Le déclin de l’offre se poursuit, mais ralentit. En 2015, le marché des fonds de droit français a enregistré 390 fermetures de fonds (hors ETF), contre un nombre de fonds créés estimé à 260 sur l’année, selon les dernières statistiques publiées par Europerformance-SIX Telekurs.Tendance fondamentale du marché des fonds français depuis 2009, les clôtures de fonds ont néanmoins tendance à ralentir pour la deuxième année consécutive, compensant dès lors le faible rythme des créations.L’offre de fonds se restreint également par l’expatriation de certaines gestions. En 2015, environ 8 milliards d’euros d’encours de droit français ont été fusionnés avec des fonds de droit étranger. Par ailleurs, selon Europerformance, le marché des fonds de droit français a enregistré le transfert de 14 milliards d’euros d’encours, désormais gérés sous « pavillon » luxembourgeois. Europerformance cite notamment le transfert de la totalité de la gamme de fonds du gestionnaire américain State Street Global Advisors ou encore le transfert de 1,5 milliard d’euros d’encours français de la société Edmond de Rothschild Asset Management. C’est aussi le cas de Rouvier Associés, pour près de 1 milliard d’euros, ou d’Invesco Asset Management pour 500 millions d’euros. « A ces opérations, il est possible d’ajouter de l’ordre de 700 millions d’euros d’actifs gérés en fonds français désormais destinés à alimenter les gestions de fonds maîtres étrangers », souligne Europerformance.Coté nouveaux produits, les créations concernent en priorité la gestion traditionnelle, ou fonds de stock-picking et fonds d’allocation, qui est représentée par près de 4 fonds sur 10 lancés cette année, soit une tendance comparable à celle de ces dernières années. « On la retrouve principalement dans l’offre nouvelle de fonds de la classe Actions qui enregistre en 2015 une sensible baisse : de l’ordre d’une cinquantaine de nouveaux fonds de droit français (hors ETF) y ont été ouverts à la commercialisation durant l’année, contre 83 l’an passé ».L’offre nouvelle de fonds Obligataires tente de répondre à la soif de rendement des investisseurs, avec près de 1 nouveau fonds sur 4 lancés cette année étant spécialisé sur la dette High Yield.Enfin, constate Europerformance, le rythme des créations de fonds de gestion Flexible ne faiblit pas : de l’ordre d’une quarantaine de nouveaux fonds ont été ouverts à la commercialisation cette année, principalement dans la gestion multi-classe d’actifs (Famille de fonds Performance Absolue).
Après une relative stabilité du niveau des frais de gestion facturés par la gestion traditionnelle (mesurés par le Total des Frais sur Encours) en 2013, ceux facturés par les fonds de droit français en 2014 sont majoritairement en repli. C’est ce que révèlent les dernières statistiques publiées par Europerformance-SIX Telekurs.En ne prenant en compte que les classes d’actifs de long terme et en excluant les gestions indicielles et ETF, le TFE moyen de la gestion collective française ressort à 1,79%, contre un niveau moyen de 1,82% au titre de 2013.Europerformance explique la baisse des frais par la conjonction de deux phénomènes. D’un côté, les frais courants ont continué de se réduire mais moins qu’en 2013. « En moyenne, les frais courants facturés au titre de l’exercice 2014 ont atteint 1,71% soit -3 points de base de moins que lors de l’exercice précédent. Ces baisses sont aussi bien enregistrées sur les parts de fonds destinées à un public d’investisseurs particuliers, que sur les parts de fonds destinées à de grands investisseurs et aux institutionnels », souligne l’étude.De l’autre, les commissions de performance se sont affichées en baisse en 2014, car moins de fonds ont atteint leur objectif de performance permettant le déclenchement de frais supplémentaires. En moyenne, les commissions sur résultat prélevées au titre de 2014 ont atteint 45 points de base, contre 63 points de base au titre de 2013.Ce constat ne concerne pas tous les fonds français. La gestion alternative y échappe, avec un TFE de fonds de Multi-Stratégies qui progresse de 15 points de base à 2,67% en 2014, pendant que celui des stratégies alternatives UCITS (fonds de Performance Absolue) gagne 8 points de base, à 1,74%.Dans le détail, le niveau des frais courants des parts de fonds destinées aux grands investisseurs et aux institutionnels en particulier est en léger repli. Ainsi, en incluant les commissions sur résultat prélevées au titre de l’exercice sous revue, le TFE moyen des parts institutionnelles s’affiche à 1,17% en 2014, contre 1,23% pour l’exercice précédent. En incluant les frais de la gestion alternative, le TFE de la gestion institutionnelle atteint 1,19% pour 2014.Les parts de fonds ouvertes à tout public et, plus spécifiquement, aux investisseurs particuliers affichent un niveau moyen de frais courants de 1,90% en 2014, contre 1,93% l’année précédente (uniquement fonds de long terme et hors gestion de produits structurés).
DBN Asset Management vient de lancer une version domiciliée au Luxembourg de son fonds obligataire «high yield» dédié aux pays scandinaves, a appris Citywire Selector. Baptisé DNB Sicav Hihg Yield, ce véhicule est une réplique du fonds DBN High Yield lancé en 2012 auprès des investisseurs scandinaves. A l’époque, le fonds était conçu pour offrir une exposition aux marchés obligataires scandinaves. La gestion du nouveau fonds est confiée à une équipe de gérants de portefeuille basée à Bergen, en Norvège. Cette équipe comprend notamment Svein Aage Aanes, responsable mondial du fixed income, et les gérants Anders Buvik et Lene Vage.
La société de gestion britannique Liontrust va lancer fin janvier le fonds Liontrust Water and Agriculture, un fonds sur l’eau et l’agriculture, qui sera géré par Hugo Rogers et Kristof Bulkai, rapporte Realtid.se. Le fonds sera accessible aux investisseurs suédois. La société négocie actuellement avec plusieurs plates-formes de distribution en Suède.
Reichmuth veut mettre en avant son fonds dédié aux infrastructures focalisé sur la Suisse, rapporte Le Temps. «Nous faisons œuvre de pionniers. Une bonne partie des investisseurs institutionnels ont l’habitude d’investir dans les infrastructures internationales, mais elles n’ont pas, à ce jour, analysé le marché suisse», indique Stefan Zumtaugwald, responsable de la clientèle institutionnelle auprès de la banque privée. Le fonds Reichmuth Infrastructure, créé en décembre 2014, destiné aux institutionnels, vise un rendement réel de 5% par an. Il se concentre sur les infrastructures dans les transports, l’énergie et le social. 315 millions sont déjà engagés dans le secteur. «Nous aimerions lever par ailleurs 100 millions par an», précise Stefan Zumtaugwald.
En 2015, les fonds commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 94,3 milliards d’euros, ce qui correspond à leur meilleure année depuis 1999, montrent les dernières statistiques d’Assogestoni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Toutes les catégories de fonds en ont profité. Mais celle qui a recueilli le plus de suffrages est celle des fonds flexibles, qui drainent 51,5 milliards d’euros. Les fonds obligataires attirent 14,9 milliards d’euros, les fonds diversifiés, 12,5 milliards d’euros et les fonds actions, 9,5 milliards d’euros.En prenant en compte les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte annuelle s’élève à plus de 140 milliards d’euros. A la fin décembre, les encours des fonds ouverts ressortaient à 807,8 milliards d’euros, sur un total sous gestion de 1.823 milliards d’euros (en incluant les fonds dédiés et les gestions sous mandat).
Lyxor International Asset Management lance le Lyxor European Senior Debt V. Le Fonds investira principalement dans des prêts seniors garantis par des actifs d’entreprises européennes. Ces instruments financiers à taux variable – appelés aussi leveraged loans – sont généralement émis par des emprunteurs non-investment grade afin de financer des acquisitions ou également leur croissance. Il s’agit du quatrième fonds de ce type proposé par Lyxor depuis 2013.« Ces prêts seniors garantis permettent aux investisseurs d’améliorer la diversification de leur portefeuille obligataire à haut rendement en raison notamment de la taille et du secteur d’activité des emprunteurs et de l’absence de risque de taux de ces instruments » commente Thierry de Vergnes, responsable des investissements dette, Lyxor International Asset Management.
Ossiam, la société de gestion spécialiste du smart beta et des ETF de stratégie, filiale de Natixis Global Asset Management, lance un ETF sur indice de stratégie donnant accès au marché des actions japonaises.Ce nouveau fonds, conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice Japan Minimum Variance NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones.La classe d’actions Ossiam Japan Minimum Variance NR UCITS ETF 1C (EUR) (code ISIN : LU1254453738) sera cotée le 26 janvier 2016 à Paris : Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a annoncé, ce 25 janvier, le lancement d’un nouveau fonds indiciel («Index Fund») immobilier, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund. Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement imminent d’un fonds indiciel marchés émergents, à savoir le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund.Dans le détail, le Legal & General Global Real Estate Dividend Index Fund suit la performance du FTSE EPRA / NAREIT Developed Dividend Plus Index et propose une exposition aux entreprises immobilières des marchés développés aux sociétés d’investissements immobilières cotées (Real Estate Investment Trusts ou REIT). Les frais du fonds sont fixés à 0,20%.Pour sa part, le Legal & General Emerging Markets Government Bond (Local Currency) Index Fund suit le JPMorgan GBI EM Globla Diversified Local Currency Index et propose une exposition à la dette des marchés émergents libellée en devise locale. Les frais du fonds sont fixés à 0,35%. Ces deux nouveaux véhicules d’investissements sont gérés par l’équipe de LGIM dédiée aux fonds indiciels, qui compte 35 professionnels basés à Londres et qui gère 264 milliards de livres d’actifs pour des clients particuliers et institutionnels.
Henderson Global Investors a décidé de transférer la gestion du fonds US Growth, jusque-là assuré par la société Marsico Capital Management, auprès d’une équipe interne à compter du mois prochain, rapporte FTAdviser. Ronan Kelleher, qui a intégré Henderson en 2011 en tant qu’analyste d’investissement, assurera la gestion du fonds au sein de l’équipe actions américaines basée à Milwaukee, Henderson Geneva Capital Management. Ce changement interviendra officiellement le 24 février. Des changements interviendront sur les valeurs en portefeuille afin de s’aligner avec la philosophie d’investissement de l’équipe, même si les investissements continueront de se concentrer sur les grandes entreprises américaines. Les objectifs d’investissement, les frais et l’indice de référence demeurent inchangés.
Les fonds ouverts de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) commercialisés en Europe ont enregistré au mois de décembre une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les fonds dédiés aux actions arrivent en tête des souscriptions, avec un montant net de 10,7 milliards d’euros (dont 3,2 milliards d’euros pour les fonds spécialisés sur les actions européennes), devant les fonds alternatifs au format Ucits (3,2 milliards d’euros), les fonds diversifiés (1,5 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,4 milliard d’euros). Les dégagements les plus importants ont été enregistrés par les fonds obligataires avec des sorties nettes de 10,7 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé le mois sur une décollecte nette de 20,1 milliards d’euros. L’analyse par pays montre que l’Irlande arrive en tête des souscriptions, avec un montant net de 7 milliards d’euros, juste devant le Luxembourg qui a attiré 6,9 milliards d’euros. Viennent ensuite l’Allemagne (3,9 milliards d’euros), la Belgique (1,6 milliard d’euros) et la Suède (1,5 milliard d’euros). En revanche, le marché français, pénalisé par les sorties des produits monétaires, affiche des sorties nettes de 35,6 milliards d’euros, très largement devant l’Espagne (-3,5 milliards d’euros) et le Danemark (-1,1 milliard d’euros). Le promoteur de fonds le plus recherché en décembre a été Goldman Sachs, qui enregistre des entrées nettes pour un montant de 6,1 milliards d’euros, suivi de près par BlackRock avec 5,8 milliards d’euros et JP Morgan (4 milliards d’euros). Viennent ensuite Morgan Stanley (1,83 milliard d’euros), Standard Life (1,29 milliard d’euros), Pictet (1,27 milliard d’euros) et Vanguard Group (1,26 milliard d’euros).
Une nouvelle catégorie de fonds, à mi-chemin entre les mutual funds et les ETF, devrait être lancée fin février. Mais ces fonds, les exchange-traded managed funds, seront initialement uniquement accessibles par le biais de sociétés de courtage. Le premier fonds du genre est le Eaton Vance Stock NextShares, un hybride conçu par NextShares Solutions, filiale d’Eaton Vance. Il sera coté sur le Nasdaq Stock Market le 26 février. Comme les ETF, les ETMF offriront de faibles coûts et des avantages fiscaux. Mais ils ne dévoileront pas leurs participations quotidiennement comme le font les ETF.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds fait ses premiers pas sur le terrain du smart beta avec le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF factoriels. «Ces produits et ces solutions offrent une approche unique aux clients cherchant à avoir accès au marché des ETF, explique la société de gestion dans un communiqué. En pondérant chaque titre dans l’indice sur la base du chiffre d’affaires, les stratégies factorielles offrent la possibilité de réduire la surexposition à des actions et des secteurs potentiellement surévalués tout en fournissant de la diversification à travers chaque titre inclus dans l’indice.»La gamme d’ETF factoriels d’OppenheimerFunds comprend les fonds suivants: - Oppenheimer Large Cap Revenue ETF- Oppenheimer Mid Cap Revenue ETF- Oppenheimer Small Cap Revenue ETF- Oppenheimer Ultra Dividend Revenue ETF- Oppenheimer Global Growth Revenue ETF- Oppenheimer ADR Revenue ETF- Oppenheimer Financials Sector Revenue ETF- Oppenheimer Navellier Overall A-100 Revenue ETF
Depuis ce jeudi 21 janvier, Invesco propose a la cotation sur Euronext Paris son ETF PowerShares EURO STOXX High Dividend Low Volatility UCITS. L’ETF de type «smart beta» à hauts dividendes et à faible volatilité sur l’univers zone euro, vise des performances répliquant les cours et les rendements de l’indice EURO iSTOXX High Dividend Low Volatility 50 (Net Total Return). Le produit propose une exposition aux actions à dividendes élevés de la zone Euro tout en cherchant à minimiser les risques associés à la volatilité du marché, précise un communiqué du promoteur d’ETF.
Aviva Investors Real Estate France, la société de gestion immobilière de l’assureur Aviva France, s’est associé à Algonquin, spécialiste européen de l’investissement dans l’industrie hôtelière, pour créer et lancer «Primotel Europe», un fonds dédié au secteur de l’hôtellerie à destination des investisseurs institutionnels. Ce nouveau véhicule regroupera des hôtels situés au sein des principales métropoles françaises et européennes et visera principalement la détention d’établissements (murs seuls ou murs et fonds) de catégorie allant de 3 à 5 étoiles. Le fonds s’est fixé un objectif d’investissement en fonds propres de 240 millions d’euros à 3 ans. Ce nouveau produit «offrira aux investisseurs une diversification attractive, tant sectorielle que géographique, dans un marché immobilier européen toujours plus concurrentiel», avance Aviva Investors Real Estate France dans un communiqué. Le groupe Aviva France sera le premier investisseur du fonds, ayant déjà apporté 40 millions d’euros à l’occasion de la première acquisition de «Primotel Europe en décembre 2015. De fait, fin 2015, le fonds «Primotel Europe» a réalisé sa toute première transaction auprès d’un club deal d’investisseurs. Dans ce cadre, le véhicule a fait l’acquisition de deux hôtels situés à Bruxelles, le Renaissance et le Marriott Executive Appartment, situés près du Parlement européen.
Lyxor Asset Management a annoncé, ce 21 janvier, avoir été retenu pour créer, gérer et administrer un véhicule d’investissement de 2,5 milliards d’euros destiné à adosser les contrats d’assurance venant en couverture de passifs sociaux du groupe Engie. « Ce dispositif constitue pour le groupement des assureurs en charge de la couverture du passif social du groupe une opportunité pour un meilleur adossement de leurs contrats, indique la société de gestion dans un communiqué. L’objectif attendu par les assureurs d’Engie est de disposer d’une solution d’investissement multi-fonds modernisée, construite en architecture ouverte, pour une gestion efficiente de la performance et des coûts. » Ce véhicule dédié permet une gestion réactive des portefeuilles, une meilleure maîtrise de risques grâce à un pilotage global et la possibilité de recourir à un large panel de stratégies passives, actives et alternatives, ajoute Lyxor. « Le dispositif aura vocation à être adaptable sur un périmètre international », avance la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 20 janvier, le bouclage définitif de son fonds NB Strategic Co-Investment Partners III LP (NBCIP III), son troisième fonds mondial de co-investissement en private equity. Le fonds a levé un montant total de 1,5 milliard de dollars, dépassant ainsi son objectif initial de 1,25 milliard de dollars. Ce véhicule a vocation à investir en direct dans « des opérations attractives aux côtés de sociétés de capital-investissement de grande qualité dans leur domaine d’expertise cœur », indique Neuberger Berman dans un communiqué. Le fonds cherchera à « construire un portefeuille diversifié de co-investissements stratégiques, principalement dans le cadre d’opérations de rachats et de financements de croissance à l’échelle mondiale et dans tous les secteurs d’activités », ajoute Neuberger Berman. NBCIP III est géré par six professionnels de l’investissement, qui gèrent aujourd’hui 4,8 milliards de dollars d’engagements pour investir dans des opérations de co-investissements.Le fonds NBCIP III a reçu le soutien d’environ 30 clients institutionnels, à savoir des fonds de pension publics, des fondations, des fonds de pension d’entreprises et des compagnies financières. Ces investisseurs sont basés en Asie, en Europe, en Amérique latine et en Amérique du Nord.
La société de gestion suédoise Coeli Asset Management lance le fonds Prognosis Machines, un fonds global macro quantitatif. Le nouveau véhicule, géré par Alex Gioulekas, utilisera des modèles financiers éprouvés et l’intelligence artificielle pour identifier les thèmes privilégiés par les investisseurs lorsque les conditions de marché changent. Le fonds a vu le jour le 2 novembre et offre une liquidité quotidienne.
La boutique de gestion Woodman AG, basée en Suisse, va très prochainement lancer une version conforme au format Ucits de sa stratégie multi-classes d’actifs, rapporte Citywire Selector. Woodman AM, qui a le soutien d’un family office scandinave, a précisé que la version Ucits du Woodman Core devrait être lancée le 25 janvier prochain avec un capital de départ de 200 millions de dollars. Cette stratégie était gérée jusqu’ici comme une sicav de droit maltais depuis 2011 qui investissait en priorité dans des actions internationales et des obligations corporate en catégorie d’investissement. Une fois opérationnelle la version Ucits, la version maltaise sera fermée. Son gérant actuel, Torben Degn, devrait piloter la version Ucits, aux côtés de Guido Schmid. L’allocation globale et le processus d’investissement ne seront pas modifiés. Le fonds sera disponible en dollar, en euro et en franc suisse.
BlackRock lance le premier ETF permettant aux investisseurs européens d’investir directement sur l’indice israélien. L’iShares TA-25 Israël UCITS ETF est le premier ETF au monde à offrir une exposition directe aux 25 premières entreprises cotées à la Bourse de Tel-Aviv. L’indice sous-jacent du fonds, TA-25, plafonne la taille des valeurs qui le composent de sorte qu’aucune société ne représente plus de 10 % de l’indice. La composition de l’indice est revue tous les six mois. La gamme iShares comporte désormais plus de 70 ETF mono-pays domiciliés en Europe. « Il n’a jamais été aussi important d’investir de manière ciblée. Le marché d’actions israélien a été l’un des premiers marchés développés à rebondir après la crise financière, et notre fonds permet d’investir à moindre coût sur ce marché résilient, qui est aussi l’un des leaders mondiaux dans le domaine technologique. Il s’agit du premier ETF permettant aux investisseurs d’accéder directement à l’indice national israélien dans un cadre réglementaire UCITS tout en utilisant leurs devises domestiques (livre sterling, dollar ou euro). Cette innovation offre aux investisseurs étrangers une exposition ciblée de leur portefeuille au marché israélien », estime Alex Pollak, responsable du marché israélien chez BlackRock, cité dans un communiqué. L’iShares TA-25 Israël UCITS ETF affiche un total des frais sur encours de 0,6%. Il s’agit d’un fonds à réplication physique, qui offre une exposition directe aux valeurs sous-jacentes de l’indice.