Le règlement ordonné des six fonds obligataires indiens de Franklin Templeton fermés en avril 2020 avance. Le gestionnaire SBI Mutual Fund, désigné par la Cour suprême d’Inde comme nouveau gérant des fonds bloqués, va effectuer un paiement de 393 millions de dollars (328 millions d’euros) aux porteurs de parts, a appris Citywire Asie. Celui-ci s’ajoute à une première tranche de 1,25 milliard transférée aux investisseurs bloqués dans cinq des six fonds. Avec l’enregistrement de 2,1 milliards de dollars de cash flows positifs, les valeurs liquidatives des fonds sont désormais supérieures aux niveaux atteints lors des blocages, a indiqué Sanjay Sapre, le président de Franklin Templeton Asset Management India. Celui-ci a également affirmé que la société californienne était déterminée à rester sur le marché indien.
Generali Investments Partners a signé un accord avec CheBanca!, la banque dédiée à l’épargne et aux investissements du groupe Mediobanca, pour la distribution des produits de Sycomore Asset Management. L’accord prévoit la commercialisation via CheBanca! des solutions d’investissement de Sycomore AM enregistrées à la distribution auprès des investisseurs particuliers italiens. Cela inclut Sycomore Eco Solutions et Sycomore Sustainable Tech. Sycomore, qui gère 7,8 milliards d’euros d’encours, est détenue à hauteur de 59,2 % par Generali depuis 2018.
La gamme de fonds Oddo BHF Polaris intègre désormais de façon formelle des critères ESG dans son processus d’investissement. Composée de quatre fonds diversifiés, cette gamme représente trois milliards d’euros d’encours (31 mars 2021). Elle est gérée à Francfort par une équipe stable. Oddo BHF Polaris Moderate, Oddo BHF Polaris Balanced, Oddo BHF Polaris Dynamic et Oddo BHF Polaris Flexible excluent plus de 20 % de leur univers d’investissement (indice MSCI ACWI) sur la base de critères strictement ESG. De plus, au moins 90 % des titres en portefeuille sont notés selon des critères extra-financiers. En cohérence avec la politique d’investissement durable de Oddo BHF AM, les quatre fonds excluent par ailleurs les entreprises qui ne respectent pas les Principes du Pacte Mondial des Nations-Unies ainsi que les entreprises les moins bien notées sur une échelle MSCI, l’objectif pour les gérants étant d’obtenir une note de « A ». Enfin, le dialogue systématique avec les entreprises en portefeuille permet aux gérants de s’assurer de la trajectoire ESG des fonds. Désormais, 52% des encours en fonds ouverts intègrent des critères ESG chez ODDO BHF Asset Management.
Le fonds de place 2i Sélection a investi dans le fonds Lonvia Avenir Mid-Cap Europe, de Lonvia Capital. Le montant de l’investissement est confidentiel, mais il se situe en général entre 5 et 7 millions d’euros. Les encours du fonds s'élevaient à 71 millions d’euros fin mars. Géré par Franck Missera et Jean-Claude Guimiot au sein d’Amilton AM et soutenu par Paris Europlace, l’Association des Investisseurs Institutionnels (Af2i Association française des Investisseurs Institutionnels) et l’AFG, 2i Sélection a pour objectif de«détecter et révéler aux investisseurs institutionnels les sociétés de gestion entrepreneuriales françaises, innovantes et génératrices d’alpha». Lonvia est une société de gestion indépendante, lancée l’an dernier, qui s’appuie sur une philosophie d’investissement mise au point par Cyrille Carrière et son équipe au sein de Groupama Asset Management sur les actions de petites et moyennes capitalisations européennes. La philosophie de gestion développée par Lonvia Capital vise à rechercher des sociétés capables de faire progresser leur chiffre d’affaires, leurs résultats et leur génération de cash-flow par un positionnement sur des marchés en croissance et des stratégies pertinentes de développement en termes de produits, de clientèles et de géographie. Le processus de sélection de petites et moyennes capitalisations européennes mis au point par Cyrille Carrière depuis 2008 s’applique à la totalité de la gamme de fonds Lonvia Capital composée de trois OPC, dont celui choisi par 2i Sélection.
Pictet Asset Services, la filiale d’asset servicing du groupe suisse éponyme, va prochainement ouvrir un centre de domiciliation de comptes à Monaco, destiné aux gérants indépendants monégasques. Une équipe dédiée sera intégrée à la succursale de Pictet, ouverteen février 2020. Il s’agit du septième site européen de domiciliation de Pictet Asset Services, après Genève, Zurich, Londres, Luxembourg, Paris et Madrid.
Le gérant indépendant suisse Vontobel doit annoncer ce 14 avril le lancement de deux nouvelles stratégies obligataires vertes, a appris Newsmanagers. Le premier véhicule, le Vontobel Fund-Green Bond, va investir dans un univers mondial d’obligations vertes. Les gérants Daniel Karnaus et Anna Holzgang vont notamment identifier les émetteurs «qui consacrent la majeure partie de leurs revenus à des projets environnementaux éligibles ayant un impact mesurable dans le cadre de la transition vers une économie à faible émission de carbone». Outre ses objectifs climatiques et environnementaux, le portefeuille, concentré, doit générer un rendement régulier sur un cycle économique complet. Le fonds se classe comme un fonds de l’article 9 en vertu du règlement européen SFDR. Le second véhicule, Vontobel Fund-Sustainable Emerging Markets Debt, couvre principalement les émetteurs d’obligations souveraines, quasi souveraines et d’entreprises de pays émergents, qui ont démontré leur capacité à gérer efficacement les ressources ainsi que les risques ESG. Le gérant, Sergey Goncharov, va travailler avec neuf analystes des marchés émergents et trois spécialistes des facteurs ESG. Il utilisera notamment un modèle de notation ESG interne, basé sur une inclusion des titres best-in-class et une exclusion sectorielle. Il cherchera également à optimiser le niveau de spread pour un degré de risque donné. Le fonds se classe comme un fonds de l’article 8 en vertu du règlement européen SFDR.
L’association française de la gestion d’actifs a publié les statistiques de collecte des fonds de droit français pour le mois de février 2021. La plus importante collecte revient aux fonds obligataires, tandis que les fonds monétaires ont décollecté près de 22 milliards d’euros. Cela provoque une forte décollecte de 20,6 milliards pour les OCP français. Depuis le début de l’année, la décollecte est de 6,6 milliards à fin février.
Eurose, le fonds flagship de DNCA, fait peau neuve pour ses vingt ans. Le fonds patrimonial, principalement investi en obligations (62,3% des trois milliards d’euros d’encours, ou deux tiers hors liquidités et OPCVM), a mis à jour quelques règles d’investissement. Il va notamment pouvoir désormais investir dans des obligations de maturité plus longue. A fin février, la duration du portefeuille obligataire s'élevait à 1,84 an. La stratégie va également désormais intégrer des obligations subordonnées, et des stratégies actions plus opportunistes. Côté gestion des risques, des dérivés pourront être utilisés pour couvrir le risque de marché sur les actions, les taux et le crédit. L'équipe de gestion va par ailleurs prendre en compte la responsabilité des entreprises sur la base du modèle propriétaire de la maison, Above & Beyond Analysis, et exclure les entreprises les plus risquées. DNCA compte obtenir le Label ISR au second semestre 2021. Enfin, son gérant obligataire, Philippe Champigneulle, part à la retraite après 16 années aux manettes. La poche est désormais gérée par ses collaborateurs Romain Grandis et Baptiste Planchard, à ses côtés depuis cinq ans.
Credit Suisse a annoncé mardi 13 avril qu’il distribuerait 1,7 milliard de dollars (1,43 milliard d’euros) en numéraire aux investisseurs des fonds de financement de la chaîne d’approvisionnement touchés par la faillite de la société financière Greensill Capital. Le groupe bancaire suisse a indiqué que ces versements commenceraient mardi et porteraient le total des sommes distribuées à ce jour à 4,8 milliards de dollars. «Credit Suisse Asset Management continue de chercher des solutions pour assurer la reprise», a ajouté le groupe. Cependant, Credit Suisse a averti qu’il existait des incertitudes importantes concernant les sommes qui seraient versées aux investisseurs en relation avec les fonds. Credit Suisse gère quatre fonds d’investissement contenant quelque 10 milliards de dollars de titres créés par Greensill, une société spécialisée dans le financement de la chaîne d’approvisionnement, qui constitue une forme de prêt à court terme aux entreprises.
«Greenwashing ». Le mot est lancé par l’organisation des PRI(principles for responsible investments) quiprésentent, lundi 12 avril, une stratégie adaptée pour les trois années à venir. «Une exigence renforcée sur le caractère responsable de nos signataires sera déterminante pour répondre aux risques de greenwashing […] En tant que grande organisation ouverte, nous reconnaissons que nos signataires ne partent pas du même niveau alors nous allons relever nos standards et nous allons nous impliquer avec les signataires qui commencent seulement leur voyage d’investisseur responsable ou qui ont pris du retard ». Depuis 2016, l’organisation grandit rapidement et compte désormais 4.000 signataires représentant la moitié des fonds gérés de façon institutionnelle dans le monde. Concrètement, les PRI vont consulter leurs membres pour renforcer les exigences minimales demandées aux signataires. Poussés par certains de leurs membres institutionnels, les PRI avaient décidé de mettre en place des exigences minimalesà partir de 2018. Ilfallait notamment disposer d’une politique ESG qui couvrait 50% des encours. Les PRI feraient passer cette part à 90% des encours. D’autres exigences devraient être respectées. La politique d’investisseur responsable devrait être rendue publique. L’ESG serait intégré dans toutes les classes d’actifs qui dépassent 10 milliards de dollars d’investissements ou qui pèsent plus de 10% des encours. Les PRI attendent aussi de l’engagement actionnarial et l’utilisation du vote par les investisseurs pour les actions cotées. Enfin, un audit indépendant pourrait être demandé sur les données présentées. Deux autres exigences seraient maintenues par rapport au cadre précédent : la nomination d’un référent sur l’investissement responsable et la prise en compte de la politique ISR au niveau du conseil d’administration et du comité exécutif. Le conseil d’administration des PRI doit statuer dans les semaines à venir sur ces règles minimales. L’organisation laisserait ses membres jusqu'à mi-2023 (dernier délai) pour se mettre en règle. A la suite de la mise en place des premières exigences minimales, les PRI avaient mené des discussions avec les membres qui ne respectaient pas les règles du jeu pour qu’ils prennent les mesures adéquates dans un délai de deux ans. Cinq membres avaient été finalement radiés en 2020. Une évolution «inclusive» vers l’investissement responsable Pour ce nouveau cadre, les signataires devraient en rendre compte pour la première fois en janvier-mars 2022. Ceux qui ne les respectent pas, auraient jusqu'à fin 2022 pour atteindre les exigences minimums au lieu de deux années auparavant. Mais les PRI seraient prêts à redonner une dernière chance à ceux qui ne se conformeraient pas à leurs exigences à l’issue de la deuxième année de reporting, soit en janvier-mars 2023. Les PRI vont aussi continuer la réforme du cadre de reporting et d’évaluation de leurs membres. En 2021, le Board va conduire la revue du cadre de reporting en consultant ses membres pour présenter des propositions avant le reporting de 2022. Le but est donc de faire évoluer progressivement le monde des investisseurs responsables. L’organisation veut garder la porte grande ouverte à tous les investisseurs prêts à s’engager dans les six principes des PRI. «La nouvelle stratégie va surtout conserver une approche inclusive, les PRI restent une grande maison de l’investissement responsable (a «big tent» organisation, ndlr) dans son fondement, ouverte à tous les potentiels signataires», affirment-ils. Face aux défis climatiques, sociaux et la crise sanitaire, les PRI se fixent deux priorités pour faire évoluer la gestion extra-financière ESG (environnement, social, gouvernance): d’une part la lutte contre le réchauffement climatique en se concentrant notamment sur les stratégies de neutralité carbone et de biodiversité; d’autre part la protection des droits humains et sociaux.
Notz Stucki Europe, la branche luxembourgeoise de la maison suisse éponyme, vient de lancer une version Ucits de son fonds Huntress Dividend Strategy, dont le californien Soteira Capital est le gestionnaire délégué. La version originale du fonds a été lancée en 2015, et gère désormais quelques 900 millions de dollars d’encours. Les premiers encours du fonds Ucits ont été levés auprès d’investisseurs institutionnels et de family offices, nous a précisé un responsable commercial. La stratégie consiste à capter le dividende de grandes capitalisations, en recourant notamment à l’usage d’options, tant à l’achat qu’en couverture, peut-on lire sur la brochure remise à la Securities and Exchange Commission. La société de gestion devrait prochainement entamer les procédures afin d’obtenir l’autorisation de la vente du fonds en France et dans plusieurs pays d’Europe, selon cette même source. Avec, dans le viseur, le référencement du fonds comme unité de compte par des compagnies d’assurances.
La boutique de gestion Moneta vient de lancer son premier fonds depuis 15 ans, MME 2026. Ce fonds aura une stratégie proche de celle de Moneta Micro Entreprises, lancé il y a 17 ans et fermé aux souscriptions depuis 12 ans. La grande différence est que le nouveau fonds sera fermé pendant cinq ans, jusqu’en 2026. «Cette contrainte aura pour avantage de nous permettre de prendre des paris plus tranchés encore que dans MME, et de permettre de profiter d’éventuels stress de marché en ayant la capacité de prendre des positions importantes notamment sur des valeurs peu liquides qui sont sous pression dans de tels cas de figure», explique Moneta dans une présentation. D’autres différences distinguent le nouveau fonds de son grand frère. Il sera plus concentré, avec une quarantaine de lignes ciblées, contre 80-100 lignes pour le fonds MME. L’équipe de gestion pourra aller individuellement jusqu’à 15 % par ligne contre 10 % dans MME. Enfin, ce sera un produit plus international, avec la possibilité d’allouer 30 % des actifs hors d’Europe, contre 10 % seulement pour MME Avec ses cinq ans de blocage, ce produit devrait se traduire par une volatilité supérieure à MME, mais avec une espérance de gain que Moneta espère supérieure sur longue période. Le fonds sera co-géré par Romain Burnand et Raphaël Lucet. Ce fonds s’adresse à un public averti et le ticket minimum est de 100.000 euros. Les souscriptions ont démarré mi-mars et vont clôturer le 28 mai. L’équipe et la société de gestion ciblent 200 millions d’euros pour le nouveau fonds.
Axa Investment Managers fait évoluer son fonds Axa WF Framlington Women Empowerment, sur la diversité entre les femmes et les hommes, pour investir sur le thème plus large du progrès social. Le fonds de 200 millions d’euros, lancé en 2017, est désormais renommé AXA WF Framlington Social Progress. Sa stratégie abordera désormais les objectifs de développement durable des Nations Unies dans leur dimension sociale. La stratégie s’articule plus précisément autour de trois thèmes clés liés aux besoins sociaux : l’accès au logement, à des infrastructures de base et à l’inclusion financière et technologique (ODD 8, 9, 11) ; la protection à travers des solutions de santé et la sécurité (ODD 2, 3, 11,16) ; le progrès en investissant dans des entreprises qui favorisent l’éducation, l’entreprenariat et le bien-être (ODD 4, 5, 8, 9). « L’émancipation économique des femmes continuera d’être un axe important du Fonds AXA WF Framlington Social Progress, et la diversité femmes-hommes sur le lieu de travail restera une des pierres angulaires du programme d’engagement actionnarial d’AXA IM, notamment grâce au renforcement de nos capacités d’engagement et de vote et d’autres initiatives comme le 30 % Club Investor Group en France et au Royaume-Uni », assure Anne Tolmunen, qui reste gérante du fonds. De plus, 5 % des frais de gestion du fonds continueront d’être reversés par AXA IM à des organismes caritatifs qui soutiennent, entre autres, l’éducation (Fondation Epic), la biodiversité & le climat et des initiatives liées à la santé (fondation Access to Medicine). Le repositionnement de ce fonds sur les femmes fait suite à la disparition du fonds de Legal & General Investment Management sur le même sujet, le Future World Gender, par manque d’intérêt des investisseurs. Le fonds a été simplement fusionné dans un autre. Une porte-parole d’Axa IM précise à cet égard que l’ouverture du fonds à d’autres considérations répond aux besoins des clients. «Au fil des années, nos clients ont manifesté un plus grand intérêt pour une stratégie d’impact social plus large que pour une stratégie de niche», indique-t-elle.
La Securities and Exchange Commission a déclaré vendredi qu’elle avait découvert que certaines sociétés de gestion vantant les mérites de l’investissement socialement responsable étaient susceptibles d’induire les investisseurs en erreur, rapporte le Wall Street Journal. Cela s’inscrit dans le cadre de l’examen approfondi par l’agence des fonds qui prétendent soutenir des politiques respectueuses de l’environnement mais ne le font pas. La SEC n’a pas dévoilé les noms des sociétés ni combien d’entre elles ont fait l’objet de l’enquête. Le régulateur a par exemple identifié des cas où les sociétés de gestion faisaient des déclarations potentiellement trompeuses sur leurs processus d’investissement ESG ainsi que sur leur adhésion aux référentiels ESG internationaux. Il a également constaté des situations où les gérants de portefeuille ne divulguaient pas systématiquement leurs stratégies ESG et où leurs votes sur les propositions d’actionnaires ne correspondaient pas à la position affichée par les sociétés de gestion sur les questions de responsabilité sociale.
Le Space Exploration and Innovation (ARKX), l’ETF très attendu d’Ark Invest, a déjà imprimé sa marque – notamment en poussant le prix de l’ETF 3D Printing (PRNT) également commercialisé par Ark, rapporte le Financial Times. ARKX, qui a attiré 583 millions de dollars depuis son lancement le 20 mars, s’avère être le plus gros actionnaire de PRNT, et de loin. La semaine dernière, ARKX détenait 5,8 % de PRNT, soit bien plus que les 20 actionnaires suivants combinés. PRNT, un ETF passif, est le deuxième actionnaire d’ARKX avec 6 %. "[Les ETF] se soutiennent mutuellement. C’est un peu culotté», a déclaré Kenneth Lamont, analyste principal des fonds pour les stratégies passives chez Morningstar.
Invesco lance le premier ETF en Europe sur le Nasdaq Next Generation, censé offrir un accès à la prochaine génération de sociétés innovantes. Ce fonds indiciels coté est exposé aux titres cotés sur le marché boursier Nasdaq de la 101e à la 200e place. Tout comme l’indice Nasdaq-100 réservé aux grandes capitalisations, le nouvel indice Nasdaq Next Generation 100, consacré aux mid-cap et lancé en août 2020, exclut les sociétés financières. Les composantes de l’indice Nasdaq Next Generation 100 sont plafonnées à 4 %, bien qu’actuellement la valeur la plus importante représente 3,3 % de l’indice. Les principaux secteurs actuellement représentés au sein de l’indice sont la technologie (33,0 %), les services aux consommateurs (22,7 %), les soins de santé (22,0 %), l’industrie (11,8 %) et les biens de consommation (7,2 %). L’ETF Invesco Nasdaq Next Generation UCITS qui vise à reproduire la performance de rendement net total de l’Indice NASDAQ Next Generation 100 en investissant physiquement dans chacun des composants en proportion de leur poids dans l’indice et en se rééquilibrant lorsque l’indice le fait. L’ETF a un taux de frais de gestion de 0,25 % par an et peut être négocié en dollars ou en livres britanniques, les dividendes étant automatiquement réinvestis. Afin de répliquer l’indice de référence, le fonds peut investir jusqu'à 20 % de sa valeur liquidative dans des actions émises par le même organisme. Invesco lance également une version synthétiquement répliquée de son ETF EQQQ Nasdaq 100 UCITS, doté de 5,5 milliards de dollars d’encours. Le nouvel ETF Invesco Nasdaq-100 Swap UCITS utilisera la même méthode que celle utilisée par la société dans ses autres ETF synthétiques, en détenant un panier de titres de haute qualité pour fournir la majeure partie du rendement et en cherchant à améliorer le suivi et la performance en utilisant des contrats de swap non financés.
Pour la troisième semaine consécutive, les fonds monétaires ont reçu les plus importants flux de collecte nette de la part des investisseurs mondiaux. Selon les données du «Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, portant sur la semaine du 1er au 7 avril, les fonds monétaires ont attiré 22,7 milliards de dollars nets. Cela reste toutefois en-dessous des 45,6 et 48,5 milliards de dollars enregistrés mi-mars et fin mars. Sur les autres classes d’actifs, les fonds obligataires ont retrouvé leur niveau moyen de collecte hebdomadaire, avec 17 milliards de dollars d’achats nets. Les fonds d’obligations d’entreprises investment grade dominent toujours, avec +7,4 milliards de dollars de flux nets. Les autres segments des marchés de taux, qui ont pu connaître de la décollecte ces dernières semaines, ont retrouvé des couleurs, comme les fonds d’obligations à haut rendement (+3,8 milliards), et de dette émergente (+1,8 milliard). Les fonds actions ont, eux, reçu 15,6 milliards de dollars, principalement dans les fonds indiciels cotés (14,9 milliards). Avec 8,5 milliards de dollars de flux nets, les fonds en actions américaines ont drainé la majorité des souscriptions. Elle se sont principalement dirigées vers les fonds de grandes capitalisations (4,7 milliards), de style croissance (3,5 milliards) et de style value (1,9 milliard). Par secteur, les fonds investis dans les entreprises du secteur immobilier se classent exceptionnellement en première position, avec +1,4 milliard. A l’inverse, les fonds tech, favoris des investisseurs depuis plus d’un an, ont une nouvelle fois connu une petite décollecte, de 0,1 milliard de dollars pour cette semaine. Sur les autres régions, les fonds actions ont connu des flux proches de zéro : +0,05 milliard de dollars pour le Japon, -0,1 milliard pour les émergents, et -0,3 milliard pour l’Europe.