Christoph Bruns, le fondateur de la boutique Loys d’Oldenbourg, a décidé d'élargir la clientèle de son hedge fund de droit allemand Loys Global MH en en proposant une version coordonnée, le Loys Global L/S. Ce produit actions long/short de droit allemand, qui est lui aussi géré par Christoph Bruns, met en oeuvre une stratégie de performance absolue. Il représente le chaînon manquant entre le Loys Global, qui est long-only et le Loys global MH. Le fonds a été lancé le 1er janvier 2012.En dehors du statut juridique, la différence entre le global L/S et le global MH tient aux plafonds sur les différentes lignes (20 % pour le MH et 5/10/40* pour le L/S). De plus, le Global L/S «shorte» au moyen de short-CFD ou de swaps tandis que le Global MH recourt au prêt de titres et aux ventes à nu.(*) maximum 10 % par ligne, et toutes les lignes de plus de 5 % ne peuvent au total dépasser 40 % de l’encoursCaractéristiques :Dénomination : Loys Global L/SCodes IsinPart P (retail) : LU0720541993Part I (institutionnelle) : LU0720542298Souscription minimale :Part P : 2.500 eurosPart I : 500.000 eurosDroit d’entrée : 5 % (part P)Commission de gestion :Part P : 0,90 %Part I. : 0,75 %Commission d’administration : 0,25 %Commission de performance : 15 % avec high watermark
Depuis le 31 janvier, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 921ème ETF : il s’agit du fonds irlandais SPDR S&P 400 US Mid Cap ETF* focalisé sur les moyennes capitalisations américaines. Ce produit est chargé à 0,30 %. L'émetteur est State Street Global Advisors (SSgA).(*) IE00B4YBJ215
Le gestionnaire helvétique responsAbility (1 milliard de dollars d’encours) annonce avoir lancé ce qu’il pense être le premier fonds au monde à se spécialiser sur les petits exploitants agricoles dans les pays en développement et sur le commerce équitable, le responsAbility Fair Trade Fund. Ce produit de droit suisse a été lancé le 21 décembre 2011 en coopération avec Credit Suisse Funds et qui a obtenu l’agrément de commercialisation du régulateur suisse, la Finma.Le fonds mettra du capital d’exploitation à disposition de producteurs et des organismes de commercialisation (des coopératives, le plus souvent) pour le financement des récoltes, des exportations ou de l’achat d'équipements. Pour l’essentiel, le responsAbility Fair Trade Fund investit dans des obligations à taux fixe d’une échéance inférieure ou égale à un an.Le fonds est disponible en parts retail libellées en francs suisses, en euros et en dollars, tandis que les parts institutionnelles n’existent qu’en francs suises et en euros. L’objectif est une performance nette de 3 à 5 % sur une période de 5 ans.
Le gérant Patrick Harrington, chez Jupiter depuis mars 2009, a quitté la société avec effet immédiat, rapporte Money Marketing.Patrick Harrington pilotait le fonds des actifs sous-évalués (91 millions de livres), le fonds des trusts d’investissement de 100 millions de livres et co-gérait le fonds de revenus de 66 millions de livres.Depuis sa prise en charge en mars 2009, Patrick Harrington n’a jamais réussi à faire décoller les performances du fonds des actifs sous-évalués, qui sera désormais géré par Steve Davies, membre de l'équipe actions britanniques de Jupiter.
Il faut moderniser d’urgence les systèmes de pension en Asie pour assurer aux travailleurs d’aujourd’hui des revenus au moment de la retraite qui soient sûrs, durables et suffisants, selon un nouveau rapport de l’OCDE («Pensions at a Glance : Asia/Pacific»). Le rapport observe que de nombreux systèmes de retraite, dans la région, sont mal préparés à faire face au vieillissement rapide de la population qui se produira au cours des deux prochaines décennies. Entre aujourd’hui et 2050, la population âgée de plus de 65 ans dans les économies de la région Asie/Pacifique non membres de l’OCDE va pratiquement tripler, passant de 6 % à 17 %.Actuellement, le niveau des pensions est élevé par rapport aux revenus d’activité, dans certains pays, par exemple en Chine, au Vietnam et au Pakistan. L’âge précoce de départ à la retraite, en particulier pour les femmes, crée des pressions financières supplémentaires. En outre, les systèmes de pension de nombreux pays seront difficilement en mesure de fournir des revenus sûrs aux personnes âgées, pour quatre raisons : le champ d’application des systèmes de pension officiels est relativement limité ; Il est très fréquent que l’épargne soit retirée avant le départ à la retraite ; L’épargne constituée en vue de la retraite est souvent liquidée sous forme de capital, avec le risque que les gens utilisent trop vite cette épargne, Les prestations servies ne sont pas automatiquement ajustées pour refléter l’évolution du coût de la vie.Le rapport analyse les systèmes de retraite de 16 pays asiatiques dont l’Australie, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, les Philippines et le Vietnam. Le champ d’application des systèmes de pension officiels dans la région Asie/Pacifique est beaucoup plus limité que dans les pays de l’OCDE, note le rapport. Cela va de 56 % à Hong Kong à seulement 5.8 % en Inde et 4 % au Pakistan. En Chine, bien qu’il y ait 159 millions d’adhérents à des systèmes de pension, le taux de couverture n’est encore que de 17 %. Par comparaison, la moyenne pour la zone de l’OCDE est de 63 % et de non moins de 75 % pour le Japon.De même, les taux de remplacement bruts, qui expriment le niveau des prestations en proportion des revenus d’activité moyens des travailleurs durant leur vie active, varient grandement dans la région Asie/Pacifique puisqu’ils vont de 12,7 % à Singapour à 80,9 % aux Philippines. Les taux de remplacement tendent à être plus élevés, en moyenne, en Asie du Sud, variant entre 65 % en Inde ou 69 % au Pakistan et 49 % au Sri Lanka. En Asie du Sud-Est, le taux de remplacement est d’environ 30 % en Malaisie comme à Hong Kong, tandis qu’il est de 77.9 % en Chine pour un niveau de revenu d’activité moyen. La moyenne pour la zone de l’OCDE ressort à 57 %.
ACM Bernstein a précisé le 31 janvier que le portefeuille de son nouveau fonds luxembourgeois AB Select US Equity Portfolio*, spécialiste des grandes et moyennes capitalisations (lire Newsmanagers du 27 janvier), comportera entre 25 et 75 lignes et que la commission de gestion sera de 1,80 % pour les parts A.(*) LU0683600562
La Banque Postale AM a annoncé mardi 31 janvier la fusion/absorption du FCP LBPAM Responsable Tréso 2 (ex-LBP Responsable Garantie Novembre 2011) par la part E de LBPAM Responsable Tréso.
Comme annoncé récemment (lire Newsmanagers du 25 janvier), le fonds luxembourgeois Ignis Absolute Return Government Bond*, compartiment d’Ignis Fund sicav, vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en France. Son encours se situe à 131 millions d’euros.L’objectif consiste à réaliser des gains en intervenant de manière active sur l’ensemble des obligations d’Etat et devises dans le monde. Depuis la date de son lancement le 31 mars au 31 décembre 2011, la performance a été de 6 %.Ce fonds coordonné de performance absolue est géré par Russ Oxley, directeur de la gestion obligataire, et Stuart Thomson, chef économiste.L’encours d’Ignis dans le domaine obligataire se situe à 24,5 milliards d’euros, confiés à 12 professionnels.Le gestionnaire britannique précise que l’Absolute Return Government Bond est géré selon «la technique «ClearCurve» développée en interne pour traduire les prévisions macroéconomiques en paris sur les taux», précise Ignis AM. «ClearCurve» aide les gérants à décomposer la courbe des taux des obligations d’Etat en une série de taux futurs distincts. «Ce processus permet aux gérants d’Ignis d’avoir une qualité et un niveau d’information bien supérieurs à ceux d’un gérant obligataire classique. Ils peuvent ainsi identifier des objectifs de taux futurs et, de ce fait, exploiter de manière précise les anomalies de valorisation des actifs à travers des positions long /short».* LU0579398933
La société de gestion sud-coréenne Mirae Asset vient de lancer sept ETF à Hong Kong, ce qui en fait le troisième fournisseur de tels produits sur la place, derrière db X-trackers et iShares, rapporte Asian Investor.Les nouveaux ETF répliquent des indices de Standard & Poor’s pour proposer une exposition à sept secteurs/thèmes ( distribution internationale et six secteurs hors Japon, consommation, financières, techniques de l’information, industrielles, énergie, matériaux).
Dans le cadre d’une coopération avec la plate-forme d’investissement indépendante IST Anlagestiftung, qui dessert les fonds de pension suisses, Lombard Odier Investment Managers (LOIM) lance le IST Governo Welt Fundamental, un fonds d’obligations d’Etat du monde entier géré selon le principe des indices à pondération fondamentale (fundamental weight driven ou FWD), rapporte Investment Europe.LOIM gère déjà environ 1,4 milliard de francs suisses d’encours pour IST.
La société de gestion basée à Londres Javelin Capital vient de lancer une version Ucits de son hedge fund actions market neutral sur la plate-forme de sicav de Goldman Sachs International, rapporte Hedge Week.Le Javelin Capital emerging Markets Alpha Fund tentera de répliquer le fonds market neutral Javelin Capital Global Equity Strategies dont les actifs sous gestion s'élèvent à 32 millions de dollars.
Les trois compartiments EMEA (31,1 millions de dollars au 6 décembre), Pacific Rim (44,3 millions) et Greater China (29,9 millions) de la sicav luxembourgeoise LO Funds vont être fusionnés sous l’ombrelle du LO Funds - Global Emerging Markets, rebaptisé pour l’occasion LO Funds - Emerging Equity Risk Parity (38,76 millions d’euros fin novembre).Cette opération a été décidée par le conseil d’administration de Lombard Odier Funds parce que l’encours des trois fonds repris par le Emerging Equity Risk Parity est tombé sous le plancher statutaire des 50 millions de dollars et parce que les objectifs de gestion, la politique d’investissement et les univers de placements sont, finalement, similaires. La fusion permettra de réaliser des économies d'échelle et de rationaliser la gamme de produits de Lombard Odier.Le fonds Emerging Equity Risk Parity investit au moins les deux tiers de son portefeuille dans les actions de sociétés dont le siège est situé dans un pays émergent et qui y réalisent l’essentiel de leur activité, conformément aux critères du MSCI Emergent Market Index. Le tiers restant peut être placé dans les actions de sociétés ne remplissant pas ces critères et l’allocation aux obligations convertibles ne doit pas dépasser 10 %.
L’ incubateur australien Ascalon Capital Managers, spécialisé dans le secteur de la gestion alternative, vient d’investir dans deux hedge funds asiatiques, rapporte Asian Investor.Au début du mois, Ascalon a pris une participation de 30% dans la société basée à Singapour Canning Park Capital, qui gère un fonds actions long/short. En décembre, Ascalon a en outre pris 35% d’Athos Capital à Hong Kong, qui envisage de lancer une stratégie event-driven. En Australie, Ascalon a déjà investi dans sept boutiques dont les actifs sous gestion cumulés s'élèvent à 4,5 milliards de dollars.
Le groupe 3i a indiqué le 27 janvier qu’il allait faire le tour des investisseurs fin 2012 pour le lancement d’un fonds unique dédié au LBO et au capital-développement. Pour répondre à une logique d’allocation régionale, celui-ci n’investira qu’en Europe et aux Etats-Unis. Dans tous les autres pays dont il a fait des vecteurs de croissance ces dernières années, comme la Chine et l’Inde, 3i préfère lever des fonds locaux. Il prépare la levée d’un second fonds dans les infrastructures en Inde de 2 milliards de dollars et est le seul fonds européen à avoir obtenu du gouvernement de Shanghai le lancement d’un fonds de 100 millions de dollars convertibles en monnaie locale.
Le fonds britannique Pantheon (25 milliards de dollars d’actifs sous gestion) n’a pas l’intention de rester à l’écart du marché des fonds européens en dépit de la crise de l’euro. «Clairement, il y a une crise, mais nous sommes vigilants et nous surveillons les fondamentaux. Nous poursuivons notre stratégie d’investissement focalisé sur les PME au niveau global, mais voyons des opportunités de niches particulièrement intéressantes dans certaines régions d’Europe, comme la Scandinavie, ou dans des segments ou secteurs d’investissement, par exemple les fonds de retournement ou l’agroalimentaire», explique dans un entretien aux Echos Elly Lingstone, associé chez Pantheon.
Tout en se félicitant du rôle moteur du Comité intersyndical de l’épargne salariale (CIES) dans le développement de l’ISR (les gammes CIES représentent 80% de l’épargne salariale ISR), le président de l’Association française de la gestion financière (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil a insisté, vendredi 27 janvier, à l’occasion d’un colloque au Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la nécessité de redonner un nouvel élan à l’épargne salariale . «Il faut redonner de la clarté et de la logique à l’épargne salariale», a lancé le président de l’AFG devant un parterre de syndicalistes mais également de gérants.Créé à l’initiative de quatre organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC et CGT), le Comité intersyndical de l’épargne salariale (CIES) qui fêtait, vendredi, ses dix ans, a toutes les raisons de se féliciter de son action, tant pour l’élargissement de l’épargne salariale que pour le développement de l’investissement socialement responsable (ISR). Au 31 décembre 2011, les sommes collectées dans les gammes labellisées par le CIES s’élevaient à 8,1 milliards d’euros, soit plus de 15% de l’épargne salariale diversifiée. Quelque 2,5 millions de salariés au sein de 105.000 entreprises placent tout ou partie de leur épargne salariale dans ces gammes labellisées.Pour autant, Paul-Henri de La Porte du Theil a évoqué trois pistes de promotion de l’épargne salariale. Tout d’abord, il faudrait clarifier le lien entre l’épargne salariale et les résultats de l’entreprise. «La formule de la participation est beaucoup trop compliquée», a également estimé le président de l’AFG qui plaide pour une nouvelle formule de calcul qui pourrait s’inspirer des propositions de l’association Fondact.Autre piste qui pourrait être explorée, le développement de la participation dans les petites et moyennes entreprises. «Le système actuel n’est pas ressenti comme juste», selon le président de l’AFG qui a en outre insisté sur le caractère de long terme de l’épargne salariale. «Il ne doit pas y avoir de redistribution immédiate des fonds investis dans l’épargne salariale, ce n’est pas son rôle», a relevé Paul-Henri de La Porte du Theil, qui souhaite en conséquence une modulation du forfait social.
Avec le Fidelity Global Dividend Fund, Fidelity Worldwide Investment lance un fonds luxembourgeois investissant dans des actions de sociétés du monde entier servant des dividendes élevés. Le portefeuille comportera environ 50 lignes que le gérant Dan Roberts sélectionnera à partir d’un univers de 2.500 valeurs, dont 180 à 200 potentiellement «éligibles». Chaque titre pèsera entre 1 et 4 % du total. Il est prévu de laisser au souscripteur le choix entre une capitalisation et une distribution soit trimestrielle, soit mensuelle, sur la base de 3,6 % annuelsCe nouveau compartiment de la sicav Fidelity Funds utilise le MSCI World All Country comme indication et n’est soumis à aucune contrainte de pondération. Dan Roberts s’interdira d’investir dans des sociétés servant ponctuellement un dividende élevé mais qui provoqueraient une augmentation du niveau du risque pour l’ensemble du portefeuille.Le gérant fait remarquer que 550 sociétés du MSCI World versent un dividende de plus de 4 %, alors qu’en Europe leur nombre est inférieur à la moitié de ce total. CaractéristiquesDénomination : Fidelity Funds - Global Dividend FundCodes Isin :Classe de parts à distribution mensuelleEn euros : LU0731782826En dollars : LU0731783048Classe de parts à distribution trimestrielleEn euros : LU0731782404En dollars : LU0731782586Part de capitalisationen euros : LU0605515377Droit d’entrée : 5,25 %Commission de gestion : 1,50 %
A compter du 16 mars 2012, l’indice d’exclusion Dow Jones Sustainability Eurozone ex alcohol, tobacco gambling, armaments & firearms and adult entertainment élaboré par le suisse SAM remplacera l’indice Euro Stoxx Sustainability 40 comme base de réplication de l’ETF iShares Euro Stoxx 40 (DE). De ce fait, le nom du fonds sera modifié pour devenir iShares Dow Jones Eurozone Sustainability Screened (DE). Le code Isin * et le taux de commission (0,41 %) resteront inchangés, mais le nombre de lignes passera de 40 à 80 .(*) DE000A0F5UG3
Deutsche Bank prépare selon le Financial Times un fonds dont le portefeuille serait composé de participations illiquides ou affectées dans des hedge funds n’ayant pas retrouvé leur niveau d’avant la crise de 2008. La banque estime que ce type d’actifs peut représenter jusqu'à 100 milliards de dollars pour les investisseurs déçus. Mais ils présentent également de gros potentiels à long terme, notamment pour des investisseurs de type fonds de pension. Le fonds devrait être monté par Deutsche Bank avec Rosebrook Capital et lever au moins 500 millions de dollars, selon des sources proches du projet.
Depuis le 23 janvier, le London Stock Exchange cote quatre nouveaux ETF à réplication synthétique d’iShares. Le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Agriculture Swap, le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Energy Swap, le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Industrial Metals Swap et le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Commodity Swap sont des fonds coordonnés qui répliquent les indices S&P GSCI de la dernière génération et proposent une exposition à l’agriculture, à l'énergie, aux métaux industriels et aux matières premières dans leur ensemble.Ces produits utilisent la plate-forme à contreparties multiples d’iShares pour les ETF à réplication synthétique, avec surcollatéralisation à 120 % sur une base journalière et une totale transparence du portefeuille (collatéral, indices, contreparties des swaps, exposition aggrégée aux swaps et spreads des swaps), également sur une base journalière.