Selon les statistiques de la CNMV relayée par Expansión, 104 sicav ont été fusionnées, absorbées ou transformées en 2007 et 2008, pendant que 64 ont été liquidées. Ces véhicules d’investissement préférés des grandes fortunes ont été victimes de la crise financière et des besoins de liquidités. Ainsi, Román Sanahuja, ancien président de Metrovacesa, a fini par liquider sa sicav Cartera Cresa, Le 29 juin dernier, Financiera Interprovincial, de la famille Masaveu, a été liquidée, tandis que le même jour l’assemblée générale de Sapri Inversiones (le véhicule de Juan Luis Cebrián, CEO de Prisa) annonçait sa dissolution. En juillet, août et septembre, une trentaine de sicav ont annoncé des changements de statuts en vue d’une dissolution.Pour réduire ses frais d’audit et de fonctionnement, le milliardaire Ram Bhavnani a décidé fin juin de fusionner deux de ses sicav, Kishoo et Valle Pallín, qui étaient gérée par le Banco Madrid.
Lors d’une présentation à Paris lundi matin, Hiroshi Yoh, CEO et CIO de Tokio Marine Asset Management International (TMAI) à Singapour, a indiqué que le repositionnement du compartiment luxembourgeois Fare Eastern Equity Fund de la sicav luxembourgeoise Nordea 1 est désormais parachevé. Ce fonds de quelque 165 millions de dollars a été confié à TMAI en février, et la première tâche a été de dépolluer le portefeuille des petites valeurs peu liquides qui constituaient environ 20 % du portefeuille. Cela a pu s’effectuer en faisant reprendre les titres par les émetteurs, en leur expliquant qu’une mise sur le marché aurait eu des conséquences plutôt néfaste pour le cours de leur titre.TMAI (2,4 milliards de dollars), qui est l’une des onze maisons retenues par Nordea dans le cadre de son approche multi-boutiques, gère environ 500 millions de dollars selon la même stratégie dans un fonds TMAI, le compartiment Nordea et un mandat institutionnel. Hiroshi Yoh a estimé que la limite de capacité pour ces fonds se situe aux alentours de 3 milliards de dollars. Il a précisé à Newsmanagers que son équipe surpondère actuellement la Thaïlande et l’Indonésie, les firmes industrielles exportatrices et les technologies de l’information. Elle est neutre sur les matières premières et sous-pondérée sur les défensives (utilities et télécommunications).A la différence des autres grandes maisons de gestion, TMAI n’a pas donné la priorité à l’analyse sectorielle, mais aux spécialistes géographiques : quatre d’entre eux couvrent chacun trois pays de l’Asie-pacifique hors Japon, et ils sont assistés chacun par un analyste issu d’un des pays de sa zone.Selon Hirioshi Yoh, depuis le repositionnement, le fonds affiche une surperformance de l’ordre de 150 points de base par rapport à à l’indice MSCI AC Far East ex Japan, l’objectif étant d’atteindre les 300 points de base de gain excédentaire sur une année, en maintenant l'écart de suivi (tracking error) inférieur à 4 %. D’autre part, avec 70 % du portefeuille minimum en valeurs de l’indice, l'équipe de gestion veille à ce que les titres les moins liquides du portefeuille puissent être vendus au maximum en trois jours. Depuis juillet, les petites et moyennes entreprises représentent entre 20 et 30 % de l’encours. La sélection de valeurs s’effectue prioritairement en fonction du critère de rendement ajusté du risque et le taux de rotation se situe actuellement aux alentours de 110 % pour un portefeuille de l’ordre de 150 lignes.
En août, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de 34 milliards d’euros, selon le dernier Lipper Fund Flash de Lipper FMI. Cela porte le total de la collecte depuis le début de l’année à 144 milliards d’euros, un montant qui dépasse maintenant le volume total de 2007. Les fonds actions ont dominé le secteur, avec des entrées nettes de 12 milliards d’euros. Presque tous les marchés européens occidentaux ont contribué à cette collecte, à l’exception notable de la Suisse, qui a accusé des légers rachats. Pour Lipper FMI, le manque d’appétit pour les actions au sein de la communauté de gestion de fortune la plus sophistiquée en Europe suggère une inquiétude croissante selon laquelle la reprise est loin d'être gagnée.Les fonds de taux ont aussi continué sur leur lancée, avec des souscriptions nettes de 8,5 milliards d’euros, grâce aux fonds d’obligations d’entreprises. Sur août, la société ayant enregistré les plus fortes souscriptions est Barclays, tandis que sur les actions, c’est DWS qui arrive en tête.
D’après une étude effectuée par les analystes de MyPrivateBanking.com sur les cinq ans à fin juillet 2009, seuls trois des quinze plus grands gestionnaires mondiaux de fonds d’actions ont réussi à surperformer leurs indices de référence : Deutsche Bank/DWS arrive en tête avec une avance de 4,36 % sur les benchmarks pour 2 fonds analysés, devant BlackRock/Merrill Lynch avec 4 fonds et une surperformance de 3,97 %, suivi de Lombard Odier avec 2 fonds et un gain excédentaire de 1,03 %.Les sous-performances, en revanche, s'échelonnent entre des retards de 4,84 % pour UBS (4 fonds) et de 20,06 % pour Julius Baer (3 fonds). Crédit Agricole, BNP/Fortis et BNP/Parvest arrivent respectivèement en 5ème, 8ème et 11ème position, avec des sous-performances de 5,31 %, 10,00 % et 14,33 %. Goldman Sachs et Sal. Oppenheim n’ont pas pu être classés parce qu’ils n’avaient pas le nombre requis de fonds avec l’historique de performance de 5 ans.Les frais des fonds analysés, qui sont focalisés sur les Etats-Unis, l’Europe, l’Asie ou le monde, s'échelonnent entre 1,08 % et 2,35 %, ce qui n’est pas l’unique raison des mauvais résultats, insiste MyPrivateBanking : on constate en effet des spreads négatifs à deux chiffres, ce qui est donc dû à de mauvaises décisions d’investissement.Dès lors, les analystes de MyPrivateBanking recommandent aux clients des gestionnaires de fortune de ne pas investir que dans les fonds présentant une surperformance sur plusieurs années et de diversifier leur portefeuille en souscrivant à des ETF. De plus, les investisseurs seraient bien inspirés d’exiger de leurs conseillers une transparence complète concernant l’allocation, la qualité et les coûts des fonds du portefeuille.
Lyxor envisage de lancer d’ici à la fin de l’année un nouvel ETF immobilier, a indiqué Isabelle Bourcier, responsable Monde ETF chez Lyxor Asset Management à l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par bfinance.Isabelle Bourcier a par ailleurs déclaré que l’engouement pour les ETF ne constituait pas un phénomène passager. «Il peut y avoir bien entendu un phénomène de mode, mais de mon point de vue cela n’explique pas la progression de ce marché. Ce marché est là pour durer», a-t-elle souligné. Elle relève d’ailleurs que le marché européen dispose d’un potentiel de croissance considérable. Le volume des transactions quotidien sur le marché américain, qui pèse quelque 400 milliards de dollars, est de l’ordre de 50 milliards de dollars alors qu’il culmine en Europe (avec un encours de 125 milliards d’euros) à 1,5 milliard d’euros.Bien entendu, la crise a apporté un certain nombre d’enseignements qu’il convient d’intégrer dans sa politique d’investissement. Il est notamment essentiel de s’assurer de la qualité de la liquidité, la crise ayant bien montré l’importance d’une liquidité maintenue dans toutes les phases de marché.
Jusqu’au 10 décembre 2009, le Crédit Agricole commercialise Elixis 3, un fonds à formule d’une durée de 4 ans dont l’objectif est de tirer parti de l’évolution des marchés actions de la zone euro au travers de l’indice DJ Euro Stoxx 50. A l’échéance du 11 décembre 2013, la performance du fonds sera celle de l’indice – coupons non réinvestis – plafonnée à 40 %, soit un rendement annuel de 8,78 %. En dépit de l’absence de garantie sur le capital à la souscription, une protection de la totalité du capital à l’échéance (net de frais) est accordée si en cours de vie le DJ Euro Stoxx 50 a progressé de 30 % ou plus par rapport à son niveau initial – égal à l’arithmétique des cours de clôture de l’indice aux dates suivantes : 14, 15, 16, 17 et 18 décembre 2009 - ou si, à l’échéance des 4 ans du fonds, le DJ Euro Stoxx 50 n’a pas baissé de plus de 50 % par rapport à son niveau initial. Caractéristiques Code Isin FR0010783779 Commission de souscription maximum • 2 % (dont 0 % acquis au fonds) jusqu’au 11 décembre 2009 à 12 h • 4 % en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance, le 11 décembre 2013 • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière valeur liquidative des mois de février, mai, août et novembre chaque trimestre de février 2010 à août 2013 • 2 % à d’autres dates (acquis au fonds) Frais de gestion maximum 2,5 % TTC / an Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Éligibilité fiscale PEA / Compte-titres ordinaire
Dans un communiqué, Lyxor précise que son indice « Lyxor Hedge Fund Index » dont l'évolution est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la Plateforme Lyxor, a progressé de 1,14% en septembre 2009. Depuis le début de l’année, il a enregistré une hausse de 5,40%. Dans le détail, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sur le mois, sont la stratégie L/S Credit Arbitrage (+5,15%), la stratégie Convertible Bonds and Volatility Arbitrage (+2,59%), et la stratégie Equity Long Bias (+2,19%), rappelle le communiqué.
Retour de manivelle. Selon les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs portant sur les souscriptions des OPCVM en France, les fonds monétaires affichent les décollectes nettes les plus fortes (-22,35 milliards d’euros) au mois de septembre. Ce sont les fonds de trésorerie régulière les plus affectés par cette évolution puisqu’ils ont enregistré des sorties de 21,06 milliards d’euros et marquent ainsi une variation négative de leur encours de 4,7 % (contre -4,6 % pour l’ensemble des titres monétaires). Ce ne sont pas les fonds obligataires qui profitent de cette évolution, liée en partie à la faiblesse des taux monétaires. En effet, les fonds investis sur la zone euro enregistrent une faible collecte de 0,4 milliard d’euros tandis que les fonds composés d’obligations internationales et les fonds d’obligations à haut rendement affichent une décollecte de 0,02 milliard et 0,08 milliard respectivement. Ce sont les fonds «actions» qui tirent profit de leur beau parcours ces derniers mois et de la moindre aversion au risque des investisseurs. Résultat, l’ensemble des fonds de cette nature ont vu leur encours progresser de 1,24 milliard d’euros. Toutes les catégories de fonds n’ont cependant pas connu la même fortune. Celle investie en actions françaises a perdu 0,28 milliard d’euros tandis que les fonds d’actions internationales et de la zone euro voient leur collecte nette progresser respectivement de 0,58 milliard et 0,42 milliad. Compte tenu de l’effet marché, l’ensemble des fonds actions voit leur encours afficher la variation la plus forte au mois de septembre (+4,6 %) devant les fonds diversifiés (+4 %).En termes de performances, depuis le début de l’année, ce sont encore les fonds obligataires à haut rendement qui affichent la progression la plus forte (51,22 %) tandis que les fonds d’actions se situent autour de 23 % - 24 % de hausse. Ainsi, les fonds d’actions européennes affichent un gain de 24,68 % et, en actions françaises, de 24,12 %. A la traîne, les fonds investis sur le marché américain n’ont progressé que de 16,25 %.
Vanguard a décidé le 9 octobre de fermer provisoirement, avec effet immédiat, son fonds phare Vanguard Capital Value Fund pour une période de «refroidissement». Le fonds dont les actifs s'élèvent à 742 millions de dollars a dégagé sur les neuf premiers mois de l’année un rendement 68,5% contre 21,6% pour l’indice de référence. Les actifs ont plus que triplé depuis la fin février en raison du rebond des marchés et d’une collecte significative."Malgré nos efforts pour alerter les investisseurs sur les risques considérables liés à la chasse à la performance, nous sommes toujours préoccupés par ce comportement», déplore le CEO de Vanguard, Bill McNabb. La fermeture répond à deux objectifs : d’une part, protéger les actionnaires du fonds d’une augmentation des coûts de transaction pouvant résulter des mouvements opérés par les investisseurs court terme; d’autre part, protéger les investisseurs potentiels, les fonds très performants devant forcément corriger à la baisse à un moment ou à un autre. Vanguard a déjà procédé à des périodes de «cooling-off» pour le High-Yield Corporate Fund 2003 et le Health Care Fund 1999. Les fonds avaient réouvert au bout de six mois et dix mois respectivement.
HSBC lance au Luxembourg le compartiment HGIF Middle East and North Africa, géré par Andrea Nannini et qui sera investi dans des pays comme le Koweit, les Emirats arabes unis, le Qatar, Oman, Bahrayn, la Jordanie, le Liban, le Maroc, l’Egypte et la Tunisie ; le gérant, un spécialiste des pays «frontière» chez Halbis, a la faculté de placer jusqu'à 10 % des encours dans d’autres pays comme la Libye, la Syrie et l’Arabie Saoudite. Les sociétés doivent afficher une capitalisation minimale de 50 millions de dollars.L’indice de référence est le MSCI Arabian ex-Saudi Index en dollars, et la souscription minimale pour ce portefeuille de 50-60 valeurs est fixée à 5.000 dollars (un million pour la part institutionnelle. La commission de gestion et les frais administratifs se montent à respectivement 1,50 % et 0,40 % pour la part retail et à 0,75 % et 0,30 % pour la part institutionnelle.
HSBC Global Asset Management lance le fonds HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Ce produit actions devait initialement voir le jour en octobre 2008, mais son arrivée a été retardée en raison de la crise financière. Aujourd’hui, HSBC GAM pense que le moment est venu d’investir dans le Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Avec comme indice de référence le MSCI Ariabian ex-Saudi Arabia Total Return Index, HSBC GIF Middle East and North Africa sera investi dans des entreprises de la région ayant une capitalisation boursière de plus de 50 millions de dollars. Les pays inclus dans l’univers sont les Emirats Arabes Unis, Oman, le Koweït, Bahreïn, l’Egypte, la Jordanie, le Qatar, le Liban, le Maroc et la Tunisie. Géré selon une approche bottom up, le produit sera concentré autour de 50-60 actions. Le nouveau fonds, qui fera partie de la Sicav luxembourgeoise Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini et son équipe chez Halbis, l'équipe de spécialistes de la gestion active de la société de gestion. L’investissement minimum pour la part retail est de 5 000 dollars, tandis que le seuil d’entrée pour la part institutionnelle est fixée à 1 million. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 0,75 % respectivement.
Santander Asset Management a annoncé dans un communiqué réglementé publié par la CNMV qu’elle va rembourser au total 12,1 millions d’euros aux souscripteurs qui étaient porteurs le 14 novembre 2008 et le 25 janvier 2008 respectivement des fonds monétaires dynamiques Santander Corto Plazo Plus et Santander Dinero Plus. Ces fonds ont été exposés aux conséquences d’une évolution exceptionnelle des marchés financiers et au gonflement des demandes de remboursement, ce qui a créé un déséquilibre dans la composition de leurs portefeuilles par rapport à la politique d’investissement détaillée dans les prospectus, ce qui a comporté une incidence négative sur la performance de ces fonds.
Barclays Global Investors a lancé le 25 septembre un ETF de droit allemand qui se concentre sur les actions de 100 sociétés du monde entier qui servent des dividendes élevés. Le iShares DJ Stoxx Global Select Dividend 100 DE, libellé en euros, est donc investi dans 40 sociétés américaines, 30 européennes et 30 de la zone Asie-Pacifique. Il a été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse le 9 octobre.Caractéristiques Dénomination : iShares DJ Stoxx Global Select Dividend 100 DE ISIN : DE000A0F5UH1 Taux frais/encours (TER) : 0,47 %
En moyenne, d’après hedge Fund Research, les hedge funds ont enregistré une performance de 17 % depuis le début de l’année, ce qui permet à certains gérants de repasser au-dessus du fameux high watermark et de recommencer à collecter des commissions de performance, indique the Wall Street Journal. C’est le cas pour la plupart des fonds de SAC Capital Advisors ainsi que pour le Master Fund d’Och-Ziff Capital Management. Fortress Investment indique que le Drawbridge Global Fund devrait pouvoir encaisser à nouveau des commissions de performance d’ici à la fin de l’année si les résultats continuent d'être aussi bons que jusqu'à présent.
Dans son dernier rapport trimestriel, la Commission des valeurs (CNMV) juge que les perspectives qui s’ouvrent au secteur des hedge funds (les «fonds d’investissement libre»), et particulièrement des fonds de hedge funds de droit espagnol sont pour le moment quelque peu incertaines. De fait, le nombre élevé de fonds de hedge funds en liquidation laisse présager une contraction substantielle des encours pour le restant de l’exercice.Si le nombre de fonds de hedge funds était au 30 juin inchangé à 40 par rapport à fin décembre, 21 produits se trouvaient en procédure de dissolutions et cinq autres ont déjà fait état par un communiqué réglementé depuis le début de l’année de demandes de remboursement correspondant à plus de 20 % de leurs actifs sous gestion. A la fin juin, l’encours de cette catégorie de fonds était tombé à 759,8 millions d’euros contre 1,02 milliard six mois plus tôt.La situation est moins tendue pour les single hedge funds dont le nombre a augmenté de 2 unités (à 28) et l’encours a certes diminué à 480 millions contre 539,4 millions, mais augmenté par rapport aux 451,4 millions de fin mars. Cependant, cinq fonds sont en instance de liquidation et quatre ont déclaré des retraits importants.
Credit Suisse Asset Management Immobilien Kapitalanlagegesellschaft mbH a indiqué jeudi que son fonds CS Euroreal a affiché pour l’exercice au 30 septembre une performance de 3,9 %. Rouvert à fin juin après avoir suspendu ses remboursements fin octobre 2008, son encours de 6,9 milliards d’euros est tombé à 6 milliards actuellement, mais les souscriptions nettes ont repris en septembre (25,2 millions d’euros). Pendant la période de gel des remboursements, le fonds a enregistré des souscriptions nettes de 430 millions d’euros.La liquidité brute se situe à 936 millions d’euros (15,5 % de l’encours), tandis que la liquidité «libre» représente 492,5 millions (8,2 %).Pour l’exercice en cours, l'équipe de gestion, dirigée par Karl-Heinz Heuß, escompte une performance comprise entre 3,5 % et 4 %.Le portefeuille est distribué sur 114 actifs dans 11 pays européens dans 56 villes. L’Allemagne représente 40 % du total et l’immobilier commercial pèse environ 30 % du total. Plus des trois quart des immeubles ont moins de 10 ans.
Credit Suisse a annoncé jeudi le lancement d’un fonds irlandais (IEB42K6D09) conforme à la directive OPCVM III et répliquant la performance de l’indice Credit Suisse FX Factor Index. Ce produit libellé en euros sera commercialisé auprès des investisseurs institutionnels, des family offices, des particuliers haut de gamme et du grand public. Il combine six stratégies sur 18 devises (Carry, Momentum, Valuation, Growth, Terms of Trade et Emerging Markets) avec un profil rendement/risque attrayant et une faible corrélation avec les autres classes d’actifs. L’indice Credit suisse FX Factor a été lancé en avril 2009 et en rétropolation, il affiche pour les douze derniers mois une surperformance de 830 points de base par rapport au Libor, avec un ratio de Sharpe de 1,69.
Selon Hennessee Group, les hedge funds ont en moyenne gagné 3,2 % en septembre, contre 2,3 % pour le Dow Jones mais 3,6 % pour la S&P 500 et 5,6 % pour le Nasdaq. Cependant, la performance moyenne a été de 21 % pour les neuf premiers mois de l’année, ce qui est supérieur à la hausse du S&P 500 et du Dow Jones, note The Wall Street Journal.Pour sa part, HedgeFund.net estime la performance de septembre à 2,7 % et la hausse de l’encours à 3 % pour atteindre 1 948 milliards de dollars en fin de mois, l’effet performance expliquant le plus gros de l’augmentation. Pour les neuf premiers mois de l’année, l’indice d’ensemble affiche une hausse de 17 %, le meilleur résultat depuis douze ans.
D’après Hedge Fund Research, rapporte Expansión, les hedge funds ont en moyenne affiché une performance de 17 % sur les neuf premiers mois de l’année, après une perte de 18 % pour 2008. Mais les fonds de vente à découvert (short bias) accusent pour leur part des pertes de 20 % en janvier-septembre.William Fleckenstein, qui gère des fonds de ce type, compte redevenir actif en 2010, année qui promet d'être très difficile pour les marchés, ce qui lui fournira des «opportunités». Il cite notamment dans une interview à Bloomberg les technologiques et en particulier les semi-conducteurs, comme objectifs probables.
Sur la base des résultats publiés par 65 % du panel habituel, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds afficherait pour septembre une performance de 2,67 % contre 1,53 % en août, ce qui porte le gain total depuis le début de l’année à 14,56 %.Pour septembre, les meilleures performances sont enregistrées par les fonds de marchés émergents (4,48 %) et les long/short equity ‘3,35 %), la performance des neuf premiers mois de l’année s’inscrivant à respectivement 24,11 % et 16,80 %. Sur janvier-septembre, les résultats les plus élevés sont affiché par l’arbitrage de convertibles (40,11 %).En revanche la stratégie " dedicated short bias " accuse pour septembre une perte de 5,53 % après déjà 1,69 % en août. Sur les trois premiers trimestres, la perte se situe à 23,17 %.