Senrigan Capital, un hedge fund spécialisé sur l’Asie et soutenu par le groupe Blackstone, a décidé de retirer cinq investissements de son portefeuille pour les loger dans un véhiculé dédié (un «special purpose vehicle» ou SPV) -les professionnels parlent plus couramment de «side pocket» pour ce type de véhicule- après de lourdes pertes subies depuis le début de l’année, rapporte l’agence Reuters.Les actifs de Senrigan, qui s'élevaient à environ 1 milliard de dollars l’an dernier, ont été divisés par deux, alors que ses performances depuis le début de l’année figurent parmi les plus mauvaises dans la catégorie des hedge funds régionaux. Le fonds est en baisse d’environ 15% sur les neuf premiers mois de l’année, ce qui a poussé les investisseurs à se retirer du fonds.Lancé en 2009 avec un capital de départ de 150 millions de dollars issu de Blackstone, Senrigan était l’un des rares hedge funds spécialisés sur l’Asie dont les actifs avaient dépassé la barre du milliard de dollars. Le hedge fund event-driven avait déjà perdu 8,6% en 2011, ce qui avait complètement effacé ses gains de 2010 (5,85%).
L’indice Credit Suisse des caisses de pension suisses a augmenté de 3,57 points, ou 2,77%, pour atteindre 132,29 points en date du 30 septembre 2012. Les mois de juillet (2,02%), d’août (0,09%) et de septembre (0,65%) ont contribué à ce résultat positif. Le rendement depuis le début de l’année s’est établi à 6,15%, indique Credit Suisse dans un communiqué publié le 12 octobre.
Au mois d’août, les fonds coordonnés ont enregistré une collecte nette de 24 milliards d’euros, soit quatre fois plus que le mois précédent, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Cette évolution est due pour l’essentiel au regain d’intérêt pour les fonds monétaires qui ont terminé le mois sur un montant de souscriptions nettes de 11 milliards d’euros après des rachats pour un montant de 18 millirds d’euros en juillet.Les fonds coordonnés à long terme (hors fonds monétaires) ont terminé le mois sur une collecte nette de 13 milliards d’euros contre 25 milliards d’euros en juillet. La collecte nette des fonds obligataires est revenue à 18 milliards d’euros contre 25 milliards précédemment, la décollecte des fonds d’actions augmentant par ailleurs à 10 milliards d’euros contre 3 milliards précédemment.Les fonds diversifiés ont de leur côté doublé la mise, avec une collecte de 6 milliards d’euros contre 3 milliards en juillet.La collecte des fonds non coordonnés a pour sa part reflué à 5 milliards d’euros en août contre 11 milliards en juillet. Les fonds dédiés ont réalisé une collecte de 4 milliards d’euros contre 9 milliards d’euros en juillet.Les encours des fonds coordonnés se sont accrus de 0,3% à 6.200 milliards d’euros, tandis que les actifs des fonds non coordonnés ont progressé de 0,5% à 2.458 milliards d’euros.
Le financement des plans de retraite en Suisse a globalement baissé au troisième trimestre. Le nombre d’engagements a augmenté de 11%, alors que les recettes des placements ont progressé de seulement, ce qui s’est traduit par une détérioration du degré de couverture, selon l’indice des caisses de pension «Swiss Pension Finance Watch» calculé par Towers Watson et publié le 11 octobre.L'évolution du troisième trimestre s’inscrit dans la tendance du premier semestre. En glissement trimestriel, l’indice s’est inscrit à 88,4 au troisième trimestre après 89,4 au deuxième. Au début de 2012 il figurait encore à 90,4.
Avec l’UFF Oblicontext Septembre 2020, l’Union Financière de France (UFF) lance son sixième fonds à échéance d’obligations d’entreprises européennes et internationales sans prédominance sectorielle ou géographique tout en couvrant au mieux le risque de change afin qu’il demeure inférieur à 10%. La gestion financière de ce fonds a été déléguée à UBGI (France), du groupe Union Bancaire Privée (UBP).La gestion en sera flexible et diversifiée pendant la phase de construction du portefeuille, dans le but de générer des rendements tout au long de la vie du fonds (échéance au 30 septembre 2020). L’objectif de rendement moyen annualisé se situe à 5%. La stratégie de gestion vise à obtenir, en moyenne sur la durée d’investissements recommandée un objectif de rendement net de frais de gestion allant de 5% pour les parts A, à 6,05% pour les parts V.Le fonds cessera d'émettre de nouvelles parts passé le 25 octobre 2013. Il sera alors fermé à toute souscription.En cas de baisse des rendements actuariels moyens des titres détenus par le fonds de 1,50% ou plus pendant la période de souscription, la date de fermeture du fonds pourra être avancée. En revanche, la période de souscription pourra être rouverte si les rendements actuariels moyens des titres disponibles dépassent 7%.CaractéristiquesPart A (code Isin FR0011285634) : Seuil de souscription initial : 1 partPart C (code Isin FR0011311109) : Seuil de souscription initial : 1 part Part P (code Isin FR0011311117) : Seuil de souscription initial : 100 000 eurosPart V (code Isin FR0011311125) : Seuil de souscription initial : 1 000 000 eurosCommission de souscription (toutes parts): 4% maximum (non acquise à l’OPCVM). Cette commission n’est pas due dans le cadre d’un investissement au travers de contrats d’assurance distribués par UFFCommission de rachat : NéantFrais de gestion maximum TTC : Part A : 1,50% TTCPart C : 1,50% TTCPart P : 0,95% TTCPart V : 0.45% TTC
Les fonds ouverts américains ont enregistré en septembre une collecte nette de 16,5 milliards de dollars, les souscriptions dans les fonds obligataires (29,9 milliards de dollars) compensant très largement les rachats subis par les fonds actions (16,8 milliards de dollars), selon les statistiques publiées le 11 octobre par Morningstar.Les fonds d’obligations à moyen terme, la catégorie la plus importante au sein du fixed income, ont enregistré une collecte de plus de 13,2 milliards de dollars, dont 2,8 milliards de dollars dans les fonds Pimco et plus de 1,4 milliard de dollars pour DoubleLine.Au sein de la classe actions, toutes les catégories ont subi des rachats, notamment la catégorie «large-growth» qui terminé le mois sur une décollecte de 5 milliards de dollars. Les fonds diversifiés dédiés aux marchés émergents ont drainé près de 18 milliards de dollars depuis le début de l’année mais la collecte s’est nettement ralentie en septembre.Les fonds à dividendes ont en revanche attiré 17,3 milliards de dollars depuis le début de l’année alors que les fonds dédiés aux actions américaines ont subi des retraits pour un montant total de 82,6 milliards de dollars.Les fonds monétaires ont terminé le mois sur des rachats de près de 3 milliards de dollars, la décollecte sur l’ensemble de l’année tutoyant les 130 milliards de dollars.Du côté des distributeurs, les fonds de Pimco arrivent en tête au mois d’août, dernier mois disponible pour ces statistiques, avec une collecte de 8,92 milliards de dollars, devanrt Vanguard (3,8 milliards de dollars), JP Morgan (1,63 milliard de dollars) et DoubleLine (1,50 milliard de dollars). En revanche, sur huit mois, Vanguard est en tête avec 75,8 milliards de dolalrs, devant Pimco (42,43 milliards de dollars), JP Morgan (20,88 milliards de dollars) et DoubleLine (17,82 milliards de dollars).
Le gestionnaire helvétique Swiss & Global Asset Management est devenu le huitième promoteur à être autorisé à commercialiser des ETF en Espagne, rapporte Funds People. Les sept premiers sont: Lyxor AM, iShares, Credit Suisse, db x-trackers, HSBC, Amundi et ETF Securities.Swiss & Global AM arrive avec quatre produits à gestion active de la marque Julius Baer Smart Equity déjà cotés à Francfort depuis juin : JB Smart Equity ETF World, JB Smart Equity ETF Emerging Markets, JB Smart Equity ETF Europe et JB Smart Equity ETF Asia.
L’indice Hennessee des hedge funds a progressé de 1,26% en septembre, ce qui porte la hausse depuis le début de l’année à 5,03%.L’indice global/macro a notamment dégagé un gain de 1,10% en septembre et de 3,32% sur les neuf premiers mois de l’année. L’indice des marchés émergents a pour sa part progressé de 0,57% sur le mois et de 2,59% depuis le début de l’année. L’indice Eurekahedge des hedge funds a pour sa part progressé de 1,02% en septembre. La progression est de 2,63% pour le troisième trimestre et de 4,23% pour les neuf premiers mois de l’année.
BlackRock a annoncé que sa division iShares commercialise en Europe son premier ETF d’obligations d’entreprises mondiales, un produit qui est d’abord coté à Londres et qui réplique le Barclays Global Aggregate Corporate Bond Index. Cet indice se compose à environ 50 % d’obligations de sociétés américaines mais compte également des émissions européennes, canadiennes, australiennes et japonaises.CaractéristiquesDénomination : iShares Global Corporate BondCode Isin : IE00B7J7TB45TFE : 0,20 %
Norges Bank Investment Management (NBIM) par l’intermédiaire du Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ancien fonds pétrolier norvégien, et son partenaire de coentreprise, l’assureur Axa France par l’intermédiaire de Axa Real Estate Investments (Axa REIM), ont annoncé le 10 octobre l’acquisition auprès de RBS de deux immeubles en Allemagne pour 784 millions d’euros.La transaction attribue une part de 50 % dans chacun de ces actifs (Die Welle de 81.600 mètres carrés à Francfort et le Neues Kranzler Eck de 72.400 mètres carrés à Berlin) à chaque partenaire, qui acquittera également la moitié du montant de l’investissement.C’est le premier investissement de GPFG en Allemagne, sachant que NBIM (filiale de gestion d’actifs de la Banque de Norvège) a créé une coentreprise avec Axa France en 2011. Le fonds norvégien a déjà investi dans l’immobilier parisien avec Generali (lire Newsmanagers du 6 juillet) ainsi qu’au Royaume-Uni avec The Crown Estate (lire Newsmanagers du 9 octobre).
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en septembre des rachats nets de 1,1 milliard de couronnes suédoises (0,12 milliard d’euros), selon les dernières statistiques publiées par l’association locale des fonds, Fondbolagens Förening. La décollecte a été tirée par les fonds monétaires, qui voient sortir 3,2 milliards de couronnes, et les hedge funds, qui perdent 1,7 milliard de couronnes. Depuis le début de l’année, ces deux catégories de fonds sont dans le rouge, à respectivement 8,2 milliards de couronnes et 6,1 milliards.En revanche, les fonds actions renouent en septembre avec la collecte, avec un solde positif de 2,1 milliards de couronnes. Des flux qui ont principalement concerné les fonds actions monde (+2 milliards de couronnes), Europe (+1 milliard de couronnes) et Europe de l’Est (+901 millions), tandis que les fonds d’actions suédoises voyaient sortir 1,3 milliard de couronnes.Les fonds diversifiés ont aussi collecté 1,3 milliard de couronnes. Les fonds obligataires voient sortir 0,3 milliard de couronnes, mais ils restent la catégorie la plus porteuse depuis le début de l’année (+13,1 milliards de couronnes). Les fonds actions sont à +6,6 milliards de couronnes et les fonds diversifiés à 6 milliards de couronnes.A fin août, les fonds suédois représentaient un encours de 1.963 milliards de couronnes (228 milliards d’euros), dont 1.045 milliards étaient gérés dans des fonds actions.
L’américain AllianceBernstein a annoncé avoir remboursé, profits inclus, les investisseurs du AllianceBernstein Legacy Securities Fund, un fonds en partenariat public-privé (Public-Private Investment Partnership ou «PPIP»). Ainsi, le Département du Trésor, qui avait apporté 50 % du fonds et investi 1,06 milliard de dollars, s’est vu rembourser 1,54 milliard de dollars, ce qui représente un taux de rendement interne, net de frais, de 18,7 % depuis la création de la PPIP en octobre 2009. En outre, le fonds a versé au Trésor 12 millions de dollars de recettes de warrants et remboursé avec les intérêts les 2,13 milliards de dollars de dette qui lui avaient été transférés par le Trésor.Le fonds était géré par AllianceBernstein, Greenfield Partners, Rialto Capital Management et Altura Capital Group.
Selon Bloomberg, relayé par Mutual Fund Wire, l’ETF répliquant le Total Return Fund obligataire de Bill Gross, chez Pimco, a déjà franchi la barre des 3 milliards de dollars d’encours (exactement 3,01 milliards le 9 octobre) alors qu’il n’a été lance que le 1er mars.Ce fonds affiche une performance de 10,4 % depuis son lancement, alors que le produit original (278 milliards de dollars) n’a gagné dans le même temps que 6,5 %.
Les fonds monétaires n’ont pas fait recette en septembre. A eux seuls, ils ont représenté l’essentiel de la décollecte sur l’ensemble des OPCVM de droit français selon les dernières statistiques d’Europerformance. Tandis que les sorties nettes dans leur globalité ont représenté 14 873,99 millions d’euros, les sorties nettes sur les seuls monétaires se sont élevées à 14 341,84 millions d’euros, soit un recul de l’encours de 3,96 %. Deux autres classes d’actifs décollectent sur le mois, mais nettement moins cependant : les fonds investis en actions qui perdent 448,27 millions d’euros et les fonds d’obligations convertibles qui «maigrissent» de 256,49 millions. Cependant, compte tenu d’un effet marché positif (progression de 1,19 %), l’encours des OPCVM actions est en hausse de 0,91 % tandis que l’actif net des fonds d’obligations convertibles est en baisse de 1,71 % en dépit d’un effet marché de +0,38 %. Dans le détail de chaque catégorie, les réalités peuvent être sensiblement différentes. Du côté des fonds investis en actions européennes, la décollecte est nette (-267,67 millions), loin devant les actions internationales (-113,67 millions) et les fonds «actions Amérique» (-70,54 millions). Les autres catégories, comme celles des les fonds «Actions Mena – ndlr : Middle East North Africa - et actions Asie/Pacifique ont collecté (respectivement 10,57 millions et 17,25 millions). Quoi qu’il en soit, toutes les catégories affichent une variation positive de leur encours en raison d’un effet marché positif, à l’exception des fonds actions MENA (-1,50 %). Avec un gain de 2,37 %, les fonds Asie Pacifique ont été les plus performants, les fonds européens s’affichant en hausse de 1,08 %. Concernant les fonds d’obligations convertibles, ceux investis sur l’Europe ont été affectés par des sorties importantes (-336,52 millions). D’où une variation négative de leur actif net de 7,4 %. Les titres investis sur la zone euro et l’international ont, pour leur part, collecté (+1,48 % et +1,84 % respectivement). Pour toutes ces catégories, l’effet performance a joué positivement.Restent les fonds obligataires qui, dans leur ensemble, ont collecté (937,04 millions) entrainant une hausse de leur actif net de 2,07 %. Cela étant, dans le détail, deux catégories d’OPCVM obligataires ont subi des sorties nettes : les fonds d’obligations libellées en dollars (-62,16 millions) et les obligations internationales (-36,67 millions). Ce sont aussi les seuls à connaitre un effet marché négatif (-3,31 % et -0,28 % respectivement). De fait, à titre d’exemple, les fonds d’obligations libellées en dollars ont vu leur actif net reculer de 34,8 % ...
Les fonds européens de long terme (excluant les monétaires) ont enregistré en août des souscriptions nettes de 18,5 milliards d’euros, soit une légère hausse par rapport au niveau de juillet (15,5 milliards d’euros), selon les dernières statistiques de Lipper.Une progression qui serait plutôt due à un ralentissement des rachats plutôt qu’à une augmentation des souscriptions par rapport au mois précédent, note le fournisseur de données.En incluant les fonds monétaires, la collecte s’élève à 24,4 milliards d’euros en août et à 111,3 milliards depuis le début de l’année (103,4 milliards hors monétaire).Toujours le vent en poupe, les fonds obligataires ont collecté 20,8 milliards d’euros en août, soit un peu moins que le niveau record de juillet. Un intérêt qui reste dominé par les fonds à haut rendement (+5,7 milliards d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 5,7 milliards d’euros. En termes géographiques, les investisseurs italiens ont bien contribué à la collecte d’août (780 millions d’euros), devant les Finlandais et les Suédois. En revanche, les retraits des investisseurs britanniques des fonds actions (-2,8 milliards de livres) ont pesé sur le total.
Nordea va fusionner sa stratégie actions Amérique du Nord de croissance (100 millions de dollars) dans son fonds North American All Cap d’ici à la fin de l’année, rapporte Citywire. Ce dernier a été lancé en mars et est géré par Eagle Asset Management.
BNP Paribas Investment Partners lance deux fonds de portage sur les obligations d’entreprises de la Norvège et de la Suède, BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 et BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 Hedged. Les deux produits ont la même stratégie d’investissement, mais le second fonds - nourricier du premier - offre une couverture en euros des positions en couronnes norvégiennes et suédoises. L’objectif de performance nette annualisée est compris entre 5 % et 7 % sur la durée prévue de portage qui est de seulement 2 ans et 3 mois.Ce fonds est géré par la société scandinave Alfred Berg, filiale à 100 % de BNP Paribas IP héritée de l’acquisition de Fortis Investments, et plus particulièrement par l’équipe haut rendement nordique de la société basée à Oslo. Cette localisation s’explique par le fait que le marché high yield norvégien est le plus important au sein de la zone nordique (près de 20 milliards sur 30 milliards de dollars), compte tenu d’un épais tissu d’entreprises moyennes et d’un faible recours aux banques.La taille du marché norvégien est aussi l’une des raisons pour lesquelles les fonds seront principalement exposés à ce pays (85-90 % du portefeuille modèle), le solde étant investi en Suède. Ces deux économies sont aussi les plus solides et saines de la région du nord de l’Europe et leurs devises devraient continuer à s’apprécier face à l’euro.Corollaire de ce biais norvégien, le portefeuille sera aussi fortement exposé à l’énergie (à 60 % environ aujourd’hui), un secteur prédominant dans le pays scandinave, cinquième exportateur de pétrole au monde. Mais Torolv Hestad, spécialiste des investissements d’Alfred Berg, précise que ce secteur est très diversifié. Et il souligne qu’il a une très bonne visibilité sur les projets de ces entreprises sur la courte période d’investissement du fonds. En outre, tous ces projets sont indexés sur un prix du pétrole de 80 dollars, ce qui laisse une marge de manœuvre en cas de chute des cours (il est aujourd’hui à plus de 100 dollars).Les fonds seront commercialisés jusqu’au 18 décembre à une clientèle de banque privée, de conseillers en gestion de patrimoine, de plates-formes en France, mais aussi en Italie, en Allemagne et au Luxembourg. Mario Petrachi, directeur distribution partenariats France, serait satisfait de lever 100 millions d’euros sur ces produits.
Pour 348 millions de livres, le Norwegian Governement Pension Fund - Global (GPFG) a acheté le 6 octobre 50 % du centre commercial Meadowhall de 141.000 mètres carrés (situé à 5 km de Sheffield) à une coentreprise de London & Stamford Properties et de Green Park Investments. Cela valorise l’actif total à 1.525 millions de livres, dette incluse.
Fidelity Worldwide Investments se propose de fusionner deux fonds de multigestion, le Fidelity MultiManager Balanced Portfolio et le Fidelity MultiManager Income Porfolio, rapporte Fund Web.Plus précisément, le premier fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3 millions de livres, sera intégré dans le second dont les actifs sous gestion s'élèvent à 106 millions de livres. Le véhicule issu de la fusion changera d’indice de référence. Il prendra celui déjà utilisé par le Fidelity MultiAsset Strategic fund qui est constitué d’une exposition à 50% aux actifs de croissance (actions, matières premières et immobilier) et à 50% à des actifs value (obligations). La fusion doit encore être approuvée par les actionnaires et l’autorité de tutelle.
Lyxor AM réduit pour la troisième fois en moins de deux mois les frais de gestion de son ETF monétaire, le Lyxor ETF Euro Cash, à 0,065 %. La société avait déjà abaissé la commission de 0,15 % à 0,085 % le 1er août, et à 0,075 % le 3 septembre.