Unigestion a réalisé le premier closing de son fonds de private equity, Unigestion Direct Opportunities 2015 (UDO 2015). Le fonds a reçu plus de 100 millions d’euros d’engagement, soit plus de la moitié de son objectif, Unigestion visant un total de 200 millions d’euros d’engagement.Dans la réalisation de son premier closing, UDO 2015 a attiré le soutien aussi bien de ses investisseurs historiques que de nouveaux, tels que les investisseurs britanniques North East Scotland Pension Fund et Clwyd Pension Fund. La priorité du fonds est d’investir dans 12 à 15 sociétés privées dans le monde entier, toutes des PME (avec des valeurs d’entreprise de moins d’1 milliard d’euros).Le fonds UDO 2015 a déjà réalisé ses deux premiers investissements. Le premier dans Zennor Petroleum, une société pétrolière et gazière basée au Royaume-Uni et spécialisée dans l’évaluation et le développement d’hydrocarbures en Mer du Nord. Unigestion a investi dans Zennor aux côtés d’un spécialiste du secteur pétrolier et gazier, Kerogen Capital, avec qui Unigestion entretient des relations depuis de nombreuses années. Le deuxième investissement du fonds est dans une société basée aux Etats-Unis, BioreclamationIVT (“BioIVT”), principal fournisseur de produits biologiques utilisés dans la recherche de nouveaux médicaments par les sociétés du secteur des sciences de la vie et de la pharmacie. Unigestion s’est associé à Arsenal Capital, un expert du secteur assurant des rendements provenant de sociétés dans le domaine des services de santé.
Après un début d’année assez mitigé, les ETP sur les actions des marchés émergents domiciliés en Europe et aux Etats-Unis ont été de nouveau sollicités par les investisseurs au cours ces trois dernières semaines avec, au global, une collecte de 5 milliards de dollars sur les ETP actions émergentes. Les flux sur les actions émergentes sur le mois de mars sont au plus haut depuis 19 mois, selon des données communiquées par BlackRock.Les flux sont dominés par les fonds actions émergentes globales avec 3,5 milliards d’euros sur les trois dernières semaines, ainsi que par les fonds offrant une exposition unique sur le Brésil, Taiwan et l’Inde. Les expositions « single countries » réunissent 1,1 milliard de dollars sur les trois dernières semaines. Les expositions à la dette émergente, en devises locales ou en dollars, ont reçu un fort intérêt depuis le début du mois de mars avec des flux atteignant 1,5 milliard de dollars. Les flux ont été dominés par les produits enregistrés aux Etats-Unis qui, à eux seuls, totalisent 1 milliard de dollars de collecte alors que les produits enregistrés en Europe réunissent 440 millions de dollars de flux positifs.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) annonce la commercialisation de son fonds de dette d’infrastructure Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), son premier fonds de dette senior d’infrastructure créé en 2014, sur les marchés allemand et autrichien. Le fonds est géré à Londres par l'équipe de Jean-Francis Dusch, qui compte 10 personnes. Le fonds, qui s’adresse à une clientèle d’institutionnelle, est investi en France, en Angleterre, au Benelux, en Autriche et en Scandinavie, dans des actifs aussi bien greenfield (projets ex-nihilo) que brownfield (projets existants).
Le gestionnaire d’actifs Omni Partners, basé à Londres, vient de lancer une version Ucits de sa stratégie global macro, rapporte Investment Europe. Baptisé Omni Macro Ucits, ce fonds sera logé dans la plateforme IAM Investments Icav et il répliquera la stratégie existante du fonds « offshore » Omni Macro. Le nouveau fonds sera géré par une équipe de quatre personnes dirigée par Stephen Rosen, directeur des investissements d’Omni Partners. Le fonds Omni Macro repose sur une stratégie global macro discrétionnaire qui poursuit des opportunités d’investissement thématiques et tactiques dans des produits liquides (changes, matières premières, taux d’intérêt, indices actions) tout en conservant une gestion du risque disciplinée.En date du 28 février 2016, Omni Partners affiche 1,06 milliard de dollars (935 millions d’euros) d’actifs sous gestion.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) affiche sa satisfaction. « 2015 a été une très belle année pour le capital investissement », s’est réjoui Michel Chabanel, président de l’association lors de la présentation annuelle de l’activité des acteurs français du capital-investissement en 2015.Principale bonne nouvelle de l’an dernier, le palier de 10 milliards d’euros investis et des 10 milliards d’euros levés a été franchi. En 2015, les acteurs du capital-investissement français ont investi 10,7 milliards d’euros dans l’accompagnement et l’accélération de 1.645 entreprises engagées dans des projets de transformation, « un fort rebond de 23% par rapport à 2014, et un niveau au plus haut depuis 8 ans », souligne l’AFIC.Du côté des capitaux levés, le total de 9,7 milliards d’euros engagés dans l’économie par les 77 sociétés de capital-investissement établies en France qui les ont collectés s’avère à peu près stable par rapport à 2014 (-4%).Cette stabilité permet de maintenir un niveau proche de la moyenne d’avant-crise, qui se situe à 10,5 milliards entre 2005 et 2008. « Un niveau atteint sans opération exceptionnelle supérieure à 1 milliard d’euros comme ce fut le cas les deux années précédentes, synonyme d’une meilleure répartition des fonds levés auprès de l’ensemble des professionnels du capital-investissement », souligne Michel Chabanel.Concernant les catégories de souscripteurs, l’AFIC constate une forte baisse des fonds de fonds par rapport à 2014 (-24%, à 2,1 milliards d’euros soit 21% de la collecte). En revanche l’association souligne une progression continue depuis 4 ans des personnes physiques et family offices, dont les souscriptions se sont élevées à 1,6 milliard (16% de la collecte). La part des compagnies d’assurance et mutuelles progresse et se rapproche des niveaux d’avant-crise. « Elle représente 1,6 milliard d’euros en 2015 contre 1,9 milliard en moyenne sur 2006-2008 », précise Michel Chabanel. Niveau qui reste selon le président de l’association « insuffisant compte tenu des réserves d’épargne disponibles ». Les industriels, bien qu’ils ne représentent que 4% de la collecte, ont plus que triplé leurs souscriptions en un an à 364 millions contre 111 millions en 2014.
Candriam, filiale de New York Life Company, lance ses capacités d’investissement au Royaume-Uni pour la première fois avec une gamme de huit fonds gérés par l’équipe interne et les boutiques du groupe, rapporte Investment Week. Les produits qui sont mis en avant sont les suivants : Candriam Bonds Euro High Yield, Candriam Bonds Emerging Markets, Candriam Equities L EM Europe, Candriam Equities L EM, Candriam Equities L Euro Innovation, Candriam Equities L Sustainable EM, US Equity Opps (Cornerstone) et US High Yield CorpBonds (Mackay Shields). Cette offensive sur le marché britannique fait suite au recrutement d’un ancien de Fidelity, Chris Davies, en tant que responsable distribution Royaume-Uni et Irlande, et à celui de Derek Brander, de Natixis, en tant que responsable du wholesale UK.
Ossiam, société spécialiste des ETF filiale de Natixis Asset Management, a lancé mardi à la Bourse de Milan la version couverte du risque de change de son ETF Minimum Variance sur les actions japonaises coté il y a un mois. Le nouvel Ossiam Japan Minimum Variance NR - UCITS ETF Hedged Index 1C (EUR) (ISIN: LU1254453902) est déjà coté à Francfort et sur Euronext Paris.
Comgest lance le fonds Comgest Growth Mid-Caps Europe, rapporte le site italien Bluerating. Le nouveau produit est investi principalement dans des entreprises européennes de capitalisation moyenne (entre 300 millions et 10 milliards d’euros). Actuellement, 28 titres figurent en portefeuille. Parmi les secteurs préférés figurent la pharmacie (32 % du portefeuille), la technologie (30 %) et les biens de consommation (18,7 %).
Le gestionnaire d’actifs Fidelity a nommé Raymond Ma en tant que gérant principal de son fonds Fidelity Funds – Taiwan, dédié à Taïwan, en remplacement de Hiromasa Ikeda, qui a quitté la société, rapporte Citywire Selector. Hiromasa Ikeda supervisait ce véhicule depuis janvier 2012, date à laquelle il avait remplacé Jess Tan. Hiromasa Ikeda a travaillé pendant 12 ans chez Fidelity, précise le site d’information britannique. Ce changement de gérant n’engendre aucune modification au niveau de la philosophie d’investissement du fonds. Désormais, Raymond Ma supervise quatre fonds dédiés à l’Asie, dont les fonds Fidelity Funds – China Consumer et, Fidelity Funds – Greater China et, enfin, le fonds domicilié au Royaume-Uni Fidelity China Consumer Fund. Ces changements sont officiellement intervenus à la fin du mois de février, a précisé un porte-parole de Fidelity, cité par Citywire Selector.
Le fonds Blackstone Alternative Multi Manager Fund a subi 585,5 millions de dollars de retraits au cours des trois premières semaines du mois de mars, ramenant ainsi ses encours à 631,2 millions de dollars contre 1,2 milliard de dollars à fin février, selon des données de Morningstar publiées par Bloomberg. Cette forte baisse est principalement liée à un important rachat de Fidelity Investments, qui avait apporté près de 1 milliard de dollars dans le fonds en 2013, selon une source proche du dossier. Contacté par Bloomberg, une porte-parole de Blackstone n’a pas souhaité faire de commentaire.
A New York vient d’être lancé le premier ETF dédié aux technologies des jeux vidéo, rapporte Bluerating. Le PureFunds Video Game Tech ETF suit 36 entreprises mondiales qui développent des logiciels ou distribuent des jeux, qui produisent des accessoires et des consoles. Parmi ces valeurs figurent notamment Activision Blizzard, Logitech, Nintendo et Nvidia. Le fonds a été lancé par PureFunds en partenariat avec ISE ETF Ventures et EE Fund Management.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a lancé une nouvelle version de Bridge, son fonds luxembourgeois investi dans les infrastructures, afin de développer la plate-forme, rapporte Milano Finanza. Le fonds, qui est réservé à une clientèle institutionnelle française, sera accessible aux investisseurs institutionnels de toute l’Europe.
Les ETF et ETP cotés au Japon ont enregistré des souscriptions nettes de 2,48 milliards de dollars en février, portant la collecte sur les deux premiers mois de l’année au niveau record de 9,24 milliards de dollars, selon les données d’ETFGI. Il s’agit du troisième mois consécutif de collecte nette.Le secteur japonais représente 170 ETF/ETP de 21 fournisseurs pour des encours de 131 milliards de dollars. Nomura AM a enregistré la plus forte collecte depuis le début de l’année avec 5,68 milliards de dollars, devant Nikko AM (1,68 milliard) et Daiwa (852 millions de dollars).
Le Brevan Howard Master Fund, qui a été par le passé le plus gros hedge fund européen en termes d’encours, affichait des actifs sous gestion de 18 milliards de dollars en février, selon les derniers chiffres disponibles obtenus par Financial News. Le Brevan Howard Master Fund a dégagé une performance de 0,5% en janvier mais après avoir affiché des pertes de 2% pour l’ensemble de 2015 et de 0,8% pour l’année précédente
Les sociétés de gestion d’actifs ayant des fonds obligataires flexibles qui surperforment ont l’occasion de renverser la récente vague de rachats. Mais pour aider les investisseurs à se décider, elles seraient bien inspirées de réduire les coûts, indique la dernière livraison du The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition. Les fonds obligataires flexibles sont tombés en disgrâce en 2015 après avoir connu un grand succès les deux années précédentes, en partie parce qu’ils étaient perçus comme pouvant mieux que les autres fonds faire face à la hausse imminente des taux par la Federal Reserve, observe Cerulli Associates.L’ensemble du marché obligataire a souffert l’an dernier, mais les fonds ayant un biais haut rendement ont été les plus touchés. Toutefois, Cerulli pense que les politiques des banques centrales peuvent bénéficier aux fonds d’obligations flexibles. « Les fonds établis depuis longtemps ayant de bonnes performances passées pourraient convaincre les investisseurs qu’ils peuvent retrouver des jours glorieux. Leurs chances de le faire seront encore plus grandes si ils réduisent leurs frais, même si cela est temporaire », commente Barbara Wall, Europe managing director.Cette dernière note que Goldman Sachs, Pimco et M&G, qui facturent des frais compris entre 1,4 % et 1,7 %, paraissent onéreux compte tenu de leurs rendements négatifs récents, surtout si on les compare avec ceux d’Artemis et de BNY Mellon, qui sont en deçà de 1 %.
Natixis Asset Management va, à compter du 11 mars 2016, procéder à un relèvement du plafond du montant maximum de l’actif du FCP Allocation Protection 80 (*). Après accord du garant, le nombre maximum de parts du fonds va passer de 180 000 parts à 300 000 parts.Ce changement n’entraine aucune modification de la protection permanente du capital (hors frais d’entrée) égale à 80% de la Plus Haute Valeur Liquidative du Fonds depuis sa création. Les autres caractéristiques du fonds demeurent également inchangées, indique la société de gestion.(*) Code ISIN : FR0012070100
La société de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé le 23 mars le closing d’IK Small Cap I, son premier fonds dédié au marché du Small Cap. Le fonds, qui a atteint son hard cap, a reçu un soutien fort, tant d’investisseurs existants que de nouveaux entrants, avec un total d’engagements de 277 millions d’euros. IK Small Cap I vient compléter l’offre d’IK, qui a déjà couvert ce segment durant les années 90 et le début des années 2000, et s’appuie sur son track-record. Le fonds cible les entreprises de moins de 100 millions d’euros de valeur dans les principaux marchés couverts par IK, à savoir les pays nordiques, la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), la France et le Benelux. L’équipe est animée par trois associés, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix et Anders Petersson. A ce jour, IK Small Cap I a réalisé trois opérations, tirant toutes profit de l’expérience d’IK : Auxiga, leader en France et en Belgique des services de garantie sur stock, svt Group, fournisseur allemand de solutions de protection incendie préventive ou passive et de gestion des dommages et TCM Group, fabricant scandinave de cuisines premium.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) entend se positionner comme la banque du Grand Paris, rapporte L’Agefi. La première caisse régionale du groupe BPCE a annoncé mercredi que l’investissement immobilier sera visé par la création prochaine d’une foncière. Cette dernière, qui vise à court terme 100 millions d’euros d’investissements dans une vingtaine de projets, sera secondée par un fonds d’infrastructures. Le véhicule d’envergure nationale devrait être dévoilé en juin et table sur un premier closing de 100 millions d’euros, auquel a notamment participé la Banque européenne d’investissement.La CEIDF a confirmé vouloir investir 3 milliards d’euros supplémentaires dans les projets qui ambitionnent de transformer l’Ile-de-France en pôle tertiaire concurrent du Grand Londres. Etalé sur trois ans, cet effort sera mené à 80% via des prêts bancaires classiques ou structurés et à 20% via des injections de fonds propres.
Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.