Les investisseurs ont à nouveau boudé les fonds actions européens en août, tout en investissant un impressionnant flux net de 16,95 milliards d’euros sur les fonds obligataires, selon les statistiques de Morningstar. La situation est similaire aux Etats-Unis où la collecte nette obligataire a dépassé la barre des 30 milliards de dollars. Si la collecte en Europe demeure en deçà du record enregistré en juillet de 22,9 milliards d’euros, le rush sur les obligations ne s’est que marginalement ralenti si on le compare aux flux vers les produits obligataires européens des mois précédents.Les fonds actions ont accusé une décollecte de 7,02 milliards d’euros, la catégorie Morningstar Actions États-Unis grandes capitalisations mixtes ayant le plus souffert, avec des rachats nets de 810 millions d’euros. Quelques rares catégories de fonds actions ont connu des flux positifs en août; les fonds Actions États-Unis couverts du risque de change ont bénéficié de la demande la plus soutenue des investisseurs, avec une collecte nette de 324 millions d’euros.Les fonds alternatifs ont remonté la pente, avec une collecte nette de 713 millions d’euros. Les fonds d’allocation ont affiché une collecte nette de 587 millions d’euros; la catégorie Euro Allocation Prudente arrivant en tête, avec des flux positifs de 356 millions d’euros.En tête des promoteurs affichant les plus grosses collectes, Pimco a engrangé 3,1 milliards d’euros hors fonds monétaires, devant BlackRock (2,07 milliards d’euros), KLP (913 millions d’euros), Natixis (872 millions), AXA (842 millions) et Carmignac (779 millions).
La société de gestion britannique Schroders vient de lancer en France trois fonds spécialisés sur la dette émergente. Le premier, Schroder Emerging Market Sovereign Bond, est investi sur les obligations souveraines, avec pour référence l’indice JPM CEMBI Broad Diversified. Ce fonds est géré par Jim Barrineau, responsable de l’obligataire pour l’Amérique latine, avec le soutien d’Alexander Moseley, Fernando Grisales et Chris Tackney. Le deuxième nouveau fonds est le Schroder Emerging Market Corporate Bond, centré sur les obligations d’entreprises. Piloté par Rajeev de Mello, responsable de la gestion obligataire asiatique, il aura également pour référence l’indice JPM CEMBI Broad Diversified. Enfin, le dernier fonds agréé est un produit mixte intégrant des titres souverains et des obligations d’entreprises, investi tant en émissions libellées en devises locales qu’en monnaies fortes, appelé Schroder Emerging Market Bond. Ce fonds sera géré par l’équipe basée à New York, mais s’appuiera pour l’Asie sur l’équipe de Rajeev Mello. L’indice de référence est une combinaison d’indices JPM reflétant le caractère hybride du fonds.L’équipe dette émergente de Schroders, dirigée par Jim Barrineau et Rajeev de Mello, se compose de neuf gérants.
A Londres et Francfort, Goldman Sachs Asset Management (836 milliards de dollars d’encours fin juin) a annoncé le 1er octobre la commercialisation du Goldman Sachs Liberty Harbor Opportunistic Corporate Bond Portfolio, un fonds luxembourgeois long-only d’obligations d’entreprises sans contrainte ni indice de référence géré de manière active par la filiale Liberty Harbor. L'équipe chargée du fonds (lancé le 4 avril) veillera à maintenir courte la duration du portefeuille. Le fonds dispose en effet désormais d’un agrément de commercialisation en Allemagne.CaractéristiquesDénomination : Goldman Sachs Liberty Harbor Opportunistic Corporate Bond PortfolioCommission de gestion : 1,50 % pour les parts de base distribution en dollars (LU0727289802)pour les parts A (en dollars, LU0751755405) etpour les parts E en euros avec couverture du taux de change (LU0751755231).Les parts A et E sont assorties en plus d’une commission de distribution de 0,50 %.Souscription minimale :5.000 dollars pour les parts de baseet 1.500 dollars ou euros pour les parts A et E.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, indique avoir déjà drainé 50 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son nouveau fonds d’investissement spécialisé (FIS) de droit luxembourgeois qui investira 70 % de son portefeuille dans l'éolien sur la terre ferme et jusqu'à 30 % de ses encours dans le solaire.Union se focalisera sur les pays du cœur de l’Europe, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni tout en ajoutant des investissements sélectifs en Scandinavie et en Pologne.L’objectif est d’atteindre 300 millions d’euros de fonds propres et un rendement annuel de 6 à 8 % en moyenne. La souscription initiale est fixée à 2,5 millions d’euros.
Au 1er octobre, Union Investment a mis sur le marché un fonds supplémentaire dans sa gamme de produits Riester (épargne retraite subventionnée), le UniProfiRente Select. Il s’adresse plus particulièrement aux clients les plus âgés pour lesquels la durée minimale du contrat Rieste UniProfiRente (10 ans) est trop longue. La durée minimale ne figure pas dans les conditions du Select, ce qui permet aux titulaires de comptes Riester chez d’autres promoteurs de transférer leur contrat chez Union Investment même peu avant la date de leur départ en retraite.Les souscripteurs désireux de percevoir au-delà de la garantie légale les gains de la période d'épargne peuvent prendre une garantie optionnelle supplémentaire.De plus, pendant la période de constitution d'épargne, les clients ne sont assujettis à aucun plafond de versement, soit en un seul versement, soit par versements réguliers.Pour garantir la participation aux gains et une courte période de constitution d'épargne pour les nouveaux clients, le UniProfiRente Select est doté d’un mécanisme de pilotage des dépôts qui effectue quotidiennement une répartition entre une composante «chance» et une composante «sécurité», pour chaque client individuellement.La composante «chance» s’appuie sur quatre fonds : UniGlobal II et UniDividendenAss pour les actions, UniRak pour les fonds diversifiés et UniRak Nachhaltig pour l’ISR. La composante «sécurité» est investie sur sept fonds obligataires (UniVorsorge 1 à 7).Le montant du droit d’entrée est modulé en fonction de la durée résiduelle de la période d'épargne. Jusqu'à trois ans, Union ne prélève aucun droit : entre trois et cinq ans, le droit d’entrée se situe à 1 %. Entre 5 et 10 ans (inclus), il se monte à 3 %.La commission de gestion se situe à 1,2 % pour la composante «chance» ; pour les fonds obligataires de la composante «sécurité», elle s'échelonne entre 0,5 % et 0,6 %.
La société de gestion suédoise Wiborg Kapitalförvaltning ferme le hedge fund Consepio «qui a récemment déçu à la fois les investisseurs et les gérants de portefeuilles», annonce la société. Depuis le début de l’année, il perd 17,14 %. Le fonds était un long/short sur les actions, avec un biais sur les marchés nordiques. Ses encours à fin avril étaient de 322 millions de couronnes suédoises. Son rendement annuel moyen depuis son lancement le 1er février 2002 ressort à 6,14 % et sa performance à 88,75 %. Le fonds était géré par Ragnhild Wiborg et Aline Reichenberg Gustafsson.
Le groupe italien d’aérospatiale et de défense Finmeccanica a reçu une manifestation d’intérêt de la part du Fondo Strategico Italiano (FSI) pour sa filiale AndalsoEnergia, rapporte L’Agefi citant une information de Reuters. L’offre, qui semble porter sur les 55% détenus par Finmeccanica dans sa filiale énergie, serait formulée de concert avec un groupe d’hommes d’affaires italiens.
Le français Amundi ETF indique avoir fait enregistrer en Espagne deux produits obligataires, l’Amundi ETF Euro Corporates Financials iBoxx, qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Financials Index (TR), et le Amundi ETF Euro Corporate Ex Financials iBoxx, qui s’efforce de suivre l'évolution du Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials Index (TR).Ces deux produits, chargés chacun à 0,16 %, portent à huit le nombre d’ETF Amundi enregistrés en Espagne. Les cinq premiers avaient été agréés en mars et le sixième en juillet.
Nobles Crus, l’un des principaux fonds d’investissement dans le vin au monde, valorise ses actifs à des prix bien plus élevés que ceux utilisés par dix de ses rivaux, a appris le Financial Times Fund Management. Ce différentiel soulève des questions sur la précision des valorisations sur le marché des grands vins, qui a attiré des milliards de dollars ces dernières années. Peu de fonds sur le vin ont fait mieux que Nobles Crus, lancé en 2008 avec 2 millions d’euros et représentant désormais 109 millions d’euros, note le FTfm.
Selon les informations d’Investment Week, fidelity Worldwide Investment envisage de lancer en 2013 un fonds de revenu s’appuyant sur des actions asiatiques à dividende élevé. Ce produit serait destiné à concurrencer des fonds similaires de Newton, Liontrust, Schroders ou Henderson.
Jusqu’au 9 novembre, les banques du groupe Crédit du Nord (Crédit du Nord et les Banques Courtois, Kolb, Laydernier, Nuger, Rhône-Alpes, Société Marseillaise de Crédit et Tarneaud), commercialisent Etoile Garanti Novembre 2020, un placement reposant sur un titre de créance d’une durée d’investissement de 8 ans (hors cas de remboursement automatique anticipé) et offrant une garantie du capital investi à l’échéance, le 19 novembre 2020.Sa performance dépend de l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 (hors dividendes). Un mécanisme automatique de remboursement par anticipation dès la 4e année a été mis en place : chaque année, à partir de la 4ème année, si l’évolution de l’indice entre son niveau initial et le niveau intermédiaire annuel correspondant, atteint ou dépasse un seuil prédéfini de 6 % multiplié par le nombre d’années écoulées, un mécanisme de remboursement anticipé est automatiquement activé et le clientbénéficie de l’intégralité de sa mise majorée de 6% par année écoulée (soit un taux de Rendement Annuel Brut maximum de 5,53%). Dans l’hypothèse où les conditions de marché ne permettent pas d’atteindre les seuils d’activation de remboursement anticipé des années 4 à 7, le produit se poursuit jusqu’à l’échéance. A cette date, on observe la performance de l’indice entre son niveau initial et son niveau final. Si la performance de l’indice est positive ou nulle, le client bénéficie le 19 novembre 2020 de l’intégralité du capital investi majoré d’une performance positive de l’indice retenue à un niveau minimum de 48% (soit un Taux de Rendement Annuel Brut minimum de 5,02%) Caractéristiques : Nature juridique : Obligation de droit français émise dans le cadre d’un programme d’émission de titres de créanceEmetteur : SG Option Europe (filiale à 100% de Société Générale)Commission de souscription : 2,5% de la valeur nominale d’Etoile Garanti Novembre 2020 pour les investisseurs sur Compte Titres. Néant pour les assureursDates de commercialisation : Comptes-titres : du 1er octobre 2012 au 9 novembre 2012 / Contrat d’assurance vie ou de capitalisation : du 2 octobre au 8 novembre 2012(Sauf clôture par anticipation en cas d’atteinte du montant d’émission)
Les fonds gérés par Apax Partners acquièrent une participation de 14,1% via un rachat de titres du lunettier Alain Afflelou détenus par Lion Capital et le management, rapporte L’Agefi. Alors qu’Apax investit actuellement via son fonds de huitième génération (d’un montant de 700 millions d’euros engagés à 22%), la société a utilisé pour cet investissement une réserve, conservée au sein de son fonds de septième génération. Apax prend une part de 8,3% aux côtés d’Altamir Amboise, qui co-investit et détient 5,8% du capital.
Le fonds Dynamic Manager Alpha, géré par la banque suédoise SEB, a été ouvert aux particuliers, rapporte Citywire. Le fonds de fonds de droit luxembourgeois, géré par Andreas Johansson et Otto Francke, a été lancé en 2008.
Trente-et-un gérants de « hedge funds » figurent au classement des 400 Américains les plus riches, établi par le magazine « Forbes » pour l’année 2011, soit 8 % des individus les plus aisés, rapporte Les Echos. Un record. Les 10 premiers représentent une richesse évaluée à 91,1 milliards de dollars. A côté de George Soros (19 milliards de dollars), de James Simons (11 milliards de dollars) de Renaissance Technologies, ou Ray Dalio (10 milliards de dollars), encore aux commandes de Bridgewater, toute une nouvelle génération de « hedge funds » se presse au portillon. C’est notamment le cas de Chase Coleman (1,5 milliard de dollars), un des « bébés Tigre » choyés par Julian Robertson, de Tiger Management, précise le quotidien.
Pourtant leader français en matière d’investissement socialement responsable avec plus de 25 milliards d’euros, Amundi est absent de la nouvelle liste des fonds ISR labellisés par Novethic dévoilée mercredi matin. La société de gestion n’a en effet pas souhaité être candidate cette année, alors qu’elle avait présenté 31 fonds en 2011. La raison avancée par un porte-parole d’Amundi contacté par Newsmanagers est «le changement de méthodologie pour l’attribution des labels».Cette absence a pesé sur les candidatures, descendues de 184 à 140 entre 2011 et 2012, et de fait sur le nombre de labels attribués, qui a chuté de 156 à 109. Mais la réduction du nombre de fonds primés s’explique aussi par un taux de fonds recalés plus important cette année par rapport à l’année précédente : 22 % contre 15 %.Une hausse qui est le résultat direct du durcissement de la méthodologie pour l’attribution des labels. Cette année, en effet, Novethic demande désormais aux promoteurs de fonds ISR souhaitant obtenir le label de prouver que l’analyse des caractéristiques ESG (environnement, social, gouvernance) a un impact sur la sélection des entreprises en portefeuille. Un exercice délicat qui consiste notamment à comparer les portefeuilles aux univers analysés en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Et au total, «28 des 31 fonds ont été rejetés pour un impact trop faible de leur analyse ESG sur la gestion», indique Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic.Quant à savoir si ce label, conçu pour promouvoir les fonds ISR auprès des particuliers, a atteint son objectif, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, se montre nuancée. «Nous avons contribué à offrir un repère aux particuliers, mais nous voyons bien que le maillon entre les sociétés de gestion et les réseaux de distribution reste grippé».
Cerberus Capital Management a indiqué à la banque japonaise Aozora dont il détient 55 % du capital qu’il souhaitait céder sa participation, rapporte L’Agefi. En tenant compte de la chute de 9% du cours que la nouvelle a provoquée en Bourse de Tokyo hier, l’investissement de Cerberus est valorisé 190 milliards de yens, l'équivalent de 1,9 milliard d’euros. Aozora a également fait part de la démission de son directeur général Brian Prince, qui souhaite «passer davantage de temps avec sa famille». Il siégera au conseil et cède son fauteuil de direction opérationnelle au président Shinsuke Baba.
Au premier semestre 2012, l’encours des hedge funds asiatiques a progressé de 2,5 % ou de 3,5 milliards de dollars, pour se situer à 144 milliards de dollars au 30 juin, rapporte le China Daily, relayé par HedgeWeek.Les actifs gérés à Hong-Kong se sont accrus de 6,5 milliards pour atteindre 47,1 milliards de dollars pendant que ceux gérés à Singapour diminuaient d’un peu plus d’un milliard de dollars à 19,8 milliards. Quant aux encours des hedge funds japonais, ils ont plongé de 41 % à 5,72 milliards de dollars.
La semaine dernière, la Suède était le premier grand pays européen depuis la crise financière à annoncer un plan de relance. De fait, le pays, tout comme ses voisins nordiques, détonne dans un paysage européen marqué par la rigueur. Ces nations, incluant aussi la Norvège, la Finlande et le Danemark, affichent un endettement faible et pour certaines d’entre elles des excédents budgétaires. Et leurs entreprises se portent bien. Un terrain favorable pour les sociétés de gestion nordiques comme SEB Wealth Management et Nordea Investment Funds qui n’hésitent plus à mettre en avant leurs produits d’actions locales en France. Certes, si la zone euro devait imploser, la Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande ne seraient pas épargnés, d’autant que la région reste le premier partenaire des pays nordiques pour les exportations, selon Tommi Saukkoriipi, qui gère le SEB Nordic depuis environ un an. Néanmoins, ce dernier souligne que la part des marchés émergents grandit. Martin Nilsson, qui gère le fonds Nordea 1 – Nordic Equity Fund que Tommi Saukkoriipi gérait d’ailleurs précédemment, souligne quant à lui que les pays nordiques ne sont pas dépendants des pays du sud de l’Europe et que les plus gros marchés d’exportation sont l’Allemagne, l’Asie et les Etats-Unis.Autre préoccupation grandissante : l’appréciation de la couronne suédoise et de la couronne norvégienne face à l’euro qui à terme pourrait pénaliser les exportations des entreprises locales très tournées vers l’international. Pour Martin Nilsson, le problème se pose surtout pour les petites entreprises. En revanche, les grandes sociétés ayant des unités de production locales seront peu affectées. C’est également l’avis de Tommi Saukkoriipi. Il ajoute également que tout est question de compétitivité et souligne que la Finlande, le seul pays nordique à avoir adopté l’euro, a conservé la même compétitivité que son voisin suédois.
Le groupe Syz & Co a annoncé le lancement du fonds Oyster Emerging Opportunities. Si le fonds actions émergentes a pour objectif de battre l’indice habituel MSCI Emerging Markets NR Net USD, il ne se base en revanche pas sur ce dernier pour la construction du portefeuille, mais sur un nouvel indice développé en interne par l’unité Syz Fund Research. Cet indice, le Syz Emerging Markets Index, est équipondéré entre les 21 pays qui composent l’indice MSCI EM, avec un ajustement en fonction de la liquidité du marché. L’indice est rebalancé une fois par année ou en cas d'événement exceptionnel. Confiée à Acadian Asset Management, la stratégie de gestion limite à +/-2.5% les écarts d’allocation par pays entre le fonds et l’indice et à 5% l’erreur de tracking ex ante par rapport à l’indice Syz Emerging Markets. Acadian utilise un modèle multi-factoriel d’optimisation, ce qui permet d’introduire des contraintes, telles que celles imposées au fonds en matière d’allocation par pays ou de budget de risque. Le fonds n’a pas de contraintes sectorielles et investit dans des sociétés ayant une capitalisation boursière d’au moins 200 millions de dollars. Le portefeuille devrait compter environ 200 positions, avec un turnover de l’ordre de 40 % à 80 %.CaractéristiquesClasse EUR : LU0497641547Commission de gestion : 1,50 %
Dans le domaine des levées de fonds, spécifiquement en Europe, Latour Capital vient de réaliser une performance relativement similaire à Montefiore qui a dépassé son objectif initial de 180 millions d’euros en quelques mois, rapporte L’Agefi. La société, créée il y a un an, a effectivement dépassé l’objectif de son premier véhicule, fixé à 90 millions d’euros. Latour, qui vient de réaliser un bouclage intermédiaire à 100 millions d’euros, a dans ce contexte repoussé son objectif final à 110 millions. Les 100 millions d’euros déjà levés sont investis à hauteur de 20%. Latour cible des sociétés dont la valeur d’entreprise est comprise entre 20 et 60 millions d’euros et prévoit de réaliser huit investissements sur la durée de vie du fonds.