droits d’entrée : jusque 2 % pour la classe R %, 0% pour la classe IDroits de sortie : 0% pour les deux classes
Les classements fournis par amLeague concernant ses deux mandats de gestion lancés le 30 juin 2010 – Europe equity fully invested et Euro equity fully invested – consacrent, sur le vieux Continent, Mandarine Gestion. Sur le mois d’avril, depuis le début de l’année (*) et depuis l’origine du championnat, la société de Marc Renaud occupe systématiquement la première place avec un gain de 4,95 %, 8,65 % et 24,65 % respectivement. A l’opposé, la dernière place est occupée par OFI AM sur le mois dernier (-0,73 %), ainsi que depuis le 30 juin 2010 (+16,72 %) tandis que sur l’année 2011, c’est Aberdeen AM qui figure dans le bas du classement (+3,59 %). Compte tenu de ces données, il ressort que l'écart entre les sociétés de gestion les plus et les moins performantes restent assez proches sur avril et depuis le début de l’année – de l’ordre de 5 points de pourcentage . En revanche, depuis le 30 juin 2010, la différence est plus proche des 8 points de pourcentage. Dans ce cadre, sur un mois, cinq sociétés de gestion ne réussissent pas à battre l’indice de référence (le MSCI Europe TR) tandis qu’une seule d’entre elles n’y parvient pas sur 2011 (Aberdeen AM) et sur les dix derniers mois (OFI AM). Sur le mandat de la zone euro, la situation est différente. En avril, Allianz GI affiche la progression la plus forte (+4,60 %) tandis que sur 2011 et depuis l’origine, la palme revient à CCR AM avec un gain de 11,76 % et 27,87 % respectivement. A l’autre extrémité, le «turn over» a été plus important. Trois établissements différents ont occupé la dernière place : Invesco AM sur le mois (+1,25 %), Somangest sur l’année 2011 (+4,65 %) et Barclays (+16,25 %) sur les dix derniers mois. Avec des écarts de 3,35, 7,11 et 11,29 points de pourcentage sur un mois, depuis le début de l’année et sur dix mois, le mandat sur la zone euro est plus différenciant. Et l’indice (l’Eurostoxx NR) est également plus difficile à battre pour la gestion active. Sur un mois, huit sociétés de gestion n’y parviennent pas (sur 13) et elles sont neuf dans ce cas sur 2011. En revanche, elles sont cinq à ne pas y parvenir depuis le 30 juin 2010 (sur 10). (*) Chiffres arrêtés au 29 avril 2011
47 % des gérants de hedge funds et 45 % des banquiers d’investissement pensent que les conditions de travail et les perspectives sont pires au Royaume-Uni que dans d’autres juridictions, selon un sondage de plus de 9.000 membres de la CFA Society du Royaume-Uni relayé par le Financial Times Fund Management.
Audley Capital, société de hedge funds londonienne dirigée par Julian Treger, va rouvrir son fonds vedette aux souscriptions après avoir subi des retraits de la part d’investisseurs de long terme, selon des informations du Financial Times. Il s’agit du European Opportunities fund, dont les encours s'élèvent à 750 millions de dollars, et qui a affiché une performance de 140 % en 2009 et de 100 % l’an dernier. Audley envisage aussi de modifier les conditions de liquidité du fonds.
Pioneer Investments lance en Italie Pioneer Funds – Emerging Markets Corporate Bonds 2016, un fonds investi dans les obligations d’entreprises des pays émergents qui distribue des coupons chaque année, rapporte Bluerating. Le fonds sera géré par Greg Saichin, responsable des obligations émergentes et du high yield.
Depuis la catastrophe de Fukushima au Japon, le fonds Clean Energy, qui avait connu un début d’année atone, a enregistré une forte collecte de plusieurs dizaines de millions de dollars. A fin mars, les actifs sous gestion du fonds lancé il y aura bientôt quatre ans, tutoyaient déjà la barre des 700 millions de dollars.Le gérant du fonds, Luciano Diana, qui a pris la succession de Philippe de Weck, désormais responsable de la gestion total return de Pictet, a estimé vendredi 29 avril, à l’occasion d’un point de presse, que les événements japonais, ainsi que les tensions au Moyen Orient ont probablement contribué à donner un coup d’accélérateur à la transition énergétique. Les principaux bénéficiaires de cette situation sont le gaz naturel, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. L’allocation du portefeuille en gaz naturel, est ainsi passée de 15% à 20% actuellement avec une tendance à la hausse. «L’allocation devrait toutefois être maintenue entre 20% et 30%, le fonds étant d’abord dédié aux technologies propres», a souligné Luciano Diana. L’allocation dédiée à l’efficacité énergétique représente de 30% du portefeuille, l'éolien étant à 18% et le solaire à 17%.
En moins de cinq ans, les OPCI (organismes de placement collectif immobilier) se sont imposés grâce à la vente aux institutionnels, indique La Tribune. Fin 2010, 107 OPCI étaient agréés par l’Autorité des marchés financiers, contre 81 un an plus tôt.Les encours se situent autour de 10 milliards d’euros. Selon le quotidien, le principal chantier qui attend la profession est avant tout celui de la commercialisation des OPCI grand public. Seuls 6 de ces OPCI ont été agréés, pour des encours qui demeurent modestes (173 millions d’euros à fin mars). Pour 2011, la profession compte également sur l'émergence d’un nouveau type d’OPCI, les fonds de placement immobilier (FPI), pour dynamiser le marché.
Tano Capital, le family office des fondateurs de Franklin Templeton Investments, a décidé de changer la domiciliation de son hedge fund de l’Etat du Delaware à Singapour en raison de l’appréciation du dollar de Singapour, selon l’agence Bloomberg. Tano Capital a ouvert son bureau à Singapour il y a quelques jours avec une équipe de trois personnes. Le Tano Global Hard Assets Fund (80 millions de dollars US) sera libellé en dollars de Singapour à compter du mois prochain. Le fonds utilise une stratégie long/short pour négocier les matières premières.
Lors de la grand-messe de Berkshire Hataway qui s’est tenu samedi 30 avril devant ses 40 000 actionnaires, rapporte L’Agefi, il a été question du nom du futur patron de Berkshire Hataway, après l'épisode David Sokol, l’ancien lieutenant de Warren Buffett (voir éditions précédentes). Les débats ont également porté sur l’appétit de la holding en matière d’acquisitions.A ce titre, Warren Buffett a indiqué viser au moins deux opérations de la taille de Lubrizol. Il a également fait un point sur l’activité d’assurance, affectée par les événements au Japon et en Nouvelle-Zélande. Cette situation exceptionnelle pourrait déboucher sur la première perte annuelle en neuf ans dans ce segment, précise le quotidien.
Les souscripteurs du fonds Allianz RCM UK Growth (Allianz Global Investors) ont été avisés qu’ils seront conviés à une assemblée générale extraordinaire pour autoriser le transfert des 58 millions de livres de l’encours au nouveau Allianz RCM UK Absolute Return. Cette opération résulte de la conversion du fonds d’origine en produit de performance absolue.Le gérant en sera Jeremy Thomas, CIO actions britanniques de RCM, avec l’objectif de dégager des performances supérieures à celles du monétaire et de l’obligataire, mais avec une volatilité inférieure à celle des actions, et de surperformer l’indice FTSE All Share sur longue période.Le fonds reposera sur un portefeuille stratégique long-only et une tactique long-short market neutral.
Selon une étude d’Ernst & Young citée par Plus 24, le supplément argent d’Il Sole - 24 Ore, les doublons sont importants entre les gammes de droit italien et celles de droit luxembourgeois des sociétés de gestion italiennes. Ainsi, les 12 principales sociétés de gestion italiennes pourraient potentiellement fusionner chacune entre 40 et 50 fonds. Mais ces restructurations n’auront pas forcément lieu immédiatement, car elles sont notamment susceptibles de conduire à une déperdition en termes de frais de gestion.
L’investissement socialement responsable (ISR) sort progressivement de sa marginalité. En 2010, les encours ISR détenus par les clients français ont augmenté de 35% pour s'établir à 68,3 milliards d’euros, selon l’enquête annuelle exclusive réalisée par Novethic sur le marché français de l’ISR. Mais la conversion de gros fonds (Fonsicav -monétaire-, et Tricolore Rendement -actions) à l’ISR ainsi que le dynamisme de l'épargne expliquent cette croissance vigoureuse dans un contexte globalement difficile pour la gestion d’actifs dont les encours n’ont progressé que de 1,7% selon les chiffres de l’AFG.Selon Catherine Husson-Traoré, directrice générale de Novethic, «la culture de l’ISR est sortie de sa niche» et la forte croissance observée en 2010 pourrait se poursuivre sous l’effet de plusieurs facteurs, les politiques de conversion souvent considérées comme un axe stratégique, la montée de puissance de l’approche ISR pour l’analyse des risques, le développement des pratiques d’intégration ou encore le développement de l’offre solidaire dans le cadre de l'épargne solidaire.L’an dernier, l'écart entre la gestion collective et la gestion dédiée s’est creusé. Avec une croissance de 39%, la gestion collective représente désormais 59% du marché ISR et dépasse ainsi les 40 milliards d’euros alors que la gestion dédiée atteint 28,2 milliards d’euros. La domination de la gestion collective amorcée en 2009 se confirme donc avec, entre autres, la conversion à l’ISR d’OPCVM non ISR pour un montant supérieur à 10 milliards d’euros, souligne Novethic.Ce qui a permis notamment de compenser la décollecte de 2 milliards d’euros observée en 2010 en gestion collective qui concerne plus spécifiquement les fonds monétaires ISR.Pour la deuxième année consécutive, l'épargne salariale ISR a quasi doublé. Avec des encours proches de 10 milliards d’euros, elle représente désormais 18% du total de l'épargne salariale. A l’origine de cet engouement, la loi qui, depuis le début de l’année, oblige les entreprises à proposer au moins un fonds solidaire en épargne salariale, fonds qui est fréquemment un fonds ISR.A noter enfin que la sélection ESG, principalement de type «best-in-class», reste l’approche archi-dominante mais recule et s’approche du seuil de 90% des encours ISR. Les approches d’engagement structurées percent à 4% à la faveur de la conversion d’un grand fonds actions adepte de cette approche, alors que les exclusions normatives se tassent légèrement en passant de 28% à 21%.
La société de gestion Equitis Gestion (58,3 millions d’euros dans 9 fonds à fin décembre) indique avoir obtenu avec son partenaire conseil finaréa (spécialiste en capital-risque dans des TPE de tous secteurs d’activité) l’agrément de l’AMF pour deux fonds d’investissement de proximité - le FIP finaréa pme 2011 et le FIP finaréa atlantique 2011 - et pour un fonds commun de placement dans l’innovation, le FCPI finaréa innovation 2011.Le FIP finaréa pme 2011 investira dans des entreprises situées en Ile-de-France, en Bourgogne et en Rhône-Alpes tandis que le FIP finaréa atlantique 2011 prendra des participations dans des entreprises situées dans les régions Bretagne, Pays-de-Loire et Poitou-Charentes. Le Fonds commun de placement dans l’innovation, le FCPI finaréa innovation 2011, sélectionnera ses investissements sur tout le territoire national dans des entreprises dont l’activité entre dans les secteurs des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), biotechnologies, sciences de la vie et secteurs de la santé ainsi que dans tout secteur innovant comprenant notamment des activités liées à l’énergie et au développement durable. Caractéristiques : Durée du fonds : 8-10 ansCode Isin : FIP FINAREA ATLANTIQUE 2011 : FR0011010073 (part A)FIP FINAREA ATLANTIQUE 2011 : FR0011036987 (part B)FIP FINAREA PME 2011 : FR0011010065 (part A)FIP FINAREA PME 2011 : FR0011036961 (part B)FCPI FINAREA INNOVATION 2011 : FR0011012525 (part A)FCPI FINAREA INNOVATION 2011 : FR0011036953 (part B)
Alors que les investisseurs institutionnels français se détournent du capital investissement (voir NewsManagers du 14/10/2010 et l’Agefi du 28/04/2011), les gérants (ou general partners, GP) des fonds de private equity sont confrontés à un environnement plus difficile pour les levés de fonds. «Les gérants doivent être conscients qu’ils auront un tiers de moins d’investissements, en nombre et en volume, qu’avant la crise», a prévenu Stéphane Grillmaier, partner chez MVision, lors d’une table ronde organisée par L’Afic (Association française des investisseurs en capital) jeudi 28 avril à l’occasion de sa conférence annuelle dédiée au capital investissement. La pression réglementaire a fait fuir une bonne partie des investisseurs institutionnels français, les LP, confrontés aux exigences de Bâle III et Solvabilité II. De fait, les GP doivent aujourd’hui accepter qu’il y a une nouvelle donne. «Leur clientèle change», constate Thierry Timsit, directeur général chez Astorg Partners. «Moins de banques, moins d’assurances, mais plus de family offices et de fonds de pension, notamment en provenance d’Asie-Pacifique, où les acteurs échappent aux reglementations européennes», ajoute-t-il. Avant la crise de 2008, les institutionnels représentaient en France encore 40 % des levées de fonds, contre 17 % après la crise. Aux GP de s’adapter aux demandes de ces nouveaux investisseurs, «et leur fournir des données brutes qu’ils réclament sur les sociétés afin de comprendre d’où vient la performance. Nous devons faire des efforts pour leur garantir une transparence accrue», insiste Thierry Timsit. Surtout que les places seront chères. «Ayant évité de lancer des levées de fonds en 2009 et 2010, les GP ne peuvent plus attendre trop longtemps et se lanceront au même moment dans la course», note Louis Tricano, directeur adjoint et responsable des relations investisseurs chez 3i. Les fonds disposant de bonnes équipes et d’un solide track record devraient s’imposer. A ce titre, «il y aura toujours des fonds pour les équipes solides et des thèmes porteurs», conclut Louis Tricano.
Les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) ont poursuivi leur développement rapide en 2010. Le nombre d’entreprises équipées a augmenté de plus de 18 %, selon les chiffres communiqués par l’Association française de la gestion financière (AFG) avec, au 31 décembre 2010, près de 123 000 sociétés proposant l’accès à ce véhicule d’épargne retraite à leurs salariés.Parmi les 2,8 millions de salariés couverts, plus de 690 000 ont déjà effectué des versements, soit une progression de 27 % en un an. L’encours total géré dans les Perco s’établit au 31 décembre 2010 à 4 milliards d’euros, en hausse de 35 % par rapport au 31 décembre 2009 alors que sur la même période le CAC40 s’est déprécié de 3 %. Au 31 décembre 2010, les flux d’alimentation des Perco, en hausse de près de 28% sur un an, se répartissent en 15% pour la participation, 15% pour l’intéressement, 24% pour les versements volontaires des salariés, et 46% pour l’abondement des entreprises. L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’élève à 5.869 euros (+ 9 % en un an). A noter que plus de 35 % des salariés ont fait le choix d’une gestion pilotée de leur Perco.
La société de gestion indépendante OTC Asset Management a lancé, jeudi 28 avril, son offre de produits ouvrant droit à la réduction d’ISF. Outre un mandat de gestion destiné aux souscripteurs privilégiant une gestion en direct concentrée sur une sélection de PME et une gestion diversifiée via des Fonds d’investissement de proximité (FIP), OTC AM propose un fonds thématique sous la forme d’un FIP dont la vocation est de financer des projets issus du secteur hôtelier, de la restauration à thèmes et des EHPAD dans les régions Ile-de-France, Bourgogne et Rhône-Alpes. Enfin, à cela s’ajoutent 4 FIP composant la gamme OTC Régions laissant aux souscripteurs la possibilité de choisir les PME qu’ils souhaitent financer parmi 10 régions et 52 départements.Caractéristiques des FIP : OTC PATRIMOINE HOTEL & COMMERCE (FR0010976548)OTC REGIONS NORD.2 (FR0010976522)OTC REGIONS SUD.2 (FR0010976530) OTC REGIONS CENTRE EST.2 (FR0010976027) OTC REGIONS CENTRE OUEST.2 (FR0010976514)Droits d’entrée : 5% maximumFrais de gestion : 3,95%/anMontant minimum de souscription : 1 000 euros par Fonds (soit 100 parts par Fonds)Valeur Liquidative : 10 euros avec un minimum de souscription de 100 parts
Natixis Alternative Investment France (NAI France) a annoncé jeudi 28 avril qu’un nouveau compartiment vient compléter la sicav luxembourgeoise coordonnée Natixis Absolute Capital : Sixtina Harbert Event Opportunities fund. Son portefeuille est géré au jour le jour par Harbert Management Corporation (HMC) sous la responsabilité de Neil B. Kennedy. Le gestionnaire alternatif HMCaffichait 2,8 milliards de dollars d’encours au 1er novembre.La Sixtina Managed Fund Platform est exploitée par NAI France, qui fait partie de l’ensemble Natixis Alternative Assets (NAA, plus de 4 milliards d’euros d’encours).Le fonds investit dans un portefeuille piloté par le risque de transactions liées à des fusions ou des événements d’entreprises et s’efforce de générer une performance absolue quelle que soit la direction des marchés. La date de lancement est jugée idéale par l'émetteur compte tenu de la forte reprise des activités de fusions-acquisitions observée en Amérique du nord et en Europe. Le fonds permet de combiner le savoir-faire et la réputation de HMC avec le soutien institutionnel et réglementaire de la plate-forme Sixtina. Caractéristiques : Code isin : Parts B1 en dollars : LU0596929090Souscription minimale 250.000 dollarsParts B2 en euros : LU096929686Souscription minimale 250.000 euros) Commission de gestion : 2 %Commission de performance : 20 %.