L’institut des fonds souverains (SWF Institute) a indiqué le 6 décembre l’intégration dans son indice de transparence de l’IPIC (Abu Dhabi).Au troisième trimestre 2011, l’indice de transparence, le LMTI (Linaburg-Maduell Transparency Index), compte neuf fonds souverains affichant la note maximale de 10. On observe par ailleurs que le PIF (Afabie saoudite) et l’ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) améliorent leur notation à 4. Le fonds souverain de Malaisie (Khazanah Nasional) progresse de son côté à 5. Reste que près d’une vingtaine de fonds souverains affichent une notation inférieure à la moyenne de 5 sur un total de 44 fonds inscrits dans l’indice.
Sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du Government Pension Fund Global (GPFG), l’ancien Fonds pétrolier en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahra occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potsh. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds de pension du gouvernement norvégien (550 milliards de dollars), souhaite obtenir pour ses actionnaires le droit de nommer des candidats aux conseils d’administration de six sociétés américaines, Wells Fargo, Charles Schwab, Western Union, Staples, Pioneer Natural Resources et CME Group. NBIM a déposé des propositions en ce sens le 22 novembre dernier. Au moment du dépôt, le fonds détenait des participations comprises entre 0,6% et 1,1% dans ces sociétés, valorisées au total à environ 1,4 milliard de dollars.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a délivré le 24 octobre un agrément de commercialisation au compartiment luxembourgeois Allianz RCM Renminbi Currency qui a été lancé en le 18 octobre (lire Newsmanagers du 13 mai et du 4 octobre) et dont l’encours représente environ 80 millions de dollars. Il est géré par Helen Lam.Allianz Global Investors (AGI) avait déjà lancé au printemps un fonds obligataire en yuans qui a été fermé aux souscriptions après avoir drainé 450 millions d’euros en une semaine, pour des considérations de liquidité. Compte tenu du gonflement exponentiel du marché des dépôts en yuans offhsore à Hong-Kong (CNH) depuis le dernier trimestre 2010, la maison allemande a choisi de s’orienter dès lors vers ce segment très liquide, a expliqué lors d’une présentation à Paris Arne Tölsner, responsable du développement de RCM Europe, membre du RCM European Investment Management Group et spécialiste des marchés asiatiques.Le produit présente selon Arne Tölsner trois avantages décisifs : il permet aux souscripteurs de diversifier leur exposition devises et de profiter de l’appréciation de la monnaie chinoise contre dollars tout en évitant le risque de duration inhérent aux obligations. En revanche, ce n’est pas un véhicule destiné à générer beaucoup de rendement. Ce fonds, investi pour l’instant dans des comptes auprès d’une douzaine de banques considérées solides et destiné à tous les publics devrait en priorité intéresser les fonds de fonds et les particuliers haut de gamme au travers des banques privées et des family offices. Le rendement est supérieur à celui des dépôts des particuliers, compte tenu de la taille des investissements.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Renminbi CurrencyParts retail A (H2-EUR) LU0665628672Parts retail A (USD) : LU0665630819Parts I (institutionnels) H2-EUR : LU0665629993Droits d’entrée : parts A euro-hedgées ou dollars : actuellement 2% (3% maximum)Commission de gestion : Parts A : actuellement 0.50% (1.50% maximum)Parts I : actuellement 0,40 % (1 % maximum)Frais administratifs parts A : actuellement 0.15% (0.50% maximum)parts I : actuellement 0,11 % (0,50 % maximum)Investissement minimumParts I : 1 million d’euros
Suite à l’annonce par SIX, Swiss Exchange que des ETF du français Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management, étaient admis à la négociation en Suisse (lire Newsmanagers du 6 décembre), l'émetteur a fourni la liste des produits concernés, qui sont distribués sur le marché helvétique par Natixis Global Associates, la branche distribution de Natixis Global Asset Management.Ces fonds répliquent des indices de stratégie. Il s’agit d’Ossiam ETFiStoxx Europe Minimum Variance et d’Ossiam ETF US Minimum Variance qui reproduisent l'évolution d’indices (dividendes nets réinvestis) offrant une exposition actions tout en limitant le risque du portefeuille. D’autre part, les fonds Ossiam ETF Euro Stoxx 50 Equal Weight NR et Ossiam ETF Stoxx Europe 600 Equal Weight NR répliquent des indices de stratégie (dividendes net réinvestis) qui attribuent le même poids à chacun des titres de l’Euro Stoxx 50 et du Stoxx Europe 600, respectivement, afin d'éviter tout effet de concentration sur les sociétés à forte capitalisation.A fin novembre, Ossiam affichait un encours en ETF de 285 millions de dollars.
La Banque Heritage vient de lancer le fonds Chilton Global Strategies, un fonds alternatif Ucits long/short géré par Richard Chilton, ténor de l’univers des hedge funds, rapporte L’Agefi suisse. La Banque Heritage et Chilton Investment Company (près de 7 milliards de dollars sous gestion) travaillent ensemble depuis les premiers pas du gestionnaire américain, au début des années 1990, et la banque est l’un de ses premiers investisseurs. Le fonds est probablement le premier fonds UCITS long/short equity global géré aux Etats-Unis. Composé de six portefeuilles spécialisés - Flagship Strategies, European Equities, Small Caps, Global Natural Resources, Asian Equities et Hedged U. S. Equities-, le fonds couvre l’ensemble des actions au niveau global: toutes les régions (sauf le Japon) y sont représentées ainsi que tous les secteurs et toutes les capitalisations de marché. Richard Chilton gère personnellement la composante U. S. Equities et veille à la cohérence de l’allocation.
Lee Freeman-Shor, gérant du fonds Skandia European Best Ideas chez Skandia Investment Group (SIG), a réintégré Dirk Enderlein en portefeuille. Le gérant avait été sorti il y a deux ans lorsqu’il avait quitté RCM pour Wellington. Maintenant qu’il est bien installé dans sa nouvelle société, Lee Freeman-Shor lui a confié un mandat de 34 millions d’euros. La réintégration de Dirk Enderlein a conduit le gérant du Skandia European Best Ideas, qui réunit les meilleures idées d’investissement de 10 gérants, à se séparer de James Buckley, de Barings.
La société de gestion BlackRock, agissant pour le compte de fonds et de clients sous gestion, a franchi en baisse les seuils de 5 % du capital et des droits de vote et détient 4,93 % du capital et 4,72 % des droits de vote (au 01/12/11) de la société CGG-Véritas.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), la filiale de gestion d’actifs de Lloyds Banking Group, lance le SWIP Foundation Growth, un fonds indicial répliquant le FTSE All-Share avec une commission de gestion de 0,07 % et un taux de frais sur encours de 0,11 %, ce qui en fait le fonds retail le moins cher jamais proposé sur le marché britannique, souligne le Financial Times.A titre d’exemple, le fonds le moins onéreux auparavant pour suivre le marché britannique dans son ensemble était le MoneyBuilder de Fidelity, avec un TFE de 0,27 %. Et le fonds Scottish Widows All-Share est chargé à 0,36 %.Vanguard propose aux investisseurs britanniques un All-Share avec un TFE de 0,15 %, mais jusque récemment il n'était accessible directement qu'à partir de 100.000 livres. Cependant, les trackers Vanguard et SWIP sont désormais disponibles sur la plate-forme Vantage de Hargreaves Lansdown moyennant une souscription initiale d’au minimum 1.000 livres et de 50 livres par mois. D’ailleurs 11 autres fonds low-cost de Vanguard sont désormais disponibles sur Vantage avec des TFE compris entre 0,25 % et 0,30 %.
Barclays Capital envisage de lancer une version onshore de son fonds Radar en février 2012, selon Investment Week. Ce fonds de performance absolue réplique la stratégie d’investissement du fonds Ucits domicilié en Irlande et lancé en février 2009.Les co-gérants du portefeuille offshore, Jason Smith et Ian Mizrahi, vont également gérer le nouveau fonds qui va se concentrer sur les indices des marchés d’actions internationales, les obligations souveraines, les matières premières et les devises.
A compter du 1er janvier 2012, Fiirst State limitera l’accès à sept de ses fonds marchés émergents qui ont enregistré des flux importants de souscriptions. Cela se traduit par une pénalité systématique de 4 % sur les rentrées provenant soit directement des investisseurs soit indirectement au travers de plates-formes. Cette mesure s’appliquera aux comprtiments suivants de la gamme Fist State Investments ICVC : First State Asia Pacific Sustainability, First State Indian Subcontinent, First State Global Emerging Markets Sustainability, First State Latin America et First State Greater China Growth. En revanche, elle ne touche pas les compartiments First State Asia Pacific Leaders et First State Global Emerging Markets Leaders. D’autre part, First State suspend temporairement les souscriptions aux compartiments First State Hong Kong Growth Fund et First State Indian Subcontinent Fund du fonds First State Global Umbrella Fund PLC.
L’Association européenne de la gestion financière (Efama), en coopération avec Swift, a publié le 5 décembre son dernier rapport sur l'évaluation de l’automatisation et de la standardisation des ordres reçus par les agents de transfert au Luxembourg et en Irlande au premier semestre 2011.Le standard de messagerie ISO continue de gagner du terrain avec un taux d’utilisation de 37,3% au deuxième trimestre contre 35,4% l’année précédente, au détriment du transfert de dossiers par des systèmes propriétaires. Le Luxembourg affiche un taux de plus de 50%.Le taux d’automatisation des deux grands centres de traitement des ordres atteint désormais 75,1% contre 74,8% un an plus tôt.Le nombre total d’ordres traités par les agents de transfert au premier semestre s’est élevé à 13,2 millions. Ce chiffre représente un volume mensuel de 2,2 millions, en progression de 16% par rapport au premier semestre 2010.
La société de gestion Muzinich & Co envisage de lancer un fonds long/short au mois de février 2012, rapporte Citywire.Le Hedge Yield fund, domicilié en Irlande, sera géré par Clinton Comeaux et Jason Horowitz.
John Paulson a encore perdu de l’argent en novembre, rapporte le Financial Times. Advantage Plus, son fonds phare, a cédé 3,6 % sur le mois et abandonne 46 % depuis le début de l’année, selon les investisseurs. Son fonds Advantage, qui suit la même stratégie, mais sans levier, a perdu environ un tiers de sa valeur cette année.
L’association italienne de la gestion financière, Assogestioni, propose de créer une catégorie «fonds obligataires italiens». Elle serait réservée aux produits qui investissent au minimum 70 % de leurs actifs dans des émetteurs de dettes italiens qu’il s’agisse du Trésor italien ou des entreprises de la Péninsule. Avec cette initiative, «nous nous proposons de faciliter l’investissement des ménages dans les titres d’Etat», explique Domenico Siniscalco, le président d’Assogestioni. Elle fait suite aux appels d’un entrepreneur et d’une association de footballeurs pour acheter des bons du Trésor italien. «Les Italiens ne sont plus les BOT people des années passées (ndlr les BOT sont les bons du Trésor). De 1997 à nos jours, la part qu’ils détiennent dans la dette publique italienne a plus que diminué de moitié, passant de 32 % à 13 %», ajoute Domenico Siniscalco.
Le 19 décembre, Deka lancera le fonds Deka-Deutschland Balance qui investira en actions et obligations d’Etat allemandes, avec une repondération hebdomadaire assistée par ordinateur afin d’optimiser l’allocation aux deux types d’actifs.Ce nouveau produit est la version focalisée sur l’Allemagne du Deka-Euroland Balance lancé en juillet 2003 et qui affiche jusqu'à fin novembre 2011 une performance annuelle moyenne de plus de 4 %. Pour le Deutschland Balance, Deka vise une performance supérieure à celle du marché obligataire allemand.Selon le gérant du fonds, Thorsten Rühl, les actions allemandes sont actuellement très abordables et les obligations fédérales sont considérées comme une valeur refuge.D’emblée, le nouveau fonds est positionné de manière «conservatrice» : en position «neutre», le portefeuille se compose de 15 % d’actions et de 85 % d’obligations. Selon la physionomie du marché, la poche actions peut varier entre 0 et 30 %, la poche obligations évoluant entre 50 et 100 %. En cas de situation extrême, le fonds peut être investi jusqu'à 50 % en dépôts à terme.CaractéristiquesDénomination: Deka-Deutschland BalanceCodes Isin : Version ClassicFonds (CF) : DE000DK2CFB1 / Version TradingFonds (TF) : DE000DK2CFC9Droit d’entrée : 3 % (parts CF)Commission de gestion : 0,85 % (CF) / 1,20 % (TF)Commission administrative : 0,16 % (CF et TF)
Sur la plate-forme de fonds coordonnés de Bank of America Merrill Lynch, les particuliers et les institutionnels allemands ont désormais accès à trois fonds long/short gérés respectivement par Perella Weinberg Partners, TT Financials et Westchester, rapporte Das Investment. La souscription minimale est fixée à 1.000 dollars.Il s’agit du Perella Weinberg Partners Sustainable Resources Long-Short Ucits Fund, géré par Rod Parsley et Douglas Millet, du TT Financials Long-Short Ucits Fund, géré par Mark Eady, et du Westchester Merger Arbitrage Ucits Fund, géré par Roy D. Behren et Michael T. Shannon.
State Street Corporation vient d'être sélectionné par Fundsmith LLP pour fournir des services d’administration de fonds et de conservation de titres ainsi que des services aux actionnaires pour sa nouvelle sicav Ucits IV (fonds nourricier) à Luxembourg. State Street fournit au fonds Fundsmith Equity Fund EIOC des services de conservation de titres, de comptabilité de fonds, de dépositaire ainsi que des solutions pour l’exécution des transactions de portefeuille depuis son lancement au Royaume-Uni en novembre 2010.
M&G Investments a annoncé le 2 décembre la nomination de James Tomlins en qualité de gérant pour son fonds obligataire de haut rendement, le European High Yield Bond Fund (77 millions de livres d’encours), assisté de Stefan Isaacs.James Tomlins, qui a rejoint M&G en juin dernier, a également été nommé co-gérant du fonds High Yield Corporate Bond Fund (1,1 milliard de livres) aux côtés de Stefan Isaacs qui garde la responsabilité de ce fonds. Ces changements sont effectifs depuis le 1er décembre.
Avec le Harris Associates Concentrated US Value Fund, Natixis Global Associates, filiale de distribution de fonds de Natixis Global Asset Management (NGAM), vient de lancer un compartiment de sa sicav luxembourgeoise Natixis International Funds (Lux) I qui se distinguera par un portefeuille concentré d’une vingtaine de lignes, des actions américaines de grandes et moyennes capitalisations, rapporte Hedge Week. Ce produit, disponible au Royaume-Uni, est géré chez l’américain Harris Associates (filiale de NGAM) par Robert Levy, CIO, et les gérants de portefeuille Mike Mangan et Edward Loeb. Ils utiliseront une approche du type private equity pour identifier les valeurs qui cotent en-dessous de leur valeur intrinsèque.