Sur les cinq premiers mois de l’année, les 46 fonds immobiliers offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,28 milliards d’euros, dont 697,5 millions pour mai. A titre de comparaison, les fonds de valeurs mobilières offerts au public n’ont drainé dans le même temps que 690,4 millions d’euros. L’encours total des fonds immobiliers se situait au 31 mai à 87,36 milliards d’euros.Sur les 17 principales maisons qui ont au total 39 fonds, seules quatre ont accusé des remboursements nets, dont notamment DEGI (groupe Aberdeen) avec 280 millions d’euros et RREEF (Deutsche Bank) avec 258,6 millions. En revanche, Commerz Real (Commerzbank) et Union Investment Real Estate (UIRE, banques populaires) ont enregistré des souscriptions nettes de respectivement 442,4 millions et 889,3 millions d’euros.
Carlyle Group a annoncé mardi avoir levé 1,04 milliard de dollars pour un nouveau fonds - Carlyle Asia Growth Partners IV - ciblant des investissements dans des sociétés asiatiques affichant une croissance rapide, rapporte le Wall Street Journal.
La Sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) de BlackRock compte depuis le 19 juin un compartiment supplémentaire avec le BGF Global Inflation Linked Bond Fund qui est destiné à des souscripteurs avec un horizon de long terme et qui investira principalement en obligations indexées sur l’inflation émises dans le monde entier.Le nouveau produit sera cogéré par Brian Weinstein et Adam Bowman. La monnaie de base est le dollar américain, mais des parts «euro-hedgées» seront disponibles. La duration moyenne sera supérieure à 7 ans et le benchmark est le Barclays Capital World Inflation-Linked Bond Index (USD hedged).Actuellement BlackRock gère 15,2 milliards de dollars d’encours (fin mars) dans des portefeuilles d’obligations indexées pour le compte d’institutionnels, dont 9,7 milliards de dollars dans des mandats.
Selon les chiffres officiels, la fraude de Bernard Madoff semblerait avoir causé peu de victimes en Italie, constate Il Sole – 24 Ore. L’enquête de la Consob (commission italienne des valeurs mobilières) sur la gestion d’actifs, montre que l’exposition au plan Ponzi des fonds, des portefeuilles patrimoniaux et des contrats d’assurance se monte à seulement 187 millions d’euros au total. Mais le quotidien italien estime que l’impact Madoff en Italie est bien plus important parce que de nombreux Italiens ont investi depuis la Suisse ou d’autres pays.
Selon l’agence Nikkei, Mitsubishi UFJ Asset Management Co a l’intention de faire coter sur le Tokyo Stock Exchange à la mi-juillet un nouvel ETF qui répliquera l'évolution du cours des actions de 26 sociétés du groupe Mitsubishi, dont Tokio Marine Holdings et Mitsubishi Heavy Industries. La commission de gestion devrait être de l’ordre de 0,50 %.
Sal. Oppenheim (France) dispose désormais dans sa gamme de Multi Invest OP, un fonds de fonds réactif ayant obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers fin avril 2009. Créé en 1999, ce fonds a vu son processus de gestion modifié en 2003, année à partir de laquelle il est devenu un fonds de fonds réactif dont l’allocation peut varier d’un portefeuille 100 % monétaire à un portefeuille 100 % investi en actions. En dépit de cette nature et, de facto, d’un portefeuille diversifié, l’objectif de ce fonds est de surperformer à un horizon de cinq ans le MSCI World. L’allocation est déterminée par un modèle quantitatif qui analyse un certain nombre de facteurs, principalement le comportement des marchés, y compris les volatilités intra-day, et ce, avec une approche multi classes d’actifs (géographiques et sectorielles). 60 classes d’actifs différentes sont ainsi analysées. Ensuite, lorsque le modèle recommande d’investir, la répartition type du modèle consiste à choisir les classes d’actifs les plus attractives – dix maximum - et à investir de manière équipondérée entre ces classes d’actifs, plafonnées pour chacune à 10 %, afin de diversifier le portefeuille. Caractéristiques (part R) Nom du fonds : Multi Invest OP Code Isin : LU0103598305 Commissions de souscription : 5,25 % maximum Frais de gestion : Fixe : 1,80 % Variables : 15 % au-delà d’une performance annuelle de 8 % Montant de la part : 42,77 euros (au 31/05/09) Montant minimum à la souscription : Néant
Harewood Asset Management, société de gestion détenue à 100 % par BNP Paribas, lance Harewood Quant’ Guru Europe Equity, un fonds actions internationales format Ucits III. Eligible au PEA, le produit est accessible à tous les types d’investisseurs (institutionnels, particuliers).Le fonds est exposé à l’indice de stratégie BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return. «La stratégie s’inspire de l’approche prônée et utilisée de longue date par les meilleurs gérants, ces «gourous de la finance», qui ont été capables de se distinguer par leur performance de manière récurrente depuis plusieurs décennies. Cette approche rigoureuse se fonde sur l’analyse des fondamentaux de l’entreprise», explique le communiqué de presse. «La stratégie utilisée par le fonds se concentre ainsi sur trois questions essentielles qui doivent être posées en amont de tout investissement : 1) l’entreprise est-elle rentable ?, 2) ses perspectives sont-elles favorables ?, et 3) son prix est-il attractif ?», peut-on encore lire. Le portefeuille de la stratégie est revu de façon mensuelle et se compose en moyenne de 120 sociétés européennes. Dans des marchés très volatils, souvent caractéristiques des périodes de baisse, la stratégie peut réduire son exposition aux actions afin de préserver la valeur de l’investissement. Caractéristiques : Nom du fonds : Harewood Quant’ Guru Europe EquityCode Isin : FR0010730077 (part A, institutionnels)Commissions de souscription : 3 % max Frais de gestion : 1 % maximumMontant de la part: 1.000 eurosMontant minimum à la souscription : 250 parts
JPMorgan Chase ferme un fonds de private equity de plus de 600 millions de dollars - Brysam Global Partners - géré par les anciens dirigeants de Citigroup Robert Willumstad et Marjorie Magner, rapporte le Financial Times. La fermeture de ce fonds, lancé en 2007 avec de l’argent de JPMorgan et de ses fondateurs, ne marque pas la fin de la carrière des deux dirigeants.
Blackstone retourne sur le marché de l’immobilier commercial traditionnel en Europe pour la première fois depuis 2004, rapporte le Financial Times. Lundi, la société de private equity clôture en effet un fonds immobilier de 3,1 milliards d’euros. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Dans le classement mensuel de Feri EuroRating Services au 31 mai, seules quatre sociétés de gestion distribuant au moins vingt-cinq fonds en Allemagne (comme State Street, SGAM ou Legg Mason) affichent des taux de produits notés A ou B supérieurs à 50 %. C’est le cas de Threadneedle, avec 17 fonds sur 28, ou 60,71 %, de BNY Mellon AM (28/63 ou 52,83 %), de State Street (13/25 ou 52 %) et d’Union Investment, premier allemand (43/83 ou 51,61 %). Les autres grandes maisons allemandes arrivent à 44,34 % pour DWS (5ème), 31,68 % pour Deka (11ème) et 29,09 % pour Allianz Global Investors (12ème).Carton plein pour Vitruvius, Carmignac et DJEDans la catégorie des gestionnaires comptant au moins huit fonds distribués en Allemagne, on trouve 19 sociétés sur 76 avec plus de 50 % notées A ou B par Feri. Trois se détachent notamment : Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8) et DJE (9/9), qui affichent un taux de 100 %. Le quatrième est StarCapital avec 87;60 % (7/8), devant M&G Securities avec 71,43 % (10/14).
Paradoxalement, note la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, c’est le moment où ils ont accusé en moyenne des pertes de 42 % pour 2008, supérieures à celles du Dax (40 %), que les fonds d’actions allemandes ont choisi pour majorer leurs prix, souvent en introduisant une commission de surperformance.Face à la chute des encours, il n’y a que trois solutions. Réduire l’effectif, ce que certaines sociétés de gestion ont déjà commencé de faire. Diminuer le budget marketing, ce que fait déjà la moitié d’entre elles, mais c’est dangereux parce que l’investisseur allemand n’achète pas le fonds qui performe le mieux ou qui est le moins cher, mais celui pour lequel il y a le plus de publicité. La troisième solution consiste à augmenter les prix, et cela a fonctionné jusqu'à présent : les Allemands paient leurs fonds deux fois plus cher que les Américains et, d’après Morningstar, les frais en Allemagne sont les plus élevés d’Europe. Cela n’est possible que parce chaque société de gestion peut décider librement quels frais elle prend en compte pour le calcul du TFE (TER). Si le fait de cacher les coûts est considéré comme une prestation, les gestionnaires allemands méritent bien quelques points de pourcentage supplémentaires…
Dès fin juillet, le DWS Invest Global Commodity sera retiré de la vente, le DWS Iberia étant liquidé fin octobre, indique Das Investment. Le DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (120 millions d’euros) sera absorbé le 11 décembre par le DWS Deutschland, le DWS Zürich Invest Aktien Europa ayant été repris par le DWS Eurovesta dès octobre. Le CO2-Oppotunities lancé avec Aquila Capital en 2008 sera fermé, de même que le DWS Euro-Geldmarktfonds et le DWS Skandinavien. Quant au DWS Geldmarktfonds, il serait absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.
Le plus gros fonds retail de parcs au Royaume-Uni, le Hercules Unit Trust (1,5 milliard de livres) géré par British Land et Schroders, a obtenu le soutien financier du Canada Pension Plan Investment Board pour l’aider à payer ses porteurs d’obligations dans le cadre d’une restructuration de sa facilité de dette de 800 millions de livres. Le fonds nord américain va injecter 100 millions de livres en échange d’obligations convertibles.
L’ancien chancelier de l’Echiquier Lord Lamont of Lerwick va être nommé au comité crédit d’Eternitas, un fonds de 20 millions de livres lancé en janvier, rapporte le Financial Times. Ce fonds a été créé par des experts des faillites et des redressements dans le Nord Ouest de l’Angleterre afin de fournir des arrangements, des conseils et des financements aux entreprises en difficulté.
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Simultanément à la création de FinanceCom Asset Management (voir notre article du 25/06/09), la société de gestion de Jean-Marc Divoux et Jean-Philippe Scholler lance Intrinsèque flexible. Le fonds est une combinaison de la gestion de conviction de la société Pastel et Associés via son fonds Valeur Intrinsèque - dont le portefeuille est composé de vingt à trente valeurs internationales, principalement américaines, et britanniques - et la gestion et la maîtrise du risque de marché de FinanceCom. Concrètement, Intrinsèque Flexible est investi en parts du fonds phare de Pastel et Associés - dont c’est un nourricier – et en instruments financiers sur les marchés à terme afin de couvrir, dans des proportions variables, l’exposition aux marchés actions via le fonds maître.Les ajustements de la couverture sont réalisés à partir d’un modèle quantitatif intégrant les tendances à la hausse ou à la baisse de la volatilité des indices de marché. Caractéristiques du fonds:Nom du fonds: Intrinsèque FlexibleCode Isin: FR0010763367(partP)Commissions de souscription: 4%max Frais de gestion: 2%Montant de la part: 1000€Montant minimum à la souscription: 1part
SEB Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suédois SEB, a l’intention de faire enregistrer en France son fonds SEB Asset Selection, un fonds Ucits III à rendement absolu, qui a connu un certain succès ces derniers temps, nous a confié Peter Branner, global head de SEB Investment Management, lors du Fund Forum à Monaco. Ce fonds, lancé en 2006, est géré depuis Stockholm par Hans-Olov Bornemann et son équipe de gestion quantitative. L’objectif est de dégager de la performance grâce à une allocation active entre actions, taux, devises et matières premières. En 2008, année de chute des marchés actions, il a réussi à dégager une performance de +24,46 %. Et depuis son lancement le 3 octobre 2006, il progresse de 37,01 % (au 29 mai). Le fonds sera vendu par l’équipe commerciale internationale de SEB basée à Londres, chargée de distribuer les produits du groupe gérés dans ses différents centres d’investissement (22 au total) dans les pays dans lesquels le groupe n’a pas de présence. Il s’agira du premier produit de SEB enregistré en France. Pour autant, ce lancement ne semble pas le prélude à une offensive commerciale du suédois en France, mais correspond plutôt à la volonté de profiter des bons résultats obtenus par ce fonds. Même si ce sera sûrement l’occasion pour SEB de sentir le marché français…
Récemment, Nordea Fonds Service avait annoncé que son directeur général Wolfgang Seubert anticipait son départ d’un semestre, au 30 juin et qu’il serait remplacé comme prévu par Dan Sauer (lire notre Depeche du 24 juin).De fait, l’intéressé n’a pas pris sa retraite mais créé avec deux gérants obligataires Dieter Jochum et Markus Ramming la société Seubert Elite-Invest Marketing GmbH et lancé le fonds obligataire DWM Bond Fund qui est administré par LRI Luxembourg et qui sera commercialisé en Allemagne et en Autriche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) a annoncé jeudi que -comme prévu- son fonds immobilier offert au public CS Euroreal reprendra ses remboursements suspendus fin octubre le 30 juin. Cette démarche est rendue possible parce que le fonds a reconstitué une réserve de liquidités suffisante qui tient aussi au fait que la bonne performance du fonds (4,4 % au 31 mai) a attiré d’importantes souscriptions. Karl-Heinz Heuß, directeur général de CSAM Immobilien, a précisé que les liquidités «libres» représentaient au 23 juin un montant de 1,1 milliard d’euros, soit 16 % de l’encours et que les liquidités bruts se situaient à 1,7 milliard d’euros, soit 24 % des actifs sous gestion. Du 30 octobre, date du gel des remboursements, au 23 juin, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 420 millions d’euros, ce qui est selon CSAM Immobilien le montant le plus élevé enregistré par les fonds immobiliers qui avaient été fermés. D’autre part, afin de profiter des occasions d’investissement qui se présenteraient, CSAM Immobilien est en négociation avec plusieurs banques pour porter de 15 % actuellement à environ 25 % le ratio de crédit.