Aviva Investors a annoncé vendredi le lancement du fonds Aviva Investors Investment Solutions Global Commodity Plus, créé en collaboration avec Tiberius Asset Management AG, société de gestion suisse spécialisée dans la gestion active sur les marchés des matières premières.Géré par l'équipe produits structurés d’Aviva Investors, le fonds propose une stratégie long-only à gestion active sur les matières premières pilotée par la société de gestion Tiberius AM. «L'équipe d’Aviva Investors est responsable de la gestion quotidienne du fonds, notamment du niveau de liquidité et des swaps. L'équipe de Tiberius est quant à elle responsable de la gestion quotidienne de la stratégie d’investissement sous-jacente Commodity Alpha», précise le communiqué. La stratégie a pour objectif de battre l’indice Dow Jones-UBS Commodity, en limitant la volatilité grâce à la gestion active de contrats à terme sur matières premières.Dédié aux investisseurs professionnels, le fonds est conforme à la réglementation UCITS.Le fonds est distribué au Royaume-Uni, au Luxembourg, en France, en Allemagne, en Italie, en Suède et en Finlande. Des demandes d’agrément ont été déposées dans d’autres pays européens, précise le communiqué.
L’entreprise de marché BATS Global Markets (actions et options) a annoncé que BlackRock introduira sur sa plate-forme électronique le 24 janvier son premier ETF de la marque iShares en cotation principale. Ce sera le iShares MSCI Norway Capped Investable Market Index Fund (acronyme : ENOR)Sept autres fonds seront introduits rapidement après :• iShares MSCI Australia Small Cap Index Fund (EWAS)• iShares MSCI Canada Small Cap Index Fund (EWCS)• iShares MSCI Finland Capped Investable Market Index Fund (EFNL)• iShares MSCI Germany Small Cap Index Fund (EWGS)• iShares MSCI India Index Fund (INDA)• iShares MSCI India Small Cap Index Fund (SMIN) et• iShares MSCI United Kingdom Small Cap Index Fund (EWUS)
Malgré un environnement difficile, le secteur des hedge funds a enregistré une bonne année 2011. La taille moyenne d’un nouveau hedge fund s’est inscrite à environ 40 millons de dollars, relève BNY Mellon dans un commentaire sur les hedge funds en Asie, soit un montant équivalent à celui observé en Europe. Toutefois, la plupart des fonds lancés dans la région n’ont généralement pas atteint leurs objectifs initiaux ou ont été retardés. En 2012, la situation devrait rester tendue, estime BNY Mellon, même si l’on observe une tendance au maintien des allocations aux marchés émergents. A Singapour, les projets de nouvelle régulation pour les hedge funds début 2012 incluent la nomination d’administrateurs indépendants. Une mesure qui va dans le sens d’une «nouvelle normalité» du secteur et qui devrait favoriser la collecte. D’autant plus que l’attention portée à la bonne gouvernance, notamment le risque de contrepartie, a été au centre des préoccupations de l’année écoulée. BNY Mellon relève aussi, dans la perspective d’une meilleure gouvernance, le développement de structures de «prime custody», qui fusionnent les rôles de conservateur et de prime broker. La mise en place de services de «prime custody» sophistiqués permet aussi aux hegde funds d’améliorer l’exécution et la gestion du collatéral, ce qui peut favoriser une réduction des coûts et un meilleur reporting.
Les inquiétudes liées à la crise de la dette souveraine dans la zone euro ont incité les investisseurs européens à privilégier en novembre les investissements liquides et peu risqués. Les fonds coordonnés à long terme (hors fonds monétaires) ont ainsi subi une décollecte de près de 29 milliards en novembre contre 19,3 milliards en octobre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).La décollecte des fonds actions a plus que doublé d’un mois sur l’autre à 16,3 milliards d’euros en novembre contre 7,5 milliards en octobre, les rachats nets sur les fonds obligataires s’inscrivant pour leur part à 10,7 milliards d’euros contre 5,2 milliads d’euros en octobre. Les fonds diversifiés ont presque retrouvé l'équilibre avec une décollecte de seulement 0,3 milliard après 5 milliards d’euros en octobre. Les fonds monétaires, qui avaient subi des rachats nets en octobre pour un montant de 10,4 milliards d’euros, ont enregistré en novembre une collecte nette de 19,7 milliards d’euros. Du côté des fonds non-Ucits, la collecte s’est accrue en novembre à 11 milliards d’euros contre 7 milliards en octobre, grâce à l’augmentation des souscriptions enregistrées par les fonds dédiés à 11 milliards d’euros contre 8 milliards d’euros précédemment. Le total des fonds Ucits s’est contracté de 1,2% en novembre à 5.425 milliards d’euros, les fonds non-Ucits enregistrant un gain modeste de 0,4% à 2.144 milliards d’euros.
Entre fin 2007 et septembre 2011, les encours des fonds de droit italien ont été quasiment divisés par deux, de 303 milliards d’euros à 159 milliards, montre une étude de Cerulli sur le marché italien de la gestion d’actifs. Dans le même temps, les encours des fonds de droit étranger augmentaient de 231 milliards d’euros à 254 milliards. Les récents projets de réforme fiscale censés favoriser la gestion italienne pourraient arriver un peu tard pour sauver les fonds transalpins, note Cerulli.Au total, les encours des fonds commercialisés en Italie ont décliné de 534 milliards d’euros fin 2007 à 414 milliards en septembre 2011. Après une chute en 2008, les encours étaient repartis à la hausse en 2009 et 2010. Mais 2011 marque un nouveau coup d’arrêt.La baisse des marchés n’est pas étrangère à ce déclin. Mais les fonds sont surtout pénalisés par les rachats qu’ils subissent depuis septembre 2010. Ceux-ci n’ont cessé de croître depuis juillet, avec un pic en septembre à 4,6 milliards d’euros. Pour Cerulli, rien n’indique que la tendance va s’inverser dans les prochains mois.Concernant les sociétés de gestion, les 10 principales en termes d’encours ont réussi à augmenter leur part de marché de 31,4 % à 33,8 % malgré une baisse des encours. Parmi elles figure BNP Paribas en dixième position. Les trois premières sont Intesa SanPaolo, UniCredit et UBI. Mais à l’exception de Mediolanum, les sociétés ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes entre 2009 et 2011 ne figurent pas dans le top 10.
Les fonds d’investissement dans le monde ont accusé au troisième trimestre des rachats nets de 104 milliards de dollars, à comparer à une collecte nette de 147 milliards de dollars au deuxième trimestre, selon les statistiques internationales publiées le 12 janvier par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).A l’origine de ce retournement, les fonds à long terme qui ont subi une décollecte nette de 58 milliards d’euros au troisième trimestre alors qu’ils avaient drainé 206 milliards de dollars au deuxième trimestre. Les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de seulement 7 milliards de dollars contre 70 milliards au deuxième trimestre, les fonds actions ont subi des rachats nets pour un montant de 79 milliards après une collecte nette de 16 milliards d’euros et les fonds diversifiés ont terminé le trimestre sous revue sur une décollecte nette de 14 milliards d’euros.Aux Etats-Unis, les rachats nets par les fonds à long terme se sont élevés à seulement 13 milliards d’euros alors qu’ils ont a atteint 78 milliards d’euros en Europe.Les fonds monétaires ont fait état d’une décollecte de 46 milliards d’euros au troisième trimestre contre 59 milliards précédemment.En Europe, la décollecte s’est ralentie à 5 milliards d’euros contre 30 milliards au deuxième trimestre, alors qu’elle s’est accentuée aux Etats-Unis, passant de 32 milliards d’euros au deuxième trimestre à 42 milliards d’euros.Dans ce contexte, les actifs des fonds d’investissements dans le monde se sont inscrits en baisse de 4,7% au troisième trimestre pour s'établir à 18.580 milliards de dollars à fin septembre 2011, Exprimés en dollars, les actifs affichent même un recul de 10,9% à 25.090 milliards de dollars en raison de l’appréciation du dollar par rapport à l’euro.A la fin du troisième trimestre 2011, les actifs des fonds d’actions représentaient 36% du total, contre 22% pour les fonds obligataires et 19% pour les fonds monétaires.
Pour environ 38 millions d’euros, Deka Immobilien a acheté au fonds LaSalleEuroGrowthII le complexe Rothenbach Center (14.300 mètres carrés) situé à Nuremberg. Cet actif est affecté au fonds immobilier institutionnel WestInvest TargetSelect Shopping.
TPG, société américaine de private equity, serait disposée selon Reuters à investir environ un milliard de dollars dans le groupe japonais d'électronique en quête de fonds afin de soutenir le projet d’un partenaire industriel, rapporte L’Agefi.
Thomas A. Nelson et Tony Coffey sont chargés de gérer la partie fonds du nouveau Franklin Templeton Multi-Asset Real Return Fund, qui investit principalement dans d’autres mutual funds du groupe Franklin Templeton, tandis que Warren Keyser, chez Franklin Templeton Institutional gère la partie investie en obligations du Trésor indexées sur l’inflation (TIPS). Ce nouveau produit vise une performance supérieure au taux d’inflation des Etats-Unis sur un cycle complet de 5 ans.Pour la classe de parts A, le droit d’entrée est de 5,75 % et la commission de gestion de 1,30 %, précise la notification à la SEC en date du 15 décembre.
Comme annoncé mardi, Quilvest Gestion lance Saint Germain Euro Yield, un fonds obligataire avec pour univers d’investissement des titres notés entre BB- et BBB+, offrant un rendement homogène des titres en portefeuille. Sur le plan géographique, le portefeuille est centré sur l’Allemagne, la France et les pays du nord de l’Europe, jugés les plus solides émetteurs européens. Quant aux émissions recherchées, elles appartiennent à des souches de plus de 300 millions d’euros. Avec une stratégie buy and hold et une maturité cible 2017, l'équipe de gestion, compte tenu des conditions de marchés actuelles (au 6/1/2012), vise un rendement moyen annuel de 6% brut sur la durée d’investissement recommandéeLe fonds est géré par le binôme Thibault Prebay et Rémi Lelu de Brach, respectivement directeur de la gestion Taux de Quilvest Gestion et gérant. Caractéristiques :Codes ISIN Part I : FR0011167394/Part P : FR0011142306Droits d’entrée : 2% TTC maximumFrais de gestion 0,60% TTC (Part I) maximum / 1,20% TTC (Part P) maximumValeur Liquidative d’origine 10 000 € (Part I)/1 000 € (Part P)Indice de référence (mentionné à titre indicatif) : 50% Iboxx euro corporate + 50% Markit iBoxx EUR High Yield Main Cum Crossover LCDurée d’investissement recommandée 5 ans minimum
L’indice Lyxor des hedge funds s’est inscrit en baisse de 0,36% en décembre et affiche ainsi un recul de 6,59% sur un an.En décembre, les stratégies les plus performantes ont été les stratégies CTA Long Term (1,29%), obligations convertibles et arbitrage de volatilité (1,22%) et distressed securities (0,57%).
Désormais, les investisseurs particuliers américains peuvent souscrire au travers de leurs conseillers financiers le John Hancock Global Absolute Return Strategies Fund (JHAAX), qui est en réalité une version américaine du GARS de Standard Life Investments (SLI). Le britannique figure d’ailleurs dans le générique comme «sub-advisor» chargé de la gestion du portefeuille. Le fonds sera proposé aux investisseurs américains isolément ou dans le cadre du fonds d’allocation d’actifs John Hancock Alternative Asset Allocation (JAAAX) ou de plusieurs des fonds John Hancock Lifestyle.La stratégie GARS pède 19 milliards de dollars chez SLI tandis que John Hancock Funds affiche un encours de 64 milliards de dollars dans le domaine des fonds de fonds d’allocation d’actifs au 30 novembre 2011. Les actifs totaux gérés par SLI se montent au total à 233.4 milliards de dollars.
Henderson Global Investors annonce avoir vendu un immeuble de bureaux situé rue de Gramont à Paris à iii-investments pour 17,5 millions d’euros. L’actif, qui faisait partie du portefeuille Warburg-Henderson Pan Europa Fonds N°1 a été vendu pour le compte de la joint-venture Warburg-Henderson.
Beaucoup d’entreprises pourraient devoir, dans les prochains mois, recapitaliser leurs fonds de retraite, rapporte L’Agefi qui reprend les conclusions du cabinet d’analyse financière AlphaValue. Outre la baisse des marchés, qui pèse sur la valeur des actifs détenus dans les fonds, la faiblesse actuelle des taux sans risque tire en effet les taux actuariels vers le bas, d’où une remontée des engagements de retraite. Le déficit de pension des 460 entreprises européennes suivies par AlphaValue s'élevait, fin 2010, à un peu moins de 300 milliards d’euros. En ajustant à la baisse le taux actuariel, pour mieux refléter la réalité, ces entreprises pourraient avoir à provisionner 180 milliards d’euros supplémentaires, note le quotidien.
Les investisseurs européens ont investi 750 millions d’euros dans des fonds obligataires libellés en dollars et 12,5 milliards dans des fonds monétaires en dollars en novembre 2011, selon les dernières statistiques de Lipper. Dans le même temps, ils sortaient des fonds obligataires en euros, à hauteur de 10,8 milliards d’euros. En novembre, les fonds fixed income commercialisés en Europe ont vu sortir 13,6 milliards d’euros. Pour la première fois depuis avril, ils ont fait moins bien que les fonds actions, qui ont accusé des rachats nets de 10,5 milliards d’euros. Au total, les fonds européens ont subi en novembre des retraits de 9 milliards d’euros, ce qui est le meilleur résultat depuis six mois grâce à 18,3 milliards d’euros de souscriptions dans les fonds monétaires.Concernant les sociétés de gestion, Standard Life a affiché les plus fortes souscriptions nettes en novembre avec 1,1 milliard d’euros, devant Prudential/M&G (680 millions d’euros). Les deux groupes ont enregistré des rentrées sur leurs fonds obligataires, actions et diversifiés.Sur l’ensemble de 2011, les fonds commercialisés en Europe devraient afficher des rachats nets de 45 milliards d’euros, hors fonds monétaires, anticipe Lipper. Un résultat qui masque deux semestres très différents : des souscriptions nettes de 96 milliards d’euros sur le premier et des rachats d’environ 140 milliards sur le second. L’année aura été marquée par l’ampleur des souscriptions dans les fonds obligataires, dominées par Franklin Templeton, et aussi par les souscriptions pour les fonds obligataires mondiaux et notamment ceux de Morgan Stanley et M&G.
Ébranlée par un conflit de gouvernance en 2009 qui a entraîné le départ de ses deux dirigeants et la division par deux de la taille de son dernier fonds, la société d’investissement PAI Partners a redressé la barre et envisage de lever au premier semestre un sixième fonds de 3 milliards d’euros, rapporte Les Echos. «Nous allons engager la levée d’un nouveau fonds au printemps. Notre ambition est de lever un véhicule équivalent au précédent, de l’ordre de 3 milliards d’euros. Nous avons la certitude que l’appétit des investisseurs est bien là. Contrairement à 2009, les investisseurs américains ou asiatiques, qui recèlent des bassins d'épargne importants, ne se perçoivent pas en crise. Ils continuent d’allouer une part significative de leurs avoirs à cette classe d’actifs», indique dans un entretien aux Echos le PDG de PAI, Lionel Zinsou.
Natixis Asset Management lance jeudi 12 janvier Natixis Min Variance Monde, un fonds dont l’objectif est de réaliser de la performance à partir d’un univers d’investissement composé d’actions internationales et ce avec une volatilité réduite.Dans le détail, le fonds géré par Nicolas Just, responsable de la gestion actions core de Natixis Asset Management, suit une stratégie de gestion quantitative. En tentant d’amortir les baisses de marchés, la gestion « minimum variance » vise à augmenter la probabilité de délivrer des performances supérieures aux marchés actions mondiaux sur un cycle boursier. Le processus d’investissement de Natixis Min Variance Monde se déroule en trois étapes :Dans un premier temps, à partir du MSCI Monde All Countries, la gestion applique des filtres quantitatifs et qualitatifs pour construire un portefeuille diversifié. Les valeurs internationales retenues apparaissent statistiquement moins volatiles selon Natixis AM et présentent une meilleure résistance aux mouvements baissiers en contrepartie d’une moindre participation à la hausse du marché. Ensuite, le portefeuille type est construit en minimisant la volatilité via une analyse du profil de risque des valeurs et identification des titres à faible volatilité et à corrélation réduite. Enfin, le portefeuille final est élaboré en retenant un ensemble composé de 60 titres au minimum avec un taux de rotation estimé de l’ordre de 100% sur l’année, précise un communiqué.Caractéristiques :Code Isin : FR0011108315 (Part I) /FR0011108331(Part R) / FR0011108349 (Part HI)Part I et R libellées en euros, part HI en dollarsDroits d’entrée : Néant/ 4 % / NéantFrais de gestion maximum : 0,8 % / 1,6 % /0,8%Décimalisation en nombre de parts : Dix-millième/Dix-millième/Dix-millièmeSouscription minimale initiale /ultérieure : 50 000 € / Un dix-millième de part (I) / Néant (R ) / 50 000 USD / Un dix-millième de part (HI)Valeur liquidative d’origine 10 000 €/ 100 € /10 000 USDTous souscripteurs
Le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a accueilli le 9 janvier sept nouveaux ETF de db X-trackers II (groupe Deutsche Bank), ce qui porte à 907 le nombre des ETF cotés à Francfort.Les nouveaux produits comportent quatre fonds sur des dérivés de crédit et trois ETF sur des indices obligataires. Tous sont des fonds luxembourgeois ; les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,15 et 0,34 %.La liste de ces fonds est disponible en pièce jointe.
Pimco a confirmé mercredi que la version indicielle cotée à bas coût du fonds Pimco Total Return Fund géré par Bill Gross (244 milliards de dollars) sera lancée le 1er mars, rapporte Investment Week.Ce produit, qui sera investi dans le même éventail diversifié d’obligations que son modèle, sera chargé à 0,55 % pour les investisseurs américains. Le fonds original affiche pour sa part une commission de gestion de 0,9 %.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion dédiée au crédit et aux convertibles, vient de créer deux nouveaux fonds d’obligations convertibles.Le premier, Schelcher Prince Convertibles Global World, sera investi sur un univers mondial (Europe, Etats-Unis, Japon, Asie). «En tant que spécialiste des convertibles, avec 800-900 millions d’euros d’encours sous gestion, nous avions besoin de disposer d’un tel fonds dans notre gamme, laquelle se composait jusqu’à présent d’un fonds euro et d’un fonds Europe», a expliqué Sébastien Barbe, directeur général de Schelcher Prince Gestion, à Newsmanagers. Ce fonds sera géré avec le même processus que les deux autres, mais il ne sera pas couvert du risque de change. Le second fonds, Schelcher Prince Convertibles Mid Cap Euro, sera placé dans des obligations convertibles émises par des valeurs moyennes (moins de 2 milliards d’euros de capitalisation). Plus original, ce fonds a été conçu avec l’idée que le financement des entreprises de taille moyenne va devenir plus difficile et que ces dernières vont donc recourir aux émissions d’obligations convertibles pour financer leurs projets de croissance.Les deux fonds, qui démarrent chacun avec 4 millions d’euros d’encours, seront gérés par l’équipe obligations convertibles de Schelcher Prince dirigée par Hubert Lemoine. Au total, Schelcher Prince Gestion, qui est détenue à 51 % par Federal Finance, affiche un encours d’un peu plus de 2 milliards d’euros au 9 décembre dernier. Caractéristiques :Schelcher Prince Convertibles Global World:part I: FR0011158179 part P: FR0011167402Schelcher Prince Convertibles Mid CAp Euro:part I : FR0011158195part P: FR0011167410