Generali Investments a annoncé ce 6 novembre le lancement d’une nouvelle stratégie obligataire à maturité. Le fonds, dénommé Generali Investments Global SolutionsFund (GIGSF) Futuro 2024-1, est un portefeuille diversifié, conçu pour préserver le capital et générer un rendement sur un horizon de 5 ans. Le portefeuille a une sensibilité décroissante aux taux d’intérêt sur la vie du compartiment et un objectif de rendement brut de 3,5% par an. La stratégie d’investissement combine l’échéance du compartiment à un portefeuille à faible risque investi dans des obligations très bien notées avec des positions dérivées, apportant une exposition supplémentaire au crédit afin d’améliorer le rendement généré. Le compartiment est ouvert à la souscription jusqu’au 6 décembre 2019 et l’échéance est fixée au bout de 5 ans (au 30 décembre 2024). Des parts dédiées aux clients institutionnels et retail ont été créées et peuvent être souscrites par l’intermédiaire de distributeurs ayant référencé le compartiment. Le compartiment est géré par deux gérants de fonds seniors de l’équipe Fixed income de Generali Investments Partners, Fabrizio Viola et Stefano Perin, qui gèrent plus de 300 millions d’euros de stratégies buy & hold avec une expérience combinée de 35 années dans le secteur. L’équipe de gestion bénéficie du support de l’équipe de recherche macroéconomique (18 personnes), et de l’équipe de recherche crédit (15 personnes).
BlackRock et Schroders sont les deux sociétés pressenties pour reprendre le troisième fonds de Neil Woodford, Income Focus Fund, rapporte The Telegraph. Les deux groupes ont déjà été choisis pour gérer chacun un fonds. Schroders a remporté le mandat pour le Woodford Patient Capital Trust, tandis que BlackRock supervise la partie liquide du Woodford Equity Income Fund.
Michele Gesualdi, l’ancien directeur financier de Kairos Investment Management, vient de lancer sa propre société de gestion, a appris le Financial Times. Il aurait d’ores et déjà levé plus d’un milliard de dollars d’encours. La société, dénommée Infinity Investment Partners, sera basée à Londres. Michele Gesualdi devrait commencer à investir en janvier 2020. Ses principales cibles seront des hedge funds et des fonds de private equity. Sa clientèle sera composée d’institutionnels et de family offices. Afin d'éviter les déboires de certains concurrents en matière de liquidité, Infinity Investment Partners devrait éviter le format Ucits, selon le quotidien.
Tikehau Capital, à travers son fonds paneuropéen de capital-croissance, a investi 25 millions d’euros dans Assiteca, le premier courtier d’assurance italien indépendant, pour soutenir sa stratégie de croissance en Europe. Assiteca est le plus grand courtier indépendant italien et le troisième sur l’ensemble du marché du courtage en Italie. Fondée en 1982, avec 20 bureaux en Italie, 2 en Espagne, 1 en Suisse et près de 600 collaborateurs, la Société accompagne plus de 4 500 PME pour un montant de primes d’assurance d’environ 700 millions d’euros. Assiteca est cotée sur l’Alternative Investment Market, marché italien dédié aux PME, avec une capitalisation boursière d’environ 76 millions d’euros. A travers cette augmentation de capital de 25 millions d’euros, soit 23,4% du capital, Tikehau Capital entend accélérer le développement d’Assiteca, accompagner sa croissance par des acquisitions et consolider sa position de leader sur le marché du courtage en assurance en Italie. L’investissement doit également permettre d’accroître la présence d’Assiteca sur le marché espagnol et son déploiement potentiel sur le marché français. L’investissement de Tikehau Capital est réalisé à travers son fonds paneuropéen de capital-croissance dédié aux entreprises de taille intermédiaire. Ce fonds, géré par Tikehau Investment Management, la filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a pour vocation d’accompagner des équipes dirigeantes et des structures considérées pour leur fort potentiel par les équipes d’investissement sur des marchés en développement. Il s’agit de la deuxième opération en private equity de Tikehau Capital en Italie cette année, après l’investissement réalisé en juillet dans DoveVivo, la première et la plusgrande société italienne de co-living.
Le hedge fund basé à New York Niederhoffer Capital Management, dirigé par Roy Niederhoffer, a vu son fonds phare Diversified perdre 22 % cette année à fin octobre, selon des chiffres envoyés aux investisseurs et consultés par le Financial Times. Le fonds, créé en 1993, est l’un des plus vieux hedge funds quantitatifs. Il souffre actuellement d’un environnement dominé par les soutiens des banques centrales. Roy Nierderhoffer, un pianiste accompli qui détient cinq pianos, était l’un des gérants star de la crise financière. Son fonds avait gagné 30 % en 2007 et 51 % en 2008, alors que de nombreux gérants étaient dans le rouge. Mais le fonds a accusé des pertes à deux chiffres en 2016 et 2017. Les actifs de la société ont chuté de 1 milliard de dollars il y a dix ans à environ 400 millions de dollars.
CQS New City Equity a lancé le CQS New City North American Equity Fund, un fonds concentré d’actions cotées aux Etats-Unis et au Canada géré de façon active. Le portefeuille se compose de 20 à 25 titres détenus sur le long terme avec une capitalisation comprise entre 20 milliards et 40 milliards de dollars. L’équipe d’investissement est dirigée par Raphael Pitoun. Son objectif est d’identifier un petit nombre d’entreprises de premier plan ayant des produits et services exceptionnels qui fidélisent les clients et créent un «pricing power» important. Des critères ESG sont inclus dans le processus d’investissement. Le fonds emploie la même stratégie que le CQS New City Global Equity Fund, lancé en mai 2019 et qui gère 130 millions de dollars d’encours. Le nouveau fonds est domicilié en Irlande, offre une liquidité quotidienne et se veut conforme à la réglementation OPCVM.
MIDI 2i, filiale de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, spécialisée dans l’ingénierie immobilière depuis 2005, poursuit ses objectifs de croissance avec un chiffre d’affaires prévisionnel à fin 2019 de 9 millions d’euros, soit une progression de 12% par rapport à l’exercice précédent. Cette performance s’accompagne cette année de la création de 6 nouveaux fonds, dont une SCPI destinée à une nouvelle cible de clientèle, le grand public. MIDI 2i, qui gérait 9 fonds fin 2018, assure aujourd’jui la gestion de 15 fonds dont les encours s'élèvent à 1,5 milliard d’euros, soit une augmentation de l’ordre de 25% par rapport à l’exercice précédent. Depuis le 29 juillet 2019, MIDI 2i a reçu un nouvel agrément délivré par l’AMF lui permettant de diversifier ses activités avec notamment la possibilité de créer des SCPI destinées aux clients particuliers, réaliser des opérations dans la zone euro et étendre ses activités dans la gestion du capitalo risque. Dans ce cadre, MIDI 2i vient tout juste de lancer sa première SCPI appelée «Aedificis», destinée au grand public s’appuyant sur l’expertise immobilière et financière développée pour le compte des institutionnels. Elle investira dans des actifs immobiliers locatifs du secteur tertiaire prioritairement sur la région Occitanie. Elle sera commercialisée, dans une première phase, auprès des clients de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées avant de s’ouvrir à d’autres réseaux de distribution.
Les fonds Ucits et les fonds d’investissement alternatifs (AIF) commercialisés en Europe ont enregistré au mois d’août une collecte nette de 69 milliards d’euros contre 94 milliards d’euros en juillet, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les seuls fonds Ucits ont affiché des entrées nettes en recul de 29 milliards d’euros sur le mois précédent à 57 milliards d’euros. Les fonds Ucits de long terme (hors fonds monétaires) ont terminé le mois sous revue sur des entrées nettes de seulement 13 milliards d’euros contre 40 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds dédiés aux actions ont affiché des flux nets négatifs de 18 milliards d’euros contre seulement 1 milliard d’euros en juillet. Les fonds obligataires ont attiré 31 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros un mois plus tôt alors que les fonds multi-asset engrangeaient seulement 1 milliard d’euros, quatre fois moins qu’en juillet. Les fonds monétaires ont encore attiré 44 milliards d’euros en août contre 46 milliards d’euros en juillet. Les fonds AIF ont affiché des entrées nettes de 12 milliards d’euros contre 8 milliards en juillet. Les encours des fonds Ucits et AIF se sont accrus en août de 0,5% pour atteindre 16.983 milliards d’euros;
Cinq fonds de private equity seraient intéressés par le rachat du spécialiste français du biscuit sucré et de la gaufre en marque de distributeur Biscuit International. Natixis Partners, qui anime le processus de vente, aurait reçu des offres de la part de Towerbrook, de Bain Capital, de KKR, d’Advent International, de Partners Group et de Platinum Equity, selon Capital Finance.
Axa IM vient de nommer Laurence Arnold au poste nouvellement créé de responsable de la gestion de l’innovation et des initiatives stratégiques, a appris Les Echos. Elle sera notamment chargée de créer une plateforme digitale de distribution de fonds, et de la gestion du partenariat avec la fintech suédoise d’investissements pour millenials Dreams, qui doit se lancer en France prochainement. Laurence Arnold sera rattachée au responsable des opérations, Gautier Ripert. Laurence Arnold a débuté sa carrière à la RATP, successivement au sein de la salle de marché, au sein du service de trésorerie et de financement, et en audit financier. Elle a rejoint Axa IM en 2009 comme auditrice interne. Elle fut ensuite promue directrice des opérations de l’activité de finance structurée en 2011. Depuis 2015, elle était chargée des initiatives liées au contrôle de portefeuille dans le groupe.
Le quotidien économique Cinco Días rapporte que des gestionnaires d’actifs ainsi que des agences de courtage réclament au ministère de l’Economie espagnol la refonte des règlesrégissant lefonds de garantie des investissements (Fogain). Ce fonds, établi en 2001, a pour but de protéger les actifs déposés par les investisseurs auprès des gestionnaires de portefeuille, de fonds d’investissement et des agences en valeurs mobilières. Autrement dit, lorsque l’une de cessociétés fait faillite, le fonds prend en charge l’indemnisation des clients. Dans un contexte réglementaire chargé et peu favorable (MiFID 2 entre autres), gestionnaires et courtiers demandent notamment au ministère de l’Economie d’appliquer une diminution de leurs contributions au Fogain. Les fonds propres de celui-ci s'élevaientà 100,6 millions d’euros fin 2018. Actuellement, expliqueCinco Días,les sociétés adhérentes au Fogain doivent s’acquitter d’un montant fixe de 20 000 à 40 000 euros en fonction de leurs revenus. Unesomme à laquelle s’ajoutent 2 euros pour chaque 1 000 euros déposés par les clientset 0,05 euros pour chaque 1 000 euros correspondant à la valeur des instruments financiers négociés (obligations, actions, dérivés). Une dernièrecontribution au Fogain résulte du produit du nombre de clients de chaque société par trois. Seules les sociétés de conseil (Eafi) n’apportent aucune contribution au fonds. Fin 2018, quelque 167 sociétés étaient adhérentes au Fogain, dont 54,5% étaient des sociétés de courtage et 45,5% des sociétés de gestion. Dans leur requête à la ministre de l’Economie espagnole, les sociétés contestatrices demandent également que les gestionnaires de fonds soient exempts de contribuer au Fogain et qu’ils n’y contribuent que s’ils sont actifs dans la gestion discrétionnaire.
VanEck a annoncé lundi 4 novembre avoir renommé 14 ETF Think en ETF VanEck Vectors. Cela fait suite à l’acquisition de l’émetteur néerlandais Think ETFs en janvier 2018. Désormais, 24 ETF ont été agréés à la distribution et sont commercialisés au Royaume-Uni sous le nom VanEck Vectors. Dix-neuf d’entre eux sont cotés à Londres. «Notre objectif de long terme est d’être l’un des dix principaux fournisseurs d’ETF en Europe, reflétant la position que nous avons déjà aux Etats-Unis», a commenté Martijn Rozemuller, le responsable européen de VanEck.
Groupama Asset Management a annoncé ce lundi 4 novembre le lancement du G Fund World [R]evolutions, un fonds actions internationales thématique ciblant les valeurs innovantes actrices des mutations scientifiques, technologiques ou sociétales en cours. L'équipe de gestion a segmenté l’univers d’investissement selon trois thématiques phares en fonction des caractéristiques et perspectives spécifiques de ces entreprises: «l’Evolution, la Rupture et la Révolution». - «Les entreprises “en évolution” sont celles qui s’adaptent en réinventant leurs produits / services, de leur stratégie, de leurs processus internes, de leur manière d’interagir avec leurs clients. Les secteurs dans lesquels elles opèrent sont variés: chimie, télécoms, transports... - Les entreprises “de rupture” bouleversent leur industrie: elles la transforment radicalement et viennent challenger les positions existantes. Certaines interviennent par exemple, dans les secteurs du low-cost et de la distribution numérique notamment. - Les entreprises à l’origine d’une “révolution” changent le monde. Les répercutions qu’elles provoquent dépassent leur domaine d’activité. Elles répondent souvent à un enjeu sociétal et créent un nouveau marché, à l’instar de certaines entreprises de la biotechnologie». Le fonds devrait compter environ 45 lignes en portefeuille, sans contrainte géographique ni sectorielle. L’indice de référence du fonds est le MSCI World EUR clôture (dividendes nets réinvestis).
Alan Howard, l’un des cofondateurs du hedge fund britannique Brevan Howard, va quitter son poste de directeur général, pour retourner dans le département du trading, a annoncé la société la semaine dernière. La direction générale sera reprise par le responsable de la gestion des risques, Aron Landy. Brevan Howard AM, qui a subi des contreperformances, ne gère plus que 7,5 milliards de dollars d’encours, contre près de 40 milliards de dollars en 2014.
La société de gestion responsAbility, spécialisée dans l’investissement d’impact, a annoncé ce 31 octobre qu’elle continuera de gérer le fonds de 670 millions de dollars dédié à la lutte contre le changement climatique sur les marchés émergents jusqu’en 2024. Cette décision a été confirmée par le conseil d’administration. Créé en 2009 sous la forme d’un partenariat public-privé (PPP), le fonds a été géré depuis 2014 par l'équipe d’investissement spécialisée dans l'énergie. Entre-temps, le fonds a presque triplé la taille de son portefeuille investi et déboursé près de 400 millions de dollars sous forme de prêts climat dans 24 économies émergentes, ce qui a permis aux projets financés de générer une réduction des émissions de CO2 de 17 millions de tonnes et d’installer une capacité de production d'énergie propre de 500 MW. «Lorsque le fonds a été créé en 2009, le débat international sur le changement climatique et la réduction des émissions de CO2 en était encore à ses premiers balbutiements. Avec la gestion de responsAbility et une équipe passionnée par la création d’impacts par le biais de l’investissement, le fonds a beaucoup contribué à renforcer les investissements climatiques dans les petites et moyennes entreprises sur les marchés émergents», a commenté Claude Arce, qui a présidé le conseil d’administration du fonds au cours des quatre dernières années. «Le changement climatique nous concerne tous, et il est impératif de passer à l’action. En nous associant avec des investisseurspublics et privés, des institutions financières, des énergéticiens et des promoteurs de projets dans les pays émergents, nous dirigeons des capitaux nécessaires à la réduction des risques climatiques dans des géographies qui connaîtront la plus forte augmentation d'émissions durant les prochaines années», a estimé pour sa part Antoine Prédour, responsable du financement de la dette énergie pour le compte de responsAbility.
La trésorerie de Berkshire Hathaway a atteint un nouveau record au troisième trimestre. La société détenait 128 milliards de dollars de cash ou de bons du Trésor à court terme au 30 septembre, contre 122 milliards à la fin du deuxième trimestre. Le bénéfice net au troisième trimestre est ressorti à 16,5 milliards de dollars, contre 18,5 milliards de dollars sur la période correspondante de l’an dernier.
Tikehau Capital a fait l’acquisition pour le compte de ses clients du centre commercial Walnuts situé à Orpington, à travers son fonds d’investissement immobilier à stratégie « value added » lancé en 2018. Le centre Walnuts est composé d’un site totalisant plus de 22 500 m2, qui comprend un centre commercial d’environ 13 700 m2 avec 58 magasins, un cinéma ODEON et un hôtel Premier-Inn de 83 chambres. Cette acquisition est la deuxième opération du fonds immobilier « value added » de Tikehau Capital au Royaume-Uni après l’acquisition du centre commercial Nicholsons à Maidenhead plus tôt cette année. Areli Real Estate, un spécialiste britannique de la rénovation urbaine, a accompagné Tikehau Capital en tant que partenaire opérationnel, comme lors de l’acquisition du centre commercial Nicholsons.
La fintech suisse Sygnum, basée à Singapour et Zurich, va très prochainement lancer un fonds de fonds dédié aux opportunités d’investissements dans le digital au niveau mondial, selon un communiqué publié ce 31 octobre.Sygnum offre aux investisseurs institutionnels et privés qualifiés, aux entreprises, aux banques et autres instituts financiers des services de conseil pour l’investissement dans les actifs numériques. La fintech a également mis en place une méthodologie systématique de construction de portefeuille qui s’accompagne d’un processus de due diligence «rigoureux» afin de limiter les risques liés aux investissements dans un nouvelle classe d’actifs comme les actifs numériques. La société va ainsi lancer son premier produit alors qu’elle vientd’obtenirsa licence de prestataire de services financiers (CMS) auprès de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS). Il a en outre reçu du régulateur suisse, la Finma, une licence bancaire et de négociant en valeurs mobilières. «La licence CMS constitue une étape importante pour établir notre activité d’asset management et tirer parti de l’environnement financier très propèrede Singapour», a commenté Stefan Mueller, responsable de l’asset management chez Sygnum. Pour développer ses activités, Sygnum a fait appel à des personnalités connues et reconnues à Singapour et en Suisse qui siègent à son conseil d’administration età son comité consultatif. En Suisse par exemple, Philipp Hildebrand, vice-chairman BlackRock, ou encore l’ancien CEO groupe d’UBS, Peter Wuffli. A Singapour, l’ancien régulateur de la MAS,Chua Kim Leng, ou encore des membres du board du fonds souverain GIC,Hsieh Fu Hua etAng Kong Hua, qui siègent également dans des conseils d’administration d’autres institutions de Singapour.