Une première dans le monde. BNPParibas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 21 mai le lancement de BNP Paribas Easy ECPI Circular Economy Leaders Ucits ETF, un ETF au code mnémonique très parlant de «REUSE» (comme «réutilisation» en anglais) qui permet d’investir dans des sociétés qui contribuent positivement à l'économie circulaire et de concilier investissement responsable et recherche de performances financières pour les investisseurs. Le nouveau véhicule sera coté sur Euronext Paris, en Italie et en Allemagne dès le 23 mai,a indiqué à l’occasion d’une présentation à la presse Isabelle Bourcier, responsable des gestions quantitative et indicielle deBNPP AM. Chargé à 0,30%, le nouveau véhicule est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois BNP Paribas Easy. «BNPP AM fait partie des trois plus importants fournisseurs d’ETF ESG en Europe; c’est une thématique au cœur de notre stratégie et à valeur ajoutée pour nos clients. Ayant été le premier gestionnaire d’actifs à lancer un ETF sur le bas carbone il y a plus de 10 ans, nous avons pour ambition d’élargir notre gamme BNP Paribas Easy sur les indices ESG et d’innover dans des domaines encore peu explorés. Le lancement de cet ETF sur la thématique de l’économie circulaire s’inscrit pleinement dans cette ambition», a commentéexplique Isabelle Bourcier. A fin avril, les ETF ESG de BNPP AM représentaient un encours de 2,7 milliards d’euros. L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable. Il s’agit de repenser entièrement le choix des matériaux et des usages tout en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. «La prise de conscience des impacts environnementaux de leurs modèles économiques, les évolutions réglementaires en matière de préservation des ressources poussent les entreprises à adopter des stratégies de développement alternatives vers un modèle plus vertueux, explique Robert-Alexandre Poujade, analyste ESG2 au sein du Sustainability Centre de BNPP AM. Nos analystes étudient la capacité des entreprises à anticiper ces évolutions, et engagent un dialogue avec elles pour les encourager à adopter des modèles plus durables.» Le nouvel ETF répliquel’indice ECPI Circular Economy Leaders Equity Index, lancé en juillet 2017 par le bureau indépendantde recherche ESG et fournisseur d’indices ESG italien ECPI. L’indice se base sur une méthodologie propriétaire développée par ECPI qui a utilisé les cinq business models mis au point par Accenture pour décrire l'économie circulaire : la chaîne d’approvisionnement, le partage, l'économie de fonctionnalité (PAAS ou Product As A Service via par exemple la location financière qui privilégie l’utilisation d’un bien plutôt que sa possession), l’extension de la durée de vie et le recyclage et la récupérationdes ressources («resource recovery»). L’indice est composé de 50 grandes capitalisations boursières internationales (pays développés), équipondérées sur un univers investissable de quelque 600 sociétés. Les entreprises sont sélectionnées en fonction de leur degré d’exposition à la circularité, à savoir les secteurs «naturellement» circulaires comme le recyclage, les énergies renouvelables, les services de cloud, les plateformes de partage, et d’autre part, les secteurs susceptibles de bénéficier au mieux des principes de l'économie circulaire. Pour assurer la liquidité de l’indice, la capitalisation boursière doit être supérieure à 500 millions d’euros, avec un volume moyen quotidien de transactions de plus de 5 millions d’euros. Au 30 avril 2019, l’indice comptait parmi ses dix principales composantes six sociétés très engagées dans le recyclage et la récupération, le business model le plus facile à mettre en oeuvre, à savoir LVMH-Moet Vuitton, Air Products & Chemicals, ASML Holding, Murata Manufacturing, Kering et Heineken (au total pas loin de 14% de l’indice), devant quatre sociétés travaillant à l’extension de la vie des produits, Cisco Systems, Schneider Electric SE, Ford Motor et Automatic Data Processing (9% environ de l’indice).
L’incubateur makesense, spécialisé dans l’accompagnement de jeunes start-upsociales et environnementales, annonce la création du premier fonds d’impact investing dédié au pré-amorçage. Doté d’une enveloppe de 8,2 millions d’euros, le fonds makesense SEED I investira des tickets de 50 000 à 150 000 euros pour financer la création de start-upà fort potentiel d’impact et de croissance, sur décision d’un comité d’investissement 100% féminin ! Adossés, le fonds et l’incubateur makesense mutualiseront leurs ressources et forces d’accompagnement. Le fonds a bénéficié du soutiendu Fonds Européen d’Investissement - dans le cadre du “plan Juncker “- et de la Banque des Territoires. Il réunit aujourd’hui une diversité d’acteurs représentatifs du secteur : des institutionnels français et européen (FEI, Banque des Territoires), des financeurs privés (BNP Paribas) et associatifs (Revital’Emploi) ainsi que des entrepreneurs individuels.
Legg Mason a nommé Nelson Peltz et Ed Garden, tous les deux associés fondateurs du fonds activiste Trian Fund Management, à son conseil d’administration, avec effet immédiat. Nelson Peltz est directeur général de Trian et Ed Garden, directeur des investissements. Le fonds détient environ 4,5 % du capital de la société de gestion américaine. Trian va aussi identifier un troisième candidat pour être administrateur indépendant. En outre, dans le cadre de son renouvellement, le conseil d’administration va nommer au moins deux autres candidats indépendants. Ces trois administrateurs indépendants vont remplacer trois membres, dont deux ont atteint la limite d’âge fixée par la société. Legg Mason a donc trouvé un accord avec Trian et évité un conflit ouvert. Le Wall Street Journal avait révélé que Trian Fund Management voulait mener une campagne activiste au sein de Legg Mason et pousser la société de gestion à améliorer ses faibles résultats. Nelson Peltz et Ed Garden ont déclaré que les trois priorités importantes de Legg Mason étaient de réduire les coûts de manière significative, piloter la croissance des revenus de manière organique et par le biais d’acquisition et accroître la rentabilité.
Le fonds phare de Neil Woodford a été dégradé par Morningstar de «bronze» à «neutre», ce qui constitue un nouveau revers pour le célèbre gérant, rapporte le Financial Times. «Neutre» est l’avant dernière note pour l’agence de notation. Le Woodford Equity Income a subi une vague de demandes de remboursement face à ses piètres performances. Il a aussi été forcé de trouver des manières créatives pour réduire la part non cotée de son portefeuille afin de respecter les règles de liquidité. Le fonds a vu ses encours diminuer de 10,2 milliards de livres en mai 2017 à 4,4 milliards de livres aujourd’hui.
Advenis REIM, la société de gestion immobilière du groupe Advenis, a lancélundi 20 maiune SCPI d’entreprise orientée sur la France et les pays d’Europe du Sud (Italie, Espagne, Portugal). BaptiséeElialys, la SCPI investira dans les métropoles qui bénéficient d’un fort dynamisme économique et démographique comme Madrid (+1,3 % entre 2017 et 2018), Barcelone (+0,7%), Lisbonne (+ 0,5 %). «La nouvelle SCPI ciblera des actifs avec des locataires de qualité et des baux fermes de longues durées, ce qui permettra d’apporter une régularité de revenus sur le long terme», indique Advenis REIM dans un communiqué. Pour l’année 2019, la SCPI Elialys privilégiera les investissements en immobilier de bureaux, en France, dans les capitales et les grandes métropoles régionales d’Europe du Sud. «Le nom Elialys, issu du grec moderne, fait référence à l’olivier, symbole de paix, que l’on retrouve dans les principaux pays où Advenis REIM investira : l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la France», explique la société de gestion.
Pour le troisième mois consécutif, la performance annuelle des OPC non monétaires se redresse au mois de mars et redevient légèrement positive (+0,7% après -1,2% en février), selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette hausse est générale à l’exception des fonds mixtes dont la performance reste négative (-0,3% en mars). Les fonds actions enregistrent le plus fort redressement (+0,7% en mars après -3,2% en février). La performance des fonds obligataires s’améliore également pour s’établir à +0,5% (0,0% en février). La performance des fonds monétaires est quasi stable aux environs de -0.25%.
La société de gestion néerlandaise Triodos Investment Management a annoncé le lancement de trois fonds diversifiés (actions et obligations) gérés selon trois profils risque-rendement : défensif, neutre et offensif. Il s’agit de solutions dérivées du fonds Triodos Sustainable Mixed. Les fonds, qui intégreront les critères ESG et la notion d’impact social et écologique, seront distribués à partir du 21 juin 2019. Ils seront exposés aux marchés internationaux et investiront principalement dans les titres de grandes capitalisations ainsi que dans les obligations émises en euros (crédit, souverains ou quasi-souverains, obligations vertes et sociales). En complément, Triodos IM a renommé ses fonds actions et obligations pour mieux refléterl’approche d’impact utilisée dans ses produits au sein de l’univers des fonds ISR. Jacco Minnaar, président du conseil du comité de direction de Triodos IM explique que cette évolution est liée au fait que les termes «socialement responsable» et «durable» donnent lieu à de nombreuses interprétations dans l’industrie de la gestion d’actifs et par conséquent plusieurs nuances de vert. Tous les termes «Sustainable» ont donc été remplacés par «Impact» dans l’intitulé des fonds.
Actiam,société de gestion néerlandaisespécialisée sur l’investissement responsable, a enregistré ses deux premiers fonds auprès de l’AMF en date du 14mai 2019, a appris Newsmanagers. Il s’agit des fonds Actiam Global Equity Impact et Actiam Sustainable Euro Fixed Income, tous deux compartiments de la Sicav luxembourgeoise Actiam (L).
Lyxor Asset Management et la société de gestion américaine ont annoncé ce 17 mai le lancement du Lyxor/Marathon Emerging Markets Bond Fund. Le fonds met en oeuvre une stratégie long/only sur la dette émergente avec une préférence pour les obligations souveraines émergentes, les obligations quasi souveraines et les obligations d’entreprises libellées en dollar. La construction du portefeuille s’appuie sur l’indice JP Morgan EMBI Global Diversified. Le fonds, qui offre une liquidité quotidienne, est d’ores et déjà disponible en Allemagne, Royaume-Uni, Italie, France et Espagne, avec des tickets d’entrée de 100.000 euros pour la part institutionnelle. Marathon, lancée en 1998, est depuis l’origine spécialisée sur les marchés émergents. Ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 15,5 milliards de dollars.
Primonial REIMannonce avoir finalisé l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Neuilly-sur-Seine (92) pour le compte de plusieurs investisseurs institutionnels, pour un montant total de 160 millions d’euros hors droits.Développant une surface totale de plus de 15.700 m², cet actif de dernière génération a fait l’objet d’une restructuration totale en 2014. Loué à des locataires de premier plan, l’immeuble bénéficie d’une triple certification environnementale : BREEAM Excellent, HQE Excellent et BBC. Dans cette transaction, Primonial REIM a été conseillé par le cabinet IC Avocats (Me Avi AMSELLEM) pour la partie juridique, l’étude LEXFAIR (Me Olaf DECHIN) pour le volet notarial, Gr Groupe pour l’audit technique et par la banqueHelaba, partenaire sur le financement.Cette opération a été réalisée par CBRE Capital Markets et Rothschild & Co, dans le cadre d’un mandat co-exclusif.
Horizons ETFs Management a lancé ce 16 mai au Canada un ETF sur le secteur de l’uranium, le Horizon Global Uranium Index ETF (HURA). «HURA est le premier ETF au Canada à fournir une exposition directe au secteur mondial de l’uranium, un univers de sociétés ayant une capitalisation boursière d’environ 15 milliards de dollars canadiens», souligne un communiqué de presse. Le Canada est classé comme le deuxième pays producteur d’uranium dans le monde et accueille la plus grande société cotée d’uranium, Cameco. Le nouvel ETF répliquera la performance du nouvel indice créé ad hoc par Solactive, le Solactive Global Uranium Pure-Play. L’indice fournit une exposition à la performance d’un panier d’émetteurs qui sont principalement impliqués dans l’industrie minière et exploratrice d’uranium; investissent et participent directement au prix physique de l’uranium; sont disponibles sur des Bourses de marchés développés. Horizons ETFs est une société de services financiers, appartenant au groupe Mirae Asset Global Investments, qui propose des ETF au Canada.
Le Fondo Telemaco (1,8Md€ d’encours), le fonds de pension italien de l’industrie des télécommunications,a sélectionné Payden & Rygel pour gérer deux mandats obligataires avec une stratégie"absolute return», pour une valeur totale de 250M€. L’institution délègue ses actifs à AXA IM (obligations corporate), Azimut capital Management (actions Monde), BNPP AM France (diversifié), Credit Suisse Italie (mandat total return), Epsilon (stratégieoverlay), Eurizon Capital (diversifié), et JP Morgan.
Cambridge Square Capital un hedge fund ayant des liens avec le fonds de dotation de l’Université de Harvard, ferme boutique après deux ans d’existence, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le fonds a dégagé une performance nulle depuis son lancement, selon ces sources. Harvard avait investi plus de 200 millions de dollars dans la société. Cambridge n’a pas donné d’explication sur sa liquidation. La société gérait plus de 600 millions de dollars d’actifs en début d’année.
La société de capital-investissement brésilienne Vinci Capital Partners a annoncé dans la presse locale avoir levé 3,95 milliards de réaux brésiliens (environ 1 milliard de dollars) pour son troisième fonds. Environ 70% de la levée de fonds provient d’investisseurs internationaux, principalement des américains. Le reste a été, en grande majorité, apporté par des investisseurs institutionnels brésiliens. Près de 35% du capital a déjà été investi, le fonds participant notamment au développement de la chaîne de pizzerias Domino’s dans le pays.
Le secteur des hedge funds est l’un de ceux qui comptent le moins de femmes dans la finance, observe le Financial Times. L’an passé, 19,3 % des employés de hedge funds étaient des femmes, contre 18,6 % en 2017, selon Preqin. Dans la gestion de portefeuilles, cette proportion se réduit à 10 %. Les femmes sont encore plus rares aux postes de direction. Les choses commencent à bouger, note le FT. Pour la première fois, plusieurs gros hedge funds lancés cette année sont dirigés par des femmes. Ils incluent Impactive Capital, un fonds activiste géré par Lauren Taylor Wolfe, Snowcat Capital, un fonds primes de risque alternatives piloté par Rebecca Pacholder, Bayberry Capital, un fonds long short actions dirigé par Angela Aldrich, et Martlet Asset Management, un fonds primes de risque alternatives emmené par Jane Buchan. Pourtant, les femmes doivent surmonter des obstacles plus importants que les hommes. «Je pense que les preuves montrent que, pour les femmes, il faut surperformer davantage pour bâtir le même genre de société», indique Jane Buchan, qui était récemment co-directrice générale de Paamco Prisma. «Et la surperformance peut aller jusqu’à 100 points de base…», ajoute-t-elle. De fait, les montants levés par les femmes au départ sont inférieurs à ceux des hommes. Le manque de femmes est attribué davantage à l’atmosphère masculine et ce que certaines gérantes qualifient de biais inconscients envers les femmes et un manque de femmes aux positions de direction, écrit le FT. Certains hedge funds comme Man Group et Baupost ont mis en place des initiatives en interne pour recruter davantage de femmes dans les équipes d’analyse et de gestion.
L’industrie allemande de la gestion d’actifs a collecté 24,5Md€ au Q1 2019, a annoncé ce 16 mai l’association des fonds d’investissements allemands (BVI). La croissance provient quasi exclusivement de la collecte des Spezialfonds, les fonds communs de placements ouverts dédiés aux institutionnels. Ils ont ainsi collecté 23,8 milliards d’euros lors du premier trimestre, contre 2,2 milliards d’euros pour les mandats discrétionnaires, 0,7 milliard d’euros pour les fonds fermés, et une décollecte de 2,2 milliards d’euros des fonds communs de placements ouverts grand public. Avec 1.716 milliards d’euros d’encours sous gestion, les spezialfonds représentent désormais près de 55% des encours totaux des sociétés de gestion allemandes. Au sein du segment retail, les fonds immobiliers ont collecté 3 milliards d’euros, contre 1,4 milliard d’euros pour les fonds actions, et une décollecte de 3,3 milliards d’euros pour les fonds obligataires. La BVI précise que les fonds actions gérés activement ont collecté 2,4 milliards d’euros, mais que les ETF actions ont dans le même temps enregistré 1 milliard d’euros de rachats.
La société de gestionSepiam, baséeà Paris et à Bruxelles, poursuit son développement. Fondée par un trio composé de Damien Grulier, Yohan Kadri-Caillaux et Sébastien Lippens, la boutique,qui se définit comme «quantamentale», avait été agréée à l’automne 2017 par l’AMF, et a lancé son premierfonds, Sepiam Europe Small Caps, début 2018. «Les petites capitalisations ayant été fortement chahutées en 2018, nous avons pu mettre à l’épreuve notre méthodologie sur le fonds Europe Small Caps lancé en début d’année. Nous sommes plutôt satisfaits du résultat car le fonds s’est mieux comporté que la plupart de ses concurrents», explique Yohan Kadri-Caillaux, co-fondateur et directeur de la gestion de Sepiam, à Newsmanagers. La gamme de fonds de Sepiam s’est enrichie début 2019 d’un fondspatrimonial flexible multi-actifs avec l’arrivée de son gérant dans l'équipe. Il s’agit d’une Sicav Ucits belge, établie en 2012 avec une performance nette annualisée de 8% depuis sa création. La Sicav, anciennement La Cambre Funds, a été rebaptisée Sepiam Global Flexible. Un fonds foncières sous format FIC Un troisième produit va venir renforcer la proposition de Sepiam comme le révèle Yohan Kadri-Caillaux à Newsmanagers. «Nous allons lancer courant mai un fonds sur les foncières cotées sous le format d’un fonds interne collectif (FIC).Ce fonds est un produit concurrent de la SCPI: il demeure beaucoup plus liquide, bénéficie d’un rendement comparable et ne rentre pas dans le périmètre de l’impôt sur la fortune immobilière», dit-il. Les dirigeants-fondateurs de Sepiam constatent que les SCPI rencontrent beaucoup de succès mais estiment qu'à cause de cetrop-plein de collecte à investir, elles ont tendance à dégrader la qualité de leur patrimoine car elles ne peuvent rester indéfiniment en cash. Quant à la situation actuelle des foncières, Yohan Kadri-Caillaux juge que l’environnement est favorable au segment.«Nous pensons que l’immobilier coté offre des points d’entrée attractifs après la baisse des marchés en 2018 et compte tenu de l’environnement macroéconomique actuel.Nous observons que la décote a commencé à se réduire début 2019 et le rattrapage devrait se poursuivre », souligne-t-il. Le fonds compte une vingtaine de lignes en portefeuilleavec actuellement une surpondération sur les valeurs scandinaves et belges car elles présententdes fondamentaux robustes selon les dirigeants de Sepiam. Les sociétés sont classées en fonction du prix, de la volatilité du titre, de la rentabilité, du free cashflow et du drawdown. « Notre gestion se concentre sur les foncières aux capitalisations les plus larges cotées en Europe hors Royaume-Uni (1 à 3 milliards d’euros) et regroupe environ 150 sociétés. Les foncières que nous détenons sont très diversifiées en termes d’activité. Le fonds a un objectif de performance annuelle de 5 à 6% sur le long terme », détaille le directeur de la gestion. Côté clientèle, celle de Sepiamest partagée à moitié entre la Belgique et la France. Yohan Kadri-Caillaux explique qu’ilest encore trop tôt pour partir à la conquête d’un autre pays. « Nous allons d’abord chercher à nous renforcer sur nos deux marchés existants. Quand nous aurons une taille un peu plus grande, nous regarderons probablement un autre marché comme la Suisse», conclut-il.
Depuis environ un an, la banque privée suisse Pictet a pris l’habitude de recruter des équipes entières chez son concurrent Julius Baer, à l’instar du groupe d’une dizaine de conseillers qui a récemment rejoint Pictet en provenance de Julius Baer. Et selon le site spécialisé finews, la conseillère à la clientèle Pamela Hsu Phua, accompagnée d’une équipe entière, vient de quitter Julius Baer pour rejoindre Pictet. Pamela Hsu Phua, qui s’occupait chez Julius Baer des clients de la Grande Chine, va désormais prendre en charge chez Pictet les services aux family offices.