La Sicav Émergence, un fonds d’accélération de la Place de Paris, lance un appel à candidature pour sélectionner le gérant délégataire chargé de la gestion financière de son quatrième compartiment, « Émergence Europe », qui sera lancé courant 2020. «Sont éligibles à cet appel à candidature, les sociétés de gestion qui disposent d’une expérience dans l’incubation et/ou l’accélération de jeunes sociétés de gestion, sur le périmètre de l’Union européenne (hors Royaume-Uni), qui sont basées en France avec des équipes de gestion dédiées et qui ont un agrément AMF approprié. Une maturité dans les pratiques d’investissement responsable est également demandée», souligne Emergence. Le gérant délégataire doit savoir identifier les gérants entrepreneuriaux prometteurs qui pourraient recevoir des capitaux à gérer d’Émergence, analyser et présenter au comité d’investissement les dossiers présélectionnés des candidats. En charge de la réalisation des investissements du compartiment préalablement approuvés par le Comité d’Investissement d’Emergence, émanation du Conseil d’Administration de la Sicav, de leur suivi et du contrôle des risques, le gérant délégataire doit pouvoir offrir un appui au développement des sociétés accélérées, calculer le partage des revenus selon les conditions contractuelles fixées avant l’engagement d’incubation/accélération et produire un reporting de qualité suivant les exigences réglementaires et les besoins des investisseurs, notamment en matière ESG. Le gérant délégataire pilote également la gestion administrative du compartiment pour répondre aux obligations juridiques, sociales, fiscales et réglementaires du compartiment de la Sicav, assure la gestion comptable des actifs gérés et sert de liaison entre le compartiment de la Sicav et les organismes de tutelle. Enfin, Il développe la commercialisation du compartiment auprès d’investisseurs institutionnels en France et dans les autres pays de l’Union Européenne. Il sera sélectionné parmi les candidats ayant répondu à l’appel à candidature, au plus tard le mercredi 22 janvier 2020, 18h00, et ayant préalablement manifesté leur intérêt à l’appel à candidature, au plus tard le vendredi 3 janvier 2020, 18h00. Le dossier de candidature est disponible sur le site de l’AFG, pour ses adhérents, ou éventuellement sur demande auprès de EmergenceEurope@emergence-incubation.com. Depuis sa création début 2012, 800 millions d’euros ont été mobilisés par la SICAV Emergence et mis à disposition de 19 jeunes talents à travers ses trois compartiments dont le gérant délégataire est NewAlpha Asset Management : Performance Absolue (250 millions d’euros), Actions I (200 millions d’euros), Actions II (320 millions d’euros). Émergence réunit 15 investisseurs institutionnels qui agissent ensemble.
AEW a signé un nouveau mandat avec un fonds de pension public allemand - Rheinische Versorgungskassen (“RVK”) - pour un montant de 150 millions d’euros. Retenue à l’issue d’un appel d’offres, AEW mettra en œuvre, pour ce mandat, une stratégie d’investissement core visant des actifs bureaux et commerce en France. Le fonds de pension public RVK, dont les actifs gérés s'élèvent à un peu plus de 6,5 milliards d’euros,dispose d’un portefeuille d’actifs immobiliers de 1,5 milliard d’euros, autrement dit une partsignificative dans la stratégie d’allocation d’actifs globale de ce fonds basé à Cologne. Avec un LVT à 40-45%, le mandat dispose d’une capacité d’investissement totale de 250/300 millions d’euros. AEW va déployer ces capitaux dans des actifs bureau et commerce essentiellement sur le marché parisien. Les équipes d’AEW disposent déjà d’un pipeline de plus de 100 millions d’eurosd’acquisitions potentielles dont certaines en exclusivité. “Nous sommes ravis d’avoir remporté ce mandat qui démontre la force de notre plateforme européenne et notre capacité à fédérer notre réseau d’experts locaux. Nous avons déjà identifié un certain nombre d’opportunités d’investissement en France pour notre client et nous envisageons de réaliser nos premiers investissements pour le compte de RVK au cours des prochaines semaines», a commenté Stephan Boenning, Head of Germany and CEE chez AEW, cité dans un communiqué.
La banque centrale d’Irlande (CBI) a dévoilé une note sur la finance de marché locale, dont les encours ont plus que doublé -de 1.800Md€ à 4.500Md€ -entre 2009 et fin juin 2019.L’industrie des fonds irlandais a apporté une contribution majeure à cette hausse, en passant de 800 à 3.200 milliards d’euros sur la même période. Le rapport de la CBI estime que les encours de l’industrie des fonds domiciliés en Irlande étaient répartis entre 2.200 milliards d’euros dans 3.500 fonds Ucits et près de 1.000 milliards d’euros dans près de 2.000 fonds alternatifs. Sur ces 3.200 milliards d’euros d’encours, plus de 1.000 milliards d’euros ont été investis dans des instruments financiers émis par des institutions financières. Une part significative de ces investissements est composée de dette bancairedétenue par les fonds monétaires et obligataires, pointe le rapport. La note relate également que les fonds irlandais, à fin juin 2019, investissaient 1.500 milliards d’euros au niveau mondial dans l'économie réelle, définie comme étant les instruments financiers non émis par des institutions financières, par des gouvernements ainsi que l’immobilier et les terres. La part de ces investissements dans l'économie réélle irlandaise s'élevait à 32,8 milliards d’euros à la fin du premier semestre 2019, les fonds actions et immobilier demeurant les plus exposés à hauteurde9,8 et 19 milliards d’euros respectivement. Une autre facette des fonds domiciliés en Irlande réside dans leur exposition significative à l’Europe et à l’Amérique du Nord, en particulier aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et quelques pays de l’Union européenne. De plus, ils sont exposés à certains marchés émergents en Asie, Amérique centrale et latine. Dans sa note, CBI indique que les encours des fonds domiciliés en Irlande représentent 28% de l'économie britannique et plus de 5% de l'économie américaine et d’autres économies européennes, dont la France, les Pays-Bas et la Belgique. Concernant le marché des ETF, l’Irlande reste leader en Europe en rassemblant deux-tiers des encours du marché ETF dela zone euro (450Md€)à fin juin 2019. Ils représentent 14% des encours totaux des fonds domiciliés en Irlande contre 8% cinq ans auparavant.
La société de gestion italienne Pramerica SGR lance Pramerica Sicav Global Absolute Bond Euro Hedged, une stratégie obligataire diversifiée à rendement absolu. Le compartiment est géré par PGIM Fixed Income, société de gestion appartenant au réseau mondial de Pramerica Financial. La stratégie réplique celle utilisée pour le fonds PGIM Absolute Return, lancée aux Etats-Unis en 2011 et représentant un encours 2 milliards d’euros. Le compartiment utilise une stratégie d’investissement flexible, sans contrainte, comprenant une gestion active de la duration, de la qualité de crédit et du positionnement de la courbe de rendement, ainsi qu’une sélection des secteurs et des titres afin d’identifier ceux qui offrent le meilleur profil de risque/rendement, selon le gérant. Outre le bond picking, deux autres sources de rendement sont employées: l’allocation à des sous-classes d’actifs obligataires comme les ABS, la dette émergente ou le haut rendement; et la possibilité de profiter des opportunités changeantes de rendement de l’univers obligataire par le biais d’un portefeuille d’une duration limitée, la couverture du risque de change et l’adoption de positions longues ou courtes dans des swaps sur taux ou sur contrats de futures sur bons du Trésor. Les investissements du compartiment pourront inclure des titres de dette ayant une notation inférieure à la qualité investment grade jusqu’à 50 % de l’encours net et des titres de dette garantis par des activités, dont les CDO investment grade, jusqu’à 70 % du portefeuille. Le fonds pourra aussi utiliser des dérivés.
Fondo Agroalimentare Italiano («FAI») a réalisé son closing final avec 55 millions d’eurosd’engagements, selon un communiqué publié ce 16 décembre. Sponsorisé par Unigrains, le fonds compte parmi ses souscripteurs des institutionnels et des family offices français, italiens et suisses ainsi que plusieurs entrepreneurs italiens. FAI prend des positions minoritaires dans des opérations de capital-développement ou dans des transactions majoritaires, comme spécialiste sectoriel, au capital de PME italiennes de l’agroalimentaire d’un chiffre d’affaires de 10 millions d’eurosà 150 millions d’euros. Ces investissements financent le développement des entreprises via la croissance externe ou organique, l’internationalisation ou encore dans le cadre de transitions managériales. Géré par une équipe de 3 professionnels de l’investissement basée à Milan avec une expérience reconnue dans le secteur, FAI intervient en tant que partenaire privilégié aux côtés des entrepreneurs pour les appuyer dans leurs ambitions de croissance. Le fonds bénéficie également de l’expertise sectorielle, du réseau international et des ressources d’Unigrains, investisseur indépendant dédié à l’agroalimentaire depuis plus de 56 ans, ayant accompagné plus de 1.000 entreprises et avec environ 120 participations actuellement en portefeuille. FAI a déjà mobilisé plus de 33 millions d’euroset a réalisé six opérations principales.Le fonds devrait réaliser 3 à 4 investissements principaux complémentaires et plusieurs dossiers sont actuellement en cours d’étude. Il continuera, par ailleurs, à appuyer le développement de ses participations en finançant des opérations de croissance externe, à l’instar de Trasporti Romagna, Sfoglia Torino, Bassini 1963 – Glaxi Pane et Industrial Pack.
Wendel, la Caisse de dépôt et placement du Québec et d’autres actionnaires d’Allied Universal ont bouclé la cession d’une part du capital de la société de services de sécurité à un groupe d’investisseurs mené par Warburg Pincus et une filiale de J. Safra Group, a annoncé vendredi la société d’investissement française. Cela valorise son investissement netà environ 920 millions de dollars, soit 2,5 fois les capitaux totaux investis. Wendel reconnaîtra dans ses comptes consolidés 2019 une plus-value comptable sur la totalité des titres Allied Universal détenus. Cette plus-value devrait se monter à environ 600 millions d’euros, selon une prévision non auditée de la société d’investissement.
Le groupe financier espagnol Banca March et le gestionnaire helvétique Syz Asset Management ont lancé BM Alternativos, un fonds de fonds alternatifs Ucits, rapporte Funds Society. Ce véhiculeinvestit dans des stratégies alternatives (equity hedge, event driven, global macro, relative value, etc)avec un objectif de rendement et de risque définis par Banca March. Le fonds de fonds vise à surperformer l’Euribor + 3%. Banca March s’est montrée très active sur le plan de l’investissement alternatif cette année puisqu’en septembre dernier, elle avait trouvé un accord avec K2 Advisors, la boutique alternative US de Franklin Templeton, pour que ses clients en gestion de patrimoine et banque privée puissent accéder à l’offre de K2 Advisors.
Credit Suissea vendu son siège genevoisà un fonds immobilierdu gestionnairede fortune britannique Schroders, selonle journal Schweiz am Wochenende. Le montant de la transaction s'élèverait à plus de 300 millions de francs. Lors de sa journée des investisseurs, mercredi dernier, Credit Suisse avait mentionné la pression sur sa rentabilité de l’environnement de taux négatifs. La vente d’immeubles ferait partie des solutions envisagées pour faire face à cette situation. Dans ce contexte, le groupe suisse pourrait être amené à vendre d’autres immeubles en 2020, estime la publication suisse.
Nommé à la direction de la finance responsable d'OFI AM au mois de mai, Alain Pitous détaille à NewsManagers la stratégie de la société de gestion en matière d'investissement responsable.
La polémique autour du fournisseur allemand de services de paiementWirecard n’a pas du tout freiné l’engouement de Tim Albrecht, le gérant star de DWS, pour le titre de la société. Bien au contraire! Selon le site spécialisé Finanz-Szene, Tim albrecht et trois autres gérants de DWS ont renforcé à fin novembre leur exposition à Wirecard par le biais de cinq fonds fonds au total. C’est ainsi que dans le fonds DWS Deutschland (5 milliards d’euros d’actifs sous gestion), la ligne Wirecardatteint 9,6%, proche du maximum autorisé de 10%. Dans le fonds DWS Investment German Equities, l’allocation atteint même 9,8%. Pour mémoire, le quotidien britannique Financial Times avait fait état en octobre dernier de possibles irrégularités comptables au sein du groupe allemand. Wirecard avait alors de décidé de confier à KPMG une mission d’audit pour ‘clarifier pleinement et indépendamment l’ensemble des accusations lancées par le Financial Times».
Aberdeen Standard Investments a liquidé son fondsAS Brazil Bond, qui était géré par son responsable de la dette émergente Brett Diment, indique Citywire. Cette stratégie avait été lancée en 2012 et a été abandonnée en raison d’une collecte trop faible réalisée ces dernières annéespar rapport à d’autres fonds.
Andera Partners a annoncé ce 12 décembre le 1er closing de son nouveau fonds PME small cap, Cabestan Croissance. Cette première levée atteint 60 millions d’euros, avec un objectif final de 80 millions. Le fonds investira des tickets de 2 à 5 millions d’euros dans des PME françaises de moins de 30 millions d’euros de chiffres d’affaires, dans des opérations de capital-transmission et de capital-développement à caractère majoritaire ou minoritaire. Ce nouveau fonds, doté d’une équipe dédiée, viendra compléter le dispositif de Cabestan Capital. Le fonds dispose d’une équipe dédiée, sous la supervision des deux associés historiques de la franchise Cabestan, Alexandre Foulon et David Robin. Deux directeurs dédiés disposant chacun de 12 ans d’expérience sur ce segment, Marianne Harlé et Pierre Morisseau, auront la charge du déploiement de ce fonds.
Les clients en gestion sous mandat de Sanso IS pourront bientôt profiter de l’expertise d’Edmond Schaff. La société de gestion, issue du rapprochement en 2017 d’Amaïka AM, Cedrus AM et 360Hixange AM, va en effet proposer un cinquième profil de gestion pour ses 250 clients sous mandat, basé sur la multigestion «durable» de son sélectionneur de fonds interne. Le profil sera entièrement composé de fonds actions externes, jusqu’ici utilisés dans le fonds maison Megatrends. Les thématiques couvertes dans ce nouveau profil seront notamment les énergies renouvelables, le low carbon, l’efficacité énergétique, les transports propres, l’eau, le bois, la santé, et l’agriculture. La société, qui travaille autant avec des institutionnels qu’avec des clients privés, a par ailleurs précisé avoir réalisé une collecte brute de 47 millions d’euros sur sa gestion sous mandat au 30 novembre, pour un encours total de désormais 900 millions d’euros. Nouvelle offre de compensation carbone pour les institutionnels La société de David Kalfon a également annoncé avoir développé un schéma de compensation carbone pour ses clients, principalement les institutionnels, en nouant un partenariat avec le gérant forestier Ecotree. L’impact carbone des investissements des fonds de Sanso sera en partie compensé via l’achat d’arbres gérés par Ecotree, cette dernière ne possédant uniquement que la propriété du sol, et non l’arbre en lui-même. La société souhaite ainsi fournir une solution «plug & play» de gestion, de décarbonisation des investissements, et de reporting en émission carbone pour ses clients institutionnels. L’offre de décarbonisation, via le partenariat, reste néanmoins ouverte à tout client privé convaincu par la démarche, a précisé David Kalfon lors d’un déjeuner presse.
Arkéa Investment Services lance deux fonds indicielsvisant à répliquer les stratégies propriétaires de Venn Capital : AIS Venn Smart Alpha US, etAIS Venn Smart Alpha Europe. Inspirées du concept d’«Alpha Cloning», les stratégies de Venn Capital reposent sur un algorithme propriétaire dont l’objectif est de sélectionner, de façon systématique, les actions représentant les principales convictions communes à un groupe de gérants présélectionnés. Elles combinent ainsi la recherche de génération d’alpha de la gestion active et la discipline d’une approche quantitative systématique. «Pour Arkéa IS, c’est une nouvelle preuve de la capacité de l’Archipel à co-construire des offres sur-mesure avec ses partenaires, un axe de développement identifié dans le cadre de son plan stratégique 2020», a commentéSébastien Barbe, président du directoire d’Arkéa IS. Arkéa Investment Services regroupe l’ensemble des spécialistes en gestion d’actifs et banque privée du groupe Arkéa. Sonécosystème de boutiques expertes (Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, SWEN Capital Partners, Vivienne Investissement, Mandarine Gestion et Arkéa Banque Privée) totaliseplus de 53 milliards d’eurosd’encours.
Le fonds immobilier Smart Estate Fund 1 SCSp réalise son troisième investissement à Bas-Montreuil, dans la région parisienne. L’acquisition porte sur un immeuble de bureaux de plus 3.300 m² situé à Bas-Montreuil à l’Est de Paris capitalisant sur l’inscription de la Porte de Montreuil dans le «Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain». Cette acquisition, dont le montant n’a pas été divulgué, a été réalisée par Smart Estate et son partenaire local R(E)GREEN. Smart Estate est sponsorisé par le groupe Edmond de Rothschild et sa filiale, Orox Asset Management, qui misent sur les nouvelles tendances immobilières dans les grandes villes de la zone euro et répondent aux défis technologiques, démographiques et environnementaux à relever dans ce secteur. Le nouvel actif sera développé avec une faible consommation énergétique (installation de panneaux solaires photovoltaïques et de végétation sur le toit afin de capturer le CO2) et a été dessiné selon une conception biophilique, intégrant la nature dans l’architecture. L’actif, acquis en vente en état futur d’achèvement (VEFA), est actuellement en construction et sera livré au cours du premier trimestre 2021.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce 11 décembre la première analyse quantitative (*) permettant de positionner les fonds d’épargne salariale au sein de l’univers des organismes de placement collectif commercialisés en France. Le régulateur a comparé les frais et performances nettes de 810 fonds d’épargne salariale avec ceux des fonds destinés aux particuliers et ceux des fonds réservés aux investisseurs institutionnels. Du fait des montants en jeu et des restrictions de blocage de l’épargne, mais aussi en raison de l’absence de frais de distribution et de conseil personnalisé, les caractéristiques des fonds d’épargne salariale devraient en théorie se rapprocher de celles des fonds réservés aux institutionnels et s’éloigner de celles des fonds destinés à la clientèle de détail, notamment en termes de frais et de performances nettes. D’un autre côté, la gestion administrative des plans reste individuelle ce qui engendre des coûts spécifiques. Les travaux consistent en l’analyse d’un ensemble de plus de 34 000 fonds français ou étrangers dont des fonds communs de placement d’entreprise (FCPE) sur une période de 10 ans de 2008 à 2017. Premier constat, le taux de frais sur encours (TFE)des fonds d’épargne salariale représentant l’ensemble des frais payés par l’employeur et le salarié se situe à un niveau intermédiaire entre celui des fonds institutionnels et celui des fonds destinés aux épargnants pour les fonds actions, obligataires et monétaires. Les TFE des FCPE monétaires ne sont pas significativement différents de ceux des fonds institutionnels tout en restant inférieurs aux frais des fonds équivalents destinés aux épargnants ou à une clientèle mixte. Concernant les fonds diversifiés, les FCPE apparaissent comme la catégorie la moins chère mais l’écart de TFE entre les FCPE et les fonds institutionnels est faible. Concernant les performances nettes, les auteurs restent prudents et estiment que les conclusions ne permettent pas d’identifier de divergences entre les fonds réservés aux institutionnels, les fonds épargnants et les fonds d’épargne salariale. Mais l'étude démontre bienque les FCPE sont bien positionnés en terme de frais. Les différentes mesures de la loi « plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises » (Pacte) et la mise en place du produit d’épargne retraite paneuropéen (PEPP) devraient accroître la portabilité et l’harmonisation des produits d’épargne retraite et favoriser ainsi la constitution pour les Français d’une épargne de moyen à long terme et le financement des entreprises. (*) Frais et performancedes fonds d'épargne salariale, Pierre-Emmanuel Darpeix & Natacha Mosson, décembre 2019
Rgreen Invest vient de fermer le second millésime des solutions Nouvelles Energies, un fonds dédié au financement en dette senior de leurs projets d’infrastructures. La société de gestion a levé en deux mois 156 millions d’euros, légèrement plus que son objectif cible, auprès d’investisseurs institutionnels. Rgreen Invest réalise, par le biais de ses deux fonds Nouvelles Energies, du financement court terme pour les développeurs de projets d’infrastructures liées aux énergies renouvelables. Son premier millésime a été clôturé fin décembre 2018 avec 124 millions d’euros.
La société de gestion suédoise Öhman Fonder lance un fonds sur les petites capitalisations mondiales, Öhman Global Småbolag Hållbar. Le fonds est géré selon les mêmes principes et par la même équipe de gestion que le fonds Öhman Global Sustainable, à la différence près que seules les entreprises dont la capitalisation est inférieure à cinq milliards de dollars sont éligibles. Le fonds sera géré par Ylwa Häggström. Il sera investi à la fois dans les marchés développés et les marchés émergents et sera exposé à plusieurs secteurs. Les mêmes critères de durabilité que les autres fonds d’Öhman seront appliqués.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) lance son deuxième programme d’investissements européens « Amundi Private Equity Mégatendances II ». Ce lancement intervient après que le programme « Amundi Private Equity Mégatendances I » a levé un total de 320 millions. Ce nouveau programme prévoit d’investir dans les PME et les ETI françaises et européennes bénéficiant de l’une ou plusieurs des cinq mégatendances mondiales : la technologie, la démographie, la globalisation, l’environnement et les évolutions sociétales. « Amundi Private Equity Mégatendances II » recherche la plus-value par des prises de participation dans les PME et ETI principalement non cotées, en France et Europe, dans le cadre d’opérations de capital développement ou de capital-transmission. Le communiqué explique que les PME et ETI sélectionnées doivent bénéficier de l’impact d’au moins l’une des cinq mégatendances identifiées, présenter une équipe dirigeante de qualité, un historique de rentabilité probant, des fondamentaux financiers solides et des objectifs de croissance organique ou externe. Amundi PEF applique également les critères ESG dans le choix des opérations cibles. Le ticket moyen est compris entre 10 et 50 millions d’euros et vise un objectif de Taux de Rendement Interne (TRI) par opération de 18% brut. « Amundi Private Equity Mégatendances II » proposera plusieurs véhicules d’investissement à destination de la clientèle institutionnelle ou retail. Pour les particuliers, le « FCPR Amundi Private Equity Megatendances II » peut être logé en compte-titres, dans un PEA PME et en Assurance Vie, à partir de 100 euros. Ouvert à la commercialisation jusqu’au 31 décembre 2020, il sera distribué par des réseaux bancaires, de CGP et des assureurs. Le FCPR est aussi mis à disposition de la clientèle retail dans les réseaux des Caisses Régionales de Crédit Agricole, de LCL Banque Privée et dans les contrats d’assurance vie proposés par Spirica.