Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs du groupe Santander s'établissaient fin mars à 161,5 milliards d’euros (dont 48 milliards environ pour le compte d’autres entités du groupe), en progression de 5% par rapport à décembre 2012 et de 13% sur un an, selon les chiffres communiqués à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. En Espagne, les actifs sous gestion de Santander AM se sont accrus de 3% par rapport à fin décembre 2012 pour s'établir à 52,1 milliards d’euros. Au Brésil, les actifs gérés s’inscrivent à 48,1 milliards d’euros, en progression de 6% en monnaie par rapport au quatrième trimestre. Quant aux fonds gérés au Royaume-Uni, ils ont augmenté de 2% à 25,5 milliards d’euros alors qu’au Mexique, les actifs sous gestion totalisaient 11,4 milliards d’euros, en progression de 1%.Dans ce cadre, selon l’agence Reuters, la banque espagnole a annoncé hier qu’elle menait des négociations avec des acheteurs potentiels, en vue de vendre sa branche de gestion d’actifs. Alfredo Saenz, directeur général de Santander, a néanmoins précisé que les négociations n’en étaient qu'à un stade préliminaire.
Pour environ 100 millions d’euros, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Standard Life l’immeuble de bureaux (10.100 mètres carrés) du 95 Gresham Street à Londres. Cet actif loué en totalité, sauf un étage, est versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest ImmoValue qui est réservé aux investisseurs institutionnels.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a restructuré sa gamme de fonds basée à Dublin, un an après avoir rapproché ses deux sociétés de gestion, rapporte Investment Week. La société a fusionné quatre fonds de sa gamme offshore Skandia Global Funds. Les fonds Skandia US All Cap Value et Skandia US Value ont été fusionnés dans le Old Mutual US Dividend. Skandia European Equity et Skandia European Opportunities ont été réunis et renommés Old Mutual European Equity. Dans le même temps, Stewart Cowley, le responsable fixed income, se voit confier le Old Mutual Global Bond après la fusion de ce dernier avec le Skandia Global Bond fund. Ian Heslop gérera le fonds Old Mutual Japanese Equity après sa fusion avec le Skandia Global Equity.
Le 10 mai, Henderson Global Investors (HGI) intégrera les Core 4 Income Fund (low medium risk) et Core 6 Income & Growth Fund (high medium risk) à sa gamme Core Multi-Asset Solutions de fonds à objectif de risque. Ces produits seront gérés par l’équipe multiclasses d’actifs que dirige Bill McQuaker. Ces fonds visent des paramètres de risque spécifiques fournis par Distribution Technology, un spécialiste leader dans le domaine de l’établissement de profils de risque.Comme les fonds Core 3 Income et Core 5 Income, les nouveaux portefeuilles seront investis dans une vaste gamme de sous-jacents actifs et passifs.Les fonds de revenu Core 3, 4 et 5 procéderont à des distributions mensuelles, tandis que le Core 6 opérera des versements trimestriels.Sur la base des portefeuilles modèles, les deux nouveaux fonds auront des rendements initiaux estimiés à 4,3 % pour le Core 4 Income et à 3,5 % pour le Core 6 Income & Growth.A fin décembre, l’équipe multiclasses d’actifs de HGI gerait 4,5 milliards de livres.
Dans le cadre de son offre ISF 2013, Midi Capital vient de lancer le FIP Capital Santé PME II. Le fonds cible les PME dynamiques évoluant sur le secteur de la santé.Par ailleurs, la société commercialise le mandat de gestion Club Deal 2013, un investissement direct dans des PME jugées matures ayant un projet de croissance.
Franklin Templeton lance en Italie la Sicav Franklin Templeton Strategic Allocation Funds, qui offre aux investisseurs institutionnels et particuliers une gamme de quatre fonds de fonds, rapporte Bluerating. Autorisée à la vente en Italie, cette offre vient s’ajouter à la Sicav Franklin Templeton Investment Funds déjà distribuée en Italie depuis 1995 et qui compte 76 compartiments.Les fonds de la nouvelle sicav sont plus ou moins investis en actions en fonction de leur profil de risque.
Au 31 mai, les encours du fonds ISR BNP Paribas Groen Fonds (NL0006294209, 175 millions d’euros fin mars), l’ancien ABN Amro Groen Fonds, sera absorbé par le Triodos Groenfonds (469 millions d’euros), ont annoncé le 24 avril BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et Triodos Investment Management.BNPP IP précise que les investissements «verts» aux Pays-Bas ne font plus partie de son cœur de métier. Il s’agit d’un domaine qui est très local et spécialisé, ce qui ne permet pas à BNPP IP de continuer à gérer ce fonds de manière optimale tandis qu’avec le transfert à Triodos, les porteurs de parts pourront être certains que leurs actifs sont en de bonnes mains.Les fonds de Triodos Investment Management affichaient fin décembre un encours de 2,2 milliards d’euros.
Comme annoncé il y a deux mois (lire NewsManagers du 19 février) le hambourgeois Aquila Capital a lancé son fonds obligataire long-only à parité de risque, un produit luxembourgeois baptisé ACQ - Risk Parity Bond Fund.L’objectif de ce fonds est de générer une performance supérieure de 300 points de base au taux monétaire, avec une volatilité ex ante de 3 %.CaractéristiquesDénomination : ACQ - Risk Parity Bond FundCode Isin : LU0891409947Commission de gestion : 0,45 %
Le gestionnaire indépendant français Fourpoints Investment Managers, résultat de la fusion de PIM Gestion France et d’IT Asset Management, a lancé le 26 février 2013 le compartiment actions IT Funds America de sa sicav luxembourgeoise.Ce fonds, qui existe en trois classes de parts (*), est un clone du FCP de droit français Fourpoints America. Ce nouveau produit destiné aux investisseurs européens (luxembourgeois, suisses, britanniques, espagnols et italiens) affiche déjà un encours de 75 millions de dollars, dont environ deux tiers transférés à partir du FCP et le reliquat de souscriptions nouvelles, a indiqué à Newsmanagers Muriel Faure, directeur général et RCCI . A brève échéance, le nouveau produit devrait être rebaptisé début juin Fourpoints Fund America.Actuellement, l’encours de Fourpoints Invesment Managers se situe aux alentours de 1,1 milliard d’euros, contre 875 millions fin 2012, la différence étant attribuable pour moitié à l’effet de performance et pour moitié aux souscriptions nettes.(*) D : LU0890332173, R : LU0890332090 et I : LU0890331951
En mars, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 5,3 milliards d’euros, après avoir levé 4,5 milliards en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, les fonds italiens ont engrangé un peu plus de 13 milliards d’euros.En mars, la collecte a été tirée par les fonds flexibles (2,4 milliards d’euros) et les fonds obligataires (2,6 milliards d’euros), deux catégories qui ont le vent en poupe depuis le début de l’année. En revanche, les fonds actions accusaient de légers rachats nets, à 131 millions d’euros.Côté domiciliation des fonds, ce sont toujours les fonds de droit étranger qui se taillent la part du lion, avec 4,8 milliards d’euros en mars et 11,2 milliards sur le premier trimestre.Si l’on ajoute les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte nette a été en mars de 7,3 milliards d’euros.Les encours sous gestion des fonds ouverts sont ressortis à 504 milliards d’euros, tandis que ceux de la gestion collective et sous mandat se sont élevés à 1.225 milliards d’euros. Assogestioni note que le record d’encours est battu pour le cinquième mois consécutif.Enfin, concernant les entreprises, Generali et Intesa ont été les plus forts collecteurs en mars, avec respectivement avec 1,4 milliard d’euros et 1,1 milliard d’euros. Franklin Templeton arrive ensuite, avec 1,041 milliard d’euros.Parmi les quelques sociétés à accuser des rachats, BNP Paribas se distingue avec 227 millions d’euros et Montepaschi avec 139,4 millions d’euros.
Henderson Global Investors s’apprête à ajouter deux nouveaux fonds à sa gamme notée selon le risque de ses solutions multi-asset, dirigée par Bill McQuaker, rapporte Investment Week. Il s’agit des fonds Core 4 Income et Core 6 Income & Growth.
Cherchant à répliquer le succès fulgurant de l’ETF Total Return (acronyme : BOND) qui reprend sous forme de fonds indiciel coté la stratégie du Total Return Fund de Bill Gross, Pimco (groupe Allianz) indique avoir obtenu l’agrément du régulateur pour le lancement des Pimco Diversified Income ETF (chargé à 0,85 %), Pimco Real Return ETF (0,55 %) et Pimco Low Duration ETF (0,55 %), rapporte Index Universe.A titre de référence, le BOND affichait fin mars un encours de près de 4,6 milliards d’euros alors qu’il n’a été lancé que le 29février 2012.Ces fonds répliquent en mode ETF respectivement les mutual funds Pimco Diversified Income Fund (acronyme : PDVAX), dont l’encours se situe à 7,32 milliards de dollars, le Pimco Real Return Fund (PRTNX, 24,88 milliards) et le Pimco Low-Duration Fund (PTLAX, 23,70 milliards).
Selon Index Universe, Van Eck a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour changer les indices de référence du Market Vectors Africa ETF (acronyme sur NYSEArca : AFK) et du Market Vectors Gulf States ETF (MES).Le gestionnaire souhaite remplacer la référence au Dow Jones Africa Titans 50 Index par le Market Vectors GDP Africa Index et le Dow Jones GCC Titans 40 Index par le Market Vectors GDP GCC Index.Les nouveaux indices internes comporteraient 106 valeurs pour l’AFK et 55 pour le MES, contre respectivement 52 et 42 titres pour les indices Dow Jones.
CamGestion a annoncé sur son site qu'à compter du 26 avril, deux fonds obligataires de sa gamme - Le FCP CamGestion Opportunité Obligataire 1-3 et le FCP CamGestion Obligations Europe - connaîtraient des modifications dans leur gestion. Les changements portent notamment sur la notation minimale des titres de créances en portefeuille. Dans le cadre de CamGestion Opportunité Obligataire 1-3, le FCP se réserve, à compter de la fin de la semaine, la possibilité de bénéficier de la dérogation prévue à l’article R 214-21 IV-1 du code monétaire et financier. Dès lors, il pourra employer jusqu'à 35 % de son actif en titres financiers émis ou garantis par une même entité de la liste suivante : un Etat membre de l’Union européenne ou un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen et par ses collectivités publiques territoriales ; un pays tiers ou par des organismes publics internationaux dont font partie un ou plusieurs Etats membres de l’Union européenne ou autres Etats parties à l’accord sur l’Espaceéconomique européen ; la caisse d’amortissement de la dette sociale.
Lancé le 6 novembre 2012 avec un amorçage de 10 millions de dollars, le fonds Oyster Global High Dividend (lire Newsmanagers du 7 novembre) affiche déjà 93 millions de dollars d’encours (au 22 avril), notamment en provenance de Suisse et d’Italie. Syz & Co, dont Oyster est une division, entame à présent une commercialisation plus systématique de ce produit en France.en se focalisant sur une centaine de lignes (90 actuellement) de sociétés du monde entier offrant un rendement raisonnable du dividende de 2 à 6 %, qui ménage stabilité et performance, l’objectif étant de sélectionner de manière diversifiante des titres d’entreprises qui servent des dividendes et qui ont la capacité d’augmenter leur distribution. Le rendement moyen du dividende attendu pour 2013 sur la base du portefeuille actuel se situe à 3,7 %.L’objectif consiste à générer une performance ainsi qu’un rendement des dividendes supérieur à celui de l’indice MSCI AC World TR en dollars.Le processus s’articule sur une première phase de filtrage quantitatif, puis sur une seconde de sélection de valeurs fondamentale. Ce fonds, géré de Genève par Roberto Magnantini et Yves Gallati ainsi que de Genève par Armand Suchet d’Albufera, alloue au maximum 2 à 4 % par ligne, affiche un taux de rotation de l’ordre de 50 % et vise un écart de suivi maximal de 8 %. Les gérants se focalisent sur les capitalisations comprises entre 5 milliards et 30 milliards de dollars.Actuellement, le portefeuille est surpondéré «utilities» et sous-pondéré technologies de l’information. Il est neutre sur les financières, mais évite les banques occidentales (sauf une japonaise), pour privilégier des gestionnaires d’actifs comme Aberdeen AM ou Waddell & Reed. Globalement, le fonds est sous-pondéré Etats-Unis et surpondéré zone euro, la sous-pondération du Japon étant en voie de réduction.
Les banques peinent à fidéliser leurs clients. 10 % des clients indiquent vouloir quitter, au cours des six prochains mois, leur établissement bancaire et 41 % ne sont pas sûrs de lui rester fidèles, selon la dixième édition du World Retail Banking Report, publiée le 23 avril par Capgemini et l’Efma (European Financial Marketing Association).Pour regagner la confiance des clients, les banques doivent personnaliser davantage leurs services en s’appuyant sur les nombreuses informations relatives à leurs clients dont elles disposent et en améliorant leurs offres mobiles. Le rapport comprend notamment les résultats d’une enquête réalisée auprès de 18 000 clients répartis dans 35 pays. L’indice CEI (Customer Experience Index) qui en découle mesure la satisfaction des clients sur les trois éléments qu’ils considèrent comme les plus importants: les canaux de distribution, les transactions et les produits.Cela dit, l’"expérience des clients» est inégale selon les régions du monde : 11 pays sur 35 ont enregistré une augmentation de plus de 20 % du nombre de clients ayant une expérience positive de leur banque, alors que neuf pays font état d’une baisse de cet indicateur. Le rapport révèle également qu’une «expérience» positive est fortement liée à la confiance que les clients accordent à leur banque et à la conviction que leurs besoins sont bien compris.Dans tous les pays, la qualité des services est devenue le premier critère qui incite les clients à changer de banque à l’exception de l’Amérique du Nord où le montant des tarifs prime. Le rapport indique qu’environ 50% des clients – et même parfois moins - est satisfait de sa banque dans les cinq domaines qui comptent le plus pour eux. Ainsi 37 % des personnes interrogées sont satisfaites de la connaissance de leurs besoins et préférences par leur banque ; 43% le sont de l’adéquation entre les produits et les canaux de distribution mis à leur disposition ; 51 % estiment pouvoir faire confiance à leur établissement bancaire ; 43 % jugent leur banque apte à développer leur relation ; et 44 % jugent leur offre multicanal cohérente.
Le hedge fund Azentus Capital management, dirigé par un ancien spécialiste de la gestion pour compte propre de Goldman Sachs, Morgan Sze, a dégagé 8% depuis le début de l’année jusqu’au 22 avril, rapporte l’agence Bloomberg.Les actifs sous gestion d’Azentus s'élèvent à environ 1,6 milliard de dollars. Azentus, qui est basé à Hong Kong, gère un hedge fund offrant une approche multistratégie globale centrée sur l’Asie. L’indice de référence, le Eurekahedge Multistrategy Hedge Fund Index, affiche une performance de 2,3% sur les torise premiers mois de l’année.
Avec le UniEuroRenta Corporates Deutschland 2019, Union Investment (banques populaires allemandes) a annoncé le 23 avril le lancement d’un fonds luxembourgeois d’obligations d’entreprises principalement allemandes, produit dont l'échéance est fixée au 15 mai 2019. Le portefeuille de ce fonds créé le 28 mars pourra comporter des obligations d’entreprises du monde entier libellées en euros ou couvertes «presque» totalement du risque de change, ainsi que, dans une proportion maximale de 10 %, des obligations garanties ou émises par un Etat. Tous les titres sélectionnés ont une échéance antérieure à celle du fonds.Le produit est disponibles en deux classes de parts : A et -net- A.CaractéristiquesDénomination : UniEuroRenta Corporates Deutschland 2019 (Klasse A)Code Isin : LU0880274856Droit d’entrée : 2 % (maximum 3 %)Commission de gestion : 0,9 % (maximum 1,5 %)Pénalité de sortie anticipée : 1 % (maximum 1,5 %)Dénomination : UniEuroRenta Corporates Deutschland 2019 (Klasse -net- A)Code Isin : LU0880275150Droit d’entrée : 0 %Commission de gestion : 1,2 % (maximum 1,5 %)Pénalité de sortie anticipée : 1 % (maximum 1,5 %)
D’après Citywire, Morgan Stanley aurait liquidé un fonds luxembourgeois de performance absolue géré de News York par Sophia Drossos qui avait été lancé en février 2007 et dont l’encours serait tombé à 3,1 millions d’euros fin mars, contre 17,4 millions fin janvierCe fonds aurait affiché une perte de 13,69 % sur les trois ans au 31 mars, contre 0,95 % pour l’indice Citywire de hedge funds alternatifs.
L'équipe de cinq personnes dirigée par Kevin Loome recrutée en février chez Delaware Investments devrait lancer avant la fin du mois son premier fonds d’obligations américaines à haut rendement a annoncé Stephen Thariyan, head of credit chez Henderson Global Investors, rapporte Citywire. L'équipe reste basée à Philadelphie et sera rejointe par Tom Ross, actuellement basé à Londres.