Ebase (European Bank forFinancial Services), la plateforme de distribution de Comdirect-Bank, veut étoffer son offre d’ETF en raison notamment de la demande toujours en hausse des investisseurs si bien que les achats d’ETF sont nettement supérieurs aux cessions. Dans cve contexte, Ebase veut porter son offre d’ETF de 450 actuellement à environ 650 ETF à bref délai, rapporte le site spécialisé Das Investment. A moyen terme, le nombre d’ETF disponibles devrait se situer autour de 1.300, indique Ebase. Pour appuyer cette évolution, Ebase compte au minimumdoubler le nombre de fournisseurs, jusqu’ici au nombre de cinq. Amundi, Invesco, State Street, UBS et Vanguard pourraient ainsi enrichir la liste actuelle des prestataires. Par ailleurs, Ebase a revu sa tarification : les ETF ne seront plus directement négociés à partir de la NAV (net asset value) mais sur la base d’une fixation de cours par un teneur de marché sur le marché hors Bourse. En outre, les frais de trading additionnels (ATC ou additional trading costs) devraient être supprimés. A noter par ailleurs que la vente d’Ebase au groupe FNZ, annoncée en juillet 2018, est toujours d’actualité mais elle n’est pas encore bouclée, a indiqué une porte-parole de Comdirect-Bank. En attendant, Ebase reste la propriété du groupe Comdirect.
La société de gestion alternative Astarte Capital Partners, basée à Kensington, a annoncé ce 15 avril le lancement d’un fonds d’investissement de 400 millions de livres avec l’objectif de rénover des actifs proches du niveau «prime» pour en faire des actifs institutionnels «core», principalement dans le Grand Londres. Dans un premier temps, le fonds sera une structure fermée, déployée au travers de huit à dix investissements dans les secteurs de l’hötellerie, des loisirs, de la santé et de l'éducation ayant le potentiel pour une transformation en actifs «core». Le comité d’investissement d’Astarte compte parmi ses membres Jan Straatman, ancien responsable mondial des investissements (CIO) chez Lombard Odier et ING Investment Management, ainsi que Philippe Costeletos, l’ancien patron de TPG Capital en Europe et «Chairman International» de Colony Capital.
La société de gestion Invesco a annoncé vendredi 12 avril le lancement d’un fonds obligataire sur les opportunités d’investissement générées par l’initiative chinoise « Belt and Road » lancée en 2013 etégalement appelée la « nouvelle route de la soie ». Elle a pour but depromouvoir les liaisons terrestres et maritimes en Asie, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, afin d'établir et renforcer les partenariats et coopérations économiques entre ces régions. Baptisé Invesco Belt and Road Debt Fund, le fonds vise à obtenir des rendements à long terme, en intégrant une approche thématique. Il investit principalement dans des instruments de dette de pays émergents (y compris des titres de créance émis par des sociétés et des gouvernements) et des instruments de dette non gouvernementaux de pays développés qui, selon l’équipe de gestion, «pourraient bénéficier directement ou indirectement de l’initiative Belt and Road». Le fonds est principalement exposé aux titres de créance et investitdans des titres principalement libellés en dollars US. Il est géré selon une approche flexible indépendamment de tout indice de référence. Alors qu’une approche top-down est employée pour les stratégies de taux, d’allocations aux pays et secteurs, une approche bottom-up est utilisée pour la sélection des émetteurs et des titres. Des critères ESG sont également appliqués lors de la sélection des pays. Les analystes recherche crédit effectuent une analyse fondamentale des émetteurs en prenant en compte les scores ESG ainsi que leur évolution future. «L’équipe de gestion recherche ainsi à éviter les pays qui tombent dans le « piège de l’endettement » augmentant ainsi les troubles sociaux, la corruption et/ou les problèmes liés aux catastrophes environnementales. Les pays avec une note ESG MSCI inférieure ou égale à CCC sont exclus», précise Invesco dans un communiqué. «Si l’initiative Belt and Road est très centrée sur la Chine, elle offre une réelle opportunité pour les investisseurs obligataires ayant une perspective multirégionale. La Chine a mobilisé d’importants capitaux à long terme en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe dans le cadre de cette initiative, ce qui a fortement incité les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Japon à augmenter leurs investissements dans la région. Des thèmes d’investissement à long terme sont ainsi apparus», indiqueKen Hu, responsable des investissements obligataires d’Invesco pour la région Asie-Pacifique et gérant principal du fonds.
Allianz Global Investors a lancéun fonds long/short actions sur le Japon, rapporte Citywire Selector. BaptiséAllianz Japan Equity Long Short le fonds a officiellement ouvert le 8 mars dernier etadopteune stratégie de sélection de titres «market neutral» fondamentale. Il est géré parTakayuki Kohata, spécialiste de la gestion sur les actions japonaises depuis 17 ans.Takayuki Kohata sera épaulé par l'équipe actions japonaises d’Allianz GI, qui compte cinq analystes. Le fonds a pour objectif une performance comprise entre 6 et 8 % par an.
Allianz Global Investors has launched a long/short equity fund covering Japan, Citywire Selector reports. The Allianz Japan Equity Long Short fund officially opened on 8 March 2019, and will adopt a fundamental market neutral stock-picking strategy. It is managed by Takayuki Kohata, a specialist in management of Japanese equities for 17 years. Kohata will be assisted by the Japanese equity team at Allianz GI, which includes five analysts. The fund aims for total returns of 6% to 8% per year.
La boutique de gestion péruvienne El Dorado Asset Management s’est associé à BlackRock pour lancer ses trois premiers fonds. Ce partenariat fait de BlackRock le sub-advisor (conseiller) des fonds concernés qui sont domiciliés au Pérou selon un communiqué conjoint des deux sociétés. El Dorado réalisera les transactions en se basant sur un modèle d’allocation d’actifs fourni par l'équipe de solutions de portefeuilles modèles de la firme américaine. La gamme de fonds inclut un fonds investi en actions internationales, un fonds obligataire ainsi qu’un fonds diversifié allouant 60% aux marchés actions et 40% aux marchés obligataires. Une raison pour laquelle les fonds sont domiciliés au Pérou est qu’une taxe de 5% est appliquée aux investissements dans des fonds péruviens tandis que les fonds domiciliés à l'étranger peuvent être taxés jusqu'à 30%. Avec cette première gamme de fonds, El Dorado, qui a obtenu son agrément en tant que société de gestion au Pérou l’an dernier, s’adresse aux family offices ainsi qu’aux clients fortunés.
Le marché des ETF est-il à un tournant de son histoire ? Après le feu vert donné il y a quelques jours par la Securities & Exchange Commission (SEC) à des ETF non transparents, une start-up suisse travaille à l'élaboration d’une solution alternative aux fonds indiciels, basée sur une approche quantitative, rapporte le site spécialisé finews. Un anti-ETF en quelque sorte! La start-up, Systematic Investment Management ou Simag, un rejetonde l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH), est dirigée depuis novembre 2018par Christian Gast, «Monsieur ETF» sur le marché suisse qui a pendant dix-huit ans distribué des ETF, d’abord chez UBS, ensuite chez Blackrock. La start-up a le soutien de Credit Suisse et de l’université, notamment en la personne de Didier Sornette, un professeur de physique qui fait des recherches sur les marchés financiers depuis des décennies. Simag a également accès au super calculateur d’ETH, qui a fourni les bases pour l'élaboration du produit. La stratégie quantitative repose sur des enseignements tirés de la physique, des systèmes autonomes, du deep learning et de la finance comportementale. Les fondateurs de Simag ont passé trois ans à développer leur approche et la start-up va désormais passer aux travaux pratiques en essayant de convaincre les investisseurs du bien-fondé de cette approche. En quelques mots, il s’agit de surperformer le marché de 2% hors coûts. La commission est de 0,25%, très modérée et en ligne avec la tarification des ETF. Si l’en en croit la jeune société, Simag offre un produit qui ne coûte pas plus cher qu’un ETF mais qui dégage une performance légèrement supérieure. «Nous espérons voir des clients institutionnels échanger une partie de leurs fonds indiciels», déclare Christian Gast qui est à lamanoeuvre auprès des clients. De son point de vue, le marché des ETF arrive à saturation après avoir dégagé une croissance annuelle d’environ 19% entre 2008 et 2018. Selon Christian Gast, ce taux de croissance devrait être divisé par deux. La start-up étudie à l’aide d’un ordinateur la performance de 7.500 titres dans le monde, analyse les tendancesà l’oeuvre et constitue des portefeuilles de 150 valeurs sur la base d’un système à points. A partir de là, le système sélectionne les 10% de valeurs les plus prometteuses, les 10% avec le plus fort potentiel de baisse étant affectées d’une pondération négative. La procédure est mise en oeuvre sur une base quotidienne et doit permettre d'éviter les pièges du marché. Simag a déjà attiré 100 millions de francs dans deux fonds et la collecte devrait poursuivre son ascension, selon Christian Gast, compte tenu des bons résultats enregistrés.
Is the ETF market at a turning point in its history? After approval was granted by the Securities & Exchange Commission (SEC) for non-transparent ETFs a few days ago, a Swiss startup is working to develop an alternative to tracker funds based on a quantitative approach, the Swiss website finews reports. Systematic Investment Management, or Simag, a spinoff from the Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH), led since November 2018 by Christian Gast, known as “Mr. ETF,” who has been distributing ETFs on the Swiss market for 18 years, first at UBS and then at BlackRock, is developing a kind of anti-ETF on the Swiss market. The startup is supported by Credit Suisse and the University, with the personal support of Didier Sornette, a physics professor who has been doing research into financial markets for several decades. Simag also has access to ETH supercomuting resources, which have provided the basis for the development of the product. The quantitative strategy is based on lessons from physics, autonomous systems, deep learning, and behavioural finance. The founders of Simag have spent three years developing their approach, and the startup will now move into the practical stage, in an effort to win over investors that the approach has solid foundations. In a few words, the approach aims to outperform the market by 2%, not including costs. The commission is 0.25%, which is very low by comparison with ETFs. Although the firm is still very young, Simag is offering a product which does not cost more than an ETF, but which returns slightly higher performance. “We hope to see institutional clients trading in a part of their tracker funds,” says Gast, on the hunt for clients. From his perspective, the ETF market is becoming saturated, after annual growth of about 19% between 2008 and 2018. According to Gast, this growth rate can be expected to be halved in the future. The startup uses computers to study the performance of 7,500 stocks worldwide, to analyse trends and build portfolios of 150 stocks on the basis of a point system. From there, the system selects 10% of the most promising stocks, the 10% with the strongest potential to fall, and assigns these a negative weighting. The procedure is conducted daily, and can help to avoid market pitfalls. Simag has already attracted CHF100m for its two funds, and inflows are expected to continue to rise, according to Gast, given the good results thus far.
La société d’investissement digitale Betterment va proposer au troisième trimestre une nouvelle gamme de fonds aux conseillers indépendants qui pourront les acheter et les vendre sans frais sur la plate-forme de la société, rapporte le Wall Street Journal. Cette offre est celle de Dimensional Fund Advisors, qui gère 576 milliards de dollars.
Primonial REIM asigné ce 11 avrilune promesse de vente en vue de l’acquisition de deux Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) pour une valeur d’environ 72 millions d’euros, pour le compte de sa SCPI Primovie. Ces deux actifs de dernière génération font partie d’un portefeuille de 14 Ehpad cédés par Swiss Life Asset Managers France et sont localisés à Paris et à Aubervilliers dans un tissu urbain dense. Construit en 2014, le premier, composé de 100 lits et d’une superficie de 4600 m², se situe à Aubervilliers à proximité immédiate de l’autoroute A86 et du réseau des transports en communs via des gares du RER B accessibles en moins de 10 min à pied. Construit en 2016, le second, qui comprend 130 lits sur une surface totale de 5300 m², se situe à proximité immédiate de la mairie du 18ème arrondissement de Paris, de logements résidentiels et de commerces de proximité. Ces deux actifs sont intégralement loués par un spécialiste de l’accueil et des soins pour seniors en France et à l’international dans le cadre de baux commerciaux d’une durée moyenne des baux de près de 8 années. La signature définitive de la transaction devrait intervenir au cours de l’été 2019 après la levée des conditions suspensives. Dans cette transaction, Primonial REIM a été conseillé par CAREIT, Adama, l’Etude Thibierge et le Cabinet Archers.
Le mois de mars fut particulièrement bon pour la collecte des ETF et ETP cotés sur les marchés européens. Selon une étude de la société de recherche ETFGI, les encours ont grimpé de 1,09% le mois dernier, pour atteindre 859,51 milliards de dollars, ce qui constitue le plus haut historique pour le secteur. Sur les 9 milliards de hausse d’encours, 6,1 milliards proviennent de la collecte nette. Il s’agit du 54ème mois de souscriptions nettes positives, selon la société de recherche londonienne. La collecte nette en année glissante s'élève à 31,59 milliards de dollars (+15,8% par rapport à mars 2018). Depuis le début de l’année, les ETF actions ont enregistré une collecte nette de 10,18 milliards de dollars (-54,7%), contre 19,91 milliards de dollars pour les ETF obligataires (+475%). Selon ETFGI, la plupart de la collecte provient des 20 principaux ETF du marché, qui ont collectivement attiré 7,97 milliards de dollars en mars. Les produits du fournisseur iShares accapare les neuf premières places du tableau de la collecte en mars, et possède 16 des 20 plus gros collecteurs nets. Les trois véhicules ayant le plus collecté en mars 2019 furent le iShares Core € Corp Bond UCITS (1,263 milliard collecté en mars), le iShares Core MSCI World UCITS (865 millions), et le iShares J.P. Morgan EM Local Govt Bond UCITS (787 millions). Le marché européen des fonds indiciels cotés représente 2.327 véhicules (ETF et ETP) gérés par 69 sociétés de gestion, et listés sur 29 bourses.
la société de gestion Horizon AM a lancé jeudi 11 avril une levée de fonds auprès d’investisseurs professionnels pour France Habitat, premier compartiment du fonds Horizon Impact. France Habitat a pour but d’accompagner le financement d’opérations immobilières à vocation sociale et écoresponsable sur le marché français. Pour cela, le compartiment investira dans des titres obligataires à haut rendement sélectionnés selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Horizon AM espère lever80 millions d’euros d’ici 2020. Ce capital seradédiéà accompagner des bailleurs sociaux et des promoteurs locaux dans le développement d’opérations à vocation sociale et écoresponsable. La cible d’investissement est constituée d’actions et/ou d’obligations à haut rendement permettant de financer des opérations de réhabilitation, de transformation et de promotion immobilière. Le compartiment France Habitat sera principalement investi en titres de capital ou de quasi-capital et en titres obligataires (obligations simples, obligations convertibles en actions et obligations remboursables en actions notamment). Il investira également en titres de créances dans des sociétés dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un Marché d’Instruments Financiers (notamment des SCI, SCCV, SA, SARL, SAS ou SCA). Le compartiment pourra également investir sur une base opportuniste, directement dans des actifs immobiliers ou sous forme d’avances en comptes courants et autres instruments de dette. «Horizon Impact a pour vocation de répondre aux enjeux à la fois sociaux et environnementaux de l’habitat en France. Le fonds répond ainsi à la double problématique de déficit de logements et de vétusté en accompagnant des promoteurs immobiliers dans le développement et la réhabilitation de ceux-ci afin d’offrir à leurs occupants un cadre de vie moderne, respectueux de l’environnement et de leur bien-être. L’ensemble des parties prenantes des projets retenus suivront les lignes directrices des PRI* des Nations Unies», détaille Horizon AM dans un communiqué. Pour mener à bien sa mission, le groupe dispose du soutien d’Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du logement, et de Jean-Philippe Liard, impliqué dans l’ISR et les initiatives solidaires depuis plusieurs années. Ils feront partis d’un comité consultatif externe visant à offrir sa connaissance du marché immobilier et de la finance responsable et solidaire pour la gestion d’Horizon Impact. «Près de 50% des opérations dans lesquelles nous sommes engagés aujourd’hui sont à vocation sociale, pour le compte de bailleurs sociaux ou de logements d’accession sociale. Notre engagement ISR est voué à perdurer dans le temps», expliquent Arnaud Monnet, directeur général d’Horizon AM en charge du développement de l’ISR et Mehdi Gaiji, président d’Horizon AM. Le FIA Horizon Impact (agrément AMF n°: GP-16000018) est une société de libre partenariat (SLP). Il s’agit d’un fonds professionnel spécialisé (FPS) déclaré auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le fonds s’adresse en priorité aux investisseurs professionnels sensibilisés aux problématiques sociales et environnementales. Le parc immobilier réhabilité grâce aux fonds du compartiment France Habitat est situé en France, en ciblant principalement des biens en région Ile-de-France. Le montant minimum de souscription est fixé à 100.000 euros.
La SCPI Vendôme Régions, gérée par Norma Capital, a communiqué ce jeudi sur deux acquisitions faitesdans le nord de la France, dans l’agglomération de Lille. Le montant total des deux opération s'élève à plus de3,6 millions d’euros. Le premier bien est un immeuble de bureaux dans le Parc Europe à Marcq-en-Barœul, d’une surface de 790 m² et entièrement loué à deux locataires. Le second est un immeuble de bureaux dans la Parc scientifique de la Haute Borne à Sainghin-en-Mélantois, d’une surface de 660 m² et entièrement loué à un monolocataire. «Ces deux acquisitions renforcent l’exposition de la SCPI Vendôme Régions dans le nord de la France et entrent complètement dans sa stratégie d’investissement dans les grandes métropoles françaises», précise Norma Capital.
idi Emerging Markets Partners a annoncé ce matinl’ouverture aux souscriptions de son nouveau fonds, « idi EM IV ». Répondant aux exigences réglementaires AIFM, ce véhicule a pour objectif d’identifier les opportunités d’investissement dans l’univers du capital-développement des marchés émergents. idi EM IV vise exclusivement des participations en capital dans des PME des économies émergentes dont la croissance est favorablement exposée à l’essor de la consommation des classes moyennes. L’objectif de rendement du fonds est supérieur à 20% (TRI, taux de rentabilité interne). L’ouverture aux souscriptions devrait permettre de lever 120 à 150 millions de dollarsd’ici le premier closing, fixé au cours de l’été 2019. L’objectif final de la levée de fonds est de 300 millions, les capitaux seront ensuite déployés sur une période d’investissement de 5 ans. À l’image des fonds lancés précédemment, la stratégie d’idi EM IV est construite sur une approche d’investissement sélective. Pour être éligibles à l’investissement, les PME devront notamment afficher un chiffre d’affaires de 20 à 200 millions de dollarset un business-model robuste, orienté vers la consommation domestique des classes moyennes dans des grandes zones émergentes où la population excède généralement 100 millions d’habitants.
La firme d’investissement Bex Capital, spécialisée sur le marché secondaire du private equity, a annoncé ce matin avoir bouclé la levée de fonds pour son dernier véhicule, BEX Fund III, avec des engagements de 365 millions de dollars. La levée de fonds a été réalisée enl’espace de quatre mois, avec une très forte participation des investisseurs historiques et un closing très supérieur à l’objectif de taille initial (280 millions de dollars), souligne un communiqué. Comme ses prédécesseurs, le fonds prendra des participations dans des fonds de fonds de private equity, des fonds secondaires et des fonds de co-investissements, avec une priorité aux marchés et aux actifs matures. Les tickets unitaires pourront aller de 1 million de dollars à 500 millions de dollars. La société d’investissement a introduit à l’occasion de cette levée le concept de «X shares», une classe d’actions réservée aux organisations non gouvernementales (ONG) et aux fondations sans but lucratif. Ces catégories d’investisseurs sont exemptées de commissions et de carried interest, si bien qu’elles peuvent bénéficier à plein de la performance du fonds et réinvestir les rendements dans leurs projets.
La société de gestion norvégienne DNB Asset Management a fait enregistrer en France son fonds haut rendement DNB Fund High Yield. Domicilié au Luxembourg, ce produit affiche un encours de 287 millions d’euros. L’ensemble de la stratégie haut rendement, qui comprend également un fonds de droit norvégien et des mandats, représente un total de 1,6 milliard d’euros. DNB AM, filiale de la principale banque en Norvège, organisait mardi soir sa première conférence à Paris. La société, qui gère 60 milliards d’euros, s’est lancée en France à la fin de l’année dernière. Pour piloter son développement sur le marché français, elle a recruté Marta Oudot comme responsable de la distribution en charge du marché français.
La société compte sur ces labellisations pour porter les encours des fonds BNPP L1 USA et BNPP L1 Equity Europe DEFI à 2 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.
Carmignac annonce l’enregistrement de Carmignac Portfolio Unconstrained Credit un OPCVM de droit luxembourgeois obligataire qui investit dans des stratégies de crédit à l’échelle mondiale. «Sa gestion flexible et opportuniste permet au fonds de mettre en oeuvre une approche « unconstrained » fondée sur les convictions de l’équipe de gestion. L’objectif du fonds est de générer une performance supérieure à son indicateur de référence (75 % indice BofA Merrill Lynch Euro Corporate et 25 % indice BofA Merrill Lynch Euro High Yield) sur une durée de minimale de placement recommandée de deux ans», explique un communiqué. Le fonds a été lancé en juillet 2017. Selon sa fiche de présentation, il est doté d’un actif net de quelque 66 millions d’euros d’encours et affiche une performance d’un peu plus de 10% depuis sa création. Le fonds est co-géré par Pierre Verlé, responsable crédit, et Alexandre Deneuville, gérant obligataire, qui s’appuient sur l’équipe de taux composée de 12 personnes, dont des gérants et analystes. Le fonds investit dans l’ensemble de l’univers du crédit selon une gestion non-benchmarkée dynamique, flexible et opportuniste et une analyse fondamentale « bottom-up ». L’analyse des tendances macroéconomiques globales sera aussi utilisée ainsi que des discussions avec l'équipe actions. « Nous sommes ravis de faire profiter nos clients de notre expertise crédit grâce au lancement du fonds Carmignac Portfolio Unconstrained Credit. Alliées à notre approche flexible « unconstrained », les compétences éprouvées de Pierre Verlé et d’Alexandre Deneuville dans la gestion de cette classe d’actifs leur permettront d’aborder les marchés du crédit en cherchant à exploiter des opportunités à contre-courant du consensus. », explique dans un communiqué Rose Ouahba, responsable de l’équipe taux.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a affecté 2% de ses fonds investis en actions espagnoles et portugaises au groupe financier Sabadell, rapporte Cinco Días. Beltrán de la Lastra, président de Bestinver, a expliqué que le marché allait «probablement assister à une fusion (de Sabadell), soit avec Bankia, soit avec BBVA.» Selon lui, Bankia a davantage de chances de l’emporter dans ce duel avec BBVA. Le secteur financier représente 20,6% du portefeuille actions sur la région ibérique de Bestinver et 13,5% à l’international. En Espagne, Bestinver détient également des positions dans Unicaja, qui discute d’une fusionavec Liberbank, et dans Banco Santander.
La réforme des fonds monétaires de l’Union européenne a contribué au déclin notable du nombre de fonds monétaires en Finlande, rapporte AMWatch. Alors qu’en février 2018, il y avait 11 fonds monétaires dans le pays, de nouvelles statistiques d’Investment Research Finlande de fin mars indiquent que seul le fonds monétaire Money Market Fund AAA de Seligson & Co Fund Management subsiste. En Suède, le nombre de fonds monétaires est nul, selon Fredrik Petterson, analyste en chef de l’association suédoise des fonds. Mais ce genre de produits n’a jamais été populaire. Aleksi Härmä, gérant de Seligson & Co Fund Management, donne deux raisons pour expliquer le déclin du nombre de fonds monétaires en Finlande. L’un est le niveau historiquement faible des taux. L’autre est la réforme des fonds monétaires.