Vanguard a nommé sept gérants pour 23 de ses fonds indiciels en actions, dont certains font partie des plus gros fonds indiciels au monde. Ainsi, Michelle Louie a été nommée co-gérante du Vanguard 500 Index Fund, qui affiche un encours de 367,5 milliards de dollars. L’intéressée, qui a rejoint la société en 2010, va aussi co-gérer les fonds suivant : Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, et Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. Christine Franquin, qui travaille chez Vanguard depuis 2011, sera co-gérante du Vanguard Total International Stock Index Fund, de 315,6 milliards de dollars d’encours. Awais Khan devient quant à lui co-gérant de plusieurs fonds : Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund et Vanguard Utilities Index Fund. Il avait rejoint Vanguard en 2010. William A. Coleman, qui est arrivé chez Vanguard en 2006, co-gérera le Vanguard Extended Market Index Fund, de 60,7 milliards de dollars. Scott Geiger, qui est chez Vanguard depuis 2006, va rejoindre le bureau international de Vanguard et devenir co-gérant du Vanguard Total World Stock Index Fund de 13,8 milliards de dollars. Michael A. Johnson, qui travaille chez Vanguard depuis 18 ans, sera co-gérant du Vanguard Information Technology Index Fund de 17,3 milliards de dollars. Enfin, Michael Perre, l’un des “principal” de Vanguard avec 27 ans d’expérience, sera le co-gérant du Vanguard Developed Markets Index Fund de 102,4 milliards de dollars.Vanguard, qui gère 3.560 milliards de dollars dans des fonds indiciels, opère régulièrement une rotation de ses gérants dans le monde de manière à renforcer l’étendue et la profondeur de ses capacités de gestion.
L’industrie financière se lance à son tour dans la conquête de l’espace. Lancé par la Française Hélène Huby, auparavant chargée de l’innovation chez Airbus Defence and Space, le fonds Global Space Ventures est en cours de levée pour 250 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Jean-Jacques Dordain, ancien patron de l’Agence spatiale européenne qui conseille le CNES, est entré au comité d’investissement du fonds. Global Space Ventures réunit trois associés : Hélène Huby, Bulent Altan, ancien vice-président avionique de SpaceX, et Laetitia Garriott de Cayeux, ancienne partenaire du fonds Renaissance Techno. « Notre but est d’investir dans les meilleures start-up du monde, mais en étant persuadé qu’il existe des pépites en Europe qu’il faudra développer en apportant le meilleur des cultures du “newspace” et du spatial classique », explique Hélène Huby aux Echos.Dans une étude récente, Morgan Stanley estime que l’économie mondiale du spatial va passer de 350 milliards à 1.100 milliards de dollars en 2040. Bank of America Merrill Lynch surenchérit en évoquant un marché actuel de 339 milliards, qui atteindra 2.700 milliards à l’horizon 2045. Outre-Atlantique, l’espace est devenu le nouveau terrain de jeu du capital-risque. On estime à 13 milliards de dollars les fonds privés investis ces dix dernières années, essentiellement aux Etats-Unis. Quelque 80 sociétés de capital-risque auraient vu le jour depuis 2000.
La voie est libre pour le déploiement de la nouvelle initiative d’Acofi Gestion, le fonds LF Prédirec Immo 5. Acofi Gestion a en effet annoncé ce 30 novembre avoir bouclé le programme d’investissement de son quatrième fonds de prêts immobilier : LF Prédirec Immo 4. Une créance acquise en novembre est venue compléter le portefeuille et le porter à 413 millions d’euros, qui correspond au montant des souscriptions collectées. Par le réinvestissement de remboursements anticipés, l’équipe de gestion aura déployé plus de 500 millions d’euros dans sept pays. « Nous sommes heureux de pouvoir clôturer le déploiement du Fonds 4 en acquérant une créance aux Pays-Bas, avec un sponsor extrêmement professionnel et un portefeuille de 4 actifs de qualité. Nous finissons ainsi de mettre au travail les capitaux que les investisseurs nous ont confiés entre 2015 et 2016 », précise Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion. Le portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs immobiliers en France et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Ainsi, les équipes d’Acofi Gestion auront constitué le portefeuille en un peu plus de 24 mois pour plus de 500 millions d’euros avec un couple rendement risque attractif, meilleur qu’attendu initialement, avec un ratio de levier (loan to value) moyen pondéré de 57%, 12 créances réparties sur 7 pays en Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne) et une marge brute sur Euribor de 230 points de base.
BNP Paribas Asset Management lance le Parvest Disruptive Technology, un fonds investi dans les entreprises « qui utilisent les technologies de rupture pour transformer en profondeur leur modèle d’entreprise, pour améliorer leur efficacité ou pour mettre au point de nouveaux produits et services », selon un communiqué.Lancé le 16 novembre dernier, Parvest Disruptive Technology, compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Parvest, atteint déjà un encours sous gestion de 181 millions d’euros. Ce fonds, géré par Pam Hegarty de l’équipe Global Specialist & Thematic Equity de BNPP AM Boston, bénéficie de l’expertise des équipes de gestion actions américaines et sectorielles et s’appuie également sur la recherche et les ressources dédiées aux actions européennes, asiatiques, mondiales et émergentes de la société de gestion.À la fois concentré et diversifié, le portefeuille est constitué de 30 à 50 entreprises, sélectionnées parmi l’univers d’investissement de l’indice MSCI Monde, et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard de dollars. L’approche de gestion associe une analyse top-down et bottom-up : « l’analyse thématique et sectorielle permet d’identifier les entreprises qui exploitent ou bénéficient pleinement des technologies de rupture, tandis que l’analyse fondamentale distingue les entreprises avec un fort le potentiel de croissance et de puissants atouts concurrentiels », détaille le communiqué. Le portefeuille applique également les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ainsi que les principes de gestion permanente du risque.Le fonds est enregistré à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Allemagne, en Grèce, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse, ainsi qu’à Hong Kong, à Macao et à Singapour.
La société de gestion Boston Partners, qui gère près de 95 milliards de dollars, renforce sa présence internationale avec le lancement d’un fonds actions long/short sur la plateforme Ucits de Goldman Sachs, rapporte le site spécialisé Citywire. Le Boston Partners Long/Short Equity fund est géré par Christopher Hart et Hoshua Jones.Christopher Hart supervise tous les produits internationaux de Boston Partners tandis que Joshua Jones pilote l'équipe d’investissement, basée à Londres. Le bureau de Londres conseille plus de 15 milliards de dollars de stratégies Ucits, ainsi que 2,2 milliards de comptes gérés séparément pour le compte de neuf clients institutionnels basés en Europe.
Le groupe allemand Redos, spécialisé dans l’immobilier de commerce, a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement alternatif (FIA), Redos Einzelhandel Deutschland II, en partenariat avec Union Investment qui prendra en charge la gestion administrative du fonds dans le cadre d’un mandat tiers AIFM. L’objectif de taille du nouveau véhicule est dans un premier temps de 600 millions d’euros. Le fonds s’adresse en priorité à des investisseurs professionnels et semi-professionnels.Redos a déjà racheté pour le compte du fonds des centres commerciaux auprès d’Invesco Real Estate qui intervenait pour le compte d’AEW Ciloger.
Le groupe suédois SEB a indiqué que le fonds SEB High Yield sera désormais soumis à un filtre ESG, c’est-à-dire des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. A compter du 12 décembre, le fonds changera de nom pour devenir le SEB Sustainable High Yield Fund afin de mieux refléter la nouvelle stratégie.Le fonds pourra s’exposer à des sociétés affichant un score ESG élevé mais il pratiquera également l’exclusion, en s’interdisant d’investir dans certaines sociétés spécialisées dans les armements ou ne respectant pas les droits humains ou encore dérivant plus de 5% de leur chiffre d’affaires de la production de boissons alcoolisées.
iM Global Partner, la société de gestion et de distribution de la plateforme d’investissement iM Square, doit annoncer ce 30 novembre le lancement du premier compartiment de sa sicav de droit français iM Global Funds dont elle délègue la gestion à Dolan McEniry, une société de gestion américaine spécialisée dans le crédit US. Baptisé iMDolanMcEniry US Corporate, ce nouveau fonds sera accessible à une clientèle professionnelle européenne.Dolan McEniry, fondée et co-dirigée par Daniel Dolan, est détenue à hauteur de 45% par iM Square. Le fonds iMDolanMcEniry US Corporate est ainsi le premier fonds lancé par iM Global Partner en délégation de gestion. « C’est la première fois que l’une de nos stratégies est disponible au sein d’un véhicule Ucits, note Daniel Dolan. Notre choix d’accueillir iM Square à notre capital nous permet de confier la distribution de notre expertise historique à un acteur de référence sur le marché européen. »Gérant « bottom up », Dolan McEniry effectue en interne une analyse crédit fondamentale des sociétés sur toutes ses stratégies. Composé en moyenne de 85% d’obligations d’entreprises américaines « Investment Grade » et de 15% d’obligations d’entreprises américaines « High Yield » (maximum 20%), iMDolanMcEniry US Corporate est un portefeuille concentré recherchant des obligations sous valorisées et dont les sociétés émettrices génèrent des cash flows importants et stables.La gestion de ce véhicule s’appuie sur la stratégie historique Dolan McEniry Core Plus. Lancée il y a 20 ans, cette stratégie représente à ce jour 3,2 milliards de dollars d’encours à la fois auprès d’une clientèle institutionnelle mais également d’une clientèle privée fortunée. Elle a pour objectif d’investir sur des titres de crédits américains décotés et offrant selon le gérant un bon compromis entre risque et rendement. « Les gérants du fonds agissent avec la même philosophie de gestion qu’un gérant actions value », note iM Global Partner dans un communiqué.
La société européenne de capital-investissement Argos Soditic a annoncé, hier, la finalisation de la levée du fonds Euroknights VII qui a atteint son cap de 520 millions d’euros, soit une hausse de 30% par rapport au fonds précédent. Ce véhicule est le successeur du fonds Euroknights VI, doté de 400 millions d’euros, dont le portefeuille compte déjà trois sorties pour un multiple d’investissement de 2,7x et un TRI de 37%, indique la société dans un communiqué.A l’occasion de cette nouvelle levée de fonds, « la base d’investisseurs du fonds s’est élargie avec l’arrivée de nouveaux souscripteurs tant locaux qu’internationaux », note Argos Soditic. De fait, les investisseurs proviennent à 41% d’Europe, à 34% d’Asie, du Moyen-Orient et d’Australie et à 25% d’Amérique du Nord. Le fonds Euroknights VII est principalement abondé par des fonds de pension (24%), des fonds de fonds (24%), des fonds souverains (17%) et des compagnies d’assurance (16%).Avec ce nouveau fonds, Argos Soditic entend poursuivre sa stratégie d’investissement axée sur des opérations complexes privilégiant la transformation et la croissance des entreprises à l’effet de levier, pour des tickets d’investissement entre 10 et 100 millions d’euros. Ce nouveau véhicule est déjà investi à 33% dans 5 entreprises (Fabbri, Zodiac Milpro, Lampe Berger, Revima et la cinquième devant être annoncée fin 2017).
La société de gestion autrichienne Ariqon Asset Management, spécialisée dans les fonds de fonds, vient de lancer un nouveau produit, Ariqon Alternative Strategies, un fonds de fonds de stratégies alternatives liquides, rapporte le site spécialisé eFundresearch.com. Une première sur le marché autrichien. Le fonds, qui se présente comme un produit de diversification investira dans les actions long/short, les stratégies market neutral, les stratégies multi-classes d’actifs, le crédit avec une approche de performance absolue, les contrats de managed futures ainsi que les fonds innovants.Pour la sélection des fonds, Ariqon utilise un filtre quantitatif avec un modèle de scoring avant de mettre en oeuvre une approche plus qualitative. L'équipe de gestion dispose d’une «watchlist» d’environ 500 fonds dans laquelle elle ne retient que 17 à 22 fonds en tenant compte de la performance mais aussi des éléments de corrélation. Le fonds de fonds vise un rendement annuel compris entre 3% et 6% pour une volatilité limitée de 3% à 5%.
La banque espagnole BBVA va céder l’essentiel de ses actifs immobiliers saisis pendant la crise à une filiale du fonds américain Cerberus Capital Management pour environ 4 milliards d’euros, rapporte L’Agefi suisse. L’opération, qui devrait se concrétiser au second semestre 2018, consiste à céder à Cerberus 80% d’une structure regroupant l’ensemble de ces actifs, d’une valeur nette évaluée à 5 milliards d’euros. Elle permettra à BBVA d’exclure de ses comptes ces actifs «toxiques» accumulés pendant la crise, saisis à des clients incapables de rembourser leurs dettes. Fin septembre, le taux de créances douteuses de la banque était de 4,5%. La valeur brute des actifs dont BBVA prévoit de se débarrasser est de 13 milliards d’euros, indique-t-elle, estimant que l’opération n’aura pas un impact «significatif» sur son bénéfice.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a annoncé, hier, la nomination de Michael Stiasny en qualité de gérant du fonds M&G UK Income Distribution à compter du 1er avril 2018. Il remplacera alors Richard Hughes, actuel gérant du fonds, qui prendra sa retraite à la fin du mois de mars 2018. Sans attendre cette échéance, Michael Stiasny est nommé co-gérant adjoint du véhicule. Il continuera d’assurer la gestion du fonds M&G Charifund, dont il s’occupe depuis novembre 2016. Il conserve également sa fonction de gérant adjoint du fonds M&G Recovery.Par ailleurs, Wolfgang Bauer a été nommé gérant du fonds M&G European Inflation Linked Corporate Bond en remplacement de Jim Leaviss. Ce changement sera effectif à compter de janvier 2018. En parallèle, Wolfgang Bauer continuera de travailler aux côtés de Jim Leaviss en tant que cogérant du fonds M&G Absolute Return Bond et en qualité de gérant adjoint des fonds M&G Global Corporate Bond et M&G European Corporate Bond.Malgré ces changements de gérants, « les stratégies d’investissement des deux fonds restent inchangés », précise M&G.
Polar Capital fermera définitivement son fonds Emerging Markets Growth le mois prochain, après qu’un gros client a décidé de vendre ses parts, rapporte Citywire. Le fonds coté à Londres sera fermé le 27 décembre et les négociations seront immédiatement suspendues. Géré par Ming Kemp et William Calvert, le mandat avait été lancé en novembre 2010 et avait des encours de 72 millions de dollars à fin octobre.
Aberdeen Standard Investments va fermer définitivement le fonds Ignis Absolute Return Government Bond, les actifs ayant chuté en deçà d’un niveau où le fonds est économiquement viable, rapporte Citywire. Le fonds basé au Luxembourg a été absorbé dans Standard Life Investments lorsque la société de gestion a acquis Ignis en mars 2014. Ses encours s’établissaient alors à 4,9 milliards d’euros. Mais une grande partie de l’équipe du fonds est partie pour Old Mutual Global Investors et le produit ne compte désormais plus que 167 millions d’euros.
Swisscanto, détenu par la Banque cantonale de Zurich (ZKB), a finalisé l’augmentation du capital de son fonds Real Estate Fund Swiss Commercial. Le prestataire de services financiers indique, ce 28 novembre dans un communiqué, avoir placé 716.599 nouvelles parts pour un montant de 75 millions de francs suisses, correspondant à un prix d'émission de 105 francs suisses chacune. Les nouvelles parts donneront droit dès cette année à une rémunération de leurs détenteurs.
Corporation Fiera Capital (« Fiera Capital » ), société de gestion de placement indépendante au Canada, a lancé un nouveau fonds Fiera Immobilier, basé sur des hypothèques « Core » et la désignation des stratégies de dette Fiera Immobilier limitée, filiale en propriété exclusive de Fiera Immobilier limitée (« Fiera Immobilier »), comme entité responsable de sa stratégie de placement hypothécaire. Fiera Capital agira en tant que gestionnaire de fonds et gestionnaire de portefeuille pour le fonds. Ce fonds à capital variable sera accessible aux particuliers et aux investisseurs institutionnels accrédités à compter de décembre 2017 et investira dans des créances hypothécaires souscrites par des prêteurs commerciaux de premier ordre au Canada. Le fonds vise à fournir un revenu de placement aux investisseurs tout en garantissant la protection du capital à long terme.La direction du fonds sera confiée à deux experts sectoriels que sont Scott Rowland et Geoff McTait.Scott Rowland, vice-président directeur et co-chef, Stratégies de dette, compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de piloter la stratégie de placement et la stratégie décisionnelle du fonds. Avant de se joindre à Fiera Immobilier, il occupait les fonctions de directeur général pour GE Real Estate, une société du groupe Blackstone, au Canada. Quant à Geoff McTait, vice-président directeur et co-chef, Stratégies de dette, il sera responsable de la recherche de titres, du placement et de la capitalisation. Il cumule plus de 17 ans d’expérience dans le secteur, notamment à titre de directeur des montages de prêts hypothécaires canadiens de Blackstone et GE Real Estate.« Les placements hypothécaires s’inscrivent dans la suite logique des activités d’investissement actuelles de Fiera Immobilier. Les prêts hypothécaires commerciaux sont de plus en plus recherchés au Canada dans le cadre d’une stratégie de diversification des placements à revenu fixe. Or, le fonds permet aux investisseurs d’accéder à ces placements habituellement négociés par des sociétés d’investissement privées, a déclaré Peter Cuthbert, président de Fiera Immobilier. Nous sommes ravis de compter parmi nos rangs de vétérans comme Scott Rowland et Geoff McTait. À titre de co-chefs des stratégies de dette, ils mettront à contribution leur vaste expérience afin de faire fructifier le fonds et d’accroître la présence de Fiera Immobilier grâce à une plateforme multiservice de placement en actions et en titres de créances hypothécaires », explique le communiqué.
Omnes Capital renforce son arsenal de capital-risque à destination des start-up européennes. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, la société d’investissement a en effet annoncé le lancement du fonds Omnes Real Tech dont la vocation est d’accompagner les jeunes entreprises B-to-B du secteur de la « deep-tech » en Europe. « A l’inverse des start-up innovantes de la ‘low-tech’ qui propose de nouveaux usages et des ruptures de modèles, les start-up de la ‘deep-tech’ proposent une vraie rupture technologique », a expliqué Michel de Lempdes, associé gérant en charge du capital-risque chez Omnes Capital. Concrètement, les sociétés du segment «low-tech» proposent des changements de modèles économiques mais avec une R&D limitée, à l’image de BlaBlaCar ou Compte Nickel, selon Omnes Capital. En revanche, les entreprises de la «deep tech» ont une R&D très développée afin de proposer des technologies complexe de rupture, à l’image de Sigfox ou Talend. Or, ces sociétés de la « deep-tech » éprouvent plus de difficultés à se financer. « Seuls 15% des investissements des fonds de capital-risque s’orientent dans la ‘deep-tech’ en France contre 85% pour le secteur de ‘low-tech’ », constate Michel de Lempdes. L’associé gérant estime pourtant que le potentiel d’investissement est important dans le secteur de la « deep-tech ». « Nous avons identifié un peu plus de 200 opportunités d’investissement pour le fonds Omnes Real Tech », indique Michel de Lempdes.Dans un tel contexte, Omnes Capital souhaite lever entre 100 et 150 millions d’euros pour son nouveau fonds Omnes Real Tech. « Nous avons gagné un mandat du Fonds de Réserve des Retraits d’un montant de 50 millions d’euros sur cette thématique, souligne Michel de Lempdes. Des industriels et des institutionnels sont également intéressés. Nous envisageons un premier ‘closing’ du fonds au début de l’année 2018 afin d’atteindre notre ‘hard cap’ à 150 millions d’euros dans le courant de l’année 2018. » L’objectif de ce nouveau véhicule, de type FPCI (fonds professionnels de capital investissement), est de construire un portefeuille de 15 à 20 start-up européennes. « Nous comptons investir à hauteur de 67% en France et à 33% en Allemagne, Belgique et Pays-Bas », précise Michel de Lempdes. A ce stade, « nous sommes aux trois quarts de notre premier objectif de 100 millions d’euros », a-t-il indiqué.Omnes Capital vise en priorité des entreprises ayant dépassé la phase d’amorçage et développant des technologies de rupture dans les domaines de l’industrie. « Nous ciblons quatre secteurs : les capteurs et semi-conducteurs haut de gamme, les équipements, les logiciels avancés et « big data » et, enfin, les nouveaux matériaux », a précisé l’associé gérant. La société souhaite réaliser 8 investissements par an (y compris les réinvestissements) avec un ticket initial de 1,5 million d’euros par opération.Omnes Capital fait déjà figure d’acteur historique dans le secteur des « deep-tech ». Depuis 2001, la société de gestion a en effet réalisé 21 investissements dans ce segment. 14 cessions ont été effectuées, générant un multiple brut de 2,1x. Omnes Capital compte dans son portefeuille «deep-tech» des sociétés telles que Adents, Scality, Intersec, AT Internet, Qualtera ou encore Sigfox.
Le gestionnaires d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 28 novembre, l’enregistrement de 6 nouveaux ETF factoriels et un fonds commun de placement (« mutual funds ») factoriel aux Etats-Unis. Il s’agit des premiers ETF gérés activement lancés par la société de gestion aux Etats-Unis. Vanguard offre déjà une gamme d’ETF factoriels gérés activement au Canada et au Royaume-Uni. « Ces nouveaux fonds factoriels pourront être négociés dans le courante du premier trimestre 2018 », précise la société américaine dans un communiqué.Dans le détails, 5 des 6 ETF factoriels sont conçus pour les conseillers financiers et les investisseurs institutionnels cherchant à atteindre des objectifs de rendement et de risque spécifiques à travers des expositions factorielles ciblées : volatilité minimale (ou « minimum volatility »), valeur (« value »), momentum, liquidité et qualité. Pour leur part, le sixième ETF et le « mutual fund » offriront une approche multifactorielle, indique la société de gestion. « Vanguard utilisera une approche quantitative et active dans la gestion des fonds, tout en mettant en avant la principale caractéristique des fonds de Vanguard, à savoir leur faible coût », ajoute le groupe américain.La nouvelle offre de fonds factoriels comprend : - Vanguard U.S. Minimun Volatility ETF,- Vanguard U.S. Value Factor ETF,- Vanguard U.S. Momentum Factor ETF,- Vanguard U.S. Liquidity Factor ETF,- Vanguard U.S. Quality Factor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor Fund.Les cinq ETF factoriels auront des frais de 0,13% tandis que l’ETF multifactoriel ainsi que le fonds multifactoriel seront chargés à 0,18%.
Carnegie lance un fonds high yield avec un biais sur les pays d’Europe du Nord, le High Yield Select Fund, rapporte Realtid.se. Maria Andersson et Niklas Edman sont les deux gérants du nouveau produit. Lancé le 2 novembre, le fonds avait déjà levé 100 millions de couronnes suédoises (10 millions d’euros) le 22 novembre. Il sera fermé à 2 milliards de couronnes. Les gérants veulent investir dans des obligations émises par 40 à 60 entreprises de pays et secteurs différents dans la région Europe du Nord.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a lancé, le 16 novembre, le fonds AB Sicav I – EM Market Debt Total Return, domicilié au Luxembourg, rapporte Citywire Selector. Cette nouvelle stratégie aura au moins 70% de ses actifs investis dans la dette des marchés émergents à la fois en devises émergentes et non-émergentes. Elle peut également investir dans une large gamme de titres obligataires, dans les dérivés et dans des instruments monétaires. Ce nouveau véhicule sera géré conjointement par Shamaila Khan et Christian DiClementi.