Afin de bénéficier des caractéristiques actuelles des obligations convertibles et de l’environnement du marché du crédit porteur en termes de rendement/risque, CCR AM lance un fonds à échéance, CCR Convertibles 2014, affichant un taux de rendement actuariel brut au 30/11/2011 de 11,85%. «La maturité cible 2014 permet de réduire le risque associé aux nombreux refinancements de dettes émises lors de la crise 2008-2009, en présentant une réduction progressive de la duration du fonds», précise un communiqué. Au sein du portefeuille composé de 65 valeurs, la répartition par notation donne 86.68 % d’obligation à haut rendement et en «non noté» et pour le solde des titres «investment grade». Quant à la répartition par produits, il s’agit peu ou prou à 58% d’obligations convertibles, 28.00% d’obligations et 14 % de titres monétaires. Dans la perspective d’une remontée éventuelle des taux d’intérêt, le fonds pourra avoir recours aux instruments de couverture du risque de taux.Caractéristiques :Code ISIN part R : FR0010971317Rendement actuariel brut : 11,85% (au 30/11/2011) Fonds ouvert à la souscription durant toute sa durée de vieFrais de sortie en cas de sortie anticipée : 0.75% (acquis au fonds) Tous souscripteurs
Bryan Garnier Principal Investments (BGPI, le département de gestion de private equity de la banque d’affaires franco-britannique a repris deux fonds de PME innovantes dont la société de gestion a fait faillite en début d’année: Cap Angels et Cap Innova Expansion (Cap Finance International), rapporte L’Agefi. Cap Angels et Cap Innova Expansion sont composés de start-up ou de très jeunes sociétés dans les secteurs des médias, des technologies appliquées à la finance, l’internet et les loisirs. Sur la quinzaine d’entreprises, un tiers aurait une viabilité incertaine.
Depuis le 2 décembre, le fonds AMUNDI ETF SP500 H a été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Euronext de Paris. Ce produit de droit français (FR0011133644) réplique l’indice S&P 500 EUR Daily Hedged. Il est chargé à 0,28 %.Cet ETF est le 128ème introduit sur les places européennes de NYSE Euronext en cotation principale depuis le début de l’année.
Depuis le 1er décembre, la gamme d’ETF SPDR de State Street Global Advisors (245 milliards de dollars d’encours fin septembre) comporte 26 produits, avec le lancement du SPDR Barclays Capital Short Term Treasury ETF (acronyme : SST) et le SPDR Barclays Capital Investment Grade Floating Rate ETF (FLRN), qui ont été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca.Le premier fonds réplique l’indice Barclays Capital 1-5 year US Treasury (114 valeurs et une échéance moyenne de 2,8 ans au 18 novembre). Il est chargé à 0,12 %.Pour sa part, le SPDR Barclays Capital investment Grade Floating Rate ETF s’efforce de suivre la performance du Barclays Capital US Dollar Floating Rate Note 5 years index qui couvrait au 18 novembre un total de 320 valeurs avec une échéance moyenne de 1,71 année. Le taux de frais sur encours de ce produit est fixé à 0,15 %.
Fin novembre, les investisseurs sont restés à l’écart de la reprise du marché actions et n’ont pas non plus accru leur exposition à la dette de la zone euro, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR Global. Les fonds d’actions ont encore subi des rachats significatifs. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions accusent une décollecte de 188,6 milliards de dollars, leur plus mauvais résultat depuis 2008. Dans le même temps, les ETF enregistrent une collecte de 79,8 milliards de dollars.A noter toutefois que la décollecte sur les fonds d’actions européennes s’élève à seulement 9,1 milliards de dollars sur onze mois contre 22,8 milliards de dollars l’an dernier sur la même période.Les fonds obligataires internationaux et européens ont de leur côté enregistré leur plus mauvaise semaine depuis trois ans, à l’exception toutefois des fonds d’obligations américaines.
Ayant couvert tous les domaines les plus évidents, les fournisseurs d’ETF s’aventurent désormais sur des segments de plus en plus étroits et surprenants comme le Pérou ou les smartphones, observe The Wall Street Journal. Ainsi, pour certains produits, la diversification n’est plus vraiment de mise. L’une des raisons pour lesquelles les fournisseurs d’ETF n’hésitent pas à expérimenter de nouveaux produits est qu’il est relativement facile de liquider les ETF. Et parfois, l’un d’eux peut s’avérer, à la surprise générale, un succès, comme le iShares MSCI Indonesia Investable Market Index qui a collecté 270 millions de dollars.
M&G Investments a annoncé le 2 décembre la nomination de James Tomlins en qualité de gérant pour son fonds obligataire de haut rendement, le European High Yield Bond Fund (77 millions de livres d’encours), assisté de Stefan Isaacs.James Tomlins, qui a rejoint M&G en juin dernier, a également été nommé co-gérant du fonds High Yield Corporate Bond Fund (1,1 milliard de livres) aux côtés de Stefan Isaacs qui garde la responsabilité de ce fonds. Ces changements sont effectifs depuis le 1er décembre.
Avec le Harris Associates Concentrated US Value Fund, Natixis Global Associates, filiale de distribution de fonds de Natixis Global Asset Management (NGAM), vient de lancer un compartiment de sa sicav luxembourgeoise Natixis International Funds (Lux) I qui se distinguera par un portefeuille concentré d’une vingtaine de lignes, des actions américaines de grandes et moyennes capitalisations, rapporte Hedge Week. Ce produit, disponible au Royaume-Uni, est géré chez l’américain Harris Associates (filiale de NGAM) par Robert Levy, CIO, et les gérants de portefeuille Mike Mangan et Edward Loeb. Ils utiliseront une approche du type private equity pour identifier les valeurs qui cotent en-dessous de leur valeur intrinsèque.
En 2011, Amundi Immobilier a poursuivi sa politique de renouvellement et de rationalisation du patrimoine de ses SCPI, ainsi que le développement de ses OPCI, et devrait enregistrer un volume global de transactions de plus de 665 millions d’euros, a indiqué Amundi le 2 décembre dans un communiqué. Ce volume d’activité s’inscrit en très forte progression (+ 57 %) par rapport à l’activité de 2010, où un volume de transactions de 380 millions d’euros avait été enregistré. Sur l’année 2011, et pour l’ensemble des fonds gérés en France, Amundi Immobilier aura investi plus de 526 millions d’euros. En immobilier d’entreprise, 10 immeubles ont été acquis pour un montant d’environ 381 millions d’euros. Ces immeubles sont situés pour 64% des volumes à Paris, 16% en Ile de France et 20% en région.En immobilier résidentiel, Amundi Immobilier a réalisé près de 144 millions d’euros d’investissement. Il s’agit principalement de programmes résidentiels en VEFA (*) pour le compte des SCPI Premely Habitat et SCPI Premely Habitat 2, SCPI de type Scellier. Un montant de 14 millions d’euros a également été investi pour le compte de la SCPI Reximmo Patrimoine, SCPI de type Malraux.Outre ces acquisitions, au titre de l’année 2011, Amundi Immobilier a cédé pour plus de 139 millions d’euros d’actifs. En immobilier d’entreprise, un montant de 114 millions d’euros d’arbitrage a été réalisé, correspondant notamment à la cession de 30 immeubles. En immobilier résidentiel, 54 lots ont été cédés pour un montant global de 25 millions d’euros.(*) Vente en état futur d’achèvement
Le pourcentage de FCPE facturant des commissions de souscription indirectes a baissé, passant de 28% en 2009 à 18% en 2011, selon la quatrième édition de l’Argus des FCPE publié par Debory Eres (1). Les frais de gestion directs ont baissé, s’inscrivant à 0,64% en moyenne en 2011 contre 0,81% en moyenne en 2009. Les frais de gestion indirects présents dans 95% des FCPE ont baissé de 1,41% en moyenne en 2009 à 1,18% en 2011.La précédente étude de 2009 avait montré que frais et performance n’étaient pas liés. En 2011, cette conclusion est confirmée : les frais de gestion n’ont pas d’impact sur la performance (absence de corrélation statistique), quel que soit le type de fonds (monétaire, obligataire, diversifié et actions) et quelle que soit la période (1 an et 3 ans). Les fonds actions les plus performants sur 3 ans ont même des frais plus élevés que les fonds moins performants.Les benchmarks n’ont d’intérêt que pour les fonds monétaires qui utilisent tous le même benchmark (EONIA capitalisé) et sont toujours aussi peu pertinents sur les fonds obligataires, diversifiés et actions. En effet, en moyenne un même benchmark (qu’il soit composite c’est-à-dire composé de plusieurs indices ou non) est utilisé en moyenne par seulement 1,6 fonds diversifié et 2,5 fonds actions ou obligations. Il est donc préférable de comparer les FCPE entre eux plutôt qu’à leur indice de référence pour valider la qualité de la gestion.Sur le front de la transparence et de la qualité de l’information, la mise à disposition des documents sur internet (site public) progresse : 72% des sociétés de gestion présentent leurs fonds, soit 543 fonds au total et 86 FCPE de plus qu’en 2009 lors de la dernière édition de l’Argus des FCPE. Le nombre de FCPE pour lesquels tous les documents (notice, règlement, fiche et rapport annuel) sont consultables augmente aussi : 205 en 2011 contre 154 en 2009.A noter enfin une concentration des acteurs de la gestion et une rationalisation des gammes de FCPE commercialisés. Depuis le début des années 2000, le nombre de sociétés de gestion d’épargne salariale est en baisse constante (36 en 2011 contre 54 en 2003) ainsi que le nombre de fonds (1570 début 2011 contre 2022 en 2003). La répartition des encours est stable et le poids des fonds monétaires reste très important (49%) dans les encours des FCPE multi entreprises.(1) L’édition 2011 analyse plus de 550 FCPE multi-entreprises, c’est-à-dire accessibles à toutes les entreprises, gérés par 26 sociétés de gestion. Les FCPE analysés représentent 81% des FCPE multi-entreprises commercialisés et 79% des encours du marché
BBVA Asset Management lance actuellement le BBVA Plan Rentas 2014 N, un fonds obligataire garanti qui effectuera huit versements trimestriels aux souscripteurs durant la période de la garantie (échéance 3 mars 2014), indique Funds People.Le gestionnaire s’engage à rembourser à échéance 100 % du capital en plus du versement de huit coupons trimestriels de 75,90 euros bruts pour 10.000 euros investis. Les versements trimestriels s’effectuent par remboursement obligatoire des parts. Le rendement annuel du fonds est de 2,952 %. La souscription minimale est fixée à 600 euros et la commission de gestion à 0,40 % jusqu’au 2 février 2012, puis 1,65 % à compter du 3 févier 2012.
Le AXA IM FIIS Europe Short Duration High Yield Fund géré par Andrew Wilmont, head of European high yield (lire newsmanagers du 23 novembre), a été enregistré pour la vente en Allemagne, a annoncé le gestionnaire le 2 décembre. Ce produit coordonné de droit luxembourgeois qui a été lancé le 2 août combine les stratégies duration courte et haut rendement de la maison.Axa IM gérait fin juillet environ 10 milliards d’euros en fonds à duration courte (Euro Short Duration Credit, Sterling Short Duration Credit et US Short Duration).Le gestionnaire prévoit de faire enregistrer ce fonds dans d’autres pays européens.
Les produits patrimoniaux à base de fonds d’investissement qui sont proposés par les banques génèrent des performances décevantes, montre une étude du cabinet d’analyse et de conseil Fonds Consult obtenue par le Handelsblatt. Si l’on inclut les frais, tous les acteurs proposent des formules qui sont moins rentables que leur benchmark et souvent avec une volatilité plus élevée.Fonds Consult a recensé huit fournisseurs de gestions de fortune en unités de compte sur le marché allemand : Dekabank, Commerzbank, HypoVereinsbank, Deutsche Bank, Credit Suisse, Union Investment, DZ Privatbank et Fürst Fugger Privatbank, qui proposent des formules profilées.Ce sont les produits les plus conservateurs qui sont le plus en retard sur leurs indices de référence. Par exemple, sur trois ans, un indice composé à 80 % d’obligations euro et à 20 % d’actions a gagné 14,5 %, mais le meilleur produit, celui de la Commerzbank, n’a gagné que 12,3 % et le plus mauvais, celui de la HypoVereinsbank, a perdu 3,4 %. Et il faut ajouter à cela des frais qui sont en moyenne de 1 % !
L’ETF de Lyxor sur la Grèce change d’indice de référence et de dénomination, selon le site Bluerating. Le nouvel indice est le FTSE/ATHEX 20 Net Total Return Index, calculé par FTSE, et il remplace le MSCI Greece, composé de 10 valeurs seulement. Le produit prend ainsi le nom de Lyxor ETF FTSE ATHEX 20.
L’industrie des organismes de placement collectif (OPC) luxembourgeois a enregistré au mois d’octobre une variation positive pour un montant de 39,86 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Cette augmentation résulte d’un impact favorable des marchés à concurrence de 47,56 milliards d’euros (+2,34%), en partie gommé par une décollecte nette de 7,70 milliards d’euros (0,38%). Toutes les catégories d’OPC à actions ont enregistré des rachats nets, à l’exception de la catégorie des OPC investissant en actions européennes.Au 31 octobre 2011, l’encours des OPC et des fonds d’investissement spécialisés s’inscrivait à 2.071,94 milliards d’euros contre 2.032,077 milliards d’euros au 30 septembre 2011, soit une augmentation de 1,96% sur un mois. Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en diminution de 1,69%.
Un groupe de hedge funds américains menace le gouvernement irlandais de porter plainte, au cas où ce dernier mettrait à exécution son projet d’imputer des pertes pouvant aller jusqu'à 100% sur les obligations subordonnées de Bank of Ireland que les fonds détiennent. Les obligations détenues par les fonds alternatifs, dont Appaloosa Management, représentent autour de 300 millions de dollars, indique le Fianncial Times.
Deutsche Bank et Omega Advisors se sont associés pour lancer un hedge funds long/short actions conforme au cadre Ucits sur la plate-forme dbalternatives, rapporte Citywire. Appelé DB Platinum Omega, le fonds sera géré par le milliardaire Leon Cooperman.
La China Construction Bank (CCB) a choisi BNY Mellon Asset Servicing comme conservateur international du nouveau fonds QDII (qualified domestic institutional investor) lancé en Chine par Fortune SG Fund Management Co le 29 septembre. La CCB est pour sa part le conservateur local de ce fonds.Fortune SG est une coentreprise de Hwabao Trust (filiale du groupe Baosteel) et de Lyxor Asset Management (groupe Société Générale).Le fonds concerné, le Fortune SG S&P Oil & Gas Exploration & Production Select Industry Index Fund, est le troisième fonds QDII lancé par Fortune SG et le second à utiliser les services de BNY Mellon en tant que conservateur international, après le Fortune SG Overseas Growth Equity Fund (depuis mai 2008).Cette année, BNY Mellon AS a obtenu cinq mandats de conservation internationale pour des fonds QDII.
Goldilocks, le fonds suisse dédié à l’or et aux devises, est désormais accessible aux investisseurs sur une base permanente, rapporte Hedge Week. Lancé en janvier 2010, ce fonds, conseillé par Insch Capital Management, était à l’origine fermé.Sur les onze premiers mois de l’année, le fonds a dégagé une performance de 9,66% et de 11,01% sur les douze derniers mois.
Investec Asset Management va prochainement lancer un fonds marchés émergents multi classes d’actifs, l’Investec GSF Emerging Markets Multi-Asset Fund. Ce produit, géré par Philip Saunders, responsable des investissements globaux multi-actifs, et John Stopfort, co-responsable de l’obligataire, réunira les compétences de la société de gestion en matière d’actions et de dette émergentes. Géré avec une allocation d’actifs flexible, il pourra être investi en actions, en obligations libellées en devises locales et en devises dites fortes, mais aussi dans les matières premières et les pays frontières. Investec AM gère 83 milliards de dollars, dont la moitié en marchés émergents. Ses capacités Global Multi-Asset représentent 13 milliards de dollars, dont les deux tiers en marchés émergents.