Oddo Private Equity lance le FIP Ecosolaire dédié majoritairement à l’investissement dans des sociétés de production d’électricité solaire. «La France a un retard en matière d’énergies renouvelables comparé aux autres pays européens et l’énergie solaire présente en France l’un des potentiels de croissance les plus forts. D’autant plus fort que le gouvernement a confirmé l’objectif d’atteindre, d’ici 2020, 20% d’énergies renouvelables, ce qui va nécessiter des efforts industriels et financiers considérables», explique Oddo PE dans un communiqué. Pour ce fonds, la société va coopérer avec Akuo, acteur en France et en Europe du développement de sociétés de production d’énergies renouvelables.Le FIP sera investi dans les 4 quatre régions du grand Sud les plus ensoleillées de France : PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes.Code ISIN : Part A: FR0010788869Part B: FR0010814442Société de gestion : Oddo Asset ManagementDépositaire : Oddo & CiePériode de souscription: jusqu’au 31 décembre 2009Valeur liquidative de départ : 1000 € par partValorisation: semestrielleDurée du fonds: 8 ans prorogeables deux fois de 1 anPériode de blocage : 7 ansDroits d’entrée: 5 % TTCCommission de gestion: 3 % TTC (incluant frais de dépositaire, de CAC, et d’opérations)
Le capital-investisseur Sun Capital Partners offre à ses investisseurs la possibilité de diminuer d’un milliard de dollars la taille de son principal fonds, qui devait être de six milliards de dollars, compte tenu de «difficultés sans précédent» ainsi que des problèmes de liquidité et d’allocation de ses clients eux-mêmes, rapporte The Wall Street Journal. Cela coûtera au capital-risqueur de Boca Raton quelque 50 millions de dollars de commissions de gestion ultérieures et, potentiellement, des millions de dollars de commissions de performance.
Dans son projet de budget pour 2010, le gouvernement norvégien prévoit d'équilibrer ses comptes non pétroliers, déficitaires de 153,8 milliards de couronnes par des transferts sur le Government Pension Fund - Global (GPFG) contre 118,1 milliards pour 2009. Parallèlement, les transferts nets à ce fonds tombent à 66,6 milliards de couronnes contre 146,6 milliards et le bénéfice net du fonds de pension, dividendes compris est censé revenir à 172,2 milliards de couronnes contre 255 milliards.Le gouvernement s’attend qu'à fin 2009 l’encours du GPFG se situe à 2.597 milliards de couronnes contre 2.280 milliards fin 2008 ; il est censé atteindre 2.824 milliards fin 2010.
L’industrie des hedge funds continue de se développer à Hong Kong mais l’encours des actifs gérés a diminué au cours des douze derniers mois. Le nombre de hedge funds pilotés par des gérants enregistrés à Hong Kong a progressé à 542 au 31 mars 2009, soit une multiplication par presque cinq par rapport à 2004, la première année pour laquelle des statistiques sont disponibles, selon la dernière enquête réalisée par la Securities and Futures Commission (SFC) qui n’avait pas fait de sondage depuis 2006. Le nombre de fonds affiche également une hausse par rapport à l’an dernier (488 en mars 2008).Les actifs sous gestion ont également fortement progressé durant la même période, à 55,3 milliards de dollars américains au 31 mars 2009, soit une multiplication par six par rapport au niveau de 2004. Toutefois, l’encours au 31 mars dernier marque un recul de 39 % par rapport à mars 2008 où il avait culminé à 90,1 milliards de dollars.Les vingt premiers hedge funds gèrent quelque 32,7 milliards de dollars, soit un peu plus de 59 % du total des actifs. L’industrie emploie désormais près de 2.000 personnes à Hong Kong contre 1.053 en 2006, une hausse de 86,8 % sur trois ans. Côté stratégies, l’equity long/short (44,3%) et la multi-stratégie (18,3%) restent les plus prisées, les fonds de hedge funds représentant pour leur part 12,5 %.A la différence de Singapour, Hong Kong n’est généralement pas utilisé comme base de départ pour des produits internationaux. Les stratégies régionales dominent, avec 14,7 % des actifs consacrés à Hong Kong, 23,4 % à des stratégies pan-asiatiques, 12 % à la Chine continentale et 9 % au Japon. La clientèle est en revanche très internationale, avec 49,1 % issue des Amériques, 34,9 % de l’Europe, les investisseurs domiciliés à Hong Kong ne représentant que 1,9 % des actifs gérés par les hedge funds de Hong Kong.Le levier est généralement resté peu élevé. Au 31 mars 2009, près de 70 % des hedge funds affichaient un levier de 100 % ou moins. Le pourcentage des gérants de hedge funds utilisant plus d’un prime borker est passé de 39,6 % en 2006 à 52,5 % cette année. Une évolution qui reflète probablement une attention accrue au risque de contrepartie.
La hausse de la Bourse aux deuxième et troisième trimestre se répercute sur la performance des fonds d’actions, constate le Handelsblatt. Sur la base du palmarès de Feri EuroRating Service, qui prend en compte environ 4 300 fonds distribués en Allemagne et répartis sur 36 catégories, quatre fonds affichent depuis le début de l’année des gains supérieurs à 100 % : le BSF Latin American Opportunities Fund A2 USD de BlackRock géré par Will Landers se classe premier, avec une performance de 142,11 %, devant le Earth Exploration Fund UI avec 128,26 %, le JPM Emerging Markets Small Cap Fund A Acc USD de JP Morgan géré par Greg Mattiko et le PF(LUX)-Eastern Europe-P Cap de Pictet géré par Agne Zitkute avec 101,98 %.A noter aussi, dans les obligations à haut rendement, le résultat du fonds Aberdeen Global - Euro High Yield Bond A Dist géré par Paul Reed, avec une performance de 98,27 %
La gamme Premium Selection d'Ökorenta compte désormais un fonds énergies renouvelables supplémentaire, le Ökorenta Neue Energien IV. Il s’agit d’un produit qui est destiné à lever jusqu'à 14 millions d’euros (plus 5 % de droits d’entrée) et qui doit distribuer 230 %. Le fonds a une échéance de 15 ans et devrait donc générer annuellement 10 % avant impôt. Les investisseurs qui souscriront (minimum 10.000 euros) avant le 31 décembre 2009 bénéficieront d’une rémunération supplémentaire de 4 %, ceux qui entreront avant le 31 mars profitant d’un bonus de seulement 2 %.Le portefeuille sera investi dans des parts du marché secondaire de sociétés de gestion de fonds allemandes dans le domaine des énergies renouvelables, l’accent étant mis sur l'éolien.
A compter du 1er octobre, le compartiment US Large Cap Alpha de la sicav luxembourgeois Schroders ISF a pris le nom de Schroder ISF US All Cap. Désormais, il pourra investir dans toutes les catégories de capitalisations américaines au lieu de se concentrer sur les grandes capitalisations. La gestion en sera assurée par Jonathan Armitage, head of US equities assisté de Jenny Jones, head of US small/midcap equities. L’allocation-type sera d’un tiers de «smidcaps» et de deux tiers de «large caps», en conservant une approche de selection de valeurs (bottom-up).Parallèlement, la commission de gestion pour toutes les classes de parts est diminuée de 25 points de base (à 1,25 % pour la part A, par exemple), et la classe de risque est abaissée à «moyenne» contre «élevée».
A fin septembre, le déficit combiné des 7.400 fonds à prestations définies suivis par The Pension Protection Fund (PPF) était retombé à 148,9 milliards de livres contre 173,2 milliards fin août, mais il se compare aussi à une sous-couverture de 52,2 milliards de livres au 30 septembre 2008.D’après le PPF, le déficit total des fonds dans le rouge a diminué à 174,9 milliards de livres contre 194,6 milliards un mois auparavant et 98,4 milliards douze mois plus tôt.Quant à l’excédent total des fonds en territoire positif, il s’est accru à 25,9 milliards de livres contre 21,4 milliards fin août, mais il chute par rapport aux 46,2 milliards de livres constatés au 30 septembre 2008.
En attendant de pouvoir commercialiser un - récent - fonds agriculture, probablement dans le courant du premier trimestre 2010, BlackRock s’attache à faire connaître sa gamme de produits «ressources naturelles» qui pèse au total 31,7 milliards de dollars gérés par une équipe de 13 personnes sur sept stratégies. Les quatre compartiments de la Sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) bénéficiant déjà d’un agrément représentent 25,1 milliards de dollars, dont 11 milliards pour le World Mining, 6,5 milliards pour le World Gold, 4 milliards pour le New Energy et 3,6 milliards pour le World Energy.Comme le soulignent Thomas Holl et Sandy Christie, deux des gérants, l’offre thématique de BlackRock sur les ressources naturelles se décline de manière à couvrir un éventail assez large de besoins de la part des investisseurs. Le fonds or se veut ainsi une réponse aux anxieux qui souhaitent une protection contre la baisse du dollar et/ou l’inflation tout en se diversifiant, alors que le fonds de minières «joue» la reprise économique.Le produit énergie est plus spécifiquement un pari sur la reprise économique aux Etats-Unis et dans les pays occidentaux, tandis que le fonds énergies nouvelles correspond davantage à une vision de long terme dans un environnement plus volatil.
Selon Eurekahedge, les hedge funds pourraient atteindre en fin d’année un encours de 1.500 milliards de dollars et afficher une performance de 21 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. A fin septembre, les actifs sous gestion ont augmenté de 26,3 milliards de dollars, après 21,4 milliards en août.Sur les sept mois à fin septembre, la performance ressort à 16,1 % et les hedge funds sont susceptibles d’afficher pour l’ensemble de 2009 leur meilleure performance depuis 2003.
L’Agefi rapporte que deux articles d’une loi définitivement votée le 17 septembre qui proposait de modifier le Code civil pour permettre l'émission, sur la place de Paris, d’instruments financiers conformes aux principes de la charia ont été retoqués par le Conseil Constitutionnel. Sachant que ces articles figuraient dans une loi sur les PME, les membres du Conseil ont considéré qu’ils «étaient sans lien avec l’objet initial de la proposition de loi qui tendait à favoriser l’accès au crédit des petites et moyennes entreprises. Les articles contestés devront figurer dans un autre projet de loi directement en relation avec le dossier, par exemple celui sur la régulation bancaire, note le quotidien.
Jusqu’au 17 décembre 2009, le Crédit Agricole propose un nouveau fonds à formule, Oriance Epargne 3. D’une durée de 6 ans et 21 jours, ce fonds garantit le capital investi à l'échéance – net de frais. Quant à la performance, elle dépend de l'évolution du DJ Euro Stoxx 50 dividendes non réinvestis. Calculée sur la base de 12 relevés semestriels de performance, celle-ci est plafonnée à 50 % (soit un rendement annuel maximum de 6,92 %). Caractéristiques Code Isin FR0010783795 Valeur de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Éligibilité fiscale PEA, CTO Durée de placement 6 ans et 21 jours Frais de fonctionnement et de gestion maximum 2,5 % TTC / an Commission de souscription maximum • 2,50 % maximum • 2 % par arbitrage avec les fonds Atout Monétaire PEA, Relais Monélia, Relais PEA Monélia et Atout Moné opportunité • 4 % maximum en dehors de la période de souscription (dont 1 % acquis au fonds) Commission de rachat • Néant à l’échéance • En cours de vie : 1 % (acquis au fonds) sur la dernière VL des mois de février, mai, août et novembre chaque année civile de février 2010 à novembre 2015) • 3 % à d’autres dates (acquis au fonds)
Après Alpha Multistrategy et Alpha Plus, ICR Institutional Investment Management lance en Espagne un troisième fonds de hedge funds, le Acciones Baja Volatilidad dont l’objectif des performance est l’Euribor 1 mois plus 500 points de base avec une volatilité annuelle moyenne inférieure à 5 %, rapporte Funds People.Le nouveau produit pourra investir dans 10 à 30 hedge funds, sans dépasser 10 % par fonds ni 25 % par stratégie.
Fidelity International commercialise désormais en Espagne son fonds d’actions de sociétés spécialistes des actifs réels, le Fidelity Funds Global Real Asset Securities (lire notre dépêche du 30 septembre), rapporte Cinco Días. Sebastián Velasco, managing director de Fidelity International pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine, ce produit devrait apporter beaucoup de valeur à la gestion active sur des secteurs-clé de la croissance économique.
Selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI), l’encours des ETF en Europe marquait fin septembre un nouveau record historique de 204,22 milliards d’euros, soit une hausse de 6,3 % sur le précédent record de 192 milliards établi au 31 août. L’antépénultième record remontait au 31 juillet 2008, avec 160 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les actifs gérés ont gonflé de 43,2 %, alors que l’indice MSCI Europe en dollars affichait une hausse de 27,4 %.Pour les sept premiers mois de l’année, d’après Lipper FMI, les souscriptions nettes ont porté sur 19,2 milliards de dollars, alors que celles de toutes les autres catégories de fonds totalisaient 122,2 milliards de dollars.BGI a recensé au 30 septembre 783 ETF cotés 1.946 fois lancés par 32 émetteurs sur 18 Bourses (contre 21 en début d’année). Le nombre d’ETF a augmenté de 23,9 %, avec 174 nouveaux lancements.Trois émetteurs se partagent les trois quarts du marché européen. Il s’agit de BGI avec les ETF iShares, qui aligne 167 produits et des encours de 80,03 milliards de dollars, suivi de Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 100 produits et 42,06 milliards de dollars et de db x-trackers avec 113 ETF et des actifs sous gestion de 33,71 milliards de dollars. Cela correspond à des parts de marché respectives de 39,2 %, 20,6 % et 16,5 %.
Selon Investment Week, Royal London Asset Management a indiqué qu’il allait convertir sa gamme de unit trusts en Oeic (open ended investment vehicle) sur une période qui va courir jusqu’au mois d’avril 2010. Chaque conversion de fonds sera soumise à l’approbation des détenteurs de parts mais, selon Royal London, les cinq premières conversions devraient être bouclées d’ici à la fin octobre. Il s’agit des fonds Sterling Credit, Ethical Bond, UK Speed Chaque conversion de fonds sera soumise à l’approbation des détenteurs Situations, UK Mid-Cap Growth et European Income.Selon Royal London, la structure de l’Oeic offre une plus grande flexibilité à l’occasion du lancement de nouveaux fonds. «Les Oeic sont de plus de plus le véhicule d’investissement préféré de nombreux investisseurs», souligne le directeur des ventes de Royal London, Stan Bland.
A fin septembre, les ETF dans le monde affichaient des actifs sous gestion d’un montant record de 933,49 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 4,8 % sur le précédent record enregistré un mois plus tôt (891 milliards de dollars). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 31,3 % alors que l’indice MSCI monde connaissait une hausse de 22,5 % en dollars, rapporte Barclays Global Investors (BGI).Les souscriptions nettes pour tous les fonds hors ETF en janvier-juillet, d’après Strategic Insight, ont représenté 97,5 milliards de dollars tandis que celles d’ETF se chiffraient à 65,7 milliards.Pour les neuf premiers mois de l’année, le nombre d’ETF s’est accru de 14,3 % à 1 819 produits, avec 295 nouveaux lancements et 72 fermetures. Ces fonds étaient cotés 3247 fois sur 40 Bourses.Les trois premiers promoteurs demeurent iShares (la marque de BGI) avec 403 ETF et 451,87 milliards de dollars), State Street Global Advisors (106 fonds et 138,32 milliards de dollars) et Vanguard (40 ETF et 77,15 milliards de dollars).Actuellement, d’après BGI, quelque 811 lancements d’ ETF sont en projet.
Un gérant de hedge funds sur cinq présente son fonds ou sa performance sous un faux jour aux investisseurs lors de due diligences formelles, affirme une étude de la Stern School of Business de l’Universitié de New York citée par le Financial Times. Le plus souvent, les gérants travestissent les encours du fonds, la performance et l’historique réglementaire et juridique.
Jusqu’au 27 novembre 2009, BNP Paribas commercialise Yunnan, une obligation d’une durée de 5 ans, réservée à l’assurance vie, permettant de participer à l’évolution des marchés actions de la zone euro tout en bénéficiant de 100% du capital investi à l’échéance, le 18 décembre 2014. Ce dernier montant s’entend net de frais d’entrée de l’obligation et des frais de gestion du contrat d’assurance vie. En outre, elle ne tient pas compte non plus d’une éventuelle défaillance de l’emetteur. Quant à la performance, elle dépend de l’indice Dow Jones Euro Stoxx 50 hors dividendes. A l'échéance, la cinquième année, l’investisseur récupère 80 % à la hausse moyenne de l’indice calculée sur la base de 20 performances trimestrielles et rapportée à son cours de référence - celui de l’indice en date du 8 décembre 2009. Ensuite, l'établissement fixe à 40 % les 5 meilleures Performances Trimestrielles et enregistre à leur valeur réelle les 15 autres. La Performance Finale est égale à la moyenne des 20 Performances Retenues. Si la performance finale est négative, seul le capital net investi est récupéré. Caractéristiques Code ISIN : FR0010781443
Les fonds suédois ont en septembre enregistré des souscriptions nettes de 11,3 milliards de couronnes (1,06 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds (Fondbolagens Förening). Il s’agit du dixième mois consécutif de collecte nette et du meilleur mois de septembre jamais enregistré.Les fonds actions ont été les plus prisés en septembre, avec des entrées nettes de 9,4 milliards de couronnes. Les fonds obligataires engrangent 2,8 milliards. Les fonds diversifiés et les hedge funds enregistrent aussi un solde positif, avec respectivement 1,9 milliard et 0,9 milliard de couronnes. Seuls les fonds monétaires sont dans le rouge, avec des retraits nets de 3,9 milliards. «La faiblesse des taux d’intérêt explique la forte demande pour les fonds actions et la faible demande pour les fonds monétaires», commente Pia Nilsson, présidente de l’association. Depuis le début de l’année, les fonds suédois ont collecté 69,7 milliards de couronnes, dont 67,2 milliards pour les fonds actions. Il s’agit encore une fois d’un record absolu.