Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort en Allemagne,a annoncé ce 3 avril le lancement duSolactive MicroSectors U.S. Big Bank Index. Cet indice,le résultat de lapremière collaboration conjointe de Solactive avec la société américaine REX Shares, sert de sous-jacent à une série de long & short ETN pour les investisseurs avertis, et n’est lié qu’aux plus grandes banques américaines. En ce qui a trait à la classification conventionnelle des secteurs, l’indice équipondéréretientles dix titres les plus importants selon la capitalisation boursière à flottant libre du secteur bancaire américain, ce qui donne aux investisseurs une exposition directe aux sociétés financières les plus significatives. Les banques américaines sont l’un des segments les plus travaillés sur les marchés. Leur performance agrégée permet d’exprimer des points de vue sur les bénéfices, les simulations de crise, la Fed, la courbe des taux, et plus encore. Ils présentent des données que les professionnels de la finance utilisent pour calculer les indicateurs de santé du système financier américain. Par conséquent, le Solactive MicroSectors U.S. Big Bank Index permetaux investisseurs avertis non seulement d’avoir uneexposition précise aux principaux acteurs bancaires aux États-Unis, mais aussi de disposer d’unbaromètre potentiel de tendance pour l’ensemble du secteur bancaire américain.
On est encore loin du raz-de-marée mais le phénomène existe et mérite d'être souligné. Les hedge funds, qui ces dernières années évitaient Tokyo pour s’installer plutôt à Hong Kong et Singapour, semblent à nouveau faire le pari du Japon. Au cours des douze derniers mois, au moins huit sociétés se sont ainsi installées à Tokyo, selon Nomura Holdings, rapporte l’agence Bloomberg. Le Japon n’avait pas connu une telle affluence depuis 2014, selon des données d’Eurekahedge. Il faut dire aussi que le processus d’enregistrement des hedge funds, bien connu pour sa lourdeur, a été singulièrement simplifié et peut être désormais réalisé en l’espace de quelques mois dans certains cas, souligne-t-on. Plus précisément quatre à cinq mois contre environ deux ans auparavant. Cela dit, l’intérêt d’une présence au Japon est assez évident :le pays comprend un univers de fonds de pension parmi les plus importants du monde et ces fonds de pension sont toujours à la recherche de rendements dans un contexte de taux toujours proches de zéro et une population vieillissante. Un environnement particulièrement intéressant pour des hedge funds exposés à des rachats importants et des rachats sur les marges. Actuellement, sur les 79.000 milliards de de yen ou environ 634milliards d’eurosdes capitaux dans les programmes de retraites d’entreprise, seulement 5,4% sont investis dans des hedge funds à fin mars 2018, selon des données de l’association japonaise des fonds de pension. A titre de comparaison, l’allocation de l’université de Yale dans les hedge funds s'élève à 26,1%.
Mirova, la société de gestion dédiée à l’investissement responsable de Natixis Investment Managers, a lancé un fonds actions thématique dédié à l’investissement dans des entreprises favorisant l’égalité entre les femmes et les hommes et la représentation des femmes au sein des instances dirigeantes des entreprises, le Mirova Women Leaders Equity Fund. Pour identifier les entreprises engagées en faveur de la diversité, Mirova s’appuie sur plusieurs critères quantitatifs. Ainsi, les entreprises éligibles devront avoir 30 % de femmes au sein du comité exécutif, alors que cette part n’est que de 13 % pour le MSCI monde, a expliqué Soliane Varlet, la gérante du fonds, au cours d’une conférence de présentation du fonds. La gérante retient aussi les sociétés ayant une femme CEO et/ou une femme COO. «Nous comparons enfin la part de femmes dans les effectifs globaux et celle des femmes au sein du comité exécutif. Si l’écart entre les deux est inférieur à 15 points, l’entreprise rentre dans l’univers. Par exemple,Adobe a 30 % de femmes dans ses effectifs, ce qui est peu, mais 23 % dans le top management, ce qui fait qu’elle entre dans l’univers», détaille-t-elle. Ensuite, une étude plus qualitative est réalisée, pour vérifier s’il y a des femmes à des postes clés (comme responsable de la recherche et du développement dans une société pharmaceutique par exemple), si des politiques spécifiques sont mises en places telles que le sponsorhip ou les congés parentaux pour les hommes... Ces analyses permettent d’obtenir 240 valeurs à l’échelle mondiale, «ce qui est faible», reconnaît Soliane Varlet. D’ailleurs, l’idée de faire un fonds purement européen a été assez vite écartée car l’univers était beaucoup trop restreint. Malgré l’étroitesse de l’univers, «nous avons une répartition sectorielle et géographique diversifiée», souligne la gérante. Toutefois, on observe quelques biais. D’un point de vue sectoriel, il y a une surpondération de la technologie, ce qui a constitué une surprise pour Mirova.«Beaucoup de tech ont des CFO femmes, même si elles ont peu de femmes dans les effectifs», explique Soliane Varlet. Concernant la géographie, «le seul biais est que nous sommes sous-pondérés sur l’Asie, car peu de sociétés japonaises remplissent les critères», note-t-elle. Sur cet univers thématique, Mirova applique son analyse financière classique. Au final, la gérante aboutit à un portefeuille de 50 valeurs, avec un turnover assez faible de 4 à 5 entreprises qui entrent ou sortent chaque année. «Notre utilisons des critères mesurables et objectifs», souligne Mathilde Dufour, responsable recherche en investissement responsable de Mirova. «Et nous aurons une politique d’engagement dédiée pour toutes les entreprises dans lesquelles nous investirons», ajoute-t-elle. Pour compléter le dispositif, Mirova a mis en place un partenariat avec le Comité ONU Femmes France. La société s’engage à reverser une partie des frais de gestion du fonds au Comité ONU Femmes France, pour financer les actions d’ONU Femmes en faveur de l’autonomisation des femmes. Ainsi, Mirova contribuera à la réalisation de l’Objectif de Développement Durable n°5 défini par l’ONU : parvenir à l’égalité des sexes et rendre autonomes toutes les femmes et les filles.
Le fournisseur européen d’ETF obligataires Tabula Investment Management Limiteda lancé sur le London Stock Exchange un nouvel ETF, le Tabula J.P. Morgan Global Credit Volatility Premium Index UCITS ETF («TVOL»), qui offre une exposition passive capturant la différence entre les volatilités implicites et réalisées du marché des options des indices de Credit Default Swap (CDS). Cet ETF réplique les rendements de l’indice J.P. Morgan Global Credit Volatility Premium Index qui vend des options sur l’indice iTraxx Crossover (75 entreprises européennes) et CDX HY (100 entreprises nord-américaines), tout en couvrant l’exposition aux spreads de crédit quotidiennement. La stratégie qui en résulte offre une performance basée sur la différence entre la volatilité implicite et la volatilité réalisée de ces options. Historiquement, le marché des options sur indices de CDS prédit une volatilité supérieure à celle réalisée. Le marché des options sur indices de CDS est large et liquide. En effet, le volume quotidien est d’environ 27 milliards de dollars. Cependant, bien qu’il existe une multiplicité d’acheteurs d’options de crédit, les vendeurs sont limités, les barrières à l’entrée étant élevées. Ce déséquilibre structurel contribue à ce que la différence historique entre la volatilité implicite et réalisée de ce marché soit supérieure à celle du marché actions. En vendant des options sur indices de CDS et en couvrant systématiquement l’exposition de ces options aux spreads de crédit («delta hedging»), la stratégie cherche à capturer la prime de volatilité tout en minimisant le risque de marché. L’ETF de Tabula permet de s’exposer à un marché difficile d’accès dans une enveloppe passive et liquide, sans avoir de contrat ISDA en place et de gestion des appels de marges. Cet ETF réplique son indice sous-jacent via un swap total return tout en investissant les liquidités résiduelles dans des obligations gouvernementales à court-terme. «Les investisseurs sont à la recherche de nouvelles sources de rendement structurels ayant des corrélations limitées avec les marchés indiciels classiques», commente Michael John Lytle, Directeur général de Tabula, cité dans un communiqué, «nous sommes très heureux de pouvoir travailler avec JP Morgan afin de fournir à nos clients un moyen d’exploiter cette prime de risque».
LaSalle Investment Managementa annoncé ce 3 avril la signatured’une promesse d’achat en vue d’acquérir pour le compte d’Encore+, un fonds core+ paneuropéen, Westend Yards sous sa gestion, un immeuble de bureaux à Munich, pour 134millions d’euros. Westend Yards est un immeuble de bureaux de six étages d’une surface locative de plus de 31000 m², situé à Hansastrasse, dans le Westend de Munich, le plus important quartier de bureaux de la ville adjacent au quartier central des affaires. L’immeuble est actuellement loué en intégralité à plusieurs locataires, dont l’institut Fraunhofer, la plus grande organisation européenne spécialisée dans la recherche en sciences appliquées, employant plus de 25000 personnes à travers le monde. À long terme, LaSalle explorera la possibilité de rénover ou de restructurer l’immeuble et d’accroître sa surface locative totale. Ce projet d’acquisition renforce l’exposition du fonds au marché immobilier de bureaux de Munich, le plus porteur d’Allemagne grâce à un faible taux de vacance couplé à une forte demande. En outre, cet actif répond parfaitement aux critères DTU+E définis par LaSalle, qui permettent d’évaluer sur le long terme la capacité des marchés à s’adapter aux évolutions démographiques, technologiques, urbaines et environnementales. Cette opération fait suite à l’acquisition d’ElseBella, portefeuille de deux immeubles de bureaux à Munich, pour un montant de 169millions d’euros en décembre 2018 pour le compte d’Encore+.
Le fonds de place2i Sélection, géré par Amilton Asset Management, a retenu le fonds Aequam Dynamic Premia Equity Europe, géré par Aequam Capital. 2i Sélection va investir dans ce fonds multifactoriel dès ce mois-ci. Lancé en avril 2018, le fonds Aequam Dynamic Premia Equity Europe déploie une stratégie quantitative flexible long only sur les actions européennes via une allocation dynamique en facteurs de styles. «Notre algorithme génétique permet d’optimiser nos chances de battre le marché sur le long terme tout en réduisant sensiblement la volatilité du portefeuille de nos clients», souligne Arnaud Chretien, président d’Aequam Capital.
La société de technologie Amun AG a annoncé ce mardi 2 avril le lancement du premier ETP basé sur le Ripple, troisième plus importante cryptomonnaie en termes de capitalisation après le Bitcoin et l’Etherum. Le fonds «Amun Ripple ETP» est coté sur leSix Swiss Exchange. Il s’agit du quatrième ETP sur des cryptomonnaies lancé par Amun AG depuis fin 2018. Le Ripple est une cryptomonnaie lancée en 2012 donc les caractéristiques techniques lui permettent de concurrencer Swift dans le domaine des transactions financières. Cette technologie a d’ores et déjà été adopté par American Express, Santander et Standard Chartered.
Amundi Immobilier, pour le compte des fonds qu’elle gère, annonce l’acquisition d’un portefeuille de cinq actifs de bureaux Core en Allemagne, auprès du fonds d’investissement «Deutschland Top 5» de Warburg-HIH Invest.Construits entre 2000 et 2013, les actifs sont situés dans le quartier central des affaires de trois des cinq plus grandes agglomérations allemandes (Berlin, Francfort, Hambourg) et bénéficient d’emplacements privilégiés (prime). Ces immeubles, d’une surface totale de 70000m², sont loués à des locataires de premier plan.Quatre des cinq actifs sont déjà loués à plusieurs locataires et l’immeuble «Oper 46», situé à Francfort, est exclusivement loué pour une durée de quinze ans à une société de coworking. Dans le cadre de cette transaction, Amundi immobilier a été conseillée par L’Etoile Properties pour la partie commerciale, Clifford Chance pour la partie juridique et Drees & Sommer pour les aspects techniques.
Ruth van de Belt a été nommée gérante du Triodos Sustainable Mixed Fund en remplacement d’Erik Breen, selon un communiqué de Triodos Investment Management. L’intéressée affiche une dizaine d’années d’expérience dans le secteur financier. Elle est stratégiste senior en investissement ISR chez Triodos Investment Management depuis début 2018. Auparavant, elle a été stratégiste senior en investissement chez Kempen Capital Management. Erik Breen, directeur de l’investissement durable chez Triodos IM, avait été nommé gérant du fonds à titre provisoire en avril 2018 lors de la reprise des fonds ISR de Delta Lloyd. Les actifs sous gestion de Triodos Investment Management s'élevaient à 4,2 milliards d’euros à fin 2018.
La plateforme d’ETF basée à Londres HANetf, en partenariat avec le groupe financierKuwait & Middle East Financial Investment Company (KMEFIC), va coter le premier ETF en Europe permettant une expositions aux actions koweïtiennes en avril. Celui-ci sera disponible sur le London Stock Exchange, Borsa Italiana et Xetra. L’ETFsuit l’indiceFTSE Kuwait All-Cap 15% Capped Index et permet aux investisseurs d'être exposés à 13 sociétés koweïtiennes dont la capitalisation boursière combinée avoisine 14,6 milliards de dollars. Les composants de l’indice sont limités à 15% du portefeuille, revutous les 6 mois pour réduire la concentration d’actifs dans les actions ayant la plus large capitalisation.Le Koweït a récemment obtenu le statut de marché émergent par le fournisseur d’indices FTSE Russell. Les frais de gestion de l’ETF sont de 0,80%.Il s’agit du quatrième ETF lancé par HANetf.
BFT Investment Managers (BFT IM), filiale d’Amundi, vient de lancer un Fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) dédié aux actions françaises avec un prisme régional. Le «BFT France Futur ESR» sera nourricier du BFT France Futur, qui gère actuellement 637 millions d’euros d’encours. Le fonds est géré par 3 gérants, et dirigé par Fabrice Masson, directeur de la gestion actions chez BFT IM. La politique d’investissement repose sur 4 axes : - Des valeurs françaises; - Une approche «multi-capitalisation» : les petites capitalisations représentent 33% du portefeuille, celles de moyenne capitalisation 51% du portefeuille, et les grandes capitalisations 16% du portefeuille; - Une gestion value; - Une démarche de dialogue avec les entreprises afin d’évaluer progressivement leur impact sur l’emploi et les investissements qu’ils réalisent en France et notamment en région.
Actis Asset Management a lancé un fonds Long/Short investi dans les actions d’entreprises jugées vertueuses dans leurs émissions de gaz à effets de serre. Dénommé «Impact Carbon Long/Short Equity», le fonds investi dans des actions cotées en euro, en favorisant les entreprises qui réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre (GES ou carbone) par euro de chiffre d’affaires. Les gérants du fonds sont David Letellier (directeur de la gestion), Alexandre Ferci et Christophe Gautier.
Beaucoup de sociétés de gestion seraient très satisfaites d’avoir un fonds de cette taille. Mais ce n’est manifestement pas le cas de BlackRock qui a décidé de liquider un fonds qui affichait encore 175 millions de dollars d’actifs sous gestion fin février, a appris le site spécialisé Fondsprofessionell. Selon BlackRock, le fonds n’est pas économiquement viable car il n’a pas atteint la taille jugée adéquate pour une poursuite de sa stratégie. En fait, le fonds, lancé en janvier 2016 et qui sera liquidé à la mi-mai, est composé de huit stratégies de hedge funds qui, chacune, devaient atteindre une certaine taille pour être viable.
Union Investment a annoncé ce 1er avril le lancement du fonds multi-actifs «UniAnlageMix: Konservativ», qui s’adresse aux investisseurs prudents soucieux de préserver leur capital tout en dégageant malgré tout du rendement. Le fonds sera investi à environ 70% dans des obligations internationales bien notées. Pour augmenter les possibilités de rendement, le fonds pourra investir, jusqu'à hauteur de 20%, dans des actions, en priorité des sociétés distribuant des dividendes.
The Spanish asset management firm Cobas Asset Management has launched a new asset management entity with its British partner, Peter Smith. Cobas AM, via its parent company Santa Comba, has acquired a majority stake in the new asset management firm, Palm Harbour Capital, based in London, where Smith is also a founding partner. Smith, who has worked with the team at Cobas AM from London for the past three years, will take over at the new firm, and will provide management of the new fund, Palm Harbour Global Value Fund, which will be launched on 4 April. Smith will manage the new fund with a value approach, and will focus on European SMEs as a first priority. According to Cobas AM, Smith himself admits that his management philosophy has been strongly influenced by several big names in value management, such as Seth Klarman, Hoel Greenblatt, Warren Buffett and Francisco Garcia Paramés. But Paramés will not participate in the management of the fund. The creation of the asset management firm was announced in Madrid recently at the third annual investor conference at Cobas AM; but until it had receivedapproval from the supervisory watchdogs, the asset management firm could not say much more.
Moins de deux ans après une première levée de fonds de 4,75 millions d’euros et à la veille de fêter ses 6 ans le 30 avril prochain, Simplon.co a annoncé ce 1er avril avoir levé12 millions d’euros auprès de son pool d’investisseurs de l'Économie sociale et solidaire (ESS) afin de poursuivre la croissance de son impact social en France et à l’international. Amundi, via son fond Amundi Finance et Solidarité,AvivaImpact Investing, laBanque des territoires(Caisse des Dépôts et Consignations),Esfin Gestion(Crédit Coopératif),France ActiveInvestissement,Inco,Mirova(Groupe Natixis) etPhitrustPartenaires Europe, ont contractualisé le 21 marsderniercettenouvelle levée de fonds de Simplon. Celle-ci est réalisée en capital, en quasi fonds propres et en dette pour un montant total de12 millions d’eurosauprès de la SASagréée Entreprise Sociale d’Utilité Solidaire (ESUS)Simplon.co. Ces deux dernières années, portée par le maintien d’un niveau très élevé des besoins en compétences dans le domaine du numérique,Simplon.co a multiplié par quatre son impact socialetformé aux métiers du numérique 4 268 personnesavec untaux de sortie positive de 75%(6 mois après la formation). Parmi les publics clés visés par Simplon on trouve31% de femmes, 41% de jeunes et 51% de personnes avec un niveau Bac ou inférieur au Bacà l’entréeen formation, publics qui sont la priorité centrale de la réforme de la Formation Professionnelle adoptée en août 2018. Simplon est égalementdésormais présent dans 15 pays d’Europe, du Moyen-Orient, d’Afrique ainsi qu’en Inde, et va continuer son développement international.
NN Investment Partners (NN IP) a annoncé ce lundi 1er avril le lancement d’un fonds d’obligations vertes de duration courte. Dénommé NN (L) Green Bond Short Duration, le fonds appliquera la même stratégie que le fonds NN (L) Green Bond avec cependant une duration de 2 ans.Le fonds est domicilié au Luxembourg, et certaines parts du sous-fonds sont enregistrées au Luxembourg, en France, au Danemark, en Suède, en Norvège, en Finlande, en Belgique, au Royaume-Uni, en Italie et aux Pays-Bas. «Les fonds obligations vertes aujourd’hui disponibles sur le marché sont sensibles aux taux d’intérêts pendant au moins cinq ans, rendant ainsi le positionnement du nouveau fonds [...] assez unique», a fait valoir la société de gestion néerlandaise dans un communiqué. «Compte tenu de sa plus courte duration, il conviendra parfaitement aux investisseurs qui cherchent à protéger leur portefeuille des hausses de taux d’intérêts tout en continuant à lutter activement contre le changement climatique», a-t-elle complété.
Quelques gestionnaires d’actifs tels AXA IM et DWS ont déjà communiqué sur le retrait de l'éligibilité au plan d'épargne en actions (PEA) de certains de leurs fonds en conséquence du Brexit. Candriam a, à son tour, informé les investisseurs de son fondsCandriam Sustainable Europe que, compte tenu de l’éventualité d’une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union Européenne à la date du 12 avril 2019 ou à une date ultérieure, la politique d’investissement du compartiment restera inchangée à compter de la date de sortie. Dès lors, le compartiment en question ne sera plus éligible au PEA. L’actif net du fondsCandriam Sustainable Europe s'élevait à plus de 87 millions d’euros à fin février.
H2O Asset Management, affilié de Natixis Investment Managers, a mis en place des délégations de gestion sur sept de ses fonds. Depuis le 1er avril, ces délégations s’appliquent aux fondsH2O Adagio, H2O Allegreto, H2O Allegro, H2O Mutlibonds, H2O Multistratégies, H2O Vivace etH2O Largo. Dans un communiqué, la société de gestion explique que «forte d’une croissance importante de ses activités sur les dernières années et souhaitant se donner les moyens de poursuivre son développement, H2O AM LLP, implantée historiquement à Londres, a décidé d’accroitre sa présence internationale avec la création de nouvelles filiales de gestion.» Des filiales - H2O AM Europe à Paris, H2O MonacoSAM à Monaco etH2O AM Asia Pte Ltd à Singapour -qui ont pour butde permettre à H2O AM LLP de mieux couvrir les différents marchés et instruments sur lesquels elle intervient. H2O AMLLP confieainsi des axes de gestion à chacune de ses filiales:la gestion de la volatilitésur les marchés d’actions àH2O AM Europe, letrading tactique àH2O MonacoSAM, la gestionobligataire asiatique et les opportunités liées à des plages horaires élargies par rapport à l’Europe àH2O AM Asia Pte Ltd. H2O AM LLP gardera la main sur l’allocation stratégique et déléguera une partie de la gestion financière des fonds aux autres sociétés de gestion du groupe H2O AM. La délégation d’une partie de la gestion desfonds H2O Adagio,H2O Allegretto, H2O Allegro et d’H2O Largo sera confiée à H2O AM Asia Pte Ltd. Le fonds H2O Multistratégies sera en partie géré à Monaco et à Paris quand les fonds H2O Multibonds et H2O Vivace seront partiellement et respectivement gérésdepuis Monaco et Paris.