Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), qui gère 41,6 milliards d’euros d’actifs, vient d’enrichir son offre obligataire mondiale avec le lancement du fonds Hermes Absolute Return Credit Fund. Ce nouveau véhicule, au standard Ucits, a été lancé ce 29 mai 2015. Son objectif est de générer une performance absolue annuelle positive indépendamment des conditions de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds sera géré par Fraser Lundie, co-responsable de l’équipe crédit chez Hermes IM, et Raphaël Muller, gérant de portefeuille senior. Il investira dans 100 à 150 valeurs, en mettant l’accent sur des obligations ayant une qualité de crédit dite «low investment grade» (BB et inférieur). Tous les investissements seront couverts en dollar. Le fonds est disponible pour les institutionnels et les distributeurs au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Autriche, en France, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Benelux.
L’agence allemande Scope Ratings a revu l’ensemble des notations des fonds immobiliers ouverts sur le marché allemand, au total 13 fonds, ainsi que de trois fonds immobiliers réservés aux investisseurs institutionnels. L’agence a confirmé onze notations, dont deux nouvelles, tout en modifiant cinq notations, dont trois révisions à la hausse et deux à la baisse. L’agence rappelle par ailleurs que la collecte des fonds immobiliers offerts au public s’est élevée à plus de 1,7 milliard d’euros au premier trimestre, soit près de 1 milliard d’euros supplémentaire par rapport au premier trimestre 2014.
Selon les statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), les fonds d’investissement allemands ont enregistré en avril 2015 des souscriptions nettes de 15 milliards d’euros. Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte nette s'élève à 87 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 9,7 milliards d’euros alors que les fonds ouverts au public ont drainé 5,2 milliards d’euros. Les mandats ont enregistré en avril des souscriptions nettes de 0,3 milliard d’euros. Au sein des fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont attiré en net 4 milliards, suivis des fonds obligataires (2,7 milliard d’euros). Les fonds actions ont vu des sorties de l’ordre de 2,2 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont attiré 300 millions d’euros en net. A fin avril, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.600 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 1.700 milliards au sein de fonds institutionnels. Le BVI note que depuis avril 2009, les fonds actions n’ont jamais autant pesé qu’actuellement. Leurs encours ont fortement augmenté depuis 6 ans, passant de 148 milliards à 326 milliards d’euros.
Oyster (groupe Syz) va lancer en Italie le fonds Oyster Multi-Asset ActiProtect auprès de la clientèle de particuliers, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs conçu pour protéger contre la volatilité.
Le gestionnaire de fortune GAM ouvre aux investisseurs privés l’accès à un fonds de métaux industriels, autorisé par l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), rapporte L’Agefi suisse. Le portefeuille comprend de l’aluminium, du cuivre, du nickel et du zinc. Le fonds est introduit sur le segment Sponsored Funds de SIX Swiss Exchange dès ce lundi 15 juin.
Plus de 4.000 hedge funds et fonds de private equity ont vu le jour en Chine ces trois derniers mois, provoquant un exode massif des sociétés de gestion traditionnelles, les gérants de fonds ambitieux cherchant à profiter de l’essor des marchés actions du pays, rapporte le Financial Times. Le nombre de fonds d’investissements privés (incluant les titres, le private equity et le capital risque) totalise 12.285 fin mai, contre 7.989 trois mois plus tôt, selon le régulateur chinois. Les encours sous gestion ont augmenté de 75 milliards de dollars à 433 milliards de dollars. Les employés dans les hedge funds et les fonds de private equity ont augmenté de plus de 60.000 en trois mois, atteignant 199.000 fin mai. Les hedge funds chinois diffèrent de leurs homologues occidentaux. Leur clientèle est principalement retail, ils ont un ticket d’entrée de 161.000 dollars et une période de blocage de 12 mois. Ils sont aussi plus petits en moyenne. Sur les 12.285 fonds enregistrés, seuls 56 gèrent plus de 1,6 milliard de dollars d’encours.
Mirabaud Asset Management va lancer un fonds d’obligations d’entreprises mondiales pour l’équipe obligataire qu’elle a récemment recrutée, rapporte Citywire Global. Le fonds Mirabaud Global Investment Grade Bond sera géré par Andrew Brojil, Bert Hospers, Sai Kit Lam et George Luijkx. Mirabaud a recruté l’équipe chez Syntrus Achmea Asset Management en janvier.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat va rendre ESG compatible deux des fonds de sa gamme. Il s’agit du C-Quadrat Global Quality ESG Bond Fund et du C-Quadrat Global Quality ESG Equity Fund qui ont été renommés et seront gérés selon une approche ESG, portant à trois le nombre de produit responsables de la gamme. Actuellement, 350 millions d’euros sont gérés au sein de C-Quadrat selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
En mai, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 10 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 1 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Les investisseurs suédois sont principalement sortis des fonds actions suédoises (-4,3 milliards de couronnes suédoises) et des fonds actions monde (-1,6 milliard de couronnes). Les seules catégories à avoir collecté en mai sont les fonds actions Suède et monde (+1,6 milliard de couronnes) et les fonds actions japonaises (+155 millions de couronnes).Cette décollecte mensuelle a fait plonger dans le rouge la collecte sur les fonds actions depuis le début de l’année, qui était encore à +7,9 milliards de couronnes fin avril, et qui affiche désormais un solde négatif de 2,1 milliards de couronnes. En revanche, grâce à la bonne tenue des autres catégories de fonds vendus en Suède, la collecte reste globalement positive en mai, à 1,7 milliard de couronnes. Les sorties des fonds actions ont en effet été compensées par des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes sur les fonds diversifiés, très populaires depuis le début de l’année, et de 4,5 milliards de couronnes sur les fonds monétaires. Les fonds obligataires affichent une légère collecte de 900 millions de couronnes. Depuis janvier, les fonds drainent 62,2 milliards de couronnes, dont 49,8 milliards sur des fonds diversifiés.Et à fin mai, les encours des fonds suédois affichent un nouveau record d’encours à 3.420 milliards de couronnes suédoises, correspondant à près de 370 milliards d’euros, soit une hausse de 40 milliards sur le mois. Sur le total, 57 % sont dans des fonds actions.
La société de gestion Bantleon, fondée à Hanovre, a lancé un nouveau fonds actions en Italie, le Bantleon Dividend Absolute Return, rapporte Bluerating. Le compartiment vise à dégager un rendement constant avec une faible volatilité, en investissant à l’échelle mondiale dans des sociétés cotées ayant des rendements du dividende supérieurs à la moyenne.
Amundi Private Equity Funds a annoncé le lancement du «FIP Amundi France Développement 2015», un nouveau fonds d’investissement de proximité (FIP). Ce véhicule d’investissement, de la catégorie FCPR (fonds communs de placement à risque), a pour objectif de financer des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Ce nouveau produit est destiné à une clientèle patrimoniale et banque privée imposée à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et/ou à l’impôt sur le revenu (IR). Il permet surtout «de financer l’économie locale sur un territoire déterminé (4 régions limitrophes) tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat sous conditions*», note Amundi dans un communiqué. FIP Amundi France Développement 2015 investit 80% minimum de son portefeuille dans des entreprises non cotées exerçant leur activité principale ou ayant leur siège social situé dans l’une des 4 régions limitrophes: Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA. «Les investissements couvriront des secteurs diversifiés tels que les services à la personne, aux collectivités et aux entreprises, l’informatique, les sciences de la vie, la chimie, l’environnement, l’énergie, l’agroalimentaire et l’économie numérique. Le solde du portefeuille sera constitué à hauteur de 20% maximum d’actions, cotées ou non, et de produits de taux au travers de titres négociés en direct ou d’OPCVM. Ce FIP a une durée maximale de 10 ans (8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion), durée au terme de laquelle les participations des entreprises sont vendues.FIP Amundi France Développement 2015 est ouvert à commercialisation jusqu’au 15 juin 2015 pour les souscripteurs ISF (part A1) et jusqu’au 31 décembre 2015 (part A2) pour les souscripteurs IR, dans les caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre, précise Amundi. *La loi de finances impose une durée minimum de détention de 5 ans pour bénéficier de l’avantage fiscal selon le régime fiscal du souscripteur. Aucun rachat n’est possible avant la liquidation du fonds, sauf en cas de force majeur (frais de sortie 0%) et selon la situation individuelle du souscripteur.
Le pôle immobilier d’A Plus Finance a annoncé le closing de son OPCI « A Plus Génération » à 100 millions d’euros d’actifs. Le fonds dédié aux résidences services seniors non médicalisées est déjà investi à plus de 80 %, soit six résidences réparties sur toute la France. Dans le détail, le portefeuille de l’OPCI A Plus Génération est constitué d’immeubles achetés en bloc. Au-delà du rendement, l’objectif de cette stratégie est de créer une valeur patrimoniale en investissant à des prix inférieurs au marché du logement neuf comparable, indique un communiqué. Compte tenu du succès de ce fonds, A Plus Finance envisage d’annoncer dans les prochains jours le lancement d’un nouvel OPCI similaire.
L’Afer, l’Association française d’épargne et de retraite, et son partenaire Aviva France, ont annoncé, ce 10 juin, le lancement du nouveau support Afer Eurocroissance. Distribué au sein du contrat collectif d’assurance vie multisupport Afer, qui évolue à cette occasion, le support Afer Eurocroissance présente une alternative intéressante au Fonds Garanti en euros, en permettant aux épargnants de chercher à dynamiser le rendement de leur épargne à long terme tout en préservant sa sécurité au terme, avance l’Afer dans un communiqué. La gestion financière d’Afer Eurocroissance a été confiée à Aviva Investors France, filiale du groupe Aviva et gestionnaire depuis près de 40 ans du Fonds Garanti en euros de l’Afer. « La conception du support Afer Eurocroissance par Aviva France a répondu à un cahier des charges strict de l’Association pour proposer à ses adhérents un support en cohérence avec le contrat Afer : simple, souple, disposant de garanties étendues, pour un excellent rapport qualité-prix », commente l’Association.Dans le détail, ce nouveau support est accessible à tous, avec un montant minimum d’investissement de 100 euros. Son horizon de placement est adaptable, l’épargnant pouvant choisir le terme de son investissement entre 10 ans et 40 ans. En outre, l’épargnant bénéficie d’une garantie au terme de 100% des investissements bruts sur le support : ainsi les sommes versées et encore investies sont intégralement garanties à l’échéance choisie par l’épargnant, frais sur versement et frais d’arbitrage inclus. En outre, les bénéficiaires en cas de décès de l’adhérent avant 75 ans sont protégés des aléas des marchés par la garantie plancher, pour les sommes investies dans ce support. Enfin, l’épargne reste disponible à tout moment, même avant l’échéance de la garantie. « Calculés au plus juste, les frais spécifiques (frais d’entrée, frais annuels de gestion, frais d’arbitrage) se situent parmi les plus bas du marché », explique l’Afer qui précise qu’il n’y a aucun frais de performance financière.
La Financière de l’Echiquier passe à la vitesse supérieure pour son développement en Autriche. Après la nomination de Jörg Ahlheid au poste de responsable pour l’Allemagne et l’Autriche en octobre dernier, la société de gestion française propose désormais une partie de sa gamme aux investisseurs autrichiens. La Financière de l’Echiquier vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour plusieurs de ses fonds. Il s’agit des quatre fonds actions Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major et Echiquier Agenor, ainsi que du fonds diversifié Echiquier ARTY et son pendant patrimonial Echiquier Patrimoine.Cet agrément s’inscrit dans le développement européen de la structure parisienne. La Financière de l’Echiquier a ouvert fin 2014 un bureau à Francfort et dispose également d’un bureau en Italie. La création d’un bureau suisse est en cours et devrait, selon la société de gestion, aboutir dans les prochains mois. Code Isin :Echiquier Agressor (LU0969068971)Echiquier Global (LU0969070019)Echiquier Major (LU0969070365)Echiquier Agenor (LU0969069516),Echiquier ARTY (LU0969069607) Echiquier Patrimoine (LU0969070449).
Entre des rendements anormalement bas et le retour de la volatilité, la filiale française de Raymond James Asset Management International (400 millions d’euros sous gestion sur 60 milliards de dollars au total) lance la commercialisation de son fonds de « rendement absolu ». Ce fonds créé en 2010-2011 pour deux institutionnels (15 millions d’euros) devrait doubler de taille dans les toutes prochaines semaines grâce à l’intérêt d’autres investisseurs. Réalisé depuis 2011, l’objectif de performance du fonds est d’atteindre l’Eonia + 3%, avec un « budget » de volatilité maximum de 3% et un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Il est investi sur les classes d’actifs traditionnelles : actions jusqu’à concurrence de 20-25%, obligations (en majorité investment grade) et futures. L’allocation stratégique « top-down » suit l’analyse macro-économique élaborée pour les fonds actions et participe pour 50% de la performance, associée à l’allocation tactique de court terme pour 30%, et à une sélection « bottom-up » des titres pour le reste. Toute la logique tient dans la bonne gestion du « budget » de risques dans le suivi et dans la construction du portefeuille. « Notre processus est mixte, associant notre analyse macro-économique qualitative à divers filtres de tendances quantitatifs, et aux expertises de ‘stock-picking’ de la société », explique Isabelle Delattre, directrice générale déléguée responsable des gestions. Avec 4,7% de performance annualisée, 2,6% de volatilité, un ratio de Sharpe de 1,9 (et supérieur à 1 quelles que soient les conditions de marché), le fonds se compare assez avantageusement à ses concurrents - fonds « absolute return », fonds patrimoniaux, fonds « market neutral » - qui respectent la même enveloppe de risque. « Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais joué sur la duration (en permanence autour de 3) pour améliorer notre rendement, ajoute Jean-François Tilquin, responsable allocation d’actifs et solutions d’investissement. Notre expertise sur les options nous permet d’afficher aussi un niveau de pertes maximum compétitif (max drawdown de -1,7%) grâce à la vente de call sur les marchés en baisse, mais aussi et surtout un très bon temps de recouvrement (time to recovery de 27 jours) grâce à l’achat de call dès que les marchés repartent. » Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010883017 Montant minimum. à la souscription : 1 partFrais de gestion : 0,6 % Code ISIN : FR0010887166 Montant mini. à la souscription : 250 000 euros frais de gestion : 0,3 % Commission de surperformance : 15 % au delà de l’Eonia + 3 % (principe du High Water Mark)
Beau début d’année pour les produits smart beta de Theam. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a indiqué ce jeudi 11 juin avoir enregistré des souscriptions nettes de 940 millions d’euros depuis le début de l’année, portant les encours gérés selon cette approche à plus de 4,8 milliards d’euros. Soit une progression de 37 % entre janvier et fin mai. « Nous constatons un succès grandissant pour nos produits auprès des investisseurs institutionnels français », souligne David Bouchoucha, responsable du développement commercial institutionnel de BNP Paribas IP, qui ajoute que le marché du smart beta reste encore relativement peu développé en France. « Alors que des grands institutionnels aux Etats-Unis mais également dans les pays nordiques et les Pays Bas s’y intéressent beaucoup depuis quelques temps déjà », ajoute-t-il. Pour soutenir le développement commercial de ses fonds smart beta, Theam envisage d’étendre à la France la commercialisation de son nouveau fonds Theam Low Vol Europe. La société va par ailleurs mettre en avant les principaux fonds actions reposant sur la stratégie GURU. Cette stratégie d’investissement actions, qui consiste à sélectionner les titres selon des critères de rentabilité, de perspectives et de valorisation, permet aux investisseurs de s’exposer à plusieurs univers d’investissement (Monde, Europe et pays émergents). Au sein de cette stratégie, le fonds Theam Quant Equity Europe GURU affiche la progression la plus importante avec des encours qui ont plus que doublé depuis le début de l’année et qui atteignent désormais plus d’un milliard à fin mai 2015. Au total, les fonds de la gamme GURU totalisent 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion. Autre progression significative parmi les fonds smart beta de la structure, le fonds Parvest Equity World Low Volatility affiche en ce début d’année une collecte nette de plus de 147 millions pour atteindre 718 millions d’euros d’encours sous gestion. A fin mai 2015, 1,2 milliard d’euros sont gérés avec cette stratégie Low Volatility.
L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une collecte de 950 millions de dollars au cours du mois d’avril, après avoir subi une décollecte de 750 millions au mois de mars, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment. «Les investisseurs ont montré moins d’intérêt pour les hedge funds même si la performance de l’industrie s’est améliorée récemment», nuance Sol Waksman, «president» et fondateur de BarclayHedge. Les hedge fonds ont racheté 13,8 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de l’année 2015, un sérieux revers par rapport à la même période de 2014, au cours de laquelle ils avaient drainé 65,6 milliards de dollars.» Dans un tel contexte, les encours totaux de l’industrie des hegde funds ressortent à 2.490 milliards de dollars fin avril contre 2.500 milliards de de dollars à la fin du mois de mars.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer le fonds Schroders ISF Emerging Multi Asset Income, son premier fonds multi classes d’actifs de génération de revenus centré sur les marchés émergents, rapporte Citywire Global. Ce nouveau véhicule sera géré par Aymeric Forest et Iain Cunningham, qui assurent déjà la gestion du fond Schroders ISF Global Multi-Asset Income, lancé en 2012 et dont les encours s’élèvent actuellement à 6 milliards d’euros. Ce nouveau produit investira dans une large gamme de classes d’actifs et de secteurs d’activités dans l’ensemble des marchés émergents de la planète. Pour l’heure, le fonds est enregistré en Autriche, en Allemagne, au Luxembourg, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni. A cette date, il n’est pas encore disponible sur le marché français.
Odey Asset Management va confier son fonds Continental European (217 millions de livres) à l’ancien gérant de Waverton Oliver Kelton, rapporte Investment Week. Le gérant actuel Feras Al-Chalabi pourra ainsi se concentrer sur sa stratégie long/short. Oliver Kelton a rejoint Odey AM en mars, apportant avec lui son fonds Waverton European.
La société d’investissement Van Eck Global a lancé deux nouveaux ETF sur les actions aurifères destinés aux investisseurs suisses et cotés sur le SIX Swiss Exchange (SIX). Selon L’Agefi suisse, le Market Vectors Gold Miners Ucits ETF réplique la performance quotidienne de l’indice sous-jacent NYSE Arca Gold Miners Index (GDMNTR).