Amundi a annoncé, mardi 6 juin, avoir sélectionné les équipes de Wells Fargo pour gérer le fonds Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap, un produit offrant une exposition au potentiel de croissance interne des Etats-Unis. Logé dans sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds, ce compartiment, anciennement nommé Amundi Funds Equity US Concentrated Core, vise à réaliser une croissance du capital sur le long terme et, en particulier, à surperformer (après application des frais) l’indice MSCI USA Mid Cap sur une période de cinq ans.Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap est géré par l’équipe « Special Equity » de Wells Fargo Asset Management avec le soutien de 11 analystes de recherche dédiés. « La stratégie de gestion bénéficie d’un historique solide de performance et l’équipe gère aujourd’hui plus de 10 milliards de dollars », précise Amundi dans un communiqué. De fait, le compartiment est géré en ligne avec la stratégie « US mid cap value » de Wells Fargo, qui a un historique de performance de 15 ans. Les performances annualisées sur 1, 3 et 5 ans sont respectivement de 21,1%, 10,3% et 16,2%. Le portefeuille du fonds est géré de manière active, sur la base d’une analyse fondamentale « bottom-up » qui cherche à sélectionner les titres de sociétés sous-évaluées ou offrant un potentiel de croissance significatif assorti d’un risque de baisse limité. Ce portefeuille est composé de 50 à 70 valeurs. Le compartiment est investi dans des valeurs de moyenne capitalisation (« mid cap ») dont 85% du chiffre d’affaires provient du marché domestique des Etats-Unis, indique Amundi.
Alpha Private Equity, pionnier du non-côté français, a annoncé, ce mardi 6 juin, la clôture d’Alpha Private Equity Fund 7 (APEF 7), son septième fonds LBO mid-cap paneuropéen, pour un montant de 903 millions d’euros, dépassant largement son objectif initial de 800 millions d’euros. Les investisseurs du fonds sont principalement de fonds de pension, fonds de fonds, institutions financières, compagnies d’assurance, family offices et des agences gouvernementales en Europe, aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.A ce jour, la société a investi plus de 2,9 milliards d’euros dans 88 transactions et a réalisé 77 cessions. Avec des bureaux en Italie, France, Allemagne, Benelux et Suisse, Alpha Private Equity «continuera sa stratégie d’investissement pragmatique et opportuniste qui a fait son succès, en se concentrant notamment sur des investissements majoritaires en Europe continentale dans PME ayant un positionnement international fort ou un avantage concurrentiel novateur», précise la firme de capital-investissement.
Le groupe américain d’assurances et de services financiers Nationwide vient de lancer le Nationwide Loomis All Cap Growth Fund, un fonds d’actions américaines de toutes capitalisations dont la gestion est déléguée à Loomis, Sales & Company, une société affiliée de Natixis Global Asset Management. Plus précisément, le fonds sera piloté par Aziz Hamzaogullari, responsable des stratégies actions de croissance de Loomis Sayles.Il s’agit du deuxième fonds lancé par Nationwide cette année. En janvier, le Nationwide International Small Cap Fund a vu le jour. La société gère un total de 115 fonds représentant environ 62 milliards de dollars d’actifs, hors fonds de fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co étoffe sa gamme obligataire avec le lancement d’un nouveau fonds axé sur les dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Baptisé Muzinich Emerging Market Debt et domicilié en Irlande, ce véhicule sera géré par Warren Hyland. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Liquid d’environ 1,5% sur un cycle de marché. Il vise même un rendement de 5% à 6% au cours des 12 prochains mois.Le véhicule investira dans des dettes libellées en devises fortes, comme le dollar américain, le yen, l’euro ou encore la livre sterling, afin d’éviter le risque lié à un investissement en devises locales. A ce stade, le fonds est disponible à la vente en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse et au Danemark. La société de gestion envisage cependant de le commercialiser dans d’autres pays en fonction de la demande des investisseurs.
Les investisseurs particuliers britanniques sont de moins en moins patients lorsqu’ils détiennent des fonds qui sous-performent, rapporte le Financial Times fund management. Des chiffres de l’Investment Association montrent qu’en dix ans, entre 2005 et 2015, la longueur moyenne de détention d’un fonds a chuté de six ans à quatre ans. La technologie facilite les changements, la plupart des courtiers en ligne ne facturant pas les investisseurs pour ce genre d’opération.
Robeco a annoncé que son fonds Robeco Chinese A-share Equities, investi en actions A chinoises, était désormais ouvert aux investisseurs institutionnels européens. Ce fonds de droit luxembourgeois, conforme à la directive OPCVM V, est investi sur les marchés des actions A à Shanghai et Shenzhen. La gestion en est confiée à Robeco Hong Kong, tandis que Robeco Shanghai fournira des conseils locaux sur la stratégie d’investissement.Le portefeuille, concentré autour de 30 à 50 titres, est bâti en se fondant sur des thèmes macro, dont les développements démographiques, économiques et sociaux en Chine. Il est géré en associant recherche fondamentale et informations issues du modèle quantitatif de Robeco. Le fonds n’a pas de contraintes vis-à-vis de son indice de référence, le MSCI China A International.Le fonds est enregistré au Luxembourg et il sera agréé dans d’autres marchés d’Europe. Il n’est pas enregistré en Asie.
KKR vient de clôturer son fonds de private equity asiatique KKR Asian Fund III avec 9,3 milliards de dollars. Le montant levé dépasse celui du deuxième fonds, qui avait attiré 6 milliards de dollars, et devient le principal fonds de private equity en Asie, selon Preqin. Le fonds a été souscrit par des investisseurs internationaux, dont des fonds de pension, des fonds souverains, des compagnies d’assurance, des fonds de dotation, des family offices et des investisseurs individuels fortunés. La société et les employés de KKR ont investi environ 800 millions de dollars. Avec ce fonds, l’activité de private equity de KKR représente plus de 68 milliards de dollars d’encours dans le monde.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) renforce sa gamme obligataire avec le lancement d’une nouvelle stratégie à rendement absolue. Pour se faire, la société de gestion va convertir le fonds Old Mutual Global Strategic Bond, domicilié en Irlande et doté de 24,8 millions de dollars d’encours, et l’intégrer dans un nouveau fonds, le «Old Mutual Strategic Absolute Return Bond». Ce nouveau véhicule continuera d’être géré par Mark Nash, responsable des obligations internationales, et par Nicholas Wall, gérant d’obligations internationales. Le produit cherchera à délivrer des rendements positifs sur une période de 12 mois roulants, avec des niveaux stables de volatilité tout en étant décorrellé des conditions de marchés actions et obligations, indique la société dans un communiqué. « OMGI pense que ce changement est dans le meilleur intérêt des investisseurs, compte tenu de la demande croissante pour des fonds à performance absolue dont la vocation est de délivrer des rendements positifs sur le long terme », indique le groupe britannique.La nouvelle stratégie a pour objectif de dégager de l’alpha en investissant sur les marchés obligataires des pays développés et des pays émergents ainsi que dans les devises. Le fonds mettra notamment l’accent sur des actifs à liquidité élevée. Mark Nash et Nicholas Wall ont tous deux rejoints OMGI à l’été 2016 en provenance d’Invesco Asset Management où ils assuraient ensemble la gestion de portefeuilles multisectoriels.
Invesco Perpetual a annoncé la nomination de Nicholas Mason, effective à compter du 30 juin, au poste de cogérant du fonds Invesco Perpetual Latin American. L’intéressé travaillera aux côtés de Dean Newman, responsable des actions des marchés émergents au sein de la société de gestion. Nicholas Mason a intégré Invesco Perpetual en septembre 2006 en tant qu’analyste senior au sein l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents, spécialisé sur l’Amérique Latine. Il est promu gérant en août 2008. Puis, en octobre 2013, il devient gérant pour deux fonds axés sur les marchés émergents européens.
Alors qu’elle vient de finaliser son investissement dans Smile (voir Newsmanagers du 2 mai 2017) pour 47 millions d’euros, la société d’investissement Eurazo PME, filiale à 100% d’Eurazeo, fait savoir qu’elle a levé près de 600 millions d’euros avec son nouveau fonds Eurazeo PME III. Aux côtés de l’engagement en fonds propres d’Eurazeo à hauteur de 400 millions d’euros, 186 millions d’euros ont été levés auprès d’investisseurs historiques, ainsi que de nouveaux institutionnels en France, en Europe et aux Etats-Unis. Le fonds reste ouvert à de nouveaux souscripteurs. Le groupe rappelle qu’Eurazeo PME II avait levé 520 millions d’euros dont 156 millions d’euros provenant de tiers.
Fidelity Investments s’apprête à liquider un fonds dédié aux actions coréennes, baptisé Fidelity Funds – Korea (122 millions de dollars d’encours), en raison de ses contre-performances prolongées, rapporte Citywire Selector. Dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion indique que ce véhicule, domicilié au Luxembourg, a sous-performé son indice de référence depuis janvier 2011. Le fonds, lancé en 1995, sera officiellement liquidé à la fin du mois d’août 2017.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Kunal Ghosh en qualité de gérant principal pour son fonds Allianz US Small Cap Equity, un fonds dédié aux petites capitalisations américaines, rapporte Citywire Selector. L’intéressé remplacera Mark Roemer, en charge du fonds depuis 2016, qui va quitter la société de gestion début juin après y avoir passé 16 ans. Jie Wei continuera d’officier en tant que cogérant du fonds. Kunal Ghosh, qui a rejoint AllianzGI en juin 2006, supervise déjà plusieurs fonds, dont le Allianz GEM Equity High Dividend, dédié aux marchés émergents.
CVC Capital Partners vient de lever confortablement 16 milliards d’euros en Europe, ayant enregistré des demandes pour un montant compris entre 25 milliards d’euros et 30 milliards, rapporte le Financial Times. Il s’agit de la deuxième plus grosse levée de fonds pour une société européenne sur le continent. Le fonds était limité à 15,5 milliards d’euros.
EQT a clôturé son fonds de private equity, EQT Mid Market Europe, en ayant levé 1,6 milliard d’euros. Le fonds cible des sociétés « mid-market » jugées de qualité en Europe du Nord qui sont bien positionnées sur leur marché et qui affichent de bonnes perspectives de croissance. Il a déjà finalisé quatre investissements : TransIP, Utimaco, Adamo et Fertin Pharma. Environ 80 % des engagements ont été réalisés par des investisseurs de précédents fonds EQT. Parmi eux figurent notamment AP4, AP6, BNP Paribas Fortis, Danica Pension, Danske Bank Wealth Management, DnB Private Equity, eQ Asset Management, GoldPoint Partners, HarbourVest Partners, Neuberger Berman Private Equity, SEB Asset Management, Teachers’ Retirement System of the State of Illinois et UBS Asset Management.EQT gère au total 36 milliards d’euros dans 23 fonds.
Le groupe américain JP Morgan vient de lancer un nouveau produit structuré qui offre aux investisseurs un accès à un panier de fonds alternatifs, a appris Citywire Selector. Baptisée JP Morgan Morningstar Alternative Strategy, cette nouvelle stratégie a été lancée en partenariat avec Morningstar qui officie en tant qu’allocataire et sélectionneur de fonds alternatifs conformes aux standards Ucits. Cette nouvelle stratégie est disponible à l’échelle mondiale, à l’exception des Etats-Unis. Les fonds retenus dans la stratégie seront sélectionnés tous les trimestres. Au moment de son lancement, la stratégie comprend 40% de fonds actions, 45% de fonds multiclasses d’actifs et 15% de fonds obligataires.
Dans le secteur des ETF, la guerre des prix fait toujours rage, notamment chez les grands acteurs du secteur. Mais pas seulement ! Dernière illustration en date sur le segment des ETF dédiés aux matières premières, généralement chargés autour de 0,75%. Il y a deux mois, ETF Securities a fait sensation dans le milieu avec le lancement d’un ETF affichant des frais annuels de 0,29%. Du jamais vu ! Aujourd’hui GraniteShares fait mieux avec le lancement du GraniteShares Bloomberg Commodity Broad Strategy No K-1 ETF (ou COMB), avec des frais de seulement 0,25%, souligne Matt Hougan, directeur général d’Inside ETFs, une division du groupe Informa PLC dans un commentaire publié sur le site spécialisé ETF.com.Dans sa catégorie, COMB est désormais l’ETF le moins cher, tout comme dans la catégorie des actions américaines, iShares Core S&P Total U.S. Market ETF, avec des frais de seulement 0,03%. Dans l’obligataire, Schwab U.S. Aggregate Bond est chargé à 0,04% et dans la catégorie de l’immobilier, le Schwab U.S. REIT ETF est chargé à 0,07%. Autant d’exemples qui viennent illustrer la baisse des frais sur les ETF au cours des dernières années.Pour quelle raison ? Toutes choses égales par ailleurs, un ETF de grande taille sera plus liquide, il répliquera son indice de façon plus fidèle, il aura un meilleur rendement fiscal et il sera moins cher qu’un ETF de petite taille. A titre de comparaison, ces évolutions sont l’exact opposé pour les fonds ouverts gérés activement, qui souffrent de leur propre succès.Selon le site spécialisé, le coût d’accès à une classe d’actifs par le biais d’un ETF a reculé dans une fourchette comprise entre 67% et 88% en prenant pour référence le premier ETF lancé pour couvrir telle ou telle classe d’actifs. Pour les actions américaines par exemple, le premier ETF, SPDR S&P 500 ETF, était chargé à 0,16%. Cet ETF est désormais chargé à 0,9% et le champion de la catégorie est le produit d’iShares évoqué plus haut. La réduction des frais depuis le lancement du premier ETF est ici de 81%. Autre illustration, dans l’immobilier, le premier ETF, appelé iShares U.S. Real Estate ETF, était chargé à 0,60%. Il est désormais proposé à 0,45% et largement battu par le véhicule distribué par Schwab évoqué plus haut.
Ampere Gestion, filiale à 100% de la Société Nationale Immobilère (SNI), a annoncé avoir réalisé, ce 30 mai, le premier « closing » de son fonds Hémisphère avec un montant total d’engagements de 100 millions d’euros. Le capital du fonds est apporté par Aviva France, BNP Paribas Cardif, la Caisse des Dépôts, CNP Assurances, la Maif et PRO BTP. Ce véhicule, qui se définit comme un fonds à impact social (« social impact bonds »), a vocation à investir dans l’accueil et l’hébergement des publics en difficulté. « Les investisseurs s’inscrivent dans une démarche innovante d’investissement à impact social : une partie de leur rémunération dépend de l’atteinte d’objectifs sociaux, évalués tous les ans par un auditeur indépendant, et portant notamment sur la scolarisation des enfants, l’ouverture des droits sociaux des personnes accueillies ou la capacité à les orienter vers un logement permanent », explique Ampere Gestion dans un communiqué.Un prêt de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB) complète ces apports. Le fonds Hémisphère dispose ainsi d’une capacité de financement de 10.000 places d’hébergement d’urgence destinées à accueillir les populations les plus fragiles, tout en leur proposant un accompagnement social. « Dès cet été, suite à l’acquisition par le fonds d’un portefeuille de plus de 60 hôtels économiques, 6.000 places seront déployées sur l’ensemble du territoire », précise Ampere Gestion.
T Rowe Price annonce le lancement du T Rowe Price US High Yield Fund, qui se concentre sur le rendement absolu («total return») au travers d’investissements de «forte conviction» dans des obligations américaines à haut rendement. Le lancement de ce fonds est lié à l’acquisition, annoncée en février dernier, du Henderson High Yield Opportunities Fund auprès de Henderson Global Investors (North America). En effet, le fonds sera géré par Kevin Loome qui, avant de rejoindre T Rowe Price, était responsable du crédit US et responsable de l'équipe high yield chez Henderson Global Investors.où il gérait justement le Henderson High Yield Opportunities Fund. L'équipe de gestion du fonds, qui outre Kevin Loome, compte quatre analystes et un trader, logera dans un bureau séparé à Philadelphie. Le trading et la recherche seront complètement distincts des plateformes existantes de T Rowe Price.
Apollo Global Management a fixé la limite de son neuvième fonds de private equity à 23,5 milliards de dollars, rapporte Private Equity News. Si le montant était confirmé, la levée devant se terminer en mai selon plusieurs sources de presse, cela en ferait le plus gros fonds de capital investissement jamais levé.
Le plus gros ETF au monde, le SPDR S&P 500 de State Street, qui gère 230 milliards de dollars, a perdu des encours en faveur de ses concurrents gérés par BlackRock et Vanguard cette année, la guerre des prix dans le secteur s’intensifiant et les investisseurs se tournant vers l’Europe, rapporte le Financial Times. L’ETF a vu sortir plus de 10 milliards de dollars depuis le début de l’année, alors que le IVV d’iShares (BlackRock) et le VOO de Vanguard, qui suivent aussi le S&P 500, ont attiré respectivement 14 milliards de dollars et 7 milliards. Les analystes pensent que les tribulations de l’ETF de State Street sont dues en partie à sa popularité auprès des sociétés de gestion qui ont été rapides à quitter les actions américaines pour celles en Europe.