Le groupe Aviva Investors envisage de compléter sa gamme de fonds multi-classes d’actifs avec deux nouveaux produits, les fonds Aviva Investors Multi-Asset I et III, rapporte Investment Week.Aviva a décidé de renommer par la même occasion les trois fonds existants, Adventurous Multi-Asset (renommé Aviva Investors Multi-Asset V), Balanced Multi-Asset (qui prend le numéro IV) et Cautious Multi-Asset (renommé II). Les deux nouveaux produits, gérés comme les précédents par Justin Onuekwusi, sont conçus pour des investisseurs défensifs ou modérément prudents et devraient être lancés le 6 février.
Le gouvernement britannique et des organisations internationales vont lancer un nouveau fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents, rapporte le Financial Times. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres. Le gouvernement britannique investira 110 millions de livres en capital.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé en 2011 des rachats nets de plus de 33 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Aucune catégorie de fonds n’a été épargnée. Mais les plus fortes décollectes ont été subies par les fonds monétaires (-12,5 milliards d’euros) et les fonds obligataires (-8,8 milliards d’euros). Les fonds actions ont quant à eux vu sortir 4,1 milliards d’euros.En fait, le seul compartiment du marché à avoir enregistré des souscriptions nettes est celui des fonds de droit étranger, avec 1,45 milliard d’euros.A fin 2011, les encours des fonds ouverts en Italie ressortaient à 418,9 milliards d’euros.En ajoutant la décollecte des fonds fermés, la gestion collective a accusé en 2011 des rachats nets de 30,7 milliards d’euros. Et les encours montent à 461,8 milliards d’euros. Enfin, avec la gestion de portefeuille, la décollecte du secteur de la gestion d’actifs ressort à 40,8 milliards d’euros. L’ensemble du secteur de la gestion d’actifs représente 937,7 milliards d’euros.
En complément au Focus Nordic Cities lancé en 2007, l’allemand Catella Real Estate (1 milliard d’euros) vient de lancer le Catella Scandia Chances, un fonds immobilier institutionnel qui se focalisera sur la Norvège, la Suède, la Finlande et éventuellement le Danemark et s’adresse plus particulièrement aux compagnies d’assurances et aux caisses de retraite, indique Fonds Professionell.L’objectif de collecte est d’un maximum de 250 millions d’euros d’ici au 30 juin 2013, qui seront investis dans des actifs core/core plus. L’objectif de performance se situe à 5,5-6,5 % et la distribution devrait se situer à 3,5-4 % annuels.
Le plus gros hedge fund de la planète, Bridgewater Associates, a dégagé l’an dernier une performance de 23% alors que le hedge fund moyen a généralement terminé l’année sur une perte de 5%, rapporte le New York Times.A l’origine des bons résultats de Bridgewater, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 120 milliards de dollars, des paris sur les Treasuries américains, les obligations allemandes et le yen, selon des proches de la société.Sur les vingt dernières années, Bridgewater affiche une performance annualisée de 14,7%, soir un pactole de 50 milliards de dollars pour les investisseurs. Sur la même période, le S&P 500 a dégagé un rendement de 8,7% environ.
AllianceBernstein a annoncé le 26 janvier le lancement européen du fonds AB Select US Equity Portfolio (*) géré par Kurt Feuerman. Ce fonds de droit luxembourgeois est axé sur les grandes et moyennes capitalisations américaines qu’il sélectionne en se fondant sur des analyses de type bottom-up et des informations de nature macroéconomique. Kurt Feuerman, qui a rejoint AllianceBernstein en juin 2011 après avoir quitté Caxton Associates, peut se prévaloir d’une expérience de près de 30 ans dans le secteur et d’un historique de performances éprouvé sur plusieurs cycles de marché. Ses portefeuilles d’actions américaines ont systématiquement surperformé le S&P 500 depuis leur création. La stratégie n’est assujettie à aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, de style et de secteur. L’équipe cible des entreprises qu’elle considère caractérisées par une croissance bénéficiaire forte combinée à une valorisation raisonnable, des modèles d’activité transparents et bien établis, ainsi que de solides équipes de direction, une politique d’entreprise favorable aux actionnaires – versement de dividendes et rachats d’actions, un facteur déclencheur imminent, tel que l’annonce de bénéfices susceptibles de surprendre par leur fermeté ou la dissipation des craintes des investisseurs.(*) LU0683600562
Seraient-ils en train de se refaire une santé ? Encore boudés l’an dernier, les fonds monétaires européens semblent à nouveau intéresser les investisseurs en quête de sécurité. Certes, les statistiques ne plaident pas vraiment en leur faveur mais la décollecte s’est nettement ralentie entre 2010 et l’an dernier.Et l’on observe même ici et là des signes de reprise de la collecte. En novembre dernier, les fonds monétaires suisses ont ainsi drainé près de 2 milliards de francs suisses, relève Cerulli dans une étude sur les fonds monétaires. Et le fonds phare de SWIP, le Sterling Global Liquidity Fund (17,8 milliards de livres) a drainé quelque 840 millions d’euros de fonds institutionnels durant les dix premiers mois de 2011. SWIP espère poursuivre dans cette veine en 2012, les institutionnels manifestant à nouveau de l’intérêt pour des véhicules sans gros risques de pertes.Selon le cabinet de recherche, les instruments très régulés que constituent les fonds monétaires devraient malgré tout attirer les investisseurs même s’ils ont perdu leur statut d’investissement sans risque pendant la crise financière.Les sociétés de gestion estiment en tout cas que le moment est venu de tirer parti de l’aversion au risque des investisseurs en lançant de nouveaux fonds monétaires. Ainsi d’ING Investments qui travaille sur une gamme de produits monétaires pour répondre à la demande d’investissements «ultra-sûrs». La boutique Prime Rate Capital, basée à Londres, vient pour sa part de lancer un nouveau produit «Cash Plus», à destination des investisseurs désireux de parquer leurs fonds non pour seulement quelques jours ou semaines mais pour quelques mois, et qui recherchent en conséquence une rémunération légèrement plus intéressante.Les gérants indiquent aussi que l’attrait des fonds monétaires devrait augmenter parallèlement à la révision par les investisseurs de leurs relations avec des banques dont la notation a souvent été revue à la baisse par les agences de notation et qui souhaitent diversifier leur exposition à court terme.
La plate-forme NYSE Euronext de Paris a admis à la négociation le 26 janvier un nouvel ETF d’Amundi sur les obligations gouvernementales qui réplique l’indice EuroMTS Highest-Rated Gvt 1-3Y . Cela porte la cote des places européennes de NYSE Euronext à 586 ETF cotés 684 fois.Dénomination : Amundi ETF HR 1-3Code Isin : FR0011161215TFE : 0,14 %
La stratégie de l’ancien BlackRock Income Portfolio a été assouplie pour permettre à l'équipe de gestion un choix plus vaste de possibilités de revenus et de performance, y compris des sources de revenu alternatives comme les master limited partnerships (MLP), les REIt et d’autres instruments. De ce fait le nom du fonds a changé en BlackRock Multi-Asset Income Fund et sera proposé aux clients retail ainsi qu’aux particuliers haut de gamme.Il s’agit d’un produit sans contrainte que gère l'équipe de BlackRock Multi-Asset Client Solutions (BMACS), qui comprend 150 personnes et qui gérait fin décembre plus de 80 milliards de dollars pour le compte de particuliers. Le BMACS développe des stratégies d’allocation tactique du type institutionnels pour des fondations, des fonds de pension, des fonds souverains, des plans d'épargne d’entreprise 401(k) et des particuliers. L’objectif de l’allocation tactique est d’exploiter une vaste gamme de possibilités tout en limitant la volatilité. Pour le nouveau fonds, il s’agit de maintenir la volatilité à un niveau inférieur à celui d’un portefeuille équilibré traditionnel (60/40).
DNCA Finance vient d’obtenir l’agrément pour un nouveau fonds. DNCA Rendement 2017 sera investi dans des obligations et autres titres de créance négociable émis en euro par des entités du secteur public ou privé, domiciliées dans des pays de l’Union européenne ou de l’OCDE, les obligations convertibles ou échangeables (jusqu’à 25% de l’actif net), des dépôts (jusqu’à 20% de l’actif net) et des OPCVM monétaires (jusqu’à 10%). Le portefeuille sera composé de titres ayant une échéance d’au plus 6 mois après le 30 juin 2017. Le fonds géré par Philippe Champigneulle et Jean Charles Mériaux sera fermé à la souscription le 30 juin 2012. En cas de baisse des rendements actuariels des titres en portefeuille de 1,20%, il sera mis fin à la période de souscription, précise la société de gestion française. CaractéristiquesCode ISIN :FR0011176346Frais de gestion : 1,20 %
La société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management vient de lancer en France le Raiffeisen-GlobalAllocation-StrategiesPlus, un fonds diversifié, investi en actions, obligations, matières premières et devises. Ce produit s’appuie sur un processus d’allocation par le risque et une gestion asymétrique. Quatre sources de risque majeures sont équipondérées : le risque actions, le risque de spread, le risque de taux et le risque d’inflation. Code ISIN: AT0000A0SE25 – part retail
Le danois Sparinvest a annoncé que l’intégralité de sa gamme de 32 fonds danois et 15 fonds internationaux est désormais en conformité avec les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Les gérants de Sparinvest estiment que l’intégration des critères ESG ajoute d’ores et déjà de la valeur à leur process d’investissement. La société de gestion a intégré les risques ESG au process d’investissement de ses fonds activement gérés tant en actions qu’en obligations. La société de gestion a maintenant finalisé l’intégration des risques ESG dans la politique d’investissement de toute sa gamme de fonds de gestion quantitative, de gestion passive ainsi que de ses fonds danois en obligations hypothécaires et ses fonds immobiliers. « En tant qu’investisseurs « value » à long terme qui investissent dans des titres pendant quatre ans en moyenne, le succès de notre stratégie repose sur l’identification de tout risque susceptible d’affecter la solidité des bilans pendant la période de détention. Il ne fait aucun doute que le flux régulier d’informations sur les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance que nous recevons de la part de nos fournisseurs d’analyse ESG contribue à améliorer l’analyse du risque au sein de notre process d’investissement, permettant à nos gérants d’intégrer les risques non financiers liés à leur prise de décisions», explique Jacob Nordby Christensen, le directeur de l’investissement responsable de Sparinvest. «Nous n’en sommes qu’au début, poursuit-il, et il est donc difficile de déterminer exactement dans quelle mesure l’intégration ESG nous a aidés à réduire le risque du portefeuille. Mais nous sommes convaincus que les preuves de ses effets bénéfiques apparaîtront au fil du temps. Nous avons fait d’énormes progrès en intégrant les facteurs ESG à tous nos process d’investissement et c’est quelque chose que nous continuerons d’affiner».
Même si l’on observe des lancements record d’ETF, de plus en plus de ces nouveaux produits n’arrivent pas à attirer suffisamment d’actifs, notamment les ETF actifs, rapporte MutualFundWire.Selon Ron Rowland, fondateur de la firme de conseil Capital Cities Asset Management, 368 ETF, soit près de 20%, sont en arrêt de mort, dans la mesure où il leur manque au moins 5 millions de dollars d’actifs sous gestion ou un montant moyen de transactions de 100.000 dollars pendant trois mois, avec un délai de grâce de six mois. Par ailleurs, selon des statistiques de XTF, sur les 308 nouveaux ETF lancés l’an dernier, 86% n’ont pas réussi à capter au moins 30 millions de dollars d’actifs. Et ETF Database indique que plus de 200 ETF ont été liquidés depuis 2008.
Depuis le 24 janvier, six ETF actions de Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) dont trois sur des indices Russell et deux sur des indices MSCI, ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Le sixième, sur la Thaïlande, réplique l’indice SET50 Net TR. Les taux de frais sur encours de ces produits de droit français évoluent entre 0,40 % et 0,55 %.Ces nouveaux fonds portent à 918 le nombre total d’ETF cotés à Francfort.
La Deutsche Börse a admis le 23 janvier seize nouveaux ETC de la Commerzbank (Coba ETC) à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra. A l’exception de l’un d’entre eux, sur le cuivre, ce sont tous des produits à effet de levier ou inversés avec effet de levier pouvant aller jusqu'à 4x. Il s’agit d’ETC sur le Brent, sur le gaz naturel et sur le cuivre et ce sont tous des produits de droit allemand.Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,40 % et 0,75 %.La cote du segment des ETC sur Xetra comporte désormais 234 instruments. Le volume de transactions moyen sur Xetra pour les ETC se situe à environ 900 millions d’euros mensuels.
Avec le SEB Asian Property II et SEB Asia REI, l’allemand SEB Asset Management vient de lancer deux fonds immobiliers asiatiques destinés aux investisseurs institutionnels et aux particuliers haut de gamme. Ces fonds seront investis dans des portefeuilles immobiliers pan-asiatiques en s’appuyant sur les compétences d’une équipe de huit personnes basée à Singapour.Le gestionnaire francfortois qui dispose déjà dans son offre d’un fonds institutionnel de droit luxembourgeois, le SEB Asian Property Fund, a enregistré des engagements d’investissement de 100 millions d’euros pour les deux nouveaux produits.Le SEB Asia REI vise un univers core/core plus et vise une performance moyenne de 8 % par an ainsi qu’une distribution annuelle de 5 %. Il est particulièrement destiné à des investisseurs assujettis à la loi de surveillance des assurances. SEB a fixé à 20 millions d’euros le montant de la souscription minimale initiale.De son côté, le SEB Asian Property II appliquera une stratégie core-plus/value add. Il vise sur huit ans un taux de rendement interne de 12 % par an et s’adresse aux banques privées, aux gestionnaires de fortune, aux family offices et aux fondations. La souscription minimale initiale est fixée à 15 millions d’euros.
A compter du 25 janvier, le segment XTF de la plate-forme Xetra (Deutsche Börse) cote deux nouveaux ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). L’un réplique la version équipondérée du S&P 500, l’autre l’indice-phare autrichien ATX. De ce fait, Francfort cote 920 ETF.db X-trackers S&P Equal Weight ETFISIN: LU0659579493TFE: 0,30 %Benchmark: S&P 500 Equal Weight Indexdb X-trackers ATX ETFISIN: LU0659579063TFE : 0,25 %Benchmark: indice ATX
Pour la première fois, un ETF a dépassé les 100 milliards de dollars d’encours : le SPDR S&P 500, lancé en 1993, est arrivé en dernier lieu à 101,03 milliards de dollars, selon les chiffres publiés lundi par l'émetteur, State Street Global Advisors (SSgA). Le Handelsblatt souligne que le numéro deux mondial, le SPDR Gold Shares est assez loin, avec 66,80 milliards de dollars.
Le courtier spécialisé en assurance vie LinXea annonce le lancement de son nouveau contrat d’assurance vie LinXea Spirit. Le contrat sans frais d’entrée propose une gamme de plus de 200 supports (dont 3 SCPI et 1 SCI). Les frais de gestion sur les unités de compte se situent à 0,5%. LinXea Spirit sera ouvert à la commercialisation début février, précise un communiqué.
L’allemand Sauren Fonds Service (2,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion) a annoncé l’ajout d’une classe de parts distribuant 3 % annuels à son fonds de fonds Sauren Global Defensiv (1,24 milliard d’euros d’encours) lancé en février 2003. Le Global Defensiv est une compartiment de la sicav luxembourgeoise Sauren Fondzs-Select.La souscription des nouvelles parts 3F sera ouverte du 9 au 28 février 2012.Caractéristiques : Code Isin : LU7315234468 Droit d’entrée : 3 % Commission de gestion : 0,45 % Commission de distribution ressort à 0,35 %.Commission de 10 % sur la performance dépassant les 3 % annuels.