Nauta Capital VC Partners, un capital investisseur créé en 2004 par des anciens dirigeants du cabinet de consultants Cluster, vient de lancer un fonds, Nauta III, de cent millions d’euros ayant pour vocation de prendre des participations dans des entreprises du secteur technologique (transmissions radio, télécommunications, logiciels et Internet), rapporte Expansión.Nauta apportera 10 millions d’euros et 55 % du budget prévu viendront d’institutionnels comme SegurCaixa, l’Institut Català de Finances (ICF) et le Fonds européen d’investissement. Les 35 % restants seront souscrits par des family offices espagnols.
L’indice de plus de 5.000 hedge funds dans le monde établi par Credit Suisse/Tremont affiche pour juin une performance de 0,43 % après un gain de 4,06 % le mois précédent. Cela porte à 7,18 % la performance du premier semestre.Seules deux stratégies demeurent dans le rouge pour janvier-juin, le dedicated short bias, avec une perte de 10,81 % et les managed futures, qui reculent de 7,43 %. Parallèlement, quatre stratégies affichent des gains supérieurs à 10 % pour les six premiers mois de cette année : l’arbitrage obligataire, avec une performance de 11,82 %, le multi-stratégies (12,29 %), les marchés émergents (13,21 %) et l’arbitrage de convertibles (23,95 %).D’après Oliver Schupp, président de Credit Suisse Index, 87 % des gains réalisés depuis le début de l’année l’ont été durant le deuxième trimestre.
«Systématique et disciplinée», tels sont les qualitficatifs employés par Frank Lingohr, directeur général et fondateur de Lingohr & Partner AM (4 milliards d’euros d’encours), pour décrire la méthode de gestion qu’il emploie pour le fonds d’actions mondiales de HSBC Global Asset Management (Deutschland), le HSBC Trinkaus Lingohr Global Equity. L’objectif consiste à générer une croissance constante de l’encours et de surperformenr l’indice MSCI World Net Dividends au moyen d’une politique d’investissement prudente et d’une diversification systématique. A la différence des autres fonds gérés par Lingohr, l'équipe de gestion bénéficie d’une marge de manœuvre très importante en matière de sélection de titres et de construction de portefeuille, en puisant dans un univers d’environ 18.000 actions des pays développés ainsi qu'émergents. Il n’y a pas non plus de contingents fixes par pays ou par région et les gérants peuvent également sur ou sous-pondérer certains secteurs.La sélection de titres intervient sur la base du modèle informatique de Linghor baptisé Chicco qui utilise des pondérations en pourcentage plutôt que des «exclusions par KO», un peu sur le principe du décathlon. Le risque de change n’est pas couvert. Le fonds a été lancé le 3 novembre 2008.Caractéristiques Dénomination HSBC Trinkaus Lingohr Global Equity Code ISIN LU0384132956 Droit d’entrée 5,54 % maximum Commission de gestion 1,50 % maximum Souscription minimale 1 part
Avec le Fisch CB Sustainable Fund, le suisse Fisch Asset Management commercialise son premier fonds d’obligations convertibles (OC) de développement durable. La recherche développement durable est fournie par la Banque Sarasin. La gestion intègre des critères écolologiques et sociaux, a précisé Kurt Fisch, fondateur de la société de gestion. Le fonds, de droit luxembourgeois et conforme à la directive OPCVM III, a été lancé le 18 mai et s’adresse tant aux particuliers qu’aux investisseurs institutionnels. Le portefeuille comprendra entre 50 et 70 titres, et les parts sont disponibles en euros et en francs suisses. Il est également prévu une classe de parts en dollars.Caractéristiques Dénomination FISCH CB Sustainable Fund HAE FISCH CB Sustainable Fund HA ISIN LU0428953425 LU0428953342 Monnaie EUR CHF Souscription initiale 2.500 EUR 2.500 CHF Frais de gestion 1,50 % 1,50 % Commissions de souscription 3 % maximum 3 % maximum Agrément de commercialisation D, LU CH, A en cours D, LU CH, A en cours Gérant 1 Roland Hotz Roland Hotz Gérant 2 Klaus Göggelmann Klaus Göggelmann
Selon Lipper FMI, les souscriptions nettes de fonds en Europe ont atteint en mai 32,1 milliards d’euros, ce qui est le volume le plus élevé depuis octobre 2007, rapporte le Handelsblatt. Le gros des rentrées profite aux fonds d’actions, avec 16,2 milliards d’euros et les fonds d’obligations d’entreprises sont parvenus à drainer 8,9 milliards d’euros, le niveau le plus élevé depuis quatre ans.Diana Mackay, directrice générale de Lipper FMI, s’attend à des souscriptions nettes comprises entre 80 milliards et 100 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année, tout en soulignant qu’en cas de mauvaises nouvelles, ces prévisions seraient bien vite obsolètes.
Le gestionnaire indépendant RWC Partners (2,3 milliards de dollars d’encours) a annoncé mercredi son intention de lancer en octobre le fonds de droit luxembourgeois RWC US Absolute Alpha, un produit long/short conforme à la directive OPCVM III qui sera géré de Londres par Mike Corcell, qui vient de rejoindre RWC après avoir géré le fonds Americain Crescendo chez Threadneedle. Le nouveau fonds, qui est en attente d’un agrément de la CSSF, sera focalisé sur les actions américaines, l’objectif étant de générer des performances élevées avec une faible corrélation avec la direction des marchés et de gérer les risques de baisse dans toutes les configurations de marché.RWC Partners prévoit de commercialiser ce fonds à liquidité journalière partout en Europe. Le fonds aura des classes de parts optimisées fiscalement pour les investisseurs allemands et britanniques tout en offrant des parts complètement couvertes du risque de change en euros, dollars, livres et francs suisses.
La Banque Sarasin commercialise depuis le 10 juillet le Sarasin Sustainable Equity – Real Estate Global, «le premier fonds du monde investi en actions de sociétés immobilières durables», selon l'établissement helvétique. Ce produit de droit luxembourgeois (LU 0288928376) est en fait une nouvelle version du Sarasin Real Estate Equity - IIID (EUR), qui a été réorienté. Ce fonds largement diversifié investit dans le monde entier selon des critères environnementaux et sociaux, dans des entreprises cotées du secteur immobilier ainsi que dans des fonds immobiliers fermés.Le Sarasin Sustainable Equity – Real Estate Global, géré par Jake Ferugson de Sarasin & Partners, allie les compétences des spécialistes de l’analyse de durabilité de Sarasin Sustainable Investment à Bâle et l’expérience des experts immobiliers de Sarasin & Partners à Londres. Cette dernière gère des placements immobiliers depuis 1994 et administre au 10 juillet 2009 un volume de 364 millions de francs suisses dans ce secteur.
Pour 42 millions d’euros, Deka Immobilien Investment a acheté un centre logistique construit sur un terrain de 84.4000 mètres carrés à Waalwijk, aux Pays-Bas (Brabant septentrional), pour son fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienFonds. Les entrepôts d’un total de 55.000 mètres carrés sont loués en totalié à Syncreon Netherlands.
Groupama Asset Management fait enregistrer auprès de la CNMV deux fonds d’investissement socialement responsable, l’Euro Capital Durable (actions zone euro) et Credit Euro ISR (obligations investment grade), rapporte Funds People.
Le gestionnaire alternatif AQR Capital Management (AQR est l’abréviation de Applied Quantitative Research, ndlr) a lancé la semaine dernière les mutual funds AQR Momentum Fund, AQR Small Cap Momentum Fund et AQR International Momentum Fund répliquant ses nouveaux indices de momentum AQR Momentum, Small Cap Momentum and International Momentum, rapporte The Wall Street Journal. Ces fonds permettent aux particuliers d’accéder à une stratégie qui n'était jusqu'à présent disponible que pour les investisseurs institutionnels.Les indices utilisent le premier tiers d’actions qui ont surperformé leurs pairs durant les douze derniers mois, pondérées selon leur capitalisation boursière. La repondération interviendra trimestriellement. La souscription minimale, pour les fonds, est fixée à 5.000 dollars et les TFE (TER) se situent entre 0,49 et 0,65 %.
Pioneer (groupe UniCredit) a ouvert depuis fin juin et jusqu’au 17 juillet la souscription du compartiment US Credit Recovery 2014 de sa Sicav luxembourgeoise Pioneer Funds. Il s’agit comme son nom l’indice d’un fonds d’obligations d’entreprises américaines à échéance 2014, avec un profil de risque moyen. Il est disponible en deux classes de parts avec un régime de frais différent mais toutes deux avec une couverture du risque de change. CaractéristiquesNom du compartiment : US Credit Recovery 2014Code Isin : NCCommissions de souscription : 2 %Droits de sortie : 2 % (dégressives jusqu'à 1 %)Frais de gestion : Fixe: 1,1 %Variables : 10 % sur la surperformance par rapport au rendement du US Treasury N/B 4.2% 15/08/14 majorés de 100 points de baseMontant de la part : NCMontant minimum à la souscription : NC
Mardi, db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé qu’il réduit à compter du 20 juillet la commission de gestion sur son db x-trackers DJ Euro Stoxx 50 ETF de droit luxembourgeois à 0 % contre 0,15 % actuellement. D’après Thorsten Michalik, responsable de l’activité ETF, ce produit a constamment surperformé son indice de référence d’au moins 50 points de base durant les trois dernières années. Comme cette surperformance paraît soutenable, compte tenu du régime fiscal applicable aux revenus des dividendes et des possibilités offertes par le prêt de titres, db x-trackers renonce à prélever des frais.Parallèlement, db x-trackers propose avec effet immédiat des ETF avec un swap totalement couvert. Les ETF de la gamme sont à réplication synthétique. Comme la contrepartie du swap est la Deutsche Bank, l’investisseur supporte le risque de contrepartie lié au swap. Ce risque est plafonné à 10 % de la valeur liquidative (net asset value ou NAV). Pour le réduire, la valeur liquidative de la plupart des ETF d’actions, de matières premières et de devises verront désormais leur structure de swap couverte par des valeurs mobilières. Cette couverture sera d’au moins 108 % de la valeur liquidative.
Faisant allusion de manière transparente au communiqué de presse de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH au sujet des résultats de l’audit du fonds immobilier offert au public P2 Value, qui ferait apparaître des révisions significatives à la baisse de la valeur du portefeuille (lire par aillaurs), Credit Suisse tient à rappeler que le CS Euroreal, rouvert aux remboursements le 30 juin (lire nos articles des 26 juin et 10 juillet) n’a absolument pas les mêmes caractéristiques en matière d’allocation par pays, par type de d’actifs immobiliers et par âge des immeubles.Le gestionnaire a souligné lundi soir que l’audit de près de 90 % des actifs du portefeuille durant les neuf premiers mois de l’exercice en cours (au 30 septembre) a fait apparaître un léger besoin de révision à la hausse. Credit Suisse souligne aussi que, pour l’ensemble de 2009, il confirme sa prévision d’une performance supérieure à 4 % (elle a été de 4,3 % pour les douze mois à fin juin). Enfin, le succès de la réouverture du fonds aux remboursements laisse présager un afflux de souscriptions qui devrait permettre une «extension anticyclique ciblée» du portefeuille immobilier.
Lundi, Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé qu'à titre conservatoire, elle gelait les souscriptions pour le fonds immobilier P2 Value qui est déjà fermé aux remboursements depuis fin octobre. Cette mesure est justifiée par les premiers résultats de l’audit du portefeuille, qui laissent présager d’importantes dépréciations des actifs.Pour les professionnels, la déconvenue était prévisible dans la mesure où le fonds (1,66 milliard d’euros) a été lancé en novembre 2005 et que la phase d’investissement a coïncidé avec une période où les prix de l’immobilier étaient au plus haut.Le gestionnaire précise que les liquidités brute et nette ressortaient au 13 juillet à respectivement 212,94 millions et 119,64 millions d’euros, soit 12,8 % et 7,2 % de l’encours.
Les fonds souverains pourraient délaisser les titres du Trésor américain pour donner la préférence aux actions et à la gestion alternative. C’est en tout cas l’opinion de 56% des 146 gérants qui travaillent régulièrement avec les souverains et qui estiment que leur allocation actions devrait prendre du poids au cours des cinq prochaines années, selon une enquête réalisée le Oxford University Center for Employment, Work and Finance («Analyzing SWFs Through Proxy : The Oxford Survey of SWF Asset Managers») co-sponsorisée par Pensions & Investments.L’immobilier pourrait également occuper une plus grande part de l’allocation des souverains pour 53% des gérants interrogés. Les perspectives sont moins encourageants pour le private equity, 42% de l'échantillon estimant que la poche dédiée au capital investissement pourrait augmenter et 27% affirmant même qu’elle pourrait diminuer au cours des cinq prochaines années. A noter toutefois que selon 72% des répondants, la croissance des fonds souverains a jusqu’ici surtout profité au private equity. Ces classes d’actifs ne seront pas les seules à bénéficier du moindre intérêt des investisseurs souverains dans les titres du Trésor américain. Les fonds souverains accordent de plus en plus de mandats sur des obligations d’entreprises, des MBS ou encore des obligations à haut rendement. Du côté des perdants, l’obligataire et les hedge funds seront les classes d’actifs les plus affectées, selon 43% et 42% respectivement des gérants interrogés. Et les trois quarts de l'échantillon estiment que les fonds souverains devraient réduire leur exposition aux obligations du Trésor US. Selon State Street, l’encours des actifs des fonds souverains pourrait s'établir dans une fourchette comprise entre 4.850 milliards de dollars et 6.930 milliards de dollars d’ici à 2012, en fonction notamment de l'évolution des prix du pétrole. Dans tous les cas de figure, une modification de leur allocation de quelques points pourrait se traduire par des transferts de centaines de milliards de dollars.
Selon Absolute Return, les hedge funds n’ont gagné que 0,4 % en juin, sur la base de 43 % de l'échantillon habituel, et la performance du premier semestre serait ressortie à 6,33 % contre une perte de 12 % en janvier-juin 2008, rapporte Hedge Week. Le meilleur résultat est affiché par la stratégie arbitrage de convertibles, avec une performance de 21 %.
Lundi, Premier Asset Management a acheté auprès d’Aberdeen Unit Trust Managers les contrats de gestion de deux fonds OEIC à compartiments comportant dix fonds Credit Suisse. L’encours total de ces fonds représente 850 millions de livres, ce qui porte les actifs sous gestion de Premier AM à environ 2,3 milliards de livres.Parallèlement, Premier AM a annoncé que dans le cadre de sa nouvelle alliance stratégique avec PSigma Asset Management, Bill Mott et son équipe deviendront les conseillers en investissement de Premier pour les anciens fonds CS Alpha Growth, CS Alpha Income, CS Income et CS Monthly Income. A noter que les deux derniers fonds étaient déjà gérés par Bill Mott chez Credit Suisse.Ces changements prendront effet au 31 juillet ; d’ici là, ces fonds seront gérés par Aberdeen. Les six autres fonds seront gérés en interne par Premier, mais il est probable que deux d’entre eux, le UK 250 et le Smaller Companies, seront confiés à un autre gestionnaire ultérieurement.Aberdeen conservera cinq fonds retail britanniques de Credit Suisse, qui resteront gérés par Aidan Kearney et Graham Bruce, deux anciens de Credit Suisse. Le Global Income Plus, qui était géré par Graham Ashby chez Credit Suisse, passe sous la responsabilité du directeur de l'équipe actions mondiales d’Aberdeen dirigée par Stephen Doherty, Graham Ashby ayant rejoint LV= Asset Management.
db x-trackers (Deutsche Bank) fait admettre à la négociation sur le London Stock Exchange (LSE) un ETF répliquant l’indice S&P US Carbon Efficient qui regroupe les grandes capitalisations américaines affichant des émissions polluantes relativement faibles, avec une empreinte carbone et des émissions de gaz à effet de serre inférieures respectivement de 50 % et de 60 % à la moyenne. L’objectif sera de restituer une performance voisine de celle du S&P 500, rapporte Global Pensions. L’indice a été développé par S&P en collaboration avec la Deutsche Bank et Trucost. Le nouvel ETF devrait notamment intéresser les fonds de pension.
L’association FVPK des 19 caisses de retraite autrichiennes (11,5 milliards d’euros d’encours, 560.000 adhérents) a indiqué que, malgré une perte de 1,04 % pour janvier-mars, le premier semestre s’est terminé avec une performance moyenne de 2,7 %, le deuxième trimestre ayant produit un gain de 3,74 %.Sur l’ensemble de 2008, la perte moyenne avait été de 12,94 %, la performance de long terme depuis 1997 se situant à 2 % par an.
Le mandat de gestion des deux principaux hedge funds du Santander victimes de l’escroquerie Madoff, le Banif Fairfield Impala et le Banif Optimal Low Volatility, a été retiré à Fairfield et Optimal pour être confié à Allfunds Alternative, une filiale commune d’Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) et de Goldman Sachs, rapporte Expansión. L’Impala devient le Select Global Managers et le Low Volatility prend le nom de Manager Alpha Series.Allfunds Alternative gérait déjà le troisième hedge fund commercialisé par Banif (la banque privée du Santander), le Banif Allfunds Springbuck, qui n’a pas été affecté par le scandale Madoff et qui a surperformé les deux fonds «madoffés».