Le gestionnaire d’actifs chilien Bci Asset Management a lancé une Sicav au Luxembourg le 1er mars, rapporte Citywire Americas. La Sicav ne contient pour l’instant qu’un seul fonds, Latin American Corporate Credit Fund, stratégie que le gestionnaire propose au format Ucits depuis décembre 2016 et jusqu’alors hébergée dans une Sicav luxembourgeoise d’Edmond de Rothschild AM. Le fonds compte 90 millions de dollars d’encours actuellement et Bci AM espère atteindre la barre des 200 millions de dollars dans les 12 prochains mois. Bci AM compte sur cette Sicav pour toucher de nouveaux clients en dehors des institutionnels chiliens. La société de gestion vise notamment les institutionnels colombiens et péruviens. Bci AM devrait étendre son offre Ucits dans le courant de l’annéeavec des stratégies actions latino-américaines. Le gestionnaire veut également enregistrer ses fonds sur les plateformes Allfunds Bank et Pershing.
Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree lance le WisdomTree USD Floating Rate Treasury Bond UCITS ETF (USFR) sur le London Stock Exchange. Ce nouveau produit offre une exposition aux obligations à taux variable (dites FRN) émises par le Trésor américain. «Pour la première fois en Europe, les investisseurs ont la possibilité d’accéder à ces obligations par le biais d’un ETF», commente un communiqué. Le TFE du nouvel ETF est de 0,15 %.
Le fonds d’investissement CIAM, actionnaire minoritaire du réassureur Scor, a annoncé ce 25 marsavoir déposé une résolution pour la prochaine assemblée générale du groupe (26 avril) demandant que son patron Denis Kessler, dont le mandat court jusqu’en 2021, renonce à sa fonction de président du conseil d’administration. «Il s’agit du seul moyen en droit français de faire en sorte que M. Kessler se sépare des rôles de président et de directeur général. En se retirant du conseil, il resterait directeur général, sans poste au conseil», souligne CIAM dans une résolution d’une quinzaine de pages. Le fonds estime que «la gouvernance dysfonctionnelle du groupe Scor est manifeste et pose de sérieux problèmes dans la gestion du groupe et augmente les risques en tant qu’actionnaire». Il recommande par conséquent «de nommer l’un des administrateurs indépendants existants au poste de président», estimant par ailleurs qu’»un président au profil international serait bien placé pour diriger Scor dont 62% des activités se situent hors d’Europe». Le fonds d’investissement CIAM détient un peu moins de 1% des parts de Scor. Il est entré au capital du réassureur en septembre 2018, après que l’assureur mutualiste Covéa avait révélé avoir soumis une offre de rachat à la direction de Scor, qui lui avait opposé une fin de non-recevoir. Ciam estime d’ailleurs dans sa résolution que le traitement de l’offre d’achat de Covéa n’a pas été réalisé «conformément aux règles»... Scor a promptement répondu à la demande de Ciam dans un communiqué hier soir. Le groupe dit ainsi regretter «vivement que Ciam ait rendu public son projet de résolution et son appel au vote et suscité des articles de presse sur ce sujet avant même toute discussion avec Scor, sans lui donner la possibilité d’un échange contradictoire. Et ce d’autant plus, qu'à l’appui de son projet de résolution et de son appel au vote, Ciam met, une nouvelle fois, en avant des affirmations gravement infondées, erronées et trompeuses dans le but de déstabiliser Scor. A cet égard, Scor rappelle avoir déjà par le passé, et à de multiples reprises, dénoncé fermement les affirmations et les agissements du fonds activiste Ciam . Lors de sa réunion de ce jour, le Conseil d’administration de Scor a décidé, à l’unanimité, de réaffirmer son total soutien à Denis Kessler et Augustin de Romanet et, en conséquence, de recommander aux actionnaires de Scor de voter contre le projet de résolution déposé par Ciam et en faveur des projets de résolution soumis par le Conseil d’administration de Scor, dont notamment le renouvellement de Augustin de Romanet en tant qu’administrateur de Scor et l’approbation de la rémunération de Denis Kessler. Le Conseil a également pris acte de ce que la révocation de Denis Kessler en tant qu’administrateur emporterait également la fin de son mandat de Directeur général, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer sur la stabilité du Groupe et de son management».
SGG Group, société luxembourgeoisespécialisée dans les services aux investisseurs, a dévoilé sonnouveau nom IQ-EQ, lundi 25 mars, ainsi qu’une nouvelle identité visuelle. IQ-EQ réunit les sociétés SGG, First Names Group, Augentius, Iyer Practice and Viacert sous une même marque. En juillet 2018, le groupe avait acquis Augentius, fournisseur mondial de solutions d’investissement alternatif pour les communautés du capital-investissement et de l’immobilier.
Alors que le président chinois Xi Jinping est en visite d’Etat officielle en France, le groupe Eurazeo a annoncé avoir été choisi par le fonds souverain CIC (China Investment Corporation) au côté de BNP Paribas pour gérer un fonds de 1 à 1,5 milliard d’euros dédié aux sociétés françaises et européennes ayant comme stratégie de se développer fortement en Chine. Les trois partenaires, CIC, BNP Paribas et Eurazeo investiront «de manière significative» dans ce fonds aux côtés d’investisseurs partenaires, précise un communiqué. Selon Les Echos ce matin, ils investiraient entre 350 et 450 millions d’euros sur le total visé de ce fonds franco-chinois de coopération, baptisé «Fonds Friendship». Eurazeo aura la charge de la gestion du fonds, de la sélection et de la gestion des investissements. La société d’investissements est présente en Chine depuis 2013 et dispose aujourd’hui d’une équipe de huit professionnels.
En février, Natixis a joué les premiers rôles sur le marché européen des fonds ouverts, avec une collecte de 5,64 milliards d’euros, devant Link (4,27 milliards d’euros) et Pimco (2,62 milliards d’euros), selon des statistiques communiquées par Refinitiv. Viennent ensuite Credit Mutuel avec 1,87 milliard d’euros, Vanguard (1,80 milliard d’euros) et Swiss Life (1,27 milliard d’euros). On retrouve la France en tête de la collecte par pays avec des entrées nettes de 4,2 milliards d’euros, tirées par les produits monétaires qui ont attiré 8,7 milliards d’euros, devant la Suisse (1,8 milliard d’euros), le Danemark (1,4 milliard d’euros) et le Royaume-Uni (1,2 milliard d’euros). A l’autre bout du spectre, le Luxembourg a subi les plus importantes sorties nettes, pour un montant de 19,5 milliards d’euros, très largement devant l’Italie (-2,3 milliards d’euros) et la Belgique (-1,3 milliard d’euros). Plus généralement, les fonds de long terme (hors fonds monétaires) ont terminé le mois de février sur des rachats nets de 8,9 milliards d’euros, enregistrant ainsi un dixième mois consécutif de décollecte. Les fonds obligataires ont attiré 7,6 milliards d’euros, ce qui peut surprendre compte tenu de l’environnement de taux d’intérêt, et les fonds immobiliers 0,2 milliard d’euros. Toutes les autres catégories ont terminé en territoire négatif, notamment les fonds alternatifs au format Ucits (-8,6 milliards d’euros), les fonds actions (-4,2 milliards d’euros) et les fonds diversifiés (3,3 milliards d’euros). Les fonds monétaires ont de leur côté subi des sorties nettes de 8,8 milliards d’euros si bien que le mois de février se solde par des sorties nettes de 17,7 milliards d’euros au total. Les deux premiers mois de l’année affichent des sorties nettes totales de 26,5 milliards d’euros.
Capital Group, qui gère plus de 1.600 milliards de dollars, a profité de l’annonce de la nomination d’une directrice marketing en Suisse, en l’occurence Nadja Lominski, pour réaffirmer ses ambitions dans le pays. Implantée en Europe continentale depuis plus de 50 ans, Capital Group compte 138 collaborateurs en Suisse sur un total de 520 en Europe (via huit bureaux). Basée à Genève et à Zurich, elle y a enregistré 23 OPCVM de droit luxembourgeois, et prévoit de poursuivre l’expansion de sa gamme de fonds de droit luxembourgeois avec le lancement d’un ou deux fonds nouveaux par an à horizon trois ans. «La Suisse est l’un des marchés stratégiques de Capital Group. C’est à Genève que nous avons ouvert notre premier bureau hors des États-Unis en 1962, et cela fait maintenant 50 ans que les fonds Capital Group sont accessibles aux investisseurs européens. La nomination de Nadja vient renforcer notre engagement à poursuivre notre développement en Suisse et à raffermir la position privilégiée de Capital Group sur ce marché», explique Hannah Aymé. Nadja Lominski sera basée à Zurich et piloterales initiatives marketing stratégiques de la société afin de"contribuer à renforcer la notoriété de la société auprès de la clientèle d’intermédiaires financiers suisses», préciseun communiqué. Elle sera rattachée à Hannah Aymé, directrice générale, marketing intermédiaires financiers, Europe et Asie. Nadja Lominski a passé plus de six ans chez J.P. Morgan Asset Management auparavant, où elle a notamment dirigé la division marketing suisse et siégé au sein de l’équipe européenne de direction marketing. Avant cela, elle a occupé une fonction marketing durant trois ans chez RobecoSAM.
Adam Nyström, qui gérait le plus gros fonds de Didner & Gerge avec Gustaf Setterblad, quitte la société de gestion suédoise pour une longue période, rapporte le site suédois realtid.se. Adam Nyström «doit s’absenter pendant une longue période pour des raisons familiales», indique un communiqué. Carl Bertilsson remplacera le gérant aux côtés de Gustaf Setterblad pour la gestion du fonds Didner & Gerge Aktiefond, dont les encours ressortent à 35 milliards de couronnes suédoises. Carl Bertilsson est l’un des co-gérants depuis trois ans du fonds Didner & Gerge US Small and Microcap. Lorsqu’Adam Nyström reviendra, il prendra de nouvelles fonctions au sein de la société.
Les deux sociétés de gestion Aberdeen Standard Investments et J.P. Morgan Mansart Limited ont conclu un accord de coopération pour lancer un nouveau fonds, le Defensive European Equity Income Fund. Le fonds aura un capital de départ de 100 millions d’euros. Son objectif : du rendement à long terme et une protection du capital pour le compte d’investisseurs institutionnels qui devraient également bénéficier d’une réduction de la volatilité, des pertes et des exigences en capital de la directive Solvabilité II pour les assureurs européens. La stratégie sera gérée par Will James, qui pilote depuis 2009 la stratégie European Equity Income d’Aberdeen Standard Investments. La stratégie sera accompagnée d’une couverture overlay «collar», qui vise une réduction systématique du risque et qui sera pilotée par J.P. Morgan Mansart. La stratégie est transparente et basée exclusivement sur des options cotées en bourse. Will James investira principalement dans des entreprises européennes, à l’exclusion des sociétés britanniques. La priorité sera donnée aux entreprises à dividendes élevés, en progression ou sous-évalués. L’indice de référence sera le FTSE World Europe hors Royaume-Uni.
GAM va revoir sa tarification pour l’une de ses gammes de fonds multi-classes d’actifs, a appris Citywire Selector. Les modifications concernent la gamme multi-classes d’actifs MPS, actuellement géré par Charles Hepworth et James McDaid. Dans une note interne, le gestionnaire suisse indique que l'équipe va intensifier ses efforts sur l’efficacité coûts afin de pouvoir continuer de dégager de la surperformance pour les clients. Les commissions devraient notamment être revues en forte baisse.GAM a également décidé de rajouter l’adjectif «global» à toutes les stratégies de la gamme comme suit :GAM Star Global Defensive;GAM Star Global Cautious;GAM Star Global Balanced;GAM Star Global Growth;GAM Star Global Dynamic Growth.
La société de gestion et d’investissementAllianceBernstein a obtenu la labellisation ISR de deux fondsaxés sur le développement durable : AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio. La stratégie des deux fondss’aligne exclusivement sur les Objectifs de Développement Durable des Nations unies (ODD) qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. «Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», explique la société. «Chez AllianceBernstein, l’intégration ESG fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des ODD. Lors de nos discussions avec nos partenaires et clients, notamment les assureurs pour leurs contrats en unités de compte, le besoin pour des fonds labellisés est apparu clairement. Nous avons souhaité répondre à ce besoin, en particulier pour les actions américaines où seulement deux autres fonds ont reçu le label ISR», indiqueOlivier Herson, vice president of retail and institutional sales France. La société gère actuellement547 milliards de dollars.
Union Investment a annoncé ce 22 mars l’acquisition d’un immeuble de bureaux, au 40, rue du Louvre, dans le premier arrondissement de Paris, auprès d’Oreima, une société spécialisée dans l’investissement immobilier. La transaction a été réalisée pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo:Deutschland. L’immeuble, entre autres HQE, BREEAM, BBC, développe 9.700 mètres carrés, dont 7.500 mètres carrés de bureaux. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Union Investment détient désormais une vingtaine d’objets immobiliers commerciaux valorisés à environ 3 milliards d’euros, et pour la plupart basés à Paris.
Des entrepreneurs et investisseurs, principalement gardois, viennent de créer un nouveau holding d’investissement sous l’impulsion de la plate-forme de financement nîmoise Fin-Touch, en partenariat avec Acci Plus Patrimoine et PVB Avocats, écrit Les Echos. Baptisé « Occipac », contraction d’Occitanie et de Paca, il prévoit d’injecter 3 millions d’euros en 2019 et le double l’an prochain dans des participations minoritaires au capital de PME. Il cible des sociétés « non cotées, en croissance, avec au moins trois ans d’ancienneté, ayant prouvé la viabilité de leur modèle économique et dont le chiffre d’affaires est compris entre 500.000 euros et 30 millions », explique André Hess, président d’Occipac, par ailleurs dirigeant de Sada Assurances. Les membres du comité de direction d’Occipac comprennent notamment Patrick Gounelle, ex-président d’EY Europe du Sud, Jean-Marc Natali (Urbanis), Estelle Everling (Ever-Link) ou André Sembelie, ancien DRH de Nestlé Waters France. Le fonds vise un niveau de rentabilité de 10 à 15 % pour les émissions obligataires et pour les investissements en actions, « nous souhaitons doubler la valeur de l’entreprise en quatre ou cinq ans », détaille le président. Le secteur géographique couvert s’étend de Marseille à Perpignan, «avec un coup de cœur pour le Gard».
Horizons ETFs Management Canada, le créateur du premier ETF sur la marijuana, cherche à agrandir sa gamme, rapporte Bloomberg. Le fournisseur du Horizons Marijuana Life Sciences Index ETF travaille activement à la création d’un ETF qui contiendra uniquement des producteurs ayant une licence aux États-Unis, selon son directeur général Steve Hawkins, qui explique qu’il s’agit de répondre à une demande des investisseurs. La société a par ailleurs déposé des prospectus pour un ETF à effet de levier et un ETF inverse. En revanche, elle ne prévoit plus de lancer l’ETF marijuana inverse à effet de levier. HMMJ est le principal ETF canadien pour le cannabis, avec plus de 750 millions de dollars d’actifs.
Transamerica Asset Management lance DeltaShares S&P EM 100 & Managed Risk ETF, élargissant ainsi sa gamme d’ETF «strategic beta» lancée en 2017 sous le nom de DeltaShares by Transamerica. Le nouvel ETF suit l’indice S&P EM 100 Managed Risk 2.0 et offre aux investisseurs la possibilité de participer à la performance des 100 principales entreprises des marchés émergents et de la République de Corée, tout en minimisant les pertes. Transamerica a choisi Milliman Financial Risk Management, une société basée à Chicago, pour gérer l’ETF. Ce nouvel ETF porte la gamme à cinq fonds.
La société de gestion Oddo BHF AM a annoncé jeudi 21 mars l’enregistrement en Suisse des fonds de sa gamme Oddo BHF Polaris, qui regroupe, depuis l’an dernier, ses quatre fonds diversifiés sous une seule marque commune. Les fonds de la gamme sont sous la responsabilité de Laurent Denize, global co-CIO. De plus, les gestionnaires de fonds d’Oddo BHF Trust, une société de la banque privée Oddo BHF AG à Francfort, agissent aussi en tant que conseillers en investissement. Le processus d’investissement met l’accent sur la gestion des risques et la sélection ciblée d’actions européennes et américaines. Au total, les quatre fonds totalisent aujourd’hui près de 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion. Les deux fonds phares sont Oddo BHF Polaris Moderate et OddoBHF Polaris Balanced. ODDO BHF Polaris Balanced vient de dépasser récemment la barre des 500 millions d’euros d’encours sous gestion. «Tous les fonds Oddo BHF Polaris ont en commun une approche patrimoniale privilégiant la solidité des entreprises et la performance sur le long terme. La sélection des titres s’appuie sur l’analyse fondamentale des entreprises» précise la société de gestion dans un communiqué.
Berenberg propose, en partenariat avec Universal-Investment,un nouveau fonds durable, le Berenberg Sustainable World Equities qui, outre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), doit prendre en compte l’impact positif des entreprises sur les défis climatiques de l’heure. Le portefeuille, qui va piocher dans l’indice MSCI World, devrait compter entre 50 et 80 lignes. La part active devrait dépasser les 80%, avec une tracking error élevée. Le fonds sera géré par Bernd Deeken qui, à côté des notations ESG, utilisera sa propre recherche maison pour les entreprises de plus petite taille.
La société de gestion DNCA Investments a obtenu vendredi 15 mars dernier trois nouvelles labellisations ISR pour les fonds de sa gamme de fonds ISR «DNCA Invest Beyond» lancée en mai dernier, a appris NewsManagers. Il s’agit des fonds Alterosa, Semperosa et European Bond Opportunities. Le fonds Alterosa est présenté par DNCA comme «le premier fonds patrimonial ISR français».Il est investi de manière flexible sur les actions, obligations classiques, obligations convertibles et produits monétaires. Le fonds est géré par Léa Dunand Chatellet, Adrien Le Clainche, Baptiste Planchard, Damien Lanternier et Romain Grandis. Il a été lancé en décembre 2018. Egalement lancé en décembre, le fonds Semperosa,est un fonds actions géré avec l’intention de générer des impacts environnementaux et sociaux positifs et mesurables. Il est géré par Léa Dunand-Chatellet et Adrien Le Clainche. Enfin, le fonds European Bond Opportunities est un OPCVM principalement investi en obligations libellées en euro et qui est issu du repositionnement en décembre dernier d’un fonds existant. Il est géré parPhilippe Champigneulle,Romain Grandis et Baptiste Planchard.
BlackRock réduit le prix que les gros clients paient pour investir dans ses plus gros fonds indiciels actions, rapporte le Wall Street Journal. Cette décision de la part de la principale société de gestion au monde est le signe de la pression sans relâche à laquelle les sociétés américaines font face pour réduire les prix de leurs offres traditionnelles. A compter de juillet, la classe de part la moins chère du iShares S&P 500 Index Fund sera de 1,25 dollar pour 10.000 dollars investis, contre 4 dollars. Pour être éligibles, les investisseurs doivent investir au moins 2,5 milliards de dollars. C’est le prix le plus faible jamais offert par BlackRock pour ses fonds et cela reste un peu plus cher que ce que les grands investisseurs paient à Vanguard pour un fonds similaire. BlackRock réalise aussi des réductions modestes pour d’autres parts de son fonds.