Pour le premier semestre 2009, le chiffre d’affaires (IFRS) de la SIIC CeGeReal a baissé à 34 millions d’euros contre 34,9 millions. Le résultat d’exploitation a diminué pour sa part à 25,22 millions contre 26,89 millions.L’actif net réévalué a été pénalisé par la baisse de valeur théorique du patrimoine, en ligne avec les tendances de marchés. Les valeurs d’expertise des immeubles fournies par CBRE sont passées de 938 millions d’euros au 31 décembre 2008 à 848 millions d’euros au 30 juin 2009 du fait de taux de rendement prudents en l’absence de transaction comparable.Par ailleurs, CeGeReal rappelle la volonté de Commerz Real de réduire sa participation en dessous du seuil de 60% d’ici à la fin de cette année afin de permettre à la société de se mettre en conformité avec les aménagements «SIIC 5".
Jeudi et vendredi, l’allemand Deka Immobilien a déboursé au total 87 millions d’euros. Jeudi, il a investi 46 millions pour le compte du fonds dédié Deka-S-PropertyFund No.1 dans le complexe immobilier Rosenquartier dans le centre de Hanovre (2.500 mètres carrés de commerces, 5.210 mètres carrés de bureaux, un hôtel Intercity de 148 chambres et un parking de 340 places).Vendredi, 41 millions ont été déboursés pour l’acquisition du First Hotel G de Göteborg (13.600 mètres carrés, 300 chambres). L’immeuble, loué pour 25 ans à First Hotels, entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels WestInvest ImmoValue.
La Deutsche Börse a annoncé qu’un 461ème ETF a été admis vendredi à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du S&P U.S. Carbon Efficient ETF, un produit luxembourgeois que db x-trackers fait coter sur le London Stock Exchange depuis quelques jours (lire nos dépêches des 15 et 17 juillet).
Un groupe d’investisseurs dont font partie les fondations des universités de Yale et d’Harvard a refusé de financer l’acquisition par le capital-investisseur munichois Nordwind Capital de Global Fertility AG, une start-up qui avait pour objectif d’acquérir des «cliniques de fertilité» aux Etats-Unis et en Allemagne, rapporte le Financial Times. Certains des investisseurs ont pris comme prétexte que Global Fertility voulait investir outre-Atlantique et ne pas se limiter à sa zone initiale (Allemagne, Autriche, Suisse). L’affaire montre que, dans le private equity, le balancier du pouvoir est en train de revenir du côté des investisseurs. Nordwind avait levé un fonds de 300 millions d’euros en 2004. Comme la période de 5 ans est passée, il doit rendre l’argent à ceux des investisseurs qui en avaient fourni.
Le fonds irlandais Neuberger Berman Invesment Funds Plc, conforme à la directive OPCVM III, compte désormais un nouveau compartiment, le Greater China Equity Fund, que Neuberger Berman Group a l’intention de commercialiser en Europe. C’est un fonds d’actions de sociétés qui tirent plus de 50 % de leur chiffre d’affaire de Chine. Le portefeuille comprendra des sociétés de tous les secteurs, mais l'équipe de gestion compte mettre l’accent sur les thèmes de la consommation (alimentation/boissons, agriculture, distribution, produits pharmaceutiques, santé, immobilier, loisirs) et des infrastructures (mécanique, équipements électriques, énergies alternatives, charbon et compagnies de distribution d'électricité).Le fonds s’adresse aux investisseurs institutionnels et aux intermédiaires au Royaume-Uni, en Europe continentale et au Moyen-Orient. Il est géré à Hong-Kong par Yulin (Frank) Yao et Lihui Tang, avec l’aide d’une équipe d’analystes basés à Shanghai. L’objectif est un écart de suivi de 3-5 % avec un taux de rotation de 100-150 %. Les frais de gestion se situent à 1,50 % pour la classe institutionnelle et 1,20 % pour la «super-institutionnelle», avec des souscriptions minimales respectives de 5 millions et 25 millions de dollars/livres/euros.
L’association Inverco des sociétés de gestion souligne vendredi la sensible amélioration des résultats de fonds de pension individuels, puisque la perte sur un an se limite fin juin à 1,58 % contre 6,44 % fin décembre. Il n’en demeure pas moins que le résultat est négatif sur 1 et 3 ans (0,31 %). Les performances annuelles pondérées sur cinq et dix ans ressortent à 1,21 % et 0,65 % ; sur 15 ans, elle ressort à 3,83 %.Inverco estime que l’encours à fin juin s’est situé à 48,78 milliards d’euros répartis sur 1.135 plans d'épargne retraite individuels avec 8,37 millions de comptes.Pour sa part, VDOS Stochastics, cité par Funds People, estime que les fonds de pension ont accusé des retraits nets de 773 millions d’euros au premier semestre, alors que l’effet de marché a été positif de 437 millions d’euros. La baisse de l’encours s’est ainsi située à 336 millions, pour revenir à 48,21 milliards d’euros fin juin.
DWS lance la commercialisation en Espagne le compartiment Diversified Fixed Income de sa Sicav luxembourgeoise DWS Invest, dont l’encours se situe à 34,56 millions d’euros. L’objectif consiste à surperformer l’Euribor 3 mois de 1à 2 points de pourcentage quel que soit l’environnement de marché. Le fonds, lancé le 1er juillet 2008 et géré par Mark Dowding, utilise les meilleures idées des spécialistes de DWS/DB Advisors dans les domaines des taux, du crédit et des devises; avec une volatilité ex-ante plafonnée à 2 %.
Au terme d’une étude portant sur la performance de 165 fonds d’investissement responsable et durable (IRD) sur trois ans à fin mai 2009, Altedia Investment Consulting constate qu’investir dans ce type de produits ne rime pas forcément avec une moindre performance. Les fonds «Best in Class» réalisent des performances relatives en ligne avec les indices de marché et les fonds non IRD. Le concept semble séduire les investisseurs. En effet, malgré un environnement de marché difficile, plus de la moitié des fonds «Best in Class» ont enregistré des souscriptions nettes sur la période allant de mai 2008 à mai 2009, précise l'étude. Concernant les fonds thématiques (eau, énergies renouvelables…), leurs performances relatives sont moins stables que celles des «fonds Best in Class», souligne Altedia IC. Ils peuvent en effet s'éloigner sensiblement de la performance des indices de marché, à la hausse comme à la baisse, précise l'étude. Leur surperformance s'élève néanmoins à 6,3 % sur trois ans. De mai 2008 à mai 2009, la performance moyenne des fonds thématiques s’est élevée à -24,5 %.Ceci posé, malgré les pertes, les thématiques liées au développement responsable et durable n’ont cessé d’attirer les souscriptions, en hausse de 51,3 % sur trois ans, note Altedia.
Les gérants de fonds de performance absolue ont traversé une année 2008 difficile, selon le rapport annuel de Standard & Poor’s sur le secteur. Peu de fonds parmi ceux qui disposent d’un historique de performance supérieur à un an ont réussi à faire mieux que le Libor, souligne S&P Fund Services. Toutefois, quelques-uns ont rempli leurs objectifs et nombreux sont ceux qui ont dégagé des rendements positifs. Au premier trimestre 2009, la plupart des fonds ont continué à enregistrer des performances dans le vert, même s’ils ont encore du mal à battre le Libor.Les fonds GTAA (Global Tactical Asset Allocation) notés par S&P Fund Services ont été les moins chanceux, essentiellement en raison de leur orientation de long terme.
Edmond de Rothschild Asset Management lance Saint-Honoré Global Convertibles, un fonds obligations convertibles internationales dont l’objectif est profiter du potentiel de rebond des marchés actions avec une volatilité inférieure. La gestion est indépendante des indices de référence. Le fonds investira au minimum 50% de son actif net sur des émissions de qualité « Investment Grade » et sera fortement diversifié géographiquement.La gestion se concentre sur des obligations convertibles mixtes, avec un delta cible compris entre 20% et 60% pour le fonds. A noter que l’exposition aux marchés émergents représentera 40% maximum de l’actif net. Enfin, Saint-Honoré Global Convertibles profitera d’une politique de couverture systématique du risque de change, avec un portefeuille couvert à hauteur de 80% minimum. Caractéristiques :Nom du fonds : Saint-Honoré Global ConvertiblesCodes ISIN :Part A : FR0010773036Part E : FR0010782367Part I : FR0010782391Part R : FR0010782417Commissions de souscription : 3% maximum Frais de gestion :- Fixes :Part A : 1,40 % max TTCPart E : 2,00% max TTCPart I : 0,85% max TTCPart R : 0,95% max TTC- Variables : Parts A, I et E : 15% de la performance au-delà de l’indice de référenceMinimum de souscription initiale : 500 000 euros pour les parts I et RUne part pour les parts A et E
La société Southeastern Asset Management a annoncé à l’AMF détenir 6,02% du capital d’Accor et 5,13% des droits de vote, rapporte La Tribune. La société se présente comme «conseil en investissements», mais ne précise pas pour le compte de qui elle agit. Ces derniers jours, le fonds d’investissement Colony s’est aussi renforcé dans le capital d’Accor.
Selon Les Echos, une étude de Deloitte indique que les entreprises du FTSE 100 font face à un besoin de financement combiné de 300 milliards de livres pour combler le déficit de leurs fonds de retraite. Soit plus du double des 130 milliards observés au début de l’année. Les «trustees» qui supervisent ces fonds de retraite ont demandé aux entreprises de verser d'énormes montants pour combler les pertes réalisées sur les placements.
Le nouvel ETF de db x-trackers, qui réplique l’indice S&P US Carbon Efficent et coté sur le London Stock Exchange (lire notre dépêche du 15 juillet), est assorti d’une commission de gestion de 0,50%. Ce produit de droit luxembourgeois (LU0411076002) suit un indice qui affiche un écart de suivi de 1,1 % par rapport au S&P 500 et qui exclut les 100 valeurs du S&P 500 affichant les plus fortes émissions de CO2 par rapport à la taille de l’entreprise.db x-trackers précise aussi que l’indice de référence reproduit au moins à 50 % chaque secteur de l’indice S&P 500 et l’ETF investit au moins dans 375 entreprises du S&P 500.
L’indice de la confiance des conseillers clientèle en Allemagne calculé par TNS Infratest (350 conseillers clientèle de banques, de caisses d'épargne et de banques populaires) a gagné 8,1 points au deuxième trimestre pour ressortir à 96 points, indique Robeco Deutschland. Concernant les perspectives de vente de parts de fonds d’actions durant les six prochains mois, les conseillers sont bien plus optimistes qu’au trimestre précédent. 49 %, soit 19 % de plus qu’au premier trimestre, s’attendent à une hausse des rendements sur ces produits.
AmpegaGerling a annoncé jeudi le lancement de deux fonds d’ETF de droit allemand, Gerling Portfolio Multi ETF Strategie et Geling Portfolio Global ETF Aktien qui développent une approche de gestion de fortune. Le premier investit dans des ETF répartis sur les classes d’actifs actions, obligations et alternatif tandis que le second, spécialiste des actions, repose sur le principe de la variance minimale.Ces fonds ont en fait été lancés respectivement le 21 janvier 2000 et le 24 janvier 2001, mais ont été réorientés pour n’investir qu’en ETF le 1er mai 2009. Ils affichaient fin mai des encours respectifs de 5,45 millions et 6,66 millions d’euros.En rétropolation (backtesting), le Mutli ETF Strategy a affiché une performance de 6 % annuels entre janvier 1994 et décembre 2008 ; il n’a accusé aucune perte sur une période de 5 ans. Quant au Global ETF Aktien, il signe pour la période janvier 2000 à décembre 2008 une surperformance relative de 43 % sur MSCI monde.Caractéristiques Dénomination Gerling Portfolio Multi ETF Strategie Gerling Portfolio Global ETF Aktien Code ISIN DE000A0NGJ69 DE0009847350 Droit d’entrée 3,0 % 3,0 % Commission de gestion 1,0 % 1,0 %
Depuis jeudi, Union Investment (banques populaires) commercialise en Allemagne le fonds luxembourgeois UniEuroRenta Corporates 40 (2014), un fonds à horizon qui investira principalement en obligations d’entreprises et dont l'échéance est fixée au 31 octobre 2014. Au moins 51 % du portefeuille seront investis en obligations d’entreprises européennes, sachant que le nombre de lignes est plafonné à 40 émissions investment grade et qu’aucun titre ne peut représenter plus de 5 % de l’encours. L'équipe de gestion est autorisée à placer au maximum 10 % du fonds dans des emprunts d’Etat ou des emprunts émis avec la garantie de l’Etat.Les obligations seront en principe conservées jusqu'à échéance, sauf en cas de détérioration, où le gérant est habilité à sous-pondérer les titres concernés.Il est prévu une pénalité de 1 % acquise au fonds en cas de sortie prématurée. Caractéristiques Dénomination UniEuroRenta Corporates 40 (2014) Code ISIN LU0420444829 Commissions de souscription Frais de sortie (avant l'échéance) 3 % 1 % Frais de gestion 0,60 % Commission de banque dépositaire 0,05 % Souscription minimale 1 part
Le deuxième trimestre a «évolué positivement» en matière de performances tant pour les hedge funds que pour les fonds de hedge funds, indique la Swiss Fund Association (SFA). Si l’association s’attend à une reprise lente, «les perspectives de stratégies de hedge funds sont empreintes d’optimisme pour le restant de l’année». De fait, la SFA est convaincue que le processus de désendettement amorcé au premier semestre 2008 dans le secteur est désormais largement bouclé tandis que «le manque de liquidité ayant affecté la branche en fin d’année passée s’est notoirement résorbé.» Sur le front de la clientèle, les investisseurs institutionnels prennent toujours fait et cause pour les placements en hedge funds, pour lesquels les fonds de hedge funds joueront à l’avenir également le rôle de leader. Des adaptations de produits et de modèles d’affaires sont toutefois attendues, conclut la SFA.
Selon L’Agefi suisse, Hedgegate, l’organisation de la ZHAW (Zurich University of Applied Sciences) qui suit les fonds de hedge funds (FoHF) enregistrés en Suisse, vient de publier des données pour mai 2009 qui s’avèrent positives pour l’industrie. Pour la première fois depuis la crise financière, les estimations de Hedgegate présentent un afflux net de capital de 168 millions de dollars pendant le mois de mai, le premier solde positif depuis juin 2008. Ce, comparé à une perte nette de fonds de 10 milliards de dollars entre janvier et fin avril 2009. Depuis avril 2008, les FoHF suisses ont subi un exode de fonds d’une valeur de 24 milliards de dollars, ce qui représente une baisse de 53% des actifs sous gestion pour l’industrie.
Nordea Investment Funds indique que le compartiment North American Growth Fund de sa Sicav luxembourgeoise a atteint au 1er juillet les 160 millions de dollars d’encours pour le premier anniversaire de la délégation de gestion à l’américain Aletheia Research & Management Inc. Il était de 93,6 millions au 22 mai (lire notre article du 27 mai).Depuis le début de l’année, la performance est ressortie à 27,66 % contre 11,53 % pour le Russell 1000 Growth. Sur un an, le fonds perd 20,02 % contre 24,50 % pour l’indice.
Au 31 mars, Bankinter avait pris le septième rang des gestionnaires espagnols au Sabadell. Il l’a conservé au 30 juin, avec un encours de 5,33 milliards d’euros contre 5,19 milliards pour le Sabadell, constate Funds People. Le Popular a commencé l’année en sixième position, à seulement 1 million d’euros derrière Gesmadrid, dont il a pris la place à la fin du premier semestre avec 35 millions d’avance, à 7,59 milliards contre 7,56 milliards ; l'écart se rétrécit par rapport à Ahorro Corporación, qui pointe à 7,78 milliards. Enfin Ibercaja, dixième en début d’année, est neuvième fin juin, avec un encours de 3 millions d’euros supérieur à celui de Barclays, à 4,31 milliards tous les deux.En tête de peloton, le BBVA a creusé l'écart, passant à 32,62 milliards contre 28,46 milliards pour le Santander. La part de marché du premier s’est accrue à 20,37 % contre 19,80 % tandis que celle du second a diminué à 17,77 % contre 19,65 %.