Le groupe espagnol Catalunya Caixa vient de lancer une nouvelle gamme de fonds de pension liés au cycle de vie, rapporte le site spécialisé Funds People. Ces nouveaux fonds seront gérés activement afin d’augmenter les options d’investissement des clients tout en adaptant le profil de risque des investissements en fonction du nombre d’années avant le départ à la retraite des investisseurs. Cette gamme est composée de trois fonds de pension, à savoir CX Jubilacion 2025, CX Jubilacion 2030 et CX Jubilacion 2040, destinés aux clients qui partiront à la retraite d’ici 10, 15 ou 25 ans. Dans le cadre de la gestion active de ces produits, plus le départ à la retraite est éloigné dans le temps, plus l’exposition des fonds aux actions sera importante. L’équipe de gestion adoptera, à l’inverse, une approche plus conservatrice et prudente au fur et à mesure que la date du départ à la retraite de l’investisseur s’approche.
BNP Paribas Investment Partners a annoncé le 10 juillet le closing de son Fonds de Prêt à l’Economie (FPE). Avec un encours de 170 millions d’euros, le fonds BNP Paribas FCT FPE a été souscrit par 14 investisseurs institutionnels, externes au Groupe BNP Paribas.Le fonds BNP Paribas FCT FPE, géré par l’équipe Global Loans de BNP Paribas Investment Partners, investit dans un portefeuille de sociétés européennes qui possèdent une notation crédit moyenne B+, délivrées par les principales agences de notation ou par notation interne. Les crédits d’entreprise qualifiés «senior secured corporate loans» constituent le rang de séniorité le plus élevé au sein de la structure de capital d’une entreprise. Il s’agit d’une classe d’actifs peu volatile qui offre un positionnement défensif dans l’univers du crédit d’entreprises, et un rendement annuel de l’ordre de 4 à 5%. Lancé à la suite des décrets modifiant le code des Assurances, puis celui de la Mutualité, le fonds BNP Paribas FCT FPE permet aux organismes tels que les groupes d’assurance, mutuelles, institutions de prévoyance, et grandes entreprises de participer au financement de l’économie réelle en privilégiant les investissements vers des dettes d’entreprises non cotées. « Dès 2006, BNPP IP a développé une expertise reconnue en fonds de prêts, qui représentait à fin mai 2015 un encours sous gestion de près de 4 milliards d’euros. L’équipe de gestion implantée à Paris et New York bénéficie d’un savoir-faire de longue date en sélection de crédits, notamment sur le marché des «senior secured corporate loans» européens et américains. Pour les investisseurs, ce type de fonds offre selon nous un couple rendement/risque intéressant et une source de diversification importante. Les prochaines évolutions réglementaires et la modification attendue du décret du code de la Sécurité sociale vont permettre d’ouvrir l’accès des FPE à de nouvelles catégories d’investisseurs», commente Pascal Dumont, directeur commercial Investisseurs Institutionnels France de BNP Paribas IP, cité dans un communiqué.
Si votre fonds est géré par une femme, c’est une rareté, observe le Wall Street Journal. Sur 7.410 gérants de fonds ouverts aux Etats-Unis, seuls un peu plus de 9 % sont des femmes au 31 mars, selon Morningstar. Les femmes gèrent moins de 3 % des mutual funds de manière exclusive et moins de 2 % des 12.600 milliards de dollars d’encours. On trouve davantage de femme dans des équipes mixtes. Ainsi, ces dernières gèrent 24 % des encours du secteur et environ 20 % des fonds. Cette disparité n’a rien à voir avec la performance, selon Sallie Krawcheck, qui gère Ellevate Network, une organisation professionnelle de femmes, et Ellevate Asset Management. Pourquoi y a-t-il donc si peu de femmes gérantes, s’interroge le journal ? L’une des explications est que moins de femmes que d’hommes obtiennent les références recherchées par les sociétés de gestion. Un manque de modèles et une certaine méfiance sur la façon dont le secteur des services financiers traite les femmes jouent aussi un rôle. Mais cela devrait changer et le nombre de gérantes devrait augmenter dans les années qui viennent. Le fait qu’il y ait beaucoup plus de femmes analystes CFA que de femmes gérantes signifie qu’il existe une marge énorme de progression. De plus, les femmes contrôlent désormais un niveau de richesses jamais atteint.
Sur son site, Natixis AM a donné des explications quant au récent recul de la valeur liquidative de son fonds Natixis European ABS IG classé par l’AMF «Obligations et titres de créance en euros», qui amène la performance du fonds en deça de l’Eonia, son benchmark. «Le « Non » massif du peuple grec lors du référendum a créé sans surprise une grande incertitude sur les marchés financiers générant une importante volatilité qui pèse sur les spreads des ABS en général et notamment ceux de la zone périphérique», indique Natixis qui précise que l’on n’observe pas à ce stade de sell-off massif, notamment sur la classe d’actif ABS. «Les dealers, à l’image des investisseurs, sont dans l’attente et attentifs aux évolutions des négociations impliquant un écartement de leur fourchette bid/offer», ajoute la société de gestion, fixant comme point d’orgue le sommet européen de dimanche 12 juillet."Il est également important de rappeler ici que le fonds n’a à ce jour aucune exposition sur des actifs grecs et une exposition aux pays périphériques hors Italie assez limitée», précise Natixis AM.
Le fonds Janus Global Unconstrained Bond, géré par Bill Gross, a enregistré environ 39,8 millions de dollars de sorties nettes au mois de juin, selon des données compilées par Bloomberg. Il s’agit de la plus importante décollecte mensuelle enregistrée par le fonds depuis que l’ex-gérant star de Pimco en a pris les rênes en octobre 2014, rapporte l’agence de presse. Les encours du Janus Global Unconstrained Bond s’établissent désormais à 1,45 milliards de dollars à fin juin, contre 1,5 milliard de dollars fin mai.
D’ici à la fin de l’été, plusieurs fonds devraient être cotés à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. A ce jour, 37 compartiments de trois sociétés de gestion sont listés sur le marché italien. Cela inclut 14 compartiments de droit italien (AcomeA sgr) et 23 de droit luxembourgeois (11 de Pharus Sicav et 12 de New Millennium Sicav). Le bilan est donc positif pour le segment Etfplus qui accueille les fonds cotés depuis décembre seulement. Silvio Bosoni, responsable d’Etfplus, indique à Bluerating avoir reçu de nombreuses manifestations d’intérêt émanant aussi bien de maisons italiennes que de maisons étrangères et certaines d’entre elles se sont concrétisées en demandes de cotation. Selon Bluerating, parmi les sociétés ayant présenté leur candidature ou manifesté leur intérêt figurent Alessia sicav, Diaman sicav, Compass AM, Selectra Capital Management et Anthilia Capital Partners, ainsi que Nextam Partners, Arc AM, Zenit sgr et 8a+ Investimenti sgr. Banor sim et La Française AM observent également le marché. Enfin, Consultinvest travaille à la création de fonds ad hoc pour la cotation.
Liontrust Asset Management va lancer un fonds actions monde avec un fort biais marchés émergents, a appris Citywire Global. Le fonds, de droit irlandais, verra le jour le 16 juillet et aura des parts de classes en dollar, sterling et euro. Le gérant principal sera Patrick Cadell. Le fonds pourra prendre des positions acheteuses et vendeuses. Ce lancement intervient alors que Liontrust AM tente de se développer en Europe.
Le bitcoin a désormais son fonds, rapporte le Wall Street Journal. Le Bitcoin Investment Trust, qui cherche à suivre le prix de la monnaie virtuelle, a été lancé sur le marché OTCQX le 4 mai. Il est supposé fonctionner comme un ETF, mais, techniquement, ça n’en est pas un. La Securities and Exchange Commission (SEC) est d’ailleurs en train d’étudier la candidature de ce qui pourrait être le premier ETF bitcoin, le Winklevoss Bitcoin Trust. Le Bitcoin Investment Trust est un petit fonds, avec une valeur liquidative de seulement 35,6 millions de dollars fin juin et 1,4 million de parts. Jusqu’à présent, le suivi du prix du bitcoin n’a pas été très régulier et il y a un écart entre le cours de l’action et la valeur des actifs sous-jacents, indique le WSJ qui se montre sceptique au sujet de ce produit.
State Street Global Advisors (SSgA) a lancé, ce 8 juillet, neuf nouveaux ETF sectoriels de sa gamme SPDR offrant aux investisseurs une exposition aux actions américaines. Cotés sur Xetra, la plateforme de Deutsche Börse, ces fonds couvrent les secteurs des biens de consommation cyclique, des biens de consommation courante, de l’énergie, des services financiers, de la santé, de l’industrie, de la technologie et des services d’utilité publique («utilities») de l’indice S&P 500. «Les fonds sectoriels américains offrent aux investisseurs l’opportunité de gérer leur exposition sectorielle sur le marché américain aux différents stades du cycle économique, que ce soit en période de reprise, de croissance, de ralentissement ou de récession», précise SSgA. Les neuf ETF sont les suivants: - SPDR S&P U.S. Consumer Discretionary Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Consumer Staples Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Energy Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Financials Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Health Care Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Industrials Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Materials Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Technology Select Sector Ucits ETF- SPDR S&P U.S. Utilities Select Sector Ucits ETF.
Entre les mois d’avril et de juin, quatorze fonds d’investissement alternatifs (FIA) ont été lancés en Allemagne, soit le double du nombre enregistré au premier trimestre, et le volume cumulé de ces fonds a atteint 355 millions d’euros, soit une progression des deux tiers par rapport au premier trimestre, selon des données communiquées par Scope Ratings. L’agence relève que le volume unitaire a fortement baissé par rapport à l’an dernier à environ 25 millions d’euros en moyenne contre plus de 70 millions d’euros l’an dernier. Ce qui s’explique par le fait que plusieurs fonds l’an dernier affichaient un volume de plus de 100 millions d’euros chacun, ce qui n’a pas du tout été le cas au deuxième trimestre 2015. Le plus gros fonds à se présenter sur le marché au deuxième trimestre a été ProReal Deutschland Fonds 4, qui se propose de lever 75 millions d’euros pour des investissements dans l’immobilier résidentiel. Les montants très faibles des nouveaux fonds est lié à la taille de bon nombre d'émetteurs, dont certains sont très spécialisés (aéronautique, maritime). A noter aussi que certains fonds ont été restructurés, comme le Habona Kita Invest 1 (lancé à l’origine en mai 2013) et sont désormais proposés sous forme de FIA retail. Malgré la présence de quelque fonds spécialisés évoqués plus haut, l’immobilier rester le secteur dominant, avec huit fonds immobiliers sur quatorze au deuxième trimestre, représentant en volume 61% du total.
Les fonds d’investissement allemands ont enregistré une collecte nette de 96 milliards d’euros sur les cinq premiers mois de l’année à fin mai, dont 60 milliards d’euros investis dans des fonds réservés aux investisseurs institutionnels, selon des données communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds retail ont collecté 38,5 milliards d’euros sur cinq mois. Au cours du seul mois de mai, toutes les catégories de fonds retail ont terminé dans le vert, à l’exception des fonds obligataires qui affichent des rachats nets pour un montant de 0,6 milliard d’euros. Les fonds diversifiés ont attiré 3,2 milliards d’euros et les fonds spécialisés sur les actions 1,7 milliard d’euros. Les actifs sous gestion des fonds actions s’inscrivaient fin mai à 333 milliards d’euros, en progression de 20% par rapport à fin décembre 2014. Les fonds actions ont attiré sur cinq mois 6,4 milliards d’euros en net. Du côté des fonds diversifiés, la collecte s’est élevée à 20,7 milliards d’euros sur cinq mois, dont 8,3 milliards d’euros pour les fonds composés de 50% d’actions et de 50% d’obligations. Les fonds diversifiés avec un biais actions ont attiré 5,8% milliards d’euros et les fonds diversifiés à dominante obligataire 6,6 milliards d’euros. Les actifs sous gestion totalisaient fin mai 2.600 milliards d’euros, dont 1.339 milliards d’euros dans les fonds réservés aux investisseurs institutionnels, 894 milliards d’euros dans les fonds retail et 388 milliards d’euros dans les mandats.
Les ETF/ETP ont enregistré au premier semestre une collecte record de 152 milliards de dollars, contre un précédent record de 130 milliards de dollars pour le premier semestre 2014, selon des données provisoires communiquées par ETFGI. Les ETF/ETP cotés aux Etats-Unis ont collecté 103 milliards de dollars, un nouveau record qui efface l’ancien record de 76 milliards de dollars enregistré au premier semestre 2012. Même tendance en Europe, avec un montant d’entrées nettes de 40 milliards de dollars après 32 milliards de dollars au premier semestre 2014. Au cours du seul mois de juin, les ETF/ETP ont attiré 24,8 milliards de dollars. Les ETF/ETP actions ont enregistré une collecte nette de 27,9 milliards de dollars, tandis que les ETF/ETP obligataires subissaient des sorties nettes pour un montant de 4 milliards de dollars. Sur six mois, les fonds actions affichent une collecte de 101,7 milliards de dollars, les fonds obligataires ayant attiré 35,4 milliards de dollars. iShares arrive en tête de la collecte au premier semestre avec un montant de 52,1 milliards de dollars, devant Vanguard (44,8 milliards de dollars), WisdomTree (20,3 milliards de dollars) et DB/x-trackers (19,1 milliards de dollars).
La société américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 8 juillet, le «closing» final de son fonds KKR Global Infrastructure Investors II avec un total de 3,1 milliards de dollars de capitaux engrangés. Ce fonds ciblera en particulier les investissements dans les infrastructures des pays de l’OCDE. Le fonds a reçu le soutien d’investisseurs existants et nouveaux entrants, incluant des fonds de pension publics et d’entreprise, des gestionnaires d’actifs, des fonds souverains, des compagnies d’assurance et des fondations. Désormais, avec le bouclage de ce fonds, KKR dispose d’environ 5,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans les infrastructures.
Comment devrions-nous rémunérer les gérants de fonds, s’interroge le Financial Times ? En versant des frais de gestion proportionnels aux encours, nous payons les gérants pour accumuler des actifs, et non pour battre le marché. Comme tout le monde, les gérants font ce pour quoi ils sont rémunérés et gèrent donc leurs actifs de façon à minimiser le risque que le client s’en aille – et cela conduit à un comportement moutonnier et à des bulles. Mais prélever des frais uniquement sur la performance est risqué et peut mener à un court-termisme imprudent. D’autres solutions existent et sont actuellement expérimentées par certains gérants. Neil Woodford, l’un des gérants les plus en vue de Londres, a lancé un système différent pour son fonds Woodford Patient Capital, promettant de ne rien facturer au-dessus des frais de gestion basiques jusqu’à ce qu’il atteigne un rendement absolu d’au moins 10 %. George Cooper a une autre approche. Celui qui va lancer Equitile cette année prévoit de prélever des frais de gestion de 0,7 % sur les premiers 350 millions de livres d’encours qu’il gère, et des frais de 10 % (générés seulement en battant l’indice) sur les actifs au-dessus de ce montant. Le seul problème de ces méthodes est qu’elles sont compliquées et requièrent de longues explications. Mais si elles réussissent, elles valent le coup.
John Hancock Investments a annoncé une réduction de ses commissions sur une large palette de fonds dont les actifs sous gestion totalisent 36 milliards de dollars. C’est la quatrième réduction des commissions en moins de trois ans. Les réductions, très variables, peuvent atteindre jusqu'à 26 points de base, en raison notamment de la progression des actifs sous gestion du groupe qui permettent des économies d'échelle.
La boutique d’investissement Lupus Alpha propose un nouveau fonds, le CLO High Quality Invest, qui se concentre sur les crédits d’entreprise titrisés et qui vise un rendement annuel de 3,5%. Dans l’environnement actuel de bas taux d’intérêt, les CLO qui présentent une corrélation faible avec les autres classes d’actifs constituent une possibilité d’investissement intéressante, souligne Lupus Alpha dans un communiqué. Le fonds investit exclusivement dans des tranches européennes notées en catégorie d’investissement. Bien diversifié en termes sectoriels et géographiques, le fonds investit au moins entre 10 et 15 CLO, qui chacun rassemblent environ 80 crédits d’entreprise.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) renforce sa gamme de fonds ISR avec le lancement de Sycomore Happy@Work, un nouveau véhicule centré sur le capital humain. «Nous évoluons dans un monde qui place l’innovation au cœur de la performance des entreprises: nous replaçons le capital humain comme élément central de la création de valeur durable», explique Christine Kolb, associé-fondateur et directeur du développement de Sycomore AM.Dans le cadre de ce nouveau fonds, la société de gestion a identifié trois dimensions favorisant l’épanouissement au travail: la qualité de vie au travail, la motivation et la responsabilisation. Trois éléments qui «améliorent le niveau d’engagement du salarié et sont source de productivité», selon Cyril Charlot, associé-fondateur et gérant du fonds Sycomore Happy@Work.Pour piloter ce nouveau véhicule, l’équipe de gestion s’appuiera sur des indicateurs de performance d’ores et déjà intégrés à son outil de recherche ESG propriétaire. Elle complètera son analyse par des enquêtes de terrain permettant notamment de mesurer la satisfaction des salariés.Sycomore AM dispose aujourd’hui de quatre fonds ouverts et de plus de 600 millions d’euros d’actifs sur sa stratégie ISR. Caractéristiques du fonds Sycomore Happy@Work: Date de création: 6 juillet 2015Code ISIN Part I: FR0012767143Nature du fonds: FCPDevise: EURFrais d’entrée: 10% maximumMontant minimum d’investissement: 1 partFrais de gestion fixes: 1%Frais de gestion variables: 20% > performance de l’Eurostoxx TR
Mirabaud Asset Management France a lancé le 1er juillet un fonds d’obligations convertibles mondiales doté d’un filtre ESG (environnemental, social et de gouvernance). Appelé Altitude Convertibles Monde, le nouveau produit est géré par Renaud Martin, responsable du pôle de gestion en obligations convertibles chez Mirabaud AM depuis 2011, et par Nicolas Crémieux, co-gérant de la gamme des fonds convertibles. Il affiche d’ores et déjà un encours de 50 millions d’euros.L’objectif du fonds Altitude Convertibles Monde est de participer à la hausse des marchés actions avec une sensibilité actions située entre 10% et 40%, tout en offrant une protection à la baisse des marchés de par le profil convexe des obligations convertibles.Ce fonds enrichit la gamme obligations convertibles dont les encours avoisinent désormais les 500 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders enrichit sa plateforme GAIA (Global Alternative Investor Access) avec le lancement d’une nouvelle stratégie baptisée Schroder GAIA BSP Credit. Il s’agit d’une stratégie «long short» crédit centrée sur les Etats-Unis et gérée par Thomas Gahan de la société Benefit Street Partners (BSP), filiale de gestion d’actifs du groupe Providence Equity Partners. Cette nouvelle offre adopte une approche fondamentale de type «bottom-up», combinant une analyse approfondie des marchés de crédit et une gestion active. Ce fonds vise à «maximiser le rendement attendu tout en limitant les risques de baisse», précise la société de gestion. Dans le détail, le fonds investira principalement dans l’univers du crédit des entreprises à haut rendement, à l’échelle mondiale, et plus spécifiquement sur le marché américain. Son objectif est de générer une performance absolue comprise entre 5% et 7% nette de frais par an, tant dans des marchés haussiers que baissiers. «Bénéficiant d’une exposition réduite aux tendances directionnelles du marché et d’une faible corrélation aux principaux indices boursiers, le fonds sera positionné de manière à maximiser la protection et de continuer à surperformer dans les périodes de baisse», indique Schroders. Thomas Gahan, directeur général de BSP et responsable de la stratégie «long/short», compte plus de 30 ans d’expérience sur les marchés du crédit. Il dirigera lui-même l’équipe de gestion avec David Ren et Josh Passman, gérants de portefeuille adjoints. Cette équipe mettra en œuvre la même stratégie de recherche adoptée pour la gestion de la stratégie «long/short» existante de BSP, qui cherche à identifier et tirer parti des opportunités du crédit sous-évaluées. La plateforme de crédit de BSP détient plus de 10 milliards de dollars d’actifs sous gestion (au 30 avril 2015) pour le compte de ses clients. Les équipes de BPS comptent plus de 50 professionnels de l’investissement basés à New York.Lancé en 2009, la plateforme GAIA de Schroders offre aux investisseurs des stratégies alternatives liquides, sélectionnées parmi les gérants de hedge funds plus prestigieux et performants sur longue période, puis structurées dans un format Ucits. Elle affiche aujourd’hui 5,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 avril 2015.
La société de gestion indépendante EI Sturdza Investment Funds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2,7 milliards de dollars, a lancé le EI Sturdza Strategic European Smaller Companies Fund, une stratégie dédiée aux PME européennes qui constituera un portefeuille concentré de 20 à 30 sociétés sélectionnées dans un univers d’environ 2.000 PME basées en Europe occidentale. Le fonds sera géré par Bertrand Faure et son équipe de spécialistes dans les actions européennes, précise EI Sturdza Investments Funds dans un communiqué. Le fonds est actuellement enregistré à la vente en Suisse, en France et au Royaume-Uni, et devrait être prochainement disponible dans d’autres pays européens.